Bingocrepuscule

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  1. Imaginons que la mission soit en effet dédiée à observer un objet bien précis, je serais curieux de savoir quelles précisions sont requises sur les paramètres de mise en orbite du télescope pour qu'il puisse effectivement être au bon moment et au bon endroit afin d'avoir l'objet dans son champ de vision infinitésimal. Mon intuition est plutôt négative mais peut être que je me trompe. Et pendant combien de temps l'objet serait il observable? Faudrait peut être lire l'article
  2. La question que je me pose est quelle est le champ (sur le ciel) d'exploration possible d'un tel télescope. Pour les lentilles gravitationnelles observées sur terre on espère un alignement parfait entre la terre, l’étoile et l'objet, soit ici entre le télescope, le soleil et l’objet. La seule manière de couvrir un certain champ de vue et donc d'avoir un multitude de cibles possibles c'est la rotation du télescope autour du soleil. Soit un anneau infiniment fin que l'on ne couvre seulement en plusieurs dizaines voire centaines d'années. Ou en posant autrement la question, le nombre d'objets observables avec un tel télescope n'est il pas extrêmement faible au vu de son coût? Et a-t-on vraiment le choix des cibles?
  3. Petite annonce

    Une bien mauvaise nouvelle, peut être pourrais tu conseiller une alternative pour les mesures optiques chez les particuliers. Bon en même temps ça pourrait donner des idées à d'autres.
  4. INDE : une mission habitée pour 2022

    C'est vrai qu'ils sont plaisants tous ces petits villages...
  5. Conférence de presse de l'ESO (26 juillet)

    C'est exactement ce que je voulais dire, merci Vaufreges et Motta d'avoir saisi mon propos.
  6. Conférence de presse de l'ESO (26 juillet)

    Effectivement, présenter ce résultat comme un énième vérification de la RG peut paraître ennuyante, mais on peut voir les choses différemment en s’intéressant un peu plus au contenu de la conférence. Il s'agit ici d'une mesure qui n'a jamais été faite auparavant, parce que la technologie ne le permettait pas. Cette première ouvre les portes a une étude plus profonde de notre trou noir et de la physique qui l'entoure. C'est cela qui est important et qui a été mis en avant pendant la conférence (assez basique, grand public). Ce que les astronomes espèrent en menant ce genre d'étude c'est de mettre à mal la théorie plutôt que de la vérifier. En cela le résultat scientifique est plutôt décevant, alors que la prouesse technique est remarquable. On pourrait faire une analogie un peu bancale avec la découverte de la première exo planète qui n’était pas vraiment une surprise scientifique mais une première, et dont la technique mise en œuvre était très prometteuse et a permis une petite révolution scientifique. Enfin je pense qu'ici on est quand même dans une moindre mesure, mais qui sait...
  7. Conférence de presse de l'ESO (26 juillet)

    On est dans la période (2018) où S2 passe très proche de notre trou noir préféré. Et les télescopes qui sont munis des instruments appropriés sont à l’affût de ce qui va se passer. J'imagine qu'il s'est passé un truc... On va voir sûrement voir des résultats de NACO, SINFONI, peut être SPHERE. En plus les meilleures observations du centre galactique depuis l'hémisphère sud se font en été (enfin en hiver la bas). Enfin je me trompe peut être. C'est juste une possibilité. Ca vaut le coup de regarder en tous les cas.
  8. MUSE encore plus performant sur VLT

    En fait la comparaison avec Hubble sert surtout à donner une référence pour le grand public qui ne connaît que Hubble ou presque. Hubble sert juste de repère ici pour l'aspect résolution. La comparaison et la compétition entre les instruments au sol et Hubble trouve vite ses limites. Les scientifiques parlent plus de complémentarité, ce qui est très juste. Par exemple (il y en a des centaines), Hubble ne peut pas embarquer de spectrographe à champ intégral de plusieurs tonnes comme MUSE qui peut faire des milliers de spectre sur une pose et couvre un domaine scientifique bien specifique. Autrement dit, les astronomes qui observent depuis le sol ne sont pas des astronomes qui n'ont pas assez d'argent pour se payer un télescope spatial. Il n'y pas de plateau pour la résolution en fonction du diamètre, la limite est simplement technologique, et elle s'efface au fil du temps avec le progrès. En l’occurrence ici, les avancées technologiques qui permettent ces résultats sont les suivantes: - fabrication de miroirs déformable large (>1m) à haute densité d'actuateurs - puissance de calcul des ordinateurs temps réel - fabrication de laser suffisamment puissant pour créer des étoiles artificielles brillantes - avancées sur les bruits de détecteur à lecture rapide - avancées sur les algorithme de reconstruction de phase (ici la tomographie) Il y en a sûrement d'autres.
  9. MUSE encore plus performant sur VLT

    Du coup un an s'est passé et on en reparle Il faut bien insister que ces images sont dans le domaine du visible (même si je crois les longueurs d'ondes ne sont pas transcrites). Pouvoir imager n'importe quelle zone du ciel, dans le visible, sur un petit champ, avec cette qualité, c'est inédit et c'est bluffant. C'est aussi très bon signe pour l'ELT.
  10. Blue Origin : 1ère fusée réutilisée avec succès ?

