spectrahm

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Everything posted by spectrahm

  1. Photoshop CS2

    Nous sommes d'accord, mais on ne peut pas considérer qu'il s'agisse d'une voiture "gratuite" pour autant, ni s'émouvoir ou protester que le propriétaire ferme la porte au bout d'un moment.
  2. Photoshop CS2

    Juste une précision pour ne pas banaliser le piratage, CS2 n'a jamais été "gratuit", la licence est claire sur ce point, il n'est qu'à disposition des utilisateurs ayant payé une licence CS2 mais ne pouvant l'utiliser sur des machines récentes. Certes, Adobe fermait les yeux car le produit servait d'appel. Gimp 2.10 est iso-fonctionnel avec Photoshop. Quelles sont les fonctionnalités qui te paraissent manquantes ?
  3. Photoshop CS2

    Mon conseil vaut ce qu'il vaut, mais CS2 n'est pas un logiciel gratuit, il était proposé aux acheteurs dont le CD était défaillant, ou quelque chose de la sorte, car il y avait eu un problème sur cette version. Pourquoi ne pas essayer un logiciel libre comme Gimp ? https://www.gimp.org/downloads/
  4. Si ce sont les brutes, qu'est ce que ça doit être avec le dark et PLU d'appliqués, fljb67 ! Pulsarx, pour des résultats finaux (si ça peut aussi aider), un bon nombre de clichés faits au Mak sont disponibles sur Astrobin : https://www.astrobin.com/search/?q=ngc&d=i&telescope_type=16 J'aime beaucoup celle-ci, faite avec un Mak 127 : https://www.astrobin.com/xx8gf9/?nc=user Personnellement, j'aime vraiment les Mak. Optiques compactes et de qualité avec de la focale à en revendre, précis et agréables en visuel, et idéaux pour photographier des cibles petites et/ou lointaines (planètes, étoiles doubles, NP, NGC) avec un ensemble compact. Néanmoins, turbulence contenue et monture précise obligatoire pour bien tirer profit de toute cette focale !
  5. Pris il y a quelques semaines par un confrère en Angleterre : Pour ne rien arranger ces satellites émettent en bande V, jusque-là vierge de rayonnement artificiel, ce qui complique la tâche des observatoires radio. J'ignore si l'électrosensibilité existe ou pas, mais ce qui est sûr, c'est que les "électrosensibles" n'auront bientôt plus aucun endroit où se réfugier à part sous terre.
  6. J'ai un balcon, et n'avoir comme visibilité que l'ouest et sud-ouest bas sur l'horizon, ce n'est pas tout le temps simple à gérer.
  7. Les conditions d'observation en ville sont rarement idéales entre la pollution lumineuse (empirée par la pollution atmosphérique), les vis-à-vis, ou pire les balcons. A part déménager plus loin, je pense que la pratique de l'astronomie en ville va être un combat au long terme... Dans un premier temps, au moins pour l'hiver, peut-être envisager de l'équipement facilement transportable afin d'observer depuis un endroit plus propice. Un Dobson, ou un petit Mak sur monture alt-az ? Presque pas de paperasse, l'immigration entre les deux pays est une formalité d'un côté comme de l'autre. Bien pratique pour les couples franco-québécois d'ailleurs !
  8. Attention à ne pas confondre réseau et interférométrie. Il n'y a ici qu'un seul récepteur et il s'agit d’interférométrie FX. Pour faire simple, le traitement constitue en une transformée de Fourier suivie d'un "match" des deux signaux (multiplication croisée, d'où le "X"), une forme rudimentaire d’interférométrie qui ne fonctionne qu'en spectral. Or vous évoquiez un réseau VLBI à larges lignes de base, dont le fonctionnement en interférométrie par corrélation est autrement plus délicate à mettre en oeuvre, d'autant plus qu'il s'agit de continuum et non de spectral. En local, il est également possible de travailler en interférométrie additive sur certaines radio-sources (généralement Cyg-A et Cas-A), notamment en bande C pour gagner en résolution et en flux.
  9. Cela a déjà été proposé sur SARA et la difficulté est la datation des échantillons, puis leur transport. Une acquisition de 3h à 10MSPS, c'est 1To de données. Vient ensuite le problème de créer les franges sans expertise, car l'interférométrie par corrélation est loin d'être démocratisée dans le monde amateur, et rendue particulièrement délicate par les défauts d'alignement et de datation. Commencer simple par de la spectro HI.
  10. Bonjour, D'autres essais en 21cm, les deux auteurs sont Français : https://f1ehn.pagesperso-orange.fr/fr/f_radioastro.htm https://drive.google.com/file/d/0BzKwhhUsAxugOW9uSlMtdUw0YTQ/view?usp=sharing
  11. Savez-vous s'ils seront disponibles en replay ? Je ne pourrai pas regarder celui de ce soir et c'est celui qui m'intéresse le plus...
  12. La rumeur des ondes gravitationnelles...

