samR

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  1. mmh, voilà déjà un élément de réponse pour moi. Si je cite jmpg86 (je ne connais pas ce monsieur, mais il a l'air de savoir de quoi il parle!), dans son message du 9 novembre 2016 posté ici: "un entrainement par galet, qui est le meilleur entrainement pour une monture AMHA en dehors de l'entrainement direct inaccessible pour l'amateur, pour l'instant"... même si les choses peut-être ont évoluées depuis, ça reste probablement pas trop accessible pour ma bourse et mes compétences... L'entraînement par galet me semble un peu galère quand même... le côté "sans débrayage" de la roue d'entraînement est intéressant cela dit. Si je comprends bien, il suffit de couper l' alimentation du moteur pour faire tourner le télescope à la main, le disque d'entraînement est toujours solidaire de l'axe, et toujours en contact avec le galet, ce qui simplifie pas mal de chose, j'imagine.
  2. oui, effectivement, j'ai vu ça aussi (c'est Trassud qui fai(sai)t des télescope comme ça, entre autres, n'est-ce pas?). Sûrement intéressant sur bien des points: pas de jeu entre le galet et la roue, un moteur "classique"... je ne sais pas trop ce que ça vaut à l'usage, niveau usure, etc... je vais étudier la question aussi. Merci.
  3. Bonjour à tous, heureux propriétaire d'un télescope maison, (200mm à F/5.5), je m'adonne aux joies de l'astrophoto, malgré une monture assez artisanale, un suivi qui laisse plus qu'à désirer. Mais bon on y arrive quand même. (par exemple: triplet du lion) Je souhaite passer aujourd'hui à la gamme supérieure, mais j'ai cette idée, allez savoir pourquoi, qu'un télescope ça ne s'achète pas, ça se fabrique (en kit la rigueur, avec des composant achetés. Je ne peux pas non plus TOUT faire avec mes petites mains...). Je souhaite donc me fabriquer une monture équatoriale (allemande a priori) tip top nickel (je peux ponctuellement avoir accès à un tour, une fraiseuse, peut-être une CN...) Je pensais mettre un peu de sousous pour acheter une bonne roue dentée + vis sans fin (chez Mathis-intruments? ou un autre fournisseur que vous pourriez conseiller?). Maintenant, avec toutes les discussions sur les moteurs direct drive, je ne sais plus trop dans quelle direction me lancer. Ces système direct drive semblent être la panacée car on peut se passer d'étoile guide (mais enfin, le guidage, ça marche bien et c'est pas cher à mettre en place...). Mais, si j'ai bien compris, le direct drive fonctionne par asservissement de la vitesse de rotation sur la lecture faite par un encodeur de haute précision. Du coup, qu'est-ce qui empêche d'avoir le même asservissement, avec le même encodeur, sur un système roue+vsf? Et puis me passer d'étoile guide, je ne l'envisage pas particulièrement. Il ne suffit pas d'avoir un axe qui tourne à la bonne vitesse... (mise en station irréprochable, correction de la réfraction atmosphérique, télescope ultra-rigide...) Reste tout de même un avantage indéniable du direct-drive: la suppression du jeu qu'on trouve entre la roue et la vis sans fin. Bref, j'ai lu les discussions sur le forum à ce sujet (celle initiée par Cyril C. env 2010. Plus récemment par Willoubu44), et je me demande si ça vaut le coup de se lancer là-dedans (et si j'en suis capable!), ou si je devrais me contenter d'un système classique (qui a tout de même fait ses preuves!) Est-ce que des amateurs parmi vous ont réussi à implémenter un système direct drive sur leur monture? Le jeu (ou plutôt l'absence de jeu, ha ha!) en vaut-il la chandelle? J'ai cru comprendre qu'au niveau électronique de pilotage, c'était quand même pas simple. Existe-t-il aujourd'hui des systèmes "clé en main", avec le moteur DD + l'électronique de pilotage (ou du moins tous les détails pour faire cette électronique)? Merci pour vos avis éclairés Samuel
  4. autoguidage "maison"

