jackbauer 2

Member
  • Content count

    6001
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    7
  • Country

    France

Posts posted by jackbauer 2


  1. La 1ère "super-terre" découverte de façon indiscutable, avec transit et confirmation en radial ? Voila ce qui serait un beau succès et redonnerait le moral à tout le monde...
    On croise les doigts. Pas de conférence de presse avant j'imagine ?

  2. Merci d'avoir prévenu ! ça valait le coup !!
    Le docu (u.s) commence mal : effet musicaux genre "Les dents de la mer", catastrophisme affiché (la Terre va t-elle être détruite dans un trou noir ?)
    Mais peu à peu la quête du TN au centre de notre galaxie devient l'enjeu d'une compétition entre américains et européens, puis d'une coopération fructueuse.
    Interview, reportages dans les observatoires, et surtout de fascinantes simulations de fusions de galaxies ainsi que la naissance de notre Voie lactée : très bonne émission.
    Il ne me semble pas qu'il y ait de redif dans les jours prochains...


  3. Oh la belle image que nous a concocté l'équipe de HUBBLE, me dis-je en admirant NGC 3628 sur APOD (Astro Picture Of The Day) !!
    Que neni, en lisant les commentaires j'apprend qu'elle a été prise du sol par Keith Quattracchi d'un observatoire construit dans l'est de la Californie, pas loin du parc Yosemite. Les instruments installés dans des abris en bois sont contrôlés à distance !!
    Un coup d'oeil sur la gallerie d'images a de quoi émerveiller (et en écoeurer d'autres j'imagine...) www.sierra-remote.com/Astrophotography.htm

    [Ce message a été modifié par jackbauer 2 (Édité le 20-05-2008).]



  4. HEINNNNNNNNNNNN !!!!!!!!!!??????????

    Je me doutais bien qu'on aurait pas encore droit cette fois-ci à du croustillant mais là, faudrait quand même fournir quelques explications...
    ?????????????????????

    [Ce message a été modifié par jackbauer 2 (Édité le 20-05-2008).]


  5. de FLASHESPACE :

    Sommes-nous seuls dans l'Univers ?

    La vie est-elle apparue ailleurs dans l'Univers qu'autour du Soleil et sommes-nous seuls dans l'Univers. Pour Andrew Watson, un scientifique de l'Université d'East Anglia, les chances de trouver une civilisation intelligente quelque part dans l'Univers sur d'autres planètes similaires à la Terre sont pour ainsi dire très faibles, voire nulles.

    En cause un manque de temps ! Une des limites de l'évolution de la vie est l'habitabilité des planètes qui s'avère trop courte à l'échelle d'un système solaire.

    Pour arriver à cette conclusion, le scientifique a développé un modèle se basant sur la vie terrestre. Les principaux paramètres pris en compte sont les différentes étapes de l'évolution, le temps que cela a pris pour passer d'une étape à une autre et la durée restante de l'habitabilité de la Terre.

    L'habitabilité de la Terre

    L'habitabilité d'une planète, quelle qu'elle soit, est dictée par l'évolution de son étoile parent.

    Les modèles les plus récents de l'évolution du Soleil montrent que notre étoile en est à la moitié de sa vie. Sa luminosité est en hausse. On estime que le Soleil est environ 25 % plus lumineux aujourd'hui que lorsque la Terre s'est formée. Ce paramètre est capital. Car si la Terre disparaitra physiquement dans environ 3 milliards d'années, l'habitabilité de la planète pour l'Homme n'est plus que de 1 milliard d'année, ce qui est très peu au regard de l'apparition de la vie il y a 4 milliards d'années.

    Concrètement, d'ici 1 milliard d'années, la température moyenne de la Terre sera de 50 degrés C, la rendant inhabitable.

    Les 4 grandes étapes de l'évolution

    Comme nous l'explique Francois Raulin, Professeur à l'Université Paris 12, nos idées sur l'apparition du vivant sur Terre ont considérablement évolué depuis que Pasteur a réussi à contredire la théorie de la génération spontanée. La panspermie a alors pris le relais.