    Je suis surpris de voir que la capsule atterrisse aussi prés de la zone de lancement après avoir atteint cette altitude. Est ce voulu? Comment peuvent-ils contrôler à ce point la zone d’atterrissage?
  11. Perçage d'un miroir

    J'ai fait ce genre de trou récemment (trou 6mm, miroir diam 40mm, angle normal). Les conseils de asp06 sont bons. J'ai appliqué un vernis pelable sur la surface optique, le miroir était pris en sandwich entre deux autres miroirs d’épaisseur plus fine. Il faut que la prise en sandwich se fasse avec une certaine pression pour éviter que les miroirs ne frottent les uns contre les autres. J'ai aussi essayer d’étanchéifier la surface pour éviter que l'eau ne dissolve le vernis. Il faut percer doucement et appliquer un pression adéquate sur le levier de la perceuse sur colonne. Un pression à la main est trop aléatoire alors j'ai utilisé des contrepoids sur le levier de manière à avoir un pression constante. La qualité de la fraise diamanté est importante. Pour ma part je n'ai pas trouvé encore une fraise qui me permette de tout percer en un fois, il faut que je change la fraise, ce qui nécessite un recentrage fin. J'utilise des fraises avec des grains différents pour les essais. Je te conseille de faire des essais sur des miroirs fin pas cher chez edmund. Contrairement à ce que l'on peut entendre ça n'est pas si évident si on veut faire un travail propre, sans éclat et dommage sur le coating. J'imagine que c'est un spectro avec une sphere utilisée sur l'axe? C'est aussi mon type de projet.
  12. Falcon Heavy : l'Odysée de la Tesla dans l'espace

    Heureusement, il y a un petit seau d'eau parterre pour éteindre le bébé au cas où il se réveille parce qu'il a trop chaud...
  13. 10 ans d'optique adaptative au VLT

    Un instrument qui a bien servit mais qui est maintenant sous perfusion pour rester en vie... Encore 2 ans avant la retraite. On peut aussi dire que 10 ans d'optique adaptative au VLT ne se résume pas à NACO. Il y a beaucoup d'autres systèmes.
  14. D'ailleurs je voudrais dire, en parlant de grand bonhomme, l'opticien, dessinateur du VLT, de l'E-ELT et de nombreux instruments astro visible et infrarouge a reçu le prix Tycho Brahe 2017 (comme Labeyrie, Combes, Mayor, Wilson...),. Personne n'en a parlé ici, et pourtant... Un Bernard lui aussi :). Francais. Lui avait commençait sa carrière en dessinant les phares de certains modèles de 2CV, l'a fini en dessinant le plus grand télescope du monde, comme quoi tout est possible.
  15. Oui et non. Ça pourrait peut être s'envisager aujourd'hui je pense, mais il faut le remettre dans le contexte des études faites il y a 30 ans. Le challenge était alors de réussir l'optique active sur un 8m ce qui n'avait été fait que sur le 3.6m (NTT) de la silla. Ensuite les telescopes sur rail transportent leur dome ont rarement des plates-formes Nasmyth comme au VLT. Je pense que le cout d'une telle option aurait vraiment été dément... On se rend mieux compte de la difficulté quand on est à l’intérieur d'un 8-10m. Et puis il y a la synthèse d'ouverture, c'est plus économique...
  16. asp06, Naco c'est une AO shack Hartmann (7x7,14x14). Les systemes courbures du VLT sont les systèmes MACAO qui utilisent les photodiodes à avalanche (60). Une autre chose que j'ai apprise c'est que Labeyrie voulait mettre les 8m sur des rails... Mmmmh.... Ça reflète bien le coté enthousiaste du bonhomme.
  17. En fait moi non plus. Ca m'a surpris. En fait je pense que ca n'est pas tout a fait vrai. Le premier instrument AO sur le VLT, c'est NACO (ou NAOS alors) qui n'est pas interferometrique. Mais les developpements se sont fait en parallele avec l'AO du VLTI. Ce qui est sur pour moi c'est que le besoin de correction atmospherique en l'interferometrie a bousté l'optique adaptative. Et ensuite celle ci lui a un peu volé la vedette. Pas seulement à cause de l'interet scientifique, mais aussi parce que corriger l'atmosphere sur un 8m, ca reste plus facile que de faire interferer deux 8m ensemble. Du coup le defi interferométrique a pris du retard. Mais il y aussi d'autres raisons.
  18. J'ai finalement visionné. J'ai beaucoup aimé. On y apprend bien en autre la contribution majeure de nos ingenieurs à l'astronomie entre les annéess fin 60 et 90 dans le contexte internationnal des premiers projets Europeens. Les premiers pas de ceux qui ont fait l'astronomie moderne. Il y a pas mal de grands ingenieurs cités dans cette présentation qui ne sont plus de ce monde, je pense à Ray Wilson décédé recement, ou Mariotti parti trop tot. C'est en meme temps un bel hommage à ces gens là. Il faudrait aussi envoyer cela à notre regretté ''quisigne'' qui voyait en A. Labeyrie un imposteur... J'ai aussi trouvé le bonhome touchant, d'une grande simplicité. Parfois ceux qui ont beaucoup fait dans leurs domaines, le sont. C'est la classe absolue. Et pour ceux qui aujourd'hui travaillent ou veulent travailler dans ce domaine, ils savent maintenant dans quelle filiation ils s'inscrivent. C'est important d'en avoir conscience quand on gratouille un CCD, qu'on chatouille une optique, ou que l'on bidouille une mecanique.
  19. Un grand bonhome d'une autre époque. C'est comme si on avait Fizeau ou Michelson en live. Je vais visionner avec attention.
  20. Ritchey Chretien GSO 350 mm ou plus

