jackbauer 2

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Posts posted by jackbauer 2


  1. Dans le n° de Science & vie de février dernier, il y a un article intitulé :

    "Et si la forme de l'ADN venait de l'espace ?"
    "En simulant de minuscules grains dans les plasmas, des chercheurs ont eu la surprise de les voir s'organiser en double hélice...comme la molécule d'ADN ! Or, des plasmas poussiéreux se trouvent dans l'espace..."
    Un des chercheurs indique :
    "Ce que montre notre simulation c'est que l'hélice, si importante dans le cas de l'ADN, semble donc être une structure générique stable qui se forme spontanément dans un système contrôlé par des forces electrostatiques."
    "Un résultat d'autant plus troublant que la structure typique de l'ADN avait déjà été detectée dans l'espace, mais à une échelle astronomique cette fois. En mars 2006,les astronomes de l'université de Californie ont en effet mis au jour, à l'aide de SPITZER, une nébuleuse en double hélice s'étalant sur 80 a.l

    Vertigineux je trouve, si vous en tirez les mêmes conclusions que moi...


  2. Des planètes miniature ? Des systèmes stellaires et des galaxies toutes petites ?
    Non, il faut des seuils minimum en terme de masse pour que la gravité fasse son oeuvre.
    La représentation des atomes avec le noyau autour duquel tournent les électrons peut y faire penser mais c'est trompeur, c'est très différent et très difficile à apréhender vu les propriétés quantiques des particules.

    Par contre on peut être troublé par la capacité de la nature à recréer les mêmes formes à des échelles extrêmes.
    Par exemple un coquillage et une galaxie :

    [Ce message a été modifié par jackbauer 2 (Édité le 30-04-2008).]


  3. En ce qui concerne la découverte du boson de Higgs (pompeusement appellée "particule de Dieu" ces jours-ci dans la presse) tout dépend de sa masse : en dessous de 0,135 TeV le Tetravon a de fortes chances de le trouver et confirmer son existence, et c'est ce que l'histoire retiendra... Au delà de 0,135 TeV le LHC est tranquille.
    Mais la machine va permettre de découvrir bien d'autres choses et résoudre pas mal de questions... et sans doutes en poser de nouvelles !!
    Des années passionnantes en perspective.

  4. L'énorme machine va bientôt entrer en action et tout le monde imagine ce qu'il pourrait (ou pas) découvrir...

    Les futures découvertes du LHC déjà programmées !
    Par Laurent Sacco, Futura-Sciences

