jackbauer 2

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Tout ce qui a été posté par jackbauer 2

  1. BepiColombo, mais pouquoi donc ?

    J-4 !! Pour supporter cette insoutenable attente, l'ESA a mis en ligne un dessin animé mimi tout plein : http://www.esa.int/spaceinvideos/Videos/2018/10/The_epic_adventures_of_BepiColombo_-_Part_1_to_the_launch_pad/(lang)/fr
  2. L'avenir de Science et Vie en pointillés...

    Je suis le seul à être abonné ? Tu veux pousser SF à la retraite ??
  3. Abeilles

    Ah bon c'est con de chanter ? bin moi je dis vive le coq !!
  4. Le CNES revient de loin...

    Tout ça pour dire que c'est lui le sauveur du CNES ? Hum hum, tu devrais te méfier de ce genre d'article...
  5. Abeilles

    ...et pourquoi se focaliser sur les abeilles ? On pourrait lancer des études sur des tas d'animaux ! Par exemple Est-ce que les coqs se mettent à chanter lorsque le soleil réapparait ?
  6. La Chine poursuit son programme d’exploration lunaire. On se souvient qu’en décembre 2013 la mission Chang’E-3 avait débarqué sur la surface de notre satellite un petit rover (Yutu : lapin de jade) Cette année va voir une mission plus ambitieuse encore, puisqu’il s’agira cette fois de déposer un rover sur la face cachée de la lune, une Première mondiale ! Le mission Chang’E-4 nécessite deux lancements, le premier devant s’effectuer demain lundi 21 mai : 1/ Un satellite relais dénommé Queqiao, qui sera lancé par une fusée Longue Marche 4C depuis la base de Xichang. D’une masse de 425 kg, il mettra 8 à 9 jours pour rejoindre le point L2 du système Terre-Lune, à 450.000 km de la Terre et 40.000 km de la surface de la lune. Cette position lui permettra de transmettre les données entre la Chine et le rover . Mais sa mission ne s’arrête pas là puisqu’il embarque deux instrument scientifiques : * NCLE (Netherlands Chinese Low-Frequency Explorer) conçu en partenariat avec les Pays-Bas : un instrument novateur en radio astronomie https://www.astron.nl/dutch-radio-antenna-depart-moon-chinese-mission-0 « With the instrument, astronomers want to measure radio waves originating from the period directly after the Big Bang, when the first stars and galaxies were formed… » * Laser-corner reflector mesurera la distance entre la Terre et Quiqiao Ce n’est pas tout : comme pour InSight qui va vers Mars, Quiqiao sera accompagné de deux micro-satellites de 45 kg, Longjian-1 et 2 http://www.planetary.org/blogs/guest-blogs/2018/0519-change-4-relay-satellite.html « These two microsatellites are planned to fly in a tandem 300-by-3000-kilometer orbit around the Moon and carry out ultra-long-wave astronomical interferometry as well as radio-related test measurements. One of the microsatellites will also carry a micro optical camera developed by Saudi Arabia » 2/ Le lander et le rover (identiques à la mission précédente Chang’E-3) seront lancés en fin d’année (probablement décembre). Le site choisi est celui du cratère Von Karman au pôle sud (bassin Aitken) https://en.wikipedia.org/wiki/Chang'e_4 On a le temps d’en reparler… Espérons que la mission soit un succès et que les chinois fassent pas mal de com (ils en avaient fait un peu pour Yutu). En attendant en peut réécouter « The dark side of the moon » de Pink Floyd en admirant la superbe photo du couple Terre-Lune prise par Chang’E-5 T1 en 2014 N.B : Chang’E désigne la déesse de la Lune dans la mythologie chinoise
  7. Les aficionados de l’exploration du système solaire se souviennent forcement de la mission japonaise Hayabusa (2003-2010) qui a exploré l’astéroïde Itokawa. Une aventure spectaculaire, émaillée d’incidents, de retournements de situation et finalement victorieuse puisque la sonde est parvenue à ramener quelques microscopiques poussières d’Itokawa sur Terre. Encouragée par ce succès, forte de l’expérience acquise, la JAXA a décidé de remettre ça avec une nouvelle sonde, version plus performante de la précédente. Hayabusa 2 («Faucon pèlerin 2»), malgré une masse plutôt modeste (590 kg) est littéralement bourrée d’instruments scientifiques, de mini-sondes, d’explosifs… Elle me fait irrésistiblement penser aux croiseurs surarmés de la flotte impériale nippone de la seconde guerre mondiale ! L’objectif est cette fois 1999 JU3 (Ryugu), un astéroïde d’environ 920m de diamètre découvert en 1999 Période : 473 jours (0.963 x 1.416 UA) Rotation 7.6 heures Le lancement date du 3 décembre 2014 (fusée H-2 A) depuis Tanegashima Space Center Assistance gravitationnelle en survolant la Terre le 3 décembre 2015 La sonde est à propulsion ionique L’arrivée à destination est prévue pour juin/juillet : ça approche ! Hayabusa 2 va d’abord observer Ryugu à une vingtaine de km de distance avant de passer aux choses sérieuses, comme le prélèvement d’échantillons (voir la vidéo pour le déroulement) Le moment le plus spectaculaire de la mission sera le bombardement de l’astéroïde ! SCI (Small Carry-on Impactor) sera largué à 500m par la sonde avant que celle-ci se dépêche de se réfugier de l’autre côté de Ryugu (l’explosion se produira 40 mn après la séparation !) SCI est constitué d’une charge de quelques kg d’explosif qui va propulser un disque en cuivre de 30 cm Sa vitesse au moment de l’impact sera de 2 km/sec et devrait produire un cratère de 200 m de diamètre Ce n’est pas tout : au moment de la séparation, Hayabusa 2 larguera aussi DECAM-3 équipé de deux caméras qui filmeront en direct le feux d’artifice… La sonde attendra ensuite deux semaines pour revenir prélever des échantillons tous frais dans le cratère ! Autre robot, MASCOT (Mobil asteroid surface scout), construit par la France (CNES) et l’Allemagne, est une sorte de valise déposée sur la surface pour analyser sa composition. Il sera capable de repartir sur un deuxième site. Les 3 MINERVA sont des mini-lander capables de se déplacer par bonds Après ce programme bien rempli, la sonde va repartir vers la Terre en décembre 2019, qu’elle atteindra un an plus tard. Comme pour Hayabusa 1 elle larguera dans l’atmosphère une capsule refermant les précieux échantillons espérés… si tout va bien (en Australie) Banzaï !!   Une vidéo sur le déroulement des opérations : MASCOT :
  8. Chang'E-4 : the dark side of the moon