    Dans ce cas, tu aurais du faire mention de tes articles, pour que ton intervention soit moins reductrice. Et bien un partie de mon point de vue se trouve dans la parenthèse: on achète rarement un telescope de 400, une montrure et un abris en meme temps. De plus on a tendance à monter en diametre. Par exemple je pense que les cas sont nombreux où l'abris astro et la monture existent deja et que l'on désire monter en diamètre. Dans ce cas, le choix du Newton n'est pas forcément le meilleur compromis, meme à 400mm. Enfin je commence à me répeter.
  21. Ritchey Chretien GSO 350 mm ou plus

    Lantha, il ne faut pas se meprendre sur mon intention qui n'est pas de mettre le RC devant le Newton. Je veux juste apporter des nuances au propos initial de Chonum qui me paraissait un peu simpliste (mais je pense en fait provocateur): Je ne suis pas sur que tu es bien lu mes interventions, je t'invite à le faire, surtout concernant la question de focalisation et du PO. Mais en lisant ton message il me semble en conclure que pour toi le RC ca ne vaut rien en comparaison d'un Newton, c'est bien ca?
  22. Ritchey Chretien GSO 350 mm ou plus

    Oui. Mais il peut y avoir de grosses differences de sensibilité au probleme de repartition du poid d'un set up à l'autre, en particulier si la monture est un peu à la limite de sa charge utile, ou par exemple si à l'inverse tu as une monture direct drive surlaquelle tu mets peu de charge. Pas toujours simple en fait. De plus si tu dois tourner ta camera autour de l'axe optique pour trouver une etoile guide, le newton sera aussi plus sensible au desequilibre. Ce sont des considérations à prendre au moment de l'achat, meme si on peut trouver des solutions de secours ensuite.
  23. Ritchey Chretien GSO 350 mm ou plus

    Evidemment, en ayant une repartition assymetrique du poid l'equilibrage est bcp plus facile ...
  24. Ritchey Chretien GSO 350 mm ou plus

    Relis moi, je n'ai pas dit ca, à 400mm on est encore dans une zone intermediaire ou on peut se poser la question, pour les problèmes de longueur de tube et distribution de poid. Si on regarde ce qui se vend, je dois pas etre le seul à penser ca. Si tu prends les scopes ASA les RC commencent à 400mm, la gamme Newton finit à 300mm je crois. Des Newtons au dela de 400mm on en trouve pas beaucoup dans le commerce. Mais bon je crois qu'on est d'accord sur le fond. Le choix dans cette gamme de diametre doit se faire aussi en fonction du poid du train d'imagerie, (pas seulement la taille du pixel selon moi). Mais pour ceux qui n'aiment pas les RC, ne vous inquietez pas, à 39m il prend du plomb dans l'aile aussi ....
  25. Ritchey Chretien GSO 350 mm ou plus

    J'imagine que c'est un raccourci un peu provocateur :). C'est vrai si on met les performances du capteur en premier critère de selection, mais pour les gros diamètres le newton prend du plomb dans l'aile. En l'occurence ici on est dans une zone intermédiaire, 14-16 inch, ou effectivement, il y a du pour et du contre. Je suis pas sur de comprendre. Je parlais de l'economie d'un focuseur classique, du gain en back focus, du gain en flexion et charge utile sur le PO. De toute manière, ce n'est pas ce que GSO propose. Pratiquement tous les fournisseurs de RC de bonne gamme proposent cette option au secondaire, j'imagine que ca n'est pas pour rien... (en fait j'en suis sur, par experience).