    Dans quelques mois, deux faisceaux de protons, atteignant chacun 5 TeV, devraient entrer en collision dans les détecteurs du LHC. Qu’en attendent les physiciens ? Quelles découvertes pourraient être faites et dans combien de temps ? Voici quelques déclarations de chercheurs célèbres, ainsi qu’un calendrier indicatif des résultats qui pourraient émerger de l’énorme flot d’informations livrées par le LHC.
    Il est possible que nous soyons à la veille d’un bon significatif dans l’histoire de l'humanité comparable à celui qui s’est produit au début du vingtième siècle lorsque les théories de la relativité et de la mécanique quantique ont commencé à être vérifiées expérimentalement. A coup sûr, au moins, notre vision de l’Univers pourrait bien se trouver radicalement transformée.
    Les physiciens attendent du LHC la découverte du célèbre boson de Higgs, une clé fondamentale pour comprendre pourquoi les électrons, les quarks et les bosons intermédiaires de la théorie électrofaible possèdent une masse, alors que les photons et les gluons n’en ont pas. Lors des collisions entre protons, le plasma de particules produit sera comparable à celui qui existait bien avant le premier millième de seconde de l’apparition de l’Univers observable. Dans ces conditions de haute température, les interactions électromagnétiques et nucléaires faibles, qui sont aujourd’hui différentes, devraient s’unifier. On devrait ainsi assister à une restauration d’une symétrie dite électrofaible qui s’est brisée lorsque la température de l’Univers a chuté.
    Cette brisure de symétrie est étroitement associée à la physique du boson de Higgs et c’est l’un des objectifs principaux des expériences du LHC que de comprendre ce qui a brisé cette symétrie. Si l’on pouvait le faire, on aurait alors l’espoir de mieux comprendre ce qui a probablement séparé l’interaction électrofaible des interactions nucléaires fortes et même, pourquoi pas, de la gravitation, à des périodes plus chaudes et plus anciennes de l’histoire du cosmos.
    En particulier, les physiciens soupçonnent l’existence d’une symétrie plus vaste à l’origine de la gravitation et de bien d’autres choses comme, là encore, la masse des particules, mais à un niveau encore plus profond que celui fourni par le boson de Higgs. Cette supersymétrie est profondément liée à la structure de l’espace-temps. Elle peut être vue comme reposant sur une sorte de généralisation des nombres complexes. Au lieu d’avoir des nombres complexes associés à l'espace en deux dimensions, on aurait des super-nombres complexes mais associés à l’espace-temps.
    Une ouverture vers de nouvelles dimensions spatiales ?
    Une telle symétrie aurait des implications fondamentales sur le cosmos car, en associant à chaque particule déjà connue une autre plus lourde, elle ferait émerger une large population de nouvelles particules dont certaines pourraient constituer la fameuse matière noire dominant le monde des galaxies et des amas de galaxies.
    Plus magique encore serait la découverte, à une énergie toute aussi inconnue que celle à laquelle la supersymétrie devient visible, de dimensions spatiales supplémentaires qui se manifesteraient par des états d’excitations des particules du modèle standard, que cela soit sous la forme de modes de vibration d’une corde ou simplement d’un état de masse différent mais plus lourd.
    On pourrait avoir aussi d’autres surprises, comme de découvrir que les électrons, les quarks, et peut-être les photons sont des particules composites comme selon certaines théories baptisées compositeness.

    Quand on leur demandait il y a plus d'un an ce qu’ils attendaient du LHC, plusieurs des figures importantes de la recherche en physique des particules et en cosmologie avaient livré les réponses suivantes :
    Lisa Randall :
    « Il y a une chose extraordinaire c'est que nous pensons qu'il devrait exister une réponse à la question de savoir pourquoi la gravité est plus faible que les autres interactions, il se pourrait bien que cela soit révélé au LHC ».
    Leon Lederman :
    « Le vieux problème concernant la faiblesse de la gravité d'Einstein pourraient bien être abordable avec cette accélérateur. Toutefois, ce qui me semble sûr, c'est que le LHC, avec ses superbes possibilités, devrait pouvoir donner des réponses à tous nos problèmes avec les astro-particules… »
    Alexandre Vilenkin :
    « Si aucune trace de la supersymétrie n'est trouvée, cela pourrait bien être la preuve – nécessairement indirecte – de l'existence du multivers. »