    Des sources bien informées évoquent un lancement du lander autour du 8 décembre prochain. Un visuel de la sonde a été rendu public (voir photo) Concernant les deux petits satellites lancés en même temps que le satellite-relais Queqiao (Longjiang-1 et 2) le premier est hélas perdu ; Mais le second à permis à des amateurs de prendre une jolie photo de la Terre et de la face cachée de la Lune (photos du couple Terre-Lune et du satellite Longjiang-2 qui fait 45kg pour 50 cm de côté) L'histoire de cette manip est racontée en détail sur Planetary.org En voici la traduction : http://www.planetary.org/blogs/guest-blogs/imaging-the-earth-from-lunar-orbit.html Photographier la Terre depuis une orbite lunaire Plus tôt cette semaine, le 10 octobre, des radioamateurs du monde entier ont travaillé de concert pour que la sonde chinoise Longjiang-2 prenne une image de la Terre et de la face cachée de la Lune. Les commandes radio ont été générées par MingChuan Wei en Chine et transmises à l'engin spatial par Reinhard Kuehn en Allemagne, après quoi elles ont été reçues par l'engin spatial en orbite lunaire. À son tour, l’engin spatial a transmis l’image à la Terre, où elle a été capturée par des radioamateurs en Allemagne, en Lettonie, en Amérique du Nord et aux Pays-Bas. Depuis le mois de juin de cette année, le microsatellite chinois Longjiang-2 (également appelé DSLWP-B) tourne autour de la Lune. Le satellite vise à étudier les émissions radioélectriques des étoiles et des galaxies sur des ondes radioélectriques de très grande longueur d'onde (longueurs d'onde de 1 à 30 mètres). Ces ondes radioélectriques sont par ailleurs bloquées par l’atmosphère terrestre, tandis que l’environnement lunaire offre une protection contre les interférences radioélectriques terrestres et anthropiques. Longjiang-2 a été lancé sur la Lune avec un jumeau identique, Longjiang-1 (DSLWP-A), jouant ainsi le rôle d'interféromètre radio pour détecter et étudier les ondes radioélectriques de très grande longueur d'onde en volant en formation en orbite lunaire. Outre les instruments scientifiques, les deux satellites Longjiang transportent un émetteur et un récepteur radio amateur VHF / UHF (un émetteur-récepteur) construit et exploité par l'Institut de technologie de Harbin (en chinois). L'émetteur-récepteur Longjiang-2 comprend également une caméra embarquée pour étudiants, surnommée Inory Eye. L’équipe de Harbin s’est appuyée sur l’expérience acquise avec les nanosatellites LilacSat-1 et LilacSat-2 en orbite terrestre, qui permettent aux radioamateurs de recevoir la télémétrie par satellite, de relayer des messages, de commander et de télécharger des images prises avec une caméra embarquée. Bien que recevoir des signaux de satellites en orbite terrestre basse ne nécessite que des antennes relativement simples, il est beaucoup plus difficile de le faire pour les satellites en orbite autour de la Lune (mille fois plus éloignés). À cette fin, les Longjiang-1 et 2 transmettent des signaux dans deux modes à faible débit de données et résistant aux erreurs; l'un utilisant la modulation numérique (GMSK) à 250 bits par seconde, tandis que l'autre mode (JT4G) bascule entre quatre fréquences étroitement espacées pour envoyer 4,375 symboles par seconde. Ce dernier mode, mis au point par l'astrophysicien Joe Taylor, lauréat d'un prix Nobel, est conçu pour que les radioamateurs puissent relayer des messages à très faible intensité de signal, généralement lorsqu'ils sont renvoyés à la surface de la Lune. Lors du voyage sur la Lune dans les jours qui ont suivi le lancement de Longjiang-1 et 2 le 20 mai 2018, les radioamateurs ont pu recevoir la télémétrie GMSK des deux satellites, car ils étaient toujours proches de la Terre. En raison d’un dysfonctionnement de la logique de commande du propulseur requis pour permettre à l’engin spatial de corriger sa route, le contact avec Longjiang-1 a été perdu le 21 mai. Heureusement, Longjiang-2 est arrivé sur une orbite elliptique de 357 km sur 13704 km autour de la Lune. Depuis lors, de nombreux radioamateurs ont pu recevoir des émissions de Longjiang-2. Généralement, l'émetteur-récepteur est mis sous tension pour des sessions de 2 heures à la fois, durant lesquelles la télémétrie GMSK est transmise en rafales de 16 secondes toutes les 5 minutes. Après quelques sessions de test début juin, le mode JT4G a été activé, avec des transmissions de 50 secondes toutes les 10 minutes. Un logiciel open source spécialisé écrit par MingChuan Wei et l'équipe de Harbin permet aux radioamateurs de décoder la télémétrie ainsi que les données d'images et de les télécharger sur le site Web de Harbin. Le mode JT4G a permis aux radioamateurs équipés de petites antennes yagi de détecter les signaux provenant de Longjiang-2 (à l’aide d’un logiciel personnalisé écrit par Daniel Estévez). Aux Pays-Bas, nous utilisons le radiotélescope Dwingeloo, une antenne parabolique de 25 m, pour recevoir les signaux UHF de Longjiang-2. En