Kirth

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Everything posted by Kirth

  1. Hypothèse d'un univers sphérique et euclidien

    L'échange sur Physique on line est fascinant, avec une discussion entre Truc (AKA communicationrel ?) et... Truc, seulement interrompu dans son soliloque par Sentinelle qui demande vicieusement "quelle est la question ?", et par Ici qui nous montre que les habitudes alimentaires sont les mêmes sur ce forum que sur Astrosurf ("Après ce message-ci, je me contente de sortir le sac de chips et de regarder."). Non, ya pas, ça promet.
  2. C'est un préjugé. Regarde ce qui se fait sur certaines marques chinoises, que je ne citerai pas pour ne pas faire de pub. Elles commencent justement à se démarquer un peu des japonaises qu'elles copiaient pour avoir des modèles avec un design et des motorisations propres. Ce que tu dis rappelle ce que disaient les amoureux des marques anglaises et italiennes qui voyaient d'un mauvais œil l'arrivée des "japonaiseries" dans les années 70.
  3. Ce n'est qu'un question de temps. En deux ou trois ans les chinois ont fait une entrée en force sur le marché moto. Ils avaient commencé par des scooters et des 125, et désormais ils montent en gamme avec des motos de plus en plus proches des standards japonais, sans l'atteindre encore, pour un prix bien plus abordable.
  4. Je te crois sur parole car je ne fréquente pas les établissements universitaires, mais j'ai suivi de très près le parcours scolaire scientifique de mes garçons. Ils sont passés par un Lycée privé de Montauban, probablement plus élitiste académiquement que le public, mais pas non plus le genre à faire la moitié du programme de MPSI en terminale. Un bon lycée de province qui fait le programme, rien que le programme je pense, mais le fait bien. J'ajoute que mon fils aîné bossait fort pour obtenir les meilleurs choix sur Parcoursup, ce qui lui a valu d'avoir dès le premier soir en 2019 un oui pour les INSA, pour Fermat à Toulouse, et d'être sur liste d'attente à L L-G, pour reprendre ton abréviation (# papa fier). Ce que tu écris me surprend donc car les notions que tu cites, il les aurait fumées en terminale, et dès la première année à l'INSA qu'il a préférée aux prépas, il s'est tapé des maths quand même assez viriles qui me rappelaient largement ma Sup et ma Spé M. J'ai dû vraiment m'y remettre sérieusement pour pouvoir l'aider un peu quand il peinait. L'INSA, ce n'est pas L L-G ou Ginette, c'est une école d'ingé publique qui recrute au niveau bac Quand je dis "surprend", il ne s'agit pas d'une remise en cause de ce que tu écris, mais vraiment d'une surprise quant à l'écart que l'on peut trouver entre des jeunes qui ne sont pourtant pas en échec au sortir du lycée. C'est en effet lui, et je ne crois pas que mon ami ait pensé à mal, tant Mussolini était justement l'incarnation du Tribun à tendance complotiste qui présentait à longueur de discours ses opinions comme des vérités et des élucubrations comme des faits. Cela dit, il est vrai que ce n'était malheureusement pas qu'un guignol, et c'est un terrain très glissant. EDIT: Je précise tout de même que je suis d'accord avec @George Black sur le fait que les échanges ici ne sont bien évidemment pas du niveau lycée.
  5. C'est marrant, j'ai retrouve le même au grenier, mais je n'ai pas le même sommaire...
  6. En même temps, le nom officiel c'est NATIONAL air & space museum...
  7. Thomas, 22 avril ! Oups, 23 avril !

    Moi je me pose toujours la même question (et j'y réponds en fait). 3 milliards par an pendant 7 ans ça en fait 21. Est-ce que les résultats obtenus par l'ISS en 7 ans valent 21 milliards? Je pense toujours que non, et que ce brouzouf aurait été mieux utilisé ailleurs.
  8. Réponse 2, non, car ce qui entre dans un TN ne sort pas, sauf dans des modèles qui sont un peu spéculatifs où au bout d'un temps très long le TN devient trou blanc, etc... La réponse 1 est la bonne, au moins partiellement. Il existe un mécanisme théorique qui explique les jets de plasmas par l'effet du champ magnétique créé par la matière à l'état de plasma dans le disque d'accrétion. Il en existe au moins un deuxième, le processus de Penrose (à l'œuvre dans le film Interstellar pour la petite histoire). Il propose que des particules de matières gagneraient de l'énergie dans l'ergosphère d'un trou noir en rotation et pourraient s'échapper, mais je ne suis pas en mesure de donner plus d'explications.
  9. J'en suis pour ma part incapable, ce n'est pas de mon niveau. J'ai bien conscience de procéder à des simplification et approximations dans le calcul que j'ai fait plus haut, mais elles sont acceptables dans le cadre de mon message qui visait à évaluer la vitesse à laquelle l'environnement de ce trou noir évolue, ce qui était la question de @Superfulgur. Cela, je sais le faire, et d'ailleurs ce sont finalement des maths de niveau lycée. On voit déjà dans le dernier message de @dg2 que la dynamique du TN a des conséquences significatives sur la stabilité des orbites, donc je serais intéressé de voir sa réponse à ta question.
  10. mars 2020 rover