    Sir Martin Rees : « J'espère qu'il permettra de clarifier la nature des particules qui constituent la matière noire dans l'univers. »
    Edward Witten :
    « Le LHC nous dira si la notion de brisure de symétrie électrofaible est correcte, et si oui, comment cela fonctionne. »
    Max Tegmark :
    « Notre théorie de la physique des particules comporte 26 paramètres libres. Pourquoi ont-ils ces valeurs ? Comment l'Univers a-t-il commencé ? l'a-t-il fait d'ailleurs ? »
    Leonard Susskind :
    « Je ne vois que deux résultats possibles avec le LHC : soit on verra de la supersymétrie à basse énergie, soit on n'en verra pas … La grande question est de savoir si la hiérarchie des constantes de couplages des théories de jauges résulte d'un réglage fin comparable, peut-être, à celui de la constante cosmologique, ou si elle possède une explication plus classique basée sur la supersymétrie. »
    Steven Weinberg :
    « Ce qui épouvante les théoriciens, c'est la possibilité que le LHC ne découvre rien au-delà du boson de Higgs. Nous espérons vivement découvrir quelque chose de plus compliqué. »
    John Schwarz :
    « Il y a beaucoup de spéculations au sujet de possibles découvertes au LHC. Il s'agit notamment d'indications de dimensions supplémentaires, de minis trous noirs, des cordes, des monopoles magnétiques, etc. Je crois que tous ces objets et ces structures existent, et je serais heureux d'en avoir la confirmation expérimentale... Mais je suis pessimiste quant aux perspectives de les trouver dans la gamme d'énergie accessible au LHC… Je pourrais avoir tort. C'est pourquoi il est important que ces expériences soient effectuées. »
    Sean Carroll :
    « La beauté de la science, c'est que nous ne savons pas quelles surprises nous attendent dans ces domaines. »
    Gordon Kane :
    « Le LHC pourrait découvrir les superpartenaires des particules du modèle standard et donc un monde supersymétrique. Outre de forts arguments théoriques pour la physique du Higgs, il existe une forte preuve expérimentale associée que la masse du boson de Higgs est une conséquence de la supersymétrie… Sans doute la principale chose que nous avons apprise au cours des deux dernières décennies est que toute notre compréhension de la nature au niveau le plus fondamental nécessite probablement d'étendre notre réflexion à l'existence d'un Univers possédant des dimensions spatiales supplémentaires… Un optimiste (comme moi) peut défendre l'idée que le LHC pourrait tester la supersymétrie, démontrer la théorie des cordes et ensuite permette de d'aborder la question non plus du comment mais du pourquoi. »

    Un calendrier des découvertes à venir
    Lors d'une conférence le 14 avril dernier, Abraham Seiden, de l'Université de Californie à Santa Cruz, a estimé que selon lui, si certaines des théories qui viennent d'être évoquées sont exactes et en fonction des échelles d'énergies auxquelles on peut les voir se manifester (lesquelles sont toujours inconnues), on devrait assister à l'annonce de leur découverte selon le possible calendrier suivant :
    2009 : La supersymétrie, si son échelle d'énergie est de 1TeV.
    2009/2010 : Le boson de Higgs, si sa masse est d'environ 200 GeV.
    2010/2011 : Le boson de Higgs, si sa masse est d'environ 120 GeV car à plus basse énergie, il est plus difficilement visible dans les données et il faut accumuler un plus grand nombre de collisions pour le mettre clairement en évidence.
    2012 : Des dimensions spatiales supplémentaires, comme dans le cadre des théories des cordes à basse énergie si celles-ci deviennent visibles à une énergie de 9 TeV.
    2012 : De la compositeness, si les quarks sont en fait des particules composites au lieu d'être fondamentales, et que leur nature composite se révèle directement à une échelle d'énergie de 40 TeV.
    2017 : La supersymétrie, si son échelle d'énergie est de 3 TeV.
    Il faudra attendre d'avoir enregistré suffisamment de collisions et que le LHC monte suffisamment haut en énergie à chaque fois. En effet, les événements intéressants sont noyés dans une mer de particules déjà connues et extraire ce qui est intéressant du bruit de fond peut demander plusieurs années d'analyses. Il faudra aussi augmenter les performances du LHC pour atteindre les énergies et la luminosité adéquates pour produire ces événements rares, mais cruciaux, pour établir de la nouvelle physique.
    Pour ce qui est des minis-trous noirs, leur fabrication donnerait lieu à un signal très clair et facile à interpréter mais tout dépendra de l'échelle d'énergie à laquelle ce processus est possible. Très optimistes à leur sujet au début des années 2000, les chercheurs sont aujourd'hui plus prudents.