raison de la grande sensibilité du télescope, les signaux numériques GMSK et JT4G peuvent être facilement décodés. Le radio-télescope Dwingeloo est actuellement utilisé par les radioamateurs, mais a une longue histoire en tant que radio télescope. Il a été construit en 1956 et était le plus grand radiotélescope du moment. Le télescope a une longue histoire de découvertes, en particulier des galaxies Dwingeloo 1 et 2. Scientifiquement obsolète dans les années 1990, il a été repris par la fondation CAMRAS en 2007. Le télescope a été déclaré monument national et a été entièrement restauré en 2012. Le radiotélescope Dwingeloo est maintenant entretenu et utilisé par des volontaires à diverses fins, notamment pour les applications de diffusion, de radioastronomie, d’art et de radio amateur. Quelques exemples de ce dernier, dont beaucoup sont dirigés par Jan van Muijlwijk PA3FXB: le télescope a aidé à sauver plusieurs cubesats (BEESAT-3, e-st @ r II, Triton-1, INSPIRE-2, UNSW-EC0) , et le télescope est l’une des plus grandes stations pour faire des expériences sur le Moonbounce. La combinaison de ces deux activités rend très bien la mission du DSLWP. En raison de l'orbite très large du satellite et du faisceau étroit de l'antenne de 25 mètres, des ajustements ont été nécessaires pour orienter l'antenne vers le satellite plutôt que vers la Lune. En fait, pendant la liaison descendante de l'image Terre-Lune, la séparation entre les deux était d'environ 2 degrés. Étant donné que la caméra de l’élève est fixée au satellite, dont le panneau solaire reste orienté vers le soleil, une planification minutieuse était nécessaire pour prendre la photo. MingChuan Wei et Daniel Estévez ont prédit que pendant les premières semaines d'octobre, l'orientation de l'orbite, de la Lune, du Soleil et de la Terre permettait à la caméra Longjiang-2 de prendre, pour la première fois, des images de la Terre. Pour organiser la prise de vue, Reinhard Keuhn (DK5LA) a utilisé sa panoplie d'antennes yagi pour commander à Longjiang-2 de prendre une image et de la transmettre à la Terre. Les commandes envoyées par Reinhard ont été générées par MingChuan Wei de l'équipe de Harbin qui a construit les satellites Longjiang. Le télescope Dwingeloo, ainsi que Robert Mattaliano en Amérique du Nord, Mike Rupprecht en Allemagne et Imants Tukleris en Lettonie ont pu recevoir et décoder les paquets contenant des données d'image et les télécharger sur le portail de télémétrie de Harbin. Les données d'image ont été transmises en utilisant le codage SSDV, conçu à l'origine par le radioamateur Philip Heron pour les transmissions de ballons. En raison du faible débit de données, le téléchargement d'une image de 640 x 480 pixels est lent et prend environ 20 minutes. Plus tôt dans la semaine, au cours de tentatives visant à prendre et à télécharger des images de la Terre et de la surface lunaire, la surface lunaire et la Terre étaient surexposées. Par conséquent, les commandes pour ajuster le temps d'exposition et prendre de nouvelles images ont été montées. Le matin du 9 octobre, il était prévu que l'orientation du satellite, Terre, Lune et Soleil serait optimale, et une photo était automatiquement prise lorsque l'émetteur-récepteur était mis sous tension par l'ordinateur satellite. Le 10 octobre, alors que la Lune était visible d'Europe et que l'émetteur-récepteur était à nouveau actif, Reinhard envoya les commandes pour télécharger cette image. Alors que l'image était renvoyée sur Terre, beaucoup attendaient avec impatience que les lignes de l'image soient remplies pour voir si l'image contenait réellement la Terre. Vers 14 h 40, il était clair que nous avions la Terre bleue dans l’image, ce qui a provoqué une avalanche d’activités sur Twitter par de nombreux radioamateurs satisfaits! Certaines des lignes manquant, Wei a envoyé à Reinhard les commandes lui permettant de retransmettre l’image, de la télécharger à nouveau et de remplir les parties manquantes. L'image résultante, après quelques légères corrections de couleur, montre le côté éloigné de la Lune, plusieurs cratères en avant étant facilement identifiables. Le disque de la Terre entièrement illuminé montre des océans bleus, des nuages, ainsi que des masses continentales qui, en fonction du moment où l’image a été prise, sont très probablement l’Afrique et l’Australie. Le téléchargement de cette image depuis Longjiang-2 a sans aucun doute été le point culminant de ce projet jusqu'à présent et une belle récompense pour avoir passé une douzaine de séances d'observation dans le télescope Dwingeloo, parfois au milieu de la nuit, tout en communiquant par courrier électronique et par Twitter avec des radioamateurs répartis dans le monde entier pour combiner leurs efforts et partager les résultats. Daniel Estevez suit régulièrement les articles de blog sur la mission. Puisque Longjiang-2 est toujours aussi fort, qui sait ce que l'avenir apportera.
  9. Hayabusa 2 à l'assaut de Ryugu