    Hélicodrone serait à mon avis préférable à dronocoptère. Tant qu'à créer un mot, autant qu'il veuille dire quelque chose. Hélicodrone, ça voudrait dire drone en hélice, ou drone à hélice. Dronocoptère, ça ne veut pas dire grand chose puisque la syllabe "co" ne veut rien dire seule. Dronoptère, ça voudrait dire drone à ailes... bof bof.
  11. mars 2020 rover

    Je me suis posé la même question il y a quelques jours. Même impression que toi. J'ai toutefois vérifié sur le Larousse et le Robert. En fait, pour "hélicoptère", pas de référence particulière à des passagers, à un pilote ou à une charge. Juste au fait que ce sont des hélices horizontales qui assurent la sustentation. Le "drone", lui, est mentionné comme télécommandé, et pour le Robert on rajoute "sans passager". Donc selon les def du Larousse ET du Robert, on peut appeler ce truc un hélico ou un drone. Mais bon, on va pas se la raconter, hein.... c'est juste un drone.
  12. mars 2020 rover

    En première approximation oui. Si on néglige les frottements, la hauteur maximale atteinte avec une vitesse initiale de composante verticale V0 est V0²/2g. Donc oui, si g est divisé par 2.6 comme c'est le cas entre la Terre et Mars, la hauteur est multipliée par le même facteur, donc on passerait de 1.13m à 3m. je dis en première approximation car dans ton extrait, on parle d'une personne qui saute. Une personne qui saute ne règle pas la vitesse verticale mais la force qu'elle exerce avec ses muscles. Or à force musculaire égale, l'accélération lors de la détente des jambes sera plus forte dans une gravité plus faible. Donc, dans les faits, la personne qui sautera à la surface de mars aura une vitesse verticale au décollage plus élevée que sur Terre, ce qui majorera la hauteur de l'apogée. Après, on m'objectera que le mec sur terre saute en survêt avec des chaussures de running au pied alors que sur mars on a un gros scaphandre, mais ça n'est pas le propos.
  13. Considérant sa masse estimée à 6.5 milliards de masses solaires, son diamètre est de 38.5 milliards de km ou 36 heures-lumière, soit plus de quatre fois l'orbite de Neptune. On peut trouver que c'est immense, mais il est facile de vérifier par le calcul ce qui se passe dans le disque d'accrétion. Faisons une approximation et considérons des trajectoires circulaires. Par définition, la vitesse orbitale sur l'horizon des événements, soit au Rayon de Schwarzschild (Rs), est égale à C. La vitesse orbitale décroit en raison inverse de la racine carrée de son rayon, donc si on considère la matière qui se trouve dans le disque à une distance de 2Rs du centre du TN, autrement dit à Rs de l'horizon, sa vitesse orbitale est de 0.7 x C (C sur racine de 2), soit en gros 200 000 km/s ou 720 * 10^6 km/h Le diamètre de cette orbite est de 2 * pi * (2Rs) = 242 *10^9 km. En une heure, la matière parcourt donc une fraction égale à 720*10^6 / 242*10^9 de cette orbite, soit à peu près 1/360 (j'ai pas fait exprès, je le jure). Donc à la louche, la portion de disque située à 2 Rs du centre parcourt environ 1° autour du centre en une heure.
  14. Nannnn, t'es sûr ?!? Un petit crop:
  15. je vais essayer de préciser ma pensée. Je voulais considérer le cas d'une galaxie qui émet un photon vers nous et comparer ce qui se passe dans deux scénarii. 1- L'expansion continue de même, sans accélération 2- L'expansion accélère. Il me semble que dans le second cas, le photon mettra plus de temps à arriver car l'expansion étant accélérée, la distance qu'il doit parcourir sera plus grande, d'où l'atténuation. Je me trompe peut-être totalement. Les raisonnement intuitifs sont très trompeurs en la matière qui nous intéresse. Ce qui me fait dire que je dois me tromper quelque part, c'est ce que vous écrivez ici: Dans l'exercice que j'ai imaginé, le photon du cas 2 aura un redshift plus élevé que dans le cas 1 si j'interprète correctement votre phrase. Mais alors, redshift plus élevé, et atténuation plus grande, je ne vois finalement pas comment on peut en tirer une conclusion. Merci encore de passer du temps à nous dispenser vos lumières, même si elles subissent une (légère) atténuation entre l'émetteur et les récepteurs.
  16. Puisqu'on connait sa magnitude absolue, la magnitude d'une sn1a nous donne directement sa distance. Le Redshift est lui caractéristique de la vitesse qu'avait la source au moment de l'émission de la lumière que l'on reçoit. Dans un univers en expansion accélérée, la lumière doit parcourir une plus grande distance que dans un univers à expansion constante, puisque cette distance augmente plus au cours du trajet. Donc à redshift donné, la distance parcourue par la lumière est plus grande et donc l'éclat plus faible dans le cas d'un univers en expansion accélérée. Mieux encore, en étudiant la relation redshift / magnitude pour des SN1a à des distances diverses, et donc à des époques diverses, on peut reconstituer l'histoire de cette expansion (décélérée puis accélérée). @dg2je pense ne pas faire de gros contresens en exprimant les choses en ces mots simples, mais merci de corriger si c'était le cas.