    Je n'entendais pas susciter de confrontation, plutôt mettre en parallèle les progrès de l'observation du rayonnement électromagnétique comme des ondes gravitationnelles vers des fréquences de plus en plus basses et des signaux de plus en plus faibles, qui tendent à conforter que les limites de détection ne sont pas atteintes car continuellement repoussées. Ceci en écho à l'interrogation de PascalD. Pour soutenir ce parallèle, la première onde gravitationnelle a été confirmée en 2015 en même temps que EDGES démarrait ses opérations en radio, et la question se pose naturellement de savoir où sera repoussée la limite du mesurable à de tels décalage vers le rouge. Obtenir un SNR de 25 en domaine optique avec des photons à 1eV est une chose, à 10e-8 eV, c'en est une autre et les limites de mise en oeuvre se font sentir. Le parallèle s'arrête effectivement là, car vient ensuite l'opacité de l'univers primordial et donc l'intérêt des ondes gravitationnelles pour remonter au delà du rayonnement fossile, en admettant que d'autres messagers ne deviennent pas exploitables d'ici là. Vous pardonnerez mon vernaculaire, n'ayant qu'un pied dans le métier, l'autre en Béotie.
  13. La rumeur des ondes gravitationnelles...

    Plus bas encore, Jocelyn Bell a détecté le premier pulsar à 88MHz, et les réseaux LWA, LOFAR / NenuFAR savent les détecter jusqu'à la coupure ionosphérique. Les basses fréquences sont à la mode ces temps ci avec l’effervescence autour de la détection de HI primordial, ou tout de moins sa signature, et l'arrivée prochaine de SKA LFAA. Il faut dire que ce sont des bandes clés en cosmo observationnelle. Avec des photons, z>13, et même déjà z>6 au delà de l'effet Gunn Peterson, ça calme, mais les ondes gravitationnelles permettront peut-être de remonter au delà du découplage matière-rayonnement, peut-être même jusqu'à la baryogenèse si le SNR est là. On est sur du redshift à 4 chiffres...
  14. La rumeur des ondes gravitationnelles...

    Tout à fait. Le problème est que le reportage conclut en expliquant (de mémoire) "Ce signal, quelque part, est en route vers nous, serons-nous prêts à temps pour le recevoir ?", avec une mise en scène peut être quelque peu trop sensationnelle. Cela peut laisser croire à un signal sporadique plutôt que permanent comme celui du CMB en millimétrique. Peut-être que le journaliste a extrapolé à partir des signaux de fusion de TN. Soit, rien de méchant par rapport au public visé, mais cela entretient des conceptions erronées, tout comme le Big Bang visualisé depuis un "espace" extérieur donc impossible, et représenté comme une explosion lumineuse dont jaillit spontanément des galaxies toute faites, sans temps mort de recombinaison, réionisation etc.
  15. La rumeur des ondes gravitationnelles...

    Bon reportage, avec une bonne présentation des rétrospectives et perspectives d'observation (LISA), qui aurait toutefois pu être plus détaillée, par exemple aucune mention entre le rapport entre longueur des tranches et fréquence, ni les ondes ciblées par le projet. Autres bémols, la vision germano-centrée d'une collaboration pourtant très américano-européenne, et quelques simplifications pouvant entraîner de mauvaises appréciations des concepts, comme la "simulation" du Big Bang avec l'explosion de galaxies (grand classique !), ou la mention que le signal gravitationnel du Big Bang est "en route vers nous". A voir tout de même !
  16. Entendu, j'étais un peu trop optimiste sur le critère de Sidgwick. Merci.
  17. Finalement, ne conviendrait-il pas de parler de lunette achromatique que si elle ne respecte pas les critères de Sidgwick? La Starbase est optiquement apo, pas achro.
  18. Ca alors, on a pu observer des étoiles de population III de façon indirecte ? Je croyais qu'elles étaient beaucoup trop anciennes / distantes pour cela, tout du moins sans l'aide du JWST. Mais effectivement, en pop III, on peut théoriquement monter à 1000 masses solaires (avec une durée de vie extrêmement brève avant la supernova, de l'ordre de 100 Ma). Il est d'ailleurs possible sinon probable que les trous noirs supermassifs au centre des galaxies se soient formés à partir des trous noirs issus de ces étoiles.
  19. l emplacement actuel des galaxies ??

    Merci Bruno pour cette synthèse didactique. Me concernant un concept m'échappe encore : - nous sommes d'accord que l’expansion est régie par la constante de Hubble, c'est à dire que l’accélération de la dilatation est fonction linéaire de la distance - pourtant dans l'animation suivante, la lumière de l'objet met 14 milliards d'années à nous parvenir : Je ne comprends pas. Pour moi, la situation au début devrait être une expansion lente, très inférieure à C, donc un objet dont la lumière nous parvient rapidement. Puis ensuite, une expansion > C et un astre qui disparaît car ses rayons ne parviennent pas à "rattraper" l'expansion (sphère de Hubble). Or c'est le cas inverse sur l'animation. Où est mon erreur de raisonnement ?
  20. Stellina, ou la revanche du clone de l'eVScope

    A ma connaissance Clavé n'est jamais parvenu à industrialiser la production des Cassegrains à relais, ils ont jeté l'éponge face aux autres formules Cassegrain corrigées (SCT, MCT, RC), plus simples à produire et surtout moins chères. Le 166 coûtait une petite fortune pour son ouverture si je me souviens bien. Dommage, il y avait de l'idée...
  21. Mak SW 127/1500 : focale réelle.

    Rien de bizarre non. C'est plus lent, mais quand on a une CCD et qu'il faut grossir pour aller chercher un objet minuscule, il n'y pas le choix, il faut de la focale, et quand l'instrument doit rester compact et transportable, il faut un grand rapport d'ouverture. Au demeurant, les optiques pro (TBL, VLT, EELT...) travaillent typiquement autour de f/D 15~20 et parfois plus (Hubble est à f/D 24, Gaia à f/D 40). On ne va pas chercher une supernova dans une NGC avec 600mm. Donc non, les f/D ultra courts, c'est surtout pour la mode des photos CCD grand champ de ces dernières années.
  22. C'est vrai, ils sont derrière les Intes. Mais le Gregory a aussi ses avantages, notamment une plus grande robustesse, une meilleure résistance à la décollimation et un collimation plus simple. Les réglages sont aussi moins pointus en usine, donc qualité plus constante à échelle industrielle. Bon, à 130mm, ce n'est pas encore criant...
  23. Mak SW 127/1500 : focale réelle.

    Si ma mémoire est bonne, la focale est donnée pour la mise au point à mis-course. A ses deux extrémités, elle est sensiblement différente. Dommage que les fabricants ne mentionnent pas les deux extrêmes. Si tu as du ciel noir, pas trop de turbu et une monture stable, tu vas te régaler, c'est une optique qui a vraiment de la puissance sous le pied, incomparable avec mon ancien Dobson 130/650 (SW Explorer) qui lui peinait en focale et obligeait à empiler les Barlows. Et à f/D 5, une Barlow, ça fait du chromatisme... Sans parler des tâches d'Airy en flocons de neige sale. Si tu es sous ciel pollué, tu bénéficieras aussi du Mak. J'ai remarqué que quitte à avoir une petite pupille de sortie et un ciel lumineux, autant grossir pour éteindre le fond de ciel et retrouver du contraste, ça compense en partie la perte de luminosité qui de toute façon noie l'objet dans la pollution lumineuse.
  24. Mak SW 127/1500 : focale réelle.

    Le Mak 127 est un excellent télescope nomade en complément d'une grosse optique fixe ou peu mobile. Je le monte sur un pied photo à rotule, l'ensemble tient dans un sac à dos et ne pèse que 5kg. La tâche d'Airy est comparable à celle des livres, et l'optique est compacte, robuste, puissante et d'excellente qualité. Et surtout, une focale généreuse avec un f/D long et plein de réserve pour grossir si la monture et le ciel suivent. Assez limité en ciel profond pour les amas ouverts et les nébuleuses hormis M42, passable pour les galaxies sauf sous ciel noir, mais bien adapté aux nébuleuses planétaires, amas globulaires et étoiles doubles sur lesquels sa formule excelle, là encore surtout avec un ciel noir. Sans mentionner le planétaire et lunaire. Personnellement, je n'ai pas de reproche à lui faire pour qui veut une optique compacte de qualité permettant de grossir. Et à 130mm le temps de refroidissement est un problème largement surévalué, tout comme l'obstruction centrale; la turbulence engendre typiquement plus de perte de contraste que l'obstruction.
  25. Mak SW 127/1500 : focale réelle.

    L'ouverture efficace des Mak 127 Synta est moindre qu'annoncée, probablement pour conserver une ouverture "constatée" de 127mm sur le ménisque. Le primaire mesure 132mm, sous-éclairé à environ 120mm, peut-être pour éviter des aberrations de bords rabattus ? Un test pour le mesurer est de positionner la torche de son smartphone au dessus de l'oculaire, et mesurer la tâche lumineuse projetée en sortie du télescope, par exemple sur un mur. Je mesure chez moi un primaire éclairé sur 119mm et 47mm d'ombre du secondaire + baffle soit 39% d'obstruction, ce qui ne change d'ailleurs rien en pratique à l'observation. Problème, cela devrait rallonger le rapport f/D, or chez toi il semble raccourci... Et un interminable débat sur CN a conclu que le test avait ses limites avec une optique 100% sphérique. Le mystère reste entier.