    Huitzi si on peut faire quelque chose pour toi on est là...
  10. Hayabusa 2 à l'assaut de Ryugu

    Un petit rocher gris... Tu as attaqué l'apéro au saké pour fêter le succès de l'opération ? Bon enfin si tu as quelque chose de sérieux entoure le en rouge !
  11. Hayabusa 2 à l'assaut de Ryugu

    t'accouche ?
  12. Hayabusa 2 à l'assaut de Ryugu

    et donc ??
  13. Hayabusa 2 à l'assaut de Ryugu

    22.3 m : objectif atteint !!
  14. Hayabusa 2 à l'assaut de Ryugu

    H2 remonte ça ressemble à un succès, attendons le commentaire de la JAXA
  15. Hayabusa 2 à l'assaut de Ryugu

    35 m !!!! 'tain, vous imaginez si on était en 1969 et si on suivait la descente du LEM grâce à Internet ?
  16. Hayabusa 2 à l'assaut de Ryugu

    BANZAI !!! BANZAI !!!
  17. Hayabusa 2 à l'assaut de Ryugu

    244m...
  18. L'avenir de Science et Vie en pointillés...

    C'est vrai que les scientifiques, eux, ne publient JAMAIS de conneries !!!
  19. Cassini, le spectacle continue ...