    Elle a été remplacée par le concept d'évolution chimique énoncé par Oparin dans les années 1920 et conforté expérimentalement pour la première fois par Miller en 1953. Le scénario à présent généralement accepté suppose que la vie terrestre est l'aboutissement d'une chimie prébiotique de complexité croissante, dans l'environnement primitif terrestre, mais avec plusieurs variantes sur l'origine des ingrédients qui sont au cœur de cette subtile cuisine : l'eau liquide et la matière carbonée.

    Formée il y a environ 4,6 milliards d'années avec l'ensemble des autres planètes du système solaire, 4 étapes ont été nécessaires pour mener à l'apparition d'une vie intelligente sur Terre :

    - Apparition de la vie unicellulaire, environ un demi-milliard d'années après la formation de la Terre ;
    - Apparition de la vie multicellulaire, environ un milliard d'années et demie plus tard ;
    - Apparition des cellules spécialisées permettant des formes de vie complexes avec des organes fonctionnels, un milliard d'années supplémentaires ;
    - Et, enfin, un autre milliard d'années pour acquérir un langage.

    4 constats

    Premier constat, le passage d'une étape à une autre n'a tenu qu'à un fil. Il s'est fait par des paliers très difficiles à franchir.

    Deuxième constat, il apparait que nous avons évolué vers la fin de la période d'habitabilité de la Terre. Cela signifie que la généralisation du processus de l'évolution de la vie un peu partout dans l'Univers est très peu probable. Par contre la donne aurait été différente si la vie intelligente était apparue dès le début de l'habitabilité de la Terre.

    Troisième constat, le franchissement d'une étape à une autre est long et, cela n'échappera à personne, doit se faire dans l'ordre. Cela signifie qu'il y a environ 10 % de chance de passer d'une étape à une autre et que sur 4 milliards d'années, il y a seulement 0,01 % de chance qu'une forme de vie intelligente puisse émerger et perdurer le temps de se poser des questions sur son origine.

    Dernier constat, si une forme de vie prébiotique a réussi à se frayer un passage pour devenir intelligente, sa durée de vie sera relativement courte sur la planète sur laquelle elle a évoluée !




  6. En attendant, le radar de MRO obtient des resultats (il semble mieux marcher que celui de Mars Express).
    Et c'est plutôt decevant pour ce qui espéraient des nappes aquifères peu profondes : http://www.jpl.nasa.gov/news/news.cfm?release=2008-076

    extrait :
    "Temperatures in the outer portion of a rocky planet like Mars increase with depth toward the interior. The thicker the lithosphere, the more gradually the temperatures increase. The discovery of a thicker Martian lithosphere therefore implies that any liquid water lurking in aquifers below the surface would have to be deeper than previously calculated, where temperatures are warmer. Scientists speculate that any life on Mars associated with deep aquifers also would have to be buried deeper in the interior."

    [Ce message a été modifié par jackbauer 2 (Édité le 18-05-2008).]


  7. Dans le n° de Science & vie de février dernier, il y a un article intitulé :

    "Et si la forme de l'ADN venait de l'espace ?"
    "En simulant de minuscules grains dans les plasmas, des chercheurs ont eu la surprise de les voir s'organiser en double hélice...comme la molécule d'ADN ! Or, des plasmas poussiéreux se trouvent dans l'espace..."
    Un des chercheurs indique :
    "Ce que montre notre simulation c'est que l'hélice, si importante dans le cas de l'ADN, semble donc être une structure générique stable qui se forme spontanément dans un système contrôlé par des forces electrostatiques."
    "Un résultat d'autant plus troublant que la structure typique de l'ADN avait déjà été detectée dans l'espace, mais à une échelle astronomique cette fois. En mars 2006,les astronomes de l'université de Californie ont en effet mis au jour, à l'aide de SPITZER, une nébuleuse en double hélice s'étalant sur 80 a.l

    Vertigineux je trouve, si vous en tirez les mêmes conclusions que moi...