  17. Je ne connaissais pas cette déclaration de Lord Kelvin. Mais en ce qui le concerne, il y a une anecdote qui illustre bien votre propos, celui de son calcul de l'âge de la Terre et du Soleil. Il est arrivé pour l'un et l'autre à des valeurs de 400 et 500 millions d'années. Ces valeurs, fausses, étaient d'une part compatibles, et d'autre part obtenues au moyen de mesures et de calculs rigoureux. Deux calculs fort différents et convergents se corroboraient l'un l'autre et ont donné à penser à leur auteur et à bon nombre d'observateurs qu'il avait donné la réponse à peu près définitive à la cette question. C'était sans compter que: 1- Son calcul de l'âge de la Terre fondé sur le gradient de température n'avait pas considéré la convection du manteau, pas avérée à l'époque mais imaginée par certains de ces contemporains, ni l'apport en énergie par la fission d'atomes radioactifs. 2- Celui de l'âge du Soleil se fondait sur la seule production d'énergie par contraction gravitationnelle, la fusion thermonucléaire étant évidemment tout aussi inconnue que la fission. Bref, ses calculs étaient justes mais fondés sur la connaissance des phénomènes physiques qu'on avait à l'époque. Bon, il parait aussi que Kelvin était excessivement arrogant et vaniteux. Arrogant passe encore, mais vanité excessive et démarche scientifique ne font pas très bon ménage.
  18. Même pas de microbrasserie locale à Rodrigues? C'est la zone!
  19. Il me semble que la LQG se débarrasse en effet de la singularité initiale car dans le cadre de cette théorie l'espace temps est quantifié, il a une structure en réseau (réseau de spin), et il ne peut être divisé à l'infini. Une de ses conséquences est que le big bang devient un big bounce, et que l'univers connait des phases de contraction et d'expansion cycliques.
  20. Réaction collective à cette révélation:
  21. pfffff C'est au contraire un résumé pas idiot qui ne trahit pas ce que dit @dg2 Notre univers observable est une bulle qui s'étend, au fur et à mesure qu'y entrent des objets dont la lumière n'avait pas encore eu le temps de nous atteindre. Les 13.8 Mds d'A.L. sont la distance parcourue par la lumière au cours de ces 13.8 Mds d'années. On résume un peu en disant que c'est le rayon de l'univers observable, mais en fait cette distance ne correspond pas à grand chose. Les 45 Mds d'A.L. cités par dg2 sont la distance à laquelle ces sources se situent aujourd'hui. C'est plus, car au cours de ces 13.8 Mds d'années, lesdites sources ont continué à s'éloigner. C'est la distance comobile du fonds diffus, qui n'a pas de réalité observationnelle. Quand @Kaptain parle d'un Big Bang qui aurait eu lieu en chaque point de l'espace, il ne dit pas autre chose que ce que dit @Superfulgur. Ramené au moment du Big Bang, notre univers observable était minuscule. Mais on ne sait rien de ce qu'il y avait autour. Peut-être en effet y avait-il une infinité de régions comme celle-ci autour, régions qui sont encore aujourd'hui hors de notre sphère observable.
  22. Une photo pour résumer ma contribution à la sauvegarde de la planète:
  23. Peut-être pas, mais la remarque de @Superfulgurest justifiée, car j'ai contribué à faire diverger ce fil de l'excellence. Du coup, c'est pas @dg2 non plus qui doit la boucler ? Mais c'est qui alors? Blague à part, je plussoie à ta remarque, merci à @dg2pour le temps qu'il passe à rédiger ce qui ressemble parfois plus à des articles qu'à des messages de forum.
  24. C'est pas faux. Du coup je la boucle, hein, c'est mieux.
  25. Il suffit en effet de regarder ladite formule et les conclusions que tu en tires pour comprendre que, malgré mes explications dans un autre message, tu confonds toujours force et accélération. C'est je pense (j'en suis sûr en fait) ce dont @dg2essaye poliment de te faire prendre conscience en te demandant d'appliquer tes formules à son cas d'école. Pour rappel, c'est exactement ce que j'avais fait dans mon message en te montrant que c'est bien l'application de la formule newtonnienne (et du principe d'équivalence faible) qui aboutit à l'indépendance de l'accélération à la masse. Ta formule contrairement à ce que tu prétends aboutit à une accélération inversement proportionnelle à la masse en première approximation.