    merci Stef,mais en fait je n'ai pas vraiment de problème. Mon premier message était surtout pour savoir si la solution que j'ai envisagée semblait bonne et si certains avaient d'autres suggestions. Ce qui m'a orienté vers les logiciels d'autoguidage, fait découvrir phd2 et les drivers INDI, ou apprendre que je pouvais équiper mon matériel d'un port autoguidage ST4... à voirOui, j'ai une électronique que je peux commander avec le port série, j'ai un programme en C++ qui tourne sous Windows qui fait ça bien, et qui lit aussi l'image de la webcam. Entre les 2 (webcam et port série), il y a un bout de code que j'ai écrit qui est censé faire l'asservissement sur l'étoile guide. Ça ne marche pas bien, mais je ne sais pas exactement pourquoi, peut-être un mauvais réglage des paramètres PID, et il faudrait que je refasse des essais maintenant que j'ai amélioré la mécanique du télescope. Mais tout ça est un peu vieillot, et je m'oriente vers une solution différente (voir message précédent) qui me permettra d'utiliser des logiciels d'autoguidage existant, et sous Linux. Si ça s'avère trop compliqué, dans un premier temps, je ressusciterai alors mon programme C++ qui tourne sous XP...Samuel.
  5. autoguidage "maison"

    ah ah, équiper mon matériel d'un "port d'autoguidage ST4". Ça j'ignorais que c'était possible!je regarderai plus en détail.Oui je m'étais aussi fait un petit logiciel, avec une étape de calibration orientation/vitesse, puis une tentative d'autoguidage... mais c'était sous Windows, et ça n'a jamais bien marché, c'était il y a longtemps, et maintenant j'aimerais faire marcher tout ça sous Linux.Pour l'instant je pars sur l'écriture d'un driver INDI spécifique pour mon électronique, que je devrais pouvoir utiliser avec des logiciel type phd2 ou Kstars/Ekos. L’intérêt, c'est quand même que tout est en place pour piloter la caméra (exposition, gain...), puis faire l'autoguidage. Reste à voir si je suis capable de programmer ce driver... mais il y a des exemples et tutorials.@stef: non, je n'ai pas de problème avec les moteur, et la mécanique de la monture et des entraînements AD et DEC commence à devenir très correcte. j'ai un boîtier électronique qui envoie les impulsion sur les moteurs pas-à-pas, avec effectivement une raquette de commande pour manuellement aller au nord, au sud, à l'est à l'ouest (avec une vitesse lente et une rapide). Bref, classique! Ensuite je peux remplacer la raquette de commande manuelle par un ordinateur (via le port série) qui fait globalement la même chose: N, S, E, O, avec éventuellement différentes vitesses. Mais pour l'instant, je n'ai pas de programme digne de ce nom pour piloter cette électronique par le port série, et encore moins avec guidage! voilà tout!merci à tous pour vos infos jusqu'à présent, en tout cas, c'est très précieux. Je continue et vous tiens au courant! :-)
  6. autoguidage "maison"

    bon en guidage à l’oeil, j'ai pu faire ça, jadis, avec ce télescope: http://samronayette.fr/photos/picture.php?/1417/category/astro j'imagine donc qu'un autoguidage pourra le faire aussi! non? Si l'étoile guide est suffisamment brillante pour permettre des poses courtes...
  7. autoguidage "maison"

    oui oui, dès que j'ai l'occas, je regarde ces choses, depuis plus de 10 ans maintenant, et j'améliore par petit bout à chaque fois ;-) Ca devrait commencer à être pas mal maintenant, j'ai éliminé au maximum les sources d'erreurs qui me faisaient des "saut" dans le suivi. J'ai encore fait des modifs récemment, il faut que je refasse des mesures, dès qu'une étoile montrera la bout de son nez :-) Avez-vous une idée de la vitesse de dériv maximale acceptable pour un bon autoguidage? J'imagine que ca ne dépend pas que du logiciel, mais de toute la chaine, monture inclue, et que ca dépend de la qualité de suivi qu'on recherche...
  8. autoguidage "maison"

    mmmh, si j'en crois ce qui est écrit ici: http://indilib.org/about/discover-indi.html je pourrais écrire un driver spécial pour mon instrument qu'utiliserait ensuite le client phd2 guiding. (sans modifier ce dernier, donc?) En suis-je capable??? suspens...
  9. autoguidage "maison"