  8. Des planètes miniature ? Des systèmes stellaires et des galaxies toutes petites ?
    Non, il faut des seuils minimum en terme de masse pour que la gravité fasse son oeuvre.
    La représentation des atomes avec le noyau autour duquel tournent les électrons peut y faire penser mais c'est trompeur, c'est très différent et très difficile à apréhender vu les propriétés quantiques des particules.

    Par contre on peut être troublé par la capacité de la nature à recréer les mêmes formes à des échelles extrêmes.
    Par exemple un coquillage et une galaxie :

    [Ce message a été modifié par jackbauer 2 (Édité le 30-04-2008).]


  9. En ce qui concerne la découverte du boson de Higgs (pompeusement appellée "particule de Dieu" ces jours-ci dans la presse) tout dépend de sa masse : en dessous de 0,135 TeV le Tetravon a de fortes chances de le trouver et confirmer son existence, et c'est ce que l'histoire retiendra... Au delà de 0,135 TeV le LHC est tranquille.
    Mais la machine va permettre de découvrir bien d'autres choses et résoudre pas mal de questions... et sans doutes en poser de nouvelles !!
    Des années passionnantes en perspective.

  10. L'énorme machine va bientôt entrer en action et tout le monde imagine ce qu'il pourrait (ou pas) découvrir...

    Les futures découvertes du LHC déjà programmées !
    Par Laurent Sacco, Futura-Sciences

    Dans quelques mois, deux faisceaux de protons, atteignant chacun 5 TeV, devraient entrer en collision dans les détecteurs du LHC. Qu’en attendent les physiciens ? Quelles découvertes pourraient être faites et dans combien de temps ? Voici quelques déclarations de chercheurs célèbres, ainsi qu’un calendrier indicatif des résultats qui pourraient émerger de l’énorme flot d’informations livrées par le LHC.
    Il est possible que nous soyons à la veille d’un bon significatif dans l’histoire de l'humanité comparable à celui qui s’est produit au début du vingtième siècle lorsque les théories de la relativité et de la mécanique quantique ont commencé à être vérifiées expérimentalement. A coup sûr, au moins, notre vision de l’Univers pourrait bien se trouver radicalement transformée.
    Les physiciens attendent du LHC la découverte du célèbre boson de Higgs, une clé fondamentale pour comprendre pourquoi les électrons, les quarks et les bosons intermédiaires de la théorie électrofaible possèdent une masse, alors que les photons et les gluons n’en ont pas. Lors des collisions entre protons, le plasma de particules produit sera comparable à celui qui existait bien avant le premier millième de seconde de l’apparition de l’Univers observable. Dans ces conditions de haute température, les interactions électromagnétiques et nucléaires faibles, qui sont aujourd’hui différentes, devraient s’unifier. On devrait ainsi assister à une restauration d’une symétrie dite électrofaible qui s’est brisée lorsque la température de l’Univers a chuté.
    Cette brisure de symétrie est étroitement associée à la physique du boson de Higgs et c’est l’un des objectifs principaux des expériences du LHC que de comprendre ce qui a brisé cette symétrie. Si l’on pouvait le faire, on aurait alors l’espoir de mieux comprendre ce qui a probablement séparé l’interaction électrofaible des interactions nucléaires fortes et même, pourquoi pas, de la gravitation, à des périodes plus chaudes et plus anciennes de l’histoire du cosmos.
    En particulier, les physiciens soupçonnent l’existence d’une symétrie plus vaste à l’origine de la gravitation et de bien d’autres choses comme, là encore, la masse des particules, mais à un niveau encore plus profond que celui fourni par le boson de Higgs. Cette supersymétrie est profondément liée à la structure de l’espace-temps. Elle peut être vue comme reposant sur une sorte de généralisation des nombres complexes. Au lieu d’avoir des nombres complexes associés à l'espace en deux dimensions, on aurait des super-nombres complexes mais associés à l’espace-temps.
    Une ouverture vers de nouