jackbauer 2

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Everything posted by jackbauer 2

  1. Annonces faites au 219th AAS meeting à Austin, Texas : Kepler-34b et Kepler-35b sont deux planètes circumbinaires (des mondes à deux soleils), géantes gazeuses et orbitent chacune un couple stellaire comme Kepler-16b Une situation qui s'avère très banale, c'est maintenant prouvé, grâce au satellite américain : KOI-961 : un système de 3 planètes, avec respectivement 0.57, 0.73 et 0.78 rayons terrestres !! L’étoile est une naine rouge, avec un diamètre seulement 70 % plus gros que celui de Jupiter !! [URL=http://keckobservatory.org/news_preview/a_sprinkling_of_earth-sized_exoplanets/]http://keckobservatory.org/news_preview/a_sprinkling_of_earth-sized_exoplanets/ On s’en doutait depuis longtemps, mais les astronomes ont maintenant de fortes présomptions que les planètes sont plus nombreuses que les étoiles dans notre galaxie. http://www.eso.org/public/france/news/eso1204/ Intro :« Une équipe internationale à laquelle participent trois astronomes de l’Observatoire Européen Austral (ESO), a utilisé la technique des microlentilles gravitationnelles afin d’évaluer si les planètes sont des objets courants dans la Voie Lactée. Après une étude de six ans consacrée à l’observation de millions d’étoiles, cette équipe a conclu que les planètes en orbites autour des étoiles étaient la règle et non l’exception. Le résultat de cette étude sera publié dans la revue Nature du 12 janvier 2012. » [Ce message a été modifié par jackbauer 2 (Édité le 12-01-2012).]
  2. Exoplanètes : dernières découvertes

    Pour compléter le post de Symaski : Connaissiez-vous l'étoile de Teegarden ? Non ? Il s'agit pourtant de la 24ème étoile la plus proche du Soleil. C'est une naine rouge, découverte seulement en 2003 grâce à un programme de recherche menée par un certain... Bonnard Teegarden ! Elle se situe à 12,5 a.l ; son rayon est 10% celui du Soleil et sa masse à peine 9 % Son âge est estimé à 8 milliards d'années Les deux planètes ont été découvertes avec le spectrographe CARMENES installé sur le 3.5 m de Calar Alto en Espagne (mesures collectées depuis 3 années) la 1ère planète (b) a une masse minimum de 1.05 fois celle de la Terre (période 4.91 jours) la 2ème planète (c) a une masse minimum de 1.11 fois celle de la Terre (période 11.4 jours) Pas de transits observés devant leur étoile, donc la densité ne peut pas être calculée ; Mais elles sont probablement rocheuses ; De plus elles gravitent dans la "zone habitable" C'est une nouvelle remarquable découverte, comme le système de Trappist-1 car ces planètes seront des cibles de choix pour les futurs ELT et TMT Le papier des découvreurs : https://www.aanda.org/articles/aa/pdf/forth/aa35460-19.pdf The CARMENES search for exoplanets around M dwarfs Two temperate Earth-mass planet candidates around Teegarden’s Star Ces deux nouvelles venues viennent s'ajouter au tableau des planètes "potentiellement habitables " :
  3. Lancement de OSIRIS-REx le 9 septembre

    https://www.asteroidmission.org/20190412-equatorial-ridgeline-boulders/ Une nouvelle vue de l'astéroïde (env 40 m) ; j'ai fait basculer l'image pour faire tomber les rochers mais ils tiennent encore :
  4. Contre-coup de gueule

    Moi je ne suis ni pour ni contre, bien au contraire !
  5. Exoplanètes : dernières découvertes

    Bin oui : 1,9 rayon terrestre c'est (très) probablement une planète gazeuse !!!
  6. Exoplanètes : dernières découvertes

    Bon effectivement pour le communiqué original en anglais, on parle de " 25 trillion miles", ce qui n'est pas du tout la même chose... Par contre le lien que tu donnes concerne le projet américain ; Si on revient à notre VLT+NEAR faut lire des docus sérieux : https://www.eso.org/sci/publications/messenger/archive/no.169-sep17/messenger-no169-16-20.pdf page 19 : Therefore, we expect a final sensitivity of the 100-hr NEAR campaign of 70 μJy, which is sufficient to detect a 1.9-Earth-radii planet with an Earth-like emission spectrum or a 1.3-Earth-radii desert planet emitting like a 325 K black body.
  7. Exoplanètes : dernières découvertes

    (citation du communiqué de l'ESO) Les astronomes estiment actuellement à 1.6 rayons terrestres la limite planète tellurique/planète gazeuse Bon après les résultats et les prévisions...
  8. Exoplanètes : dernières découvertes

    https://www.science-et-vie.com/ciel-et-espace/near-bientot-la-premiere-photo-d-une-exo-terre-49845 Un article signé S.B sur le site de S&V reprend l'info que j'ai posté post précédent extrait : "...Near a été conçu spécifiquement pour détecter une planète de type terrestre située, comme la Terre autour du Soleil, dans la zone dite « habitable », c'est-à-dire là où sa température permet l'existence d'eau à l'état liquide : c'est vers 10 micromètres de longueur d'onde qu'une planète de 15 à 20 °C de température moyenne rayonne le plus !.." C'est en contradiction avec le communiqué de presse de l'ESO qui parle de planètes ayant 2 fois la taille de la Terre : une "mini-Neptune", donc probablement gazeuse... Il faut ajouter aussi que les deux étoiles (Alpha Cen A et B) s'éloignent actuellement l'une de l'autre ; L'instrument ESPRESSO en service depuis plus d' an (à quand les premiers résultats ?) a la précision suffisante, lui, pour détecter en vitesse radiale des planètes ayant la même masse que la Terre. Patience...
  9. coup de gueule