  5. C'est reparti pour 2 ans, et la sonde est toujours en pleine forme, ses reservoirs encore bien fournis.
    Extrait de Techno-science.net :

    "La NASA vient d'annoncer la prolongation de la mission de la sonde spatiale Cassini pour deux ans supplémentaires. Cette mission devait prendre fin en juillet 2008, mais son extension permettra d'effectuer 60 orbites additionnelles autour de la géante gazeuse et de réaliser de nombreux survols de ses lunes: 26 au-dessus de Titan, 7 au-dessus d'Encelade et un au-dessus de chacune des lunes Dioné, Rhéa et Hélène. Des analyses des anneaux de Saturne et de sa magnétosphère sont également au programme.

    Depuis bientôt quatre ans, la sonde Cassini envoie quotidiennement des données sur le système de Saturne. Son carnet de voyage compte près de 140 000 photos, et des flots d'informations recueillies durant 62 révolutions autour de Saturne, 43 survols de Titan et 12 survols rapprochés de ses autres lunes glacées.

    Plus de 10 ans après son lancement et presque quatre ans après sa mise en orbite autour de Saturne, Cassini est un vaisseau spatial encore sain et robuste. Trois de ses instruments présentent quelques défauts mineurs, mais l'impact sur la moisson scientifique est minimal. Le vaisseau spatial aura encore assez de combustible après sa mission étendue pour envisager une éventuelle troisième phase."




  6. PascalD :
    mr Wikipedia precise sur l'origine du terme "trou noir" :

    "Le terme de « trou noir » a émergé, dans le courant des années 1960, par l’intermédiaire du physicien américain Kip Thorne. Auparavant, on utilisait les termes de « corps de Schwarzschild » ou d’« astre occlus ». À noter que le terme de « trou noir » a rencontré des réticences dans certaines communautés linguistiques, notamment francophones et russophones, qui le jugeaient quelque peu inconvenant."

    Wikipedia me semble au top en ce qui concerne son article sur les T.N


  7. "...l'étoile est concentrée dans un volume plus petit qu'un noyau atomique), car il existe une limite supérieure aux forces de pression pour des raisons de causalité."

    ça fait quand même un volume, aussi petit soit-il... En même temps on sent bien c'est une réponse "à défaut" : les specialistes des T.N semblent en général les décrire comme des "concepts mathématiques", sans rapport avec la réalité...


  8. Oui, cet effondrement sans limite heurte le sens commun...
    Je me risque à une hypothèse, que vous trouverez peut-être un peu naïve mais voila : si les quarks ne sont pas les constituants ultimes de la matière, se pourrait-il que tout ce qui constituait le coeur de l'étoile soit retourné à l'état de matière "primaire" (des cordes ???)enfermé dans un volume incroyablement faible...
    Parceque je veux bien imaginer un objet qui fait 2,10 ou 1 milliard de masses solaires, situé à un endroit bien precis dans l'espace, avec les effets relativistes, tout ça ok, mais dans un volume = à zéro ça par contre...
    Sans parler des "trous de vers" et autres "voyage vers d'autres univers" : là on est en pleine science-fiction, à moins que je ne comprendrais jamais ?

  9. J'ai regardé ce DVD, intitulé "voyage au coeur d'un trou noir" : devrait plutôt s'appeller "voyage aux abords d'un trou noir" mais bon...
    Les animations d' Alain Riazuelo sont decidement à l'honneur puisque Ciel & Espace de fevrier consacrait un dossier special sur le sujet (titré cette fois "plongée au coeur d'un trou noir" !)avec une animation sur le site (lien indiqué plus haut) ; Science & vie de fevrier : idem !! Curieux quand même, c'est la saison des black holes ?
    Les animations du DVD sont très utiles pour compléter un dossier provenant d'un magazine afin d'illustrer les effets d'optique provoqués par cet étrange objet. Elles donnent surtout envie de relire le bouquin de Jean-Pierre Luminet l'ouvrage de référence en la matière (je ne pense pas que de grandes avancées aient été faites depuis 20 ans).