    2 heures de plaisir : une conférence de Pierre Thomas résumant les 13 ans de la mission Cassini (13 autour de Saturne, 20 depuis le lancement) http://planet-terre.ens-lyon.fr/article/Saturne-Cassini-2004-2017.xml
  20. Hayabusa 2 à l'assaut de Ryugu

    "...Dans la zone où l'atterrisseur touchera le sol, il est dangereux d’avoir des rochers d'une hauteur supérieure à 50 cm environ. La longueur du cornet de l’échantillonneur étant d’environ 1 m et le fait que l’engin spatial soit légèrement incliné lors du toucher, il est possible que, si un rocher d’une hauteur supérieure à 50 cm est présent, il heurtera le corps principal de l’engin spatial ou les panneaux solaires. Vu de la position de la figure 2, il n'y a pas de rocher de plus de 50 cm dans la zone L08-B. L08-B est la partie la plus large de tous les sites candidats sans rocher supérieur à 50 cm. La difficulté est que la zone L08-B n’a qu’environ 20 m de diamètre. À l'origine, on supposait qu'une zone sûre pour le touchdown serait une zone plane d'un rayon d'environ 50 m (100 m de diamètre). Cela est maintenant devenu un rayon de seulement 10 m; une contrainte assez sévère. Par contre, lors de la descente à une altitude d’environ 50 m lors des opérations de séparation MINERVA-II1 et MASCOT, nous avons pu confirmer que l’engin spatial pouvait être guidé dans une précision de position d’environ 10 m pour une hauteur à 50 m au-dessus de la surface Ryugu (Figure 3). C'est une donnée prometteuse pour le touchdown..."
  21. Est-ce la fin de la Station spatiale internationale ?

    Et pis les chinois vont bientôt déployer la leur, qui aura la taille de MIR !
  22. Hayabusa 2 à l'assaut de Ryugu

    http://www.hayabusa2.jaxa.jp/en/topics/20181014e_TD1-R1-A/ traduction : La deuxième répétition de touchdown aura lieu du 14 au 16 octobre. Le but de cette répétition est de confirmer les caractéristiques de fonctionnement du LRF (télémètre laser) qui effectue la mesure de l'altitude à courte distance. Pour le tester, l’engin spatial descendra à une altitude d’environ 25 m. Ce sera l'altitude la plus basse atteinte à ce jour. La première répétition de touchdown (TD1-R1) a eu lieu entre le 10 et le 12 septembre. Au cours de cette opération, la mesure de distance prise avec le LIDAR (altimètre laser) a posé des problèmes une fois que la sonde était descendue à environ 600 m. Cela a provoqué la montée autonome de l'engin spatial. Le problème a été résolu en ajustant les paramètres de l'altimètre laser et il a été confirmé qu'il n'y avait pas d'autres problèmes lors des opérations de séparation ultérieures de MINERVA-II1 et de MASCOT. Comme l'engin spatial n'a pu descendre qu'à une altitude de 600 m lors du TD-R1, les caractéristiques du LRF n'ont pas pu être vérifiées. Par conséquent, nous effectuons cette vérification avec cette répétition. Bien que ce soit la deuxième fois qu'une opération de répétition a été effectuée, le nom est TD1-R1-A car il relance le défi de TD1-R1 Si tout est ok H2 devrait descendre jusqu'à moins de 40m de Ryugu demain 15/10 :
  23. Hayabusa 2 à l'assaut de Ryugu

    ça bouge ! H2 vient de commencer à descendre pour sa deuxième répétition de 'touchdown" :
  24. L'avenir de Science et Vie en pointillés...

    Je suis abonné à S&V depuis des années et le lit régulièrement depuis mon adolescence. Alors oui il y a parfois des égarements (je pense à un numéro consacré à une découverte révolutionnaire au CERN qui a fait pshit) et des "une" et des titres souvent racoleurs. Mais ce magazine a toujours été et reste une bonne source de vulgarisation dans tous les domaines de la science, de 7 à 77 ans (ou plus !) Et puis S&V ce n'est pas que ça : c'est aussi une déclinaison de HS et magazines dérivés de qualité qui font mon bonheur. En voici quelques uns :
  25. Après des années de retard, SpaceX est enfin sur le point de lancer sa fusée géante Falcon H (constituée par 3 premier étage de Falcon 9) Le tir est prévu pour janvier depuis le cap Kennedy E. Musk avait annoncé, dans l'incrédulité quasi générale que la charge utile serait constituée par une automobile Tesla, marque qu'il a créé et dont il espère qu'elle révolutionnera le secteur du véhicule électrique. Les photos qu'il vient de mettre en ligne ne laissent plus de place au doute : oui il a bien l'intention de lancer une voiture dans l'espace lointain, sur une "orbite martienne elliptique" (!?) J'aime.