    Ça me fait rire tous les gens qui veulent obliger à prendre le train à la place de l'avion : l'essentiel du réseau ferré à été construit il y à plus d'un demi siècle. Aujourd'hui ça serait impensable : le moindre mètre carré ferait l'objet d'une lutte acharnée de la part une multitude d'associations. Prenez l'exemple de la ligne TGV Lyon-Turin.. C'est comme les éoliennes : tout le monde veut en profiter mais personne ne les veut chez soit !
  10. La planète Mars est de loin la plus visitée par nos sondes spatiales, à tel point que les missions sont maintenant spécialisées dans un domaine bien précis. MAVEN étudie l’atmosphère, Exomars TGO recherche les traces de méthane, MRO observe le sol en haute résolution. Dans le cadre du programme DISCOVERY de la NASA (budget moyen), InSight (INterior exploration using Seismic Investigations, Geodesy and Heat Transport) va entreprendre l’exploration des entrailles de Mars. Le lancement est prévu pour samedi 13h05 (heure française) depuis Vandenberg en Californie par une fusée Atlas V (voir fil de VNA1) Son arrivée sur la planète rouge est pour le 26 novembre prochain sur Elysium Planitia 3 instruments scientifiques sont à bord : - SEIS (sismomètre) - HP3 (capteur de flux de chaleur) - RISE (Rotation and Interior Structure Experiment) - 2 caméras La mission était prévue pour la fenêtre de 2016 mais l’instrument le plus important, le sismomètre SEIS, construit par la France, n’était pas prêt. Aucun instrument de ce type n’a jamais fonctionné sur Mars : celui des sondes Viking n’a enregistré… que le vent ! Une autre tentative (déjà française) était à bord de la mission soviétique Mars 96 : échec, la fusée échoue au décollage. Un autre projet, NETLANDER (3 stations déployées en différents endroits) fut abandonné. Les deux instruments SEIS et HP3 seront délicatement déposés sur le sol grâce à un bras télécommandé… Lien Wiki : https://fr.wikipedia.org/wiki/InSight (en français, très fourni) Lien sur la mission : https://mars.nasa.gov/insight/ Lien vers le CNES : https://spacegate.cnes.fr/fr/bientot-un-drapeau-francais-sur-mars Je recommande aussi le dernier n° de L’Astronomie (mai) avec 25 pages consacrées à la mission (participation de Francis Rocard et Philippe Lognonné, concepteur de SEIS) ; Le dernier n° de La Recherche (mai) qui consacre 22 pages à la planète rouge.
  11. Les aficionados de l’exploration du système solaire se souviennent forcement de la mission japonaise Hayabusa (2003-2010) qui a exploré l’astéroïde Itokawa. Une aventure spectaculaire, émaillée d’incidents, de retournements de situation et finalement victorieuse puisque la sonde est parvenue à ramener quelques microscopiques poussières d’Itokawa sur Terre. Encouragée par ce succès, forte de l’expérience acquise, la JAXA a décidé de remettre ça avec une nouvelle sonde, version plus performante de la précédente. Hayabusa 2 («Faucon pèlerin 2»), malgré une masse plutôt modeste (590 kg) est littéralement bourrée d’instruments scientifiques, de mini-sondes, d’explosifs… Elle me fait irrésistiblement penser aux croiseurs surarmés de la flotte impériale nippone de la seconde guerre mondiale ! L’objectif est cette fois 1999 JU3 (Ryugu), un astéroïde d’environ 920m de diamètre découvert en 1999 Période : 473 jours (0.963 x 1.416 UA) Rotation 7.6 heures Le lancement date du 3 décembre 2014 (fusée H-2 A) depuis Tanegashima Space Center Assistance gravitationnelle en survolant la Terre le 3 décembre 2015 La sonde est à propulsion ionique L’arrivée à destination est prévue pour juin/juillet : ça approche ! Hayabusa 2 va d’abord observer Ryugu à une vingtaine de km de distance avant de passer aux choses sérieuses, comme le prélèvement d’échantillons (voir la vidéo pour le déroulement) Le moment le plus spectaculaire de la mission sera le bombardement de l’astéroïde ! SCI (Small Carry-on Impactor) sera largué à 500m par la sonde avant que celle-ci se dépêche de se réfugier de l’autre côté de Ryugu (l’explosion se produira 40 mn après la séparation !) SCI est constitué d’une charge de quelques kg d’explosif qui va propulser un disque en cuivre de 30 cm Sa vitesse au moment de l’impact sera de 2 km/sec et devrait produire un cratère de 200 m de diamètre Ce n’est pas tout : au moment de la séparation, Hayabusa 2 larguera aussi DECAM-3 équipé de deux caméras qui filmeront en direct le feux d’artifice… La sonde attendra ensuite deux semaines pour revenir prélever des échantillons tous frais dans le cratère ! Autre robot, MASCOT (Mobil asteroid surface scout), construit par la France (CNES) et l’Allemagne, est une sorte de valise déposée sur la surface pour analyser sa composition. Il sera capable de repartir sur un deuxième site. Les 3 MINERVA sont des mini-lander capables de se déplacer par bonds Après ce programme bien rempli, la sonde va repartir vers la Terre en décembre 2019, qu’elle atteindra un an plus tard. Comme pour Hayabusa 1 elle larguera dans l’atmosphère une capsule refermant les précieux échantillons espérés… si tout va bien (en Australie) Banzaï !!   Une vidéo sur le déroulement des opérations : MASCOT :
  12. Après des années de retard, SpaceX est enfin sur le point de lancer sa fusée géante Falcon H (constituée par 3 premier étage de Falcon 9) Le tir est prévu pour janvier depuis le cap Kennedy E. Musk avait annoncé, dans l'incrédulité quasi générale que la charge utile serait constituée par une automobile Tesla, marque qu'il a créé et dont il espère qu'elle révolutionnera le secteur du véhicule électrique. Les photos qu'il vient de mettre en ligne ne laissent plus de place au doute : oui il a bien l'intention de lancer une voiture dans l'espace lointain, sur une "orbite martienne elliptique" (!?) J'aime.
  13. coup de gueule

    Enfin une bonne nouvelle ! Vous voyez qu'y faut pas désespérer !!
  14. Exoplanètes : dernières découvertes