    Une idée qui m'empêche de dormir : si dans une étoile à neutron toute la matière d'un gros soleil est comprimée dans une sphère de 20 km de diamètre env. est-il possible d'imaginer que dans un trou noir l'effondrement s'arrête à un niveau ridiculement petit, genre 1 mètre de diamètre ?
    A moins que non, les équations interdisent cette éventualité et tout "disparait" dans quelquechose qui dépasse le sens commun (et pourtant la masse est toujours là pour influencer tout ce qu'il y a autour)...


  10. Mais depuis le temps il n'est pas encore passé à l'action à l'intérieur ? Je me souviens que les géologues étaient enthousiastes à l'idée de pouvoir examiner les couches geologiques mises à nues sur les parois du cratère...

    Sinon merci pour ces nouveaux montages ! Et si tu rajoutais un ou deux ch'ti cactus pour faire plus sympa ?


  11. extrait :
    Cette planète extra-solaire a été détectée grâce à une nouvelle technique qui "permettra dans moins de dix ans de découvrir une première planète ressemblant à la terre en terme de masse et d'orbite", a expliqué Ignasi Ribas, chercheur du Conseil supérieur de recherche scientifique (CSIC).
    Cette nouvelle planète a été découverte par l'équipe dirigée par M. Ribas, en utilisant les perturbations sur d'autres planètes déjà détectées et gravitant autour de la même étoile."

    Encore une nouvelle méthode prometeuse ! (en ne demande qu'à en savoir plus...)
    Et cela ne fait que renforcer ce que je pense (et je ne suis pas le seul) : les telluriques sont beaucoup beaucoup plus nombreuses que les gazeuses !!!


  12. Jackbauer2, je crois que les observations au sol n'ont rien à voir avec les planètes, qu'elles ne peuvent détecter : c'est les étoiles qu'on cherche à caractériser. Une fois l'étoile connue, on peut caractériser le transit.

    S
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    Bon, donc comme le disait PascalD ce serait bêtement une histoire de catalogues incomplets qui causerait les soucis de l'équipe de COROT ?


  13. naaaan !!!
    Les telluriques sont beaucoup plus faciles à former que les gazeuses.
    Et si tu attend COROT pour savoir tu risques d'être déçu ! De toute façon il ne peut chercher que les planètes à courte et très courte période... Si KEPLER réussit sa mission là on en saura plus.
    Espérons que COROT en trouve au moins quelques unes, genre 2 ou 3 masses terrestres : voilà qui ce qui serait un beau succès pour la mission.
    MAIS, car il y a un mais : les instruments au sol seront-ils capables de les confirmer par vitesse radiale ?

  14. Les exoterres/super-terres existent-elles ? En quel nombre ?
    Ben je veux, elle sont même infiniment plus nombreuses que les Jupiter géantes, chaudes ou pas : des travaux théoriques l'ont démontré (sur le papier of course : tant qu'on ne les a pas vues...)
    Je me permet de rappeller, tout le monde semble l'ignorer que les premières exoplanètes jamais découvertes sont des telluriques !!! Hé oui en 1992 autour du pulsar PSR 1257+12, 3 planètes de 0,02 4,3 et 3,9 masses terrestres ont été découvertes et confirmées.
    Et c'est curieux, plus personne ne parle de Gliese581c découverte par l'équipe de Mayor l'année dernière : 5 masses terrestres ; En voila une de "superterre" ! non ?


  15. J'ai mis cette photo surtout pour l'explication : on a beau relire plusieurs fois, c'est toujours du Francis Blanche !! :

    "Cette mosaïque est montrée dans une projection équidistante cylindrique (également connu sous le nom d'équirectangulaire), qui est simplement une carte avec les lignes de longitude étant verticales et équidistantes et les latitudes étant horizontales et équidistantes"

    [Ce message a été modifié par jackbauer 2 (Édité le 06-04-2008).]