    merci Zesly!oui, j'ai vu, ASCOM, ST4... je m'y perd un peu, et si je comprends bien, mon électronique devrait être à la base conçue pour satisfaire ces protocoles, ce qui n'est pas le cas bien sûr... (faut savoir que j'en suis encore à guider à l'oculaire moi, alors, les protocoles pour l'autoguidage, c'est nouveau!...)Je suis effectivement en train de regarder phd2 guiding. J'ai téléchargé les sources et compilé (je suis sous linux en plus ca m'arrange, quoique la version sous linux n'a pas l'air bien mature encore)... mais pfff, c'est compliqué, les truc avec INDI server et tout et tout (pour l'instant je suis bloqué à "Failed to connect to INDI server" - pourtant une fois j'ai réussi, j'avais même l'image de ma caméra, puis là, plus rien. grrr). Mais effectivement, si les asservissements type PID sont insuffisants comme tu dis (je n'aurai pas cru! un bon PID bien réglé, ça suffit pas?) il vaut mieux que j'essaye d'utiliser un vrai logiciel... mais ça va être long à tout comprendre, je ne suis pas bien à l'aise en C++. Merci pour tes tuyaux qui vont m'aider à démarrer. Je vous tiens au courant!
  10. autoguidage "maison"

    bonjour regisl'idée est de fermer la boucle sur l'étoile guide bien sûr! pas besoin de codeurs ici...
  11. autoguidage "maison"

    merci pour ces premiers éléments de réponse. Alors si je peux trouver un programme gratuit gui fait ça, très bien! Je vais explorer les solution que tu proposes, frédogoto. Mais, sauf erreur de ma part, ces programmes utilisent une norme en terme de discussion entre l'ordinateur et la monture, non? Moi mon problème, c'est plutôt du coté des moteurs de la monture! Il n'y a rien de standard. C'est mon électronique maison, que j'ai bidouillée pour que le microcontrôleur puisse «écouter» l'information envoyée depuis le port série du PC... Je ne vois pas comment ces logiciels qui existent déjà pourrait me convenir... à moins de pouvoir les modifier. Je vais regarder tout ça.
  12. autoguidage "maison"

    Bonjour à tousje suis nouveau sur le forum, première fois que je poste. J'ai l'impression que je frappe à la bonne porte pour les questions existentielles que je me pose. :-) Je possède un télescope maison (un newton de 200mm basé sur le livre de JM Lecleire) motorisé deux axes. Je souhaite maintenant faire un autoguidage "maison". A cet effet, j'avais refait l'électronique il y a 8 ou 10 ans de cela pour que les impulsions envoyées sur les moteurs pas à pas soient gérées par un microcontroleur (PIC 16F84). Je peux ainsi régler la fréquence des pulses sur 256 niveaux: - une bonne fois pour toutes au moment de la programmation du PIC - mais aussi en cours de route, depuis le port série d'un PC, qui envoie un nombre qui est lu par le PIC.J'ai un petit programme en C++ pour faire ma boucle d'asservissement (type PID), qui lit l'image d'une webcam, calcul le centre de l'étoile guide, et envoie l'information adéquate sur le port série. Allez savoir pourquoi, ça n'a jamais bien fonctionné! P'têt parce que je suis assez nul en programmation!... et aussi la mécanique du télescope laisse parfois à désirer. J'ai peut-être des erreurs dans le suivi de mon étoile un peu trop rapides pour être corrigées... Aujourd'hui, j'ai un peu amélioré la mécanique, et je souhaite remettre tout ça au goût du jour. Je ne vais pas vous demander de debugger mon programme bien sûr, mais voila mes questions: est-ce que certains d'entre-vous ont l'expérience d'un système d'autoguidage fait maison? Est-ce que la solution que j'envisage vous parait bonne? Est-ce qu'il n'y a pas plus simple? ou est-ce que je peux introduire dans ma boucle des composants qui me faciliteraient la vie? (j'ai lu des choses sur des cartes Arduino... je ne connaissais pas, et ne sais pas vraiment si ça peut m'être utile)Merci pour vos avis éclairés!!Samuel