    Voila un communiqué de l'ESO très "excitant" !!!!! On se souvient qu'il y a quelques années, les européens avaient annoncé la découverte d'une planète autour d'Alpha Centauri B (Alpha Cen Bb) Hélas l'instrument HARPS a fourni des données à la limite de ses possibilités, et la suite (et d'autres équipes) ont démontré que cette exoplanète n'existait probablement pas… Mais il y a 3 ans, l'ESO, bénéficiant de fonds privés, a développé un instrument spécialement conçu pour détecter des planètes autour du système d'Alpha Centauri. Si l'on en croit leur communiqué, si une ou des planètes au moins deux fois plus grandes que la Terre existent dans la "zone habitable" d'une des deux étoiles, l'instrument NEAR sera capable de les trouver et d'en faire une image !! Traduction automatique + modifications : https://www.eso.org/public/france/news/eso1911/?lang Un nouvel instrument de recherche de planète installé sur le VLT, au Chili, commence un "run" d'observation de 100 heures des étoiles proches Alpha Centauri A et B, dans le but d'être le premier à imager directement une exoplanète dans la zone habitable Breakthrough Watch, le programme astronomique mondial à la recherche de planètes semblables à la Terre autour d'étoiles proches, et l'Observatoire européen austral (ESO), la plus grande organisation astronomique intergouvernementale en Europe, ont annoncé aujourd'hui la «première lumière» sur un instrument "chasseur" de planète récemment installé sur le VLT dans le désert d'Atacama, Chili. L'instrument, appelé NEAR (Near Earths in the AlphaCen Region), est conçu pour chasser les exoplanètes dans notre système d'étoiles voisin, Alpha Centauri, dans les «zones habitables» de ses deux étoiles semblables au Soleil, où l'eau pourrait éventuellement exister sous forme liquide. Développé au cours des trois dernières années, il a été construit en collaboration avec l’Université d’Uppsala en Suède, l’Université de Liège en Belgique, le California Institute of Technology aux États-Unis et le Kampf Telescope Optics à Munich en Allemagne. Depuis le 23 mai, les astronomes de l’ESO au Very Large Telescope (VLT) de l’ESO effectuent une course d’observation de dix jours afin d’établir la présence ou non d’une ou plusieurs planètes dans le système stellaire. Les observations s'achèveront demain 11 juin. Les planètes dans le système (deux fois la taille de la Terre ou plus) seraient détectables avec l'instrumentation améliorée. La plage infrarouge proche de la température est importante car elle correspond à la chaleur émise par une planète candidate et permet donc aux astronomes de déterminer si la température de la planète autorise l’eau liquide. Alpha Centauri est le système d'étoiles le plus proche de notre système solaire, situé à 4,37 années-lumière (environ 25 000 milliards de kilomètres). Il se compose de deux étoiles semblables au soleil, Alpha Centauri A et B, ainsi que de l’étoile naine rouge, Proxima Centauri. Les connaissances actuelles sur les systèmes planétaires d’Alpha Centauri sont rares. En 2016, une équipe utilisant des instruments de l'ESO a découvert une planète semblable à la Terre en orbite autour de Proxima Centauri. Mais Alpha Centauri A et B restent des contrées inconnues ; La stabilité de tels systèmes d'étoiles binaires pour des planètes semblables à la Terre n'est pas claire, et le moyen le plus prometteur de déterminer s'il en existe autour de ces étoiles proches est de tenter de les observer. L'imagerie de telles planètes constitue toutefois un défi technique majeur, car la lumière des étoiles qui les réfléchit est généralement des milliards de fois plus faible que la lumière qui nous parvient directement de leurs étoiles hôtes. La résolution d'une petite planète proche de son étoile à une distance de plusieurs années-lumière a été comparée à la découverte d'un papillon de nuit entourant un réverbère à des dizaines de kilomètres. Pour résoudre ce problème, Breakthrough Watch et l'ESO ont lancé en 2016 une collaboration visant à construire un instrument spécial appelé coronographe infrarouge thermique, conçu pour bloquer la majeure partie de la lumière provenant de l'étoile et optimisé pour capturer la lumière infrarouge émise par la surface chaude de une planète en orbite, plutôt que la faible quantité de lumière stellaire qu’elle reflète. Tout comme des objets proches du Soleil (normalement masqués par son éblouissement) peuvent être vus au cours d’une éclipse totale, le coronographe crée une sorte d’éclipse artificielle de son étoile cible, bloquant ainsi sa lumière et permettant de détecter de nombreux objets plus faibles dans son voisinage. . Cela marque une avancée significative dans les capacités d'observation. Le coronographe a été installé sur l’un des quatre télescopes à ouverture de 8 mètres du VLT, modernisant et modifiant un instrument existant appelé VISIR afin d’optimiser sa sensibilité aux longueurs d’onde infrarouges associées aux exoplanètes potentiellement habitables. Il pourra donc rechercher des signatures de chaleur similaires à celles de la Terre, qui absorbe l’énergie du Soleil et l’émet dans le domaine de la longueur d’onde infrarouge thermique. NEAR modifie l'instrument VISIR existant de trois manières, en combinant plusieurs réalisations d'ingénierie astronomiques de pointe. Premièrement, il adapte l'instrument à la coronographie, ce qui lui permet de réduire considérablement la lumière de l'étoile cible et de révéler ainsi les signatures de planètes terrestres potentielles. Deuxièmement, il utilise une technique appelée optique adaptative pour déformer de manière stratégique le miroir secondaire du télescope, compensant ainsi le flou généré par l’atmosphère terrestre. Troisièmement, il utilise de nouvelles stratégies de hachage qui réduisent également le bruit, tout en permettant potentiellement à l’instrument de basculer rapidement entre les étoiles cibles - aussi vite que toutes les 100 millisecondes - en optimisant le temps disponible au télescope. Pete Worden, directeur exécutif de Breakthrough Initiatives, a déclaré: «Nous sommes ravis de collaborer avec l’ESO pour la conception, la construction, l’installation et l’utilisation actuelle de ce nouvel instrument innovant. S'il existe des planètes semblables à la Terre autour de l'Alpha Centauri A et B, c'est une grande nouvelle pour tout le monde sur notre planète. "
  15. C'est juste que Huitzi est un gros jaloux !! La rediff des conférences (11h55 : et pourtant il manque la dernière !!)
  16. Bon sang pourquoi prévenir si tard ?? http://www.ca-se-passe-la-haut.fr/2019/06/speciale-nuit-de-lastronomie-linstitut.html
  17. "Les sursauts gamma" de F. Daigne (que j'avais vu aux dernières RCE) est particulièrement intéressant, mais les autres conférences aussi ! Bon je laisse béton (4h du mat) mais cette idée de nuit entière consacrée à parler d'astrophysique est un régal ; J'aurais bien voulu être présent sur place...
  18. Bin tu sais, l'astronomie ça se passe la nuit en général !! Il y aura le replay je suppose pour ceussent qui vont roupiller...
  19. Lancement de OSIRIS-REx le 9 septembre

    https://www.asteroidmission.org/20190411shadowboulder/ Une superbe photo prise le 11 avril ; La scène fait env. 66m le large
  20. Des nouvelles du développement du Starhopper et des deux prototypes (oui 2 : des équipes concurrentes construisent chacune leur vaisseau…) du Starship On est pas au bout de nos surprises avec SpaceX :
  21. Exoplanètes : dernières découvertes

    Evidence for a Circumplanetary Disk around Protoplanet PDS 70 b, The Astrophysical Journal (2019). DOI: 10.3847/2041-8213/ab212b . https://doi.org/10.3847/2041-8213/ab212b https://phys.org/news/2019-06-physicists-clue-planet-formation.html Two accreting protoplanets around the young star PDS 70 https://arxiv.org/abs/1906.01486 Les européens, avec le VLT ont détecté une deuxième planète(PDS c) en formation autour de la jeune étoile PDS 70, ce qui fait de ce système planétaire multiple le deuxième qui ait été "photographié" Et ce avec l'instrument MUSE, qui n'a pas été conçu à la base pour les exoplanètes Une autre équipe annonce la découverte pour la première fois d'un disque circumplanétaire autour de la 1ère planète découverte (PDS 70b) Ce qui tendrait à penser que Jupiter et ses plus gros satellites se sont formés de la même façon
  22. coup de gueule

    On peut même aller plus loin : arrêter de faire des enfants, manger des insectes, ne plus rien faire… Ce suicider quoi !!
  23. Pour revenir à Starlink, l' Union Astronomique Internationale a enfin publié une déclaration : (traduction automatique) https://www.iau.org/news/announcements/detail/ann19035/?utm_source=Twitter&utm_medium=social&utm_campaign=SocialSignIn Déclaration de l' IAU sur les constellations de satellites Au cours des dernières décennies, des efforts considérables ont été consacrés à la conception, à la construction et au déploiement de satellites à des fins importantes. Récemment, des réseaux, connus sous le nom de constellations de satellites, ont été déployés et sont prévus en nombre toujours croissant, principalement sur des orbites terrestres basses, pour diverses raisons, notamment la fourniture de services de communication aux régions mal desservies ou isolées [1]. Jusqu'à cette année, le nombre de satellites de ce type était inférieur à 200, mais ce nombre augmente maintenant rapidement, avec des projets de déploiement potentiel de plusieurs dizaines de milliers. Dans ce cas, le nombre de constellations de satellites dépassera bientôt celui de tous les satellites lancés précédemment. L'Union astronomique internationale (UAI) s'inquiète de ces constellations de satellites. L’organisation, en général, adhère au principe d’un ciel sombre et silencieux, non seulement essentiel pour faire progresser la compréhension de l’Univers dont nous faisons partie, mais également en tant que ressource pour l’humanité tout entière et pour la protection de la faune nocturne. . Nous ne comprenons pas encore l'impact de milliers de ces satellites visibles dispersés dans le ciel nocturne et malgré leurs bonnes intentions, ces constellations de satellites peuvent menacer les deux. Les préoccupations scientifiques sont doubles. Premièrement, les surfaces de ces satellites sont souvent faites de métal hautement réfléchissant, et les reflets du soleil dans les heures qui suivent le coucher du soleil et avant le lever du soleil les font apparaître comme des points se déplaçant lentement dans le ciel nocturne. Bien que la plupart de ces réflexions soient si faibles qu’elles soient difficiles à cerner à l'œil nu, elles peuvent nuire aux capacités sensibles des grands télescopes astronomiques basés au sol [2], y compris les télescopes d'observation à grand angle extrêmes actuellement sous construction [3]. Deuxièmement, malgré des efforts notables pour éviter d’interférer avec les fréquences de radioastronomie, les signaux radio agrégés émis par les constellations de satellites peuvent toujours menacer les observations astronomiques à des longueurs d’onde radio. Les avancées récentes en radioastronomie, telles que la production de la première image d’un trou noir ou la compréhension de la formation de systèmes planétaires, n’ont été possibles que grâce à des efforts concertés visant à protéger le ciel radio de toute interférence. L'AIU est une organisation scientifique et technologique qui stimule et sauvegarde les avancées dans ces domaines. Bien que des efforts importants aient été déployés pour atténuer les problèmes posés par les différentes constellations de satellites, nous recommandons vivement à tous les acteurs de cette nouvelle frontière d'utilisation de l'espace, largement non réglementée, de travailler en collaboration à leur avantage mutuel. Les constellations de satellites peuvent constituer une menace importante ou débilitante pour d'importantes infrastructures astronomiques existantes et futures. Nous invitons donc leurs concepteurs et leurs déployeurs, ainsi que les décideurs, à collaborer avec la communauté des astronomes dans un effort concerté d'analyse et de compréhension de l'impact des constellations de satellites. Nous exhortons également les organismes compétents à élaborer un cadre réglementaire pour atténuer ou éliminer les impacts négatifs sur l'exploration scientifique dès que possible. La Commission B7 de la Commission de l’AIU sur la protection des sites d’observatoires existants et potentiels se félicite de la possibilité de travailler de manière proactive avec toutes les personnes impliquées dans ces efforts Une image du groupe de galaxies NGC 5353/4 réalisée avec un télescope à l'observatoire Lowell en l'Arizona, aux États-Unis, dans la nuit du samedi 25 mai 2019. Les lignes diagonales qui traversent l'image sont des traînées de lumière réfléchie laissées par plus de 25 des 60 satellites Starlink alors qu’ils passaient dans le champ de vision du télescope. Bien que cette image serve à illustrer l’impact des réflexions des constellations de satellites, veuillez noter que la densité de ces satellites est nettement plus élevée dans les jours qui suivent leur lancement (comme on peut le voir ici) et que la luminosité des satellites diminuera à mesure qu’ils atteignent leur altitude orbitale finale
  24. coup de gueule

    Airbus fête ses 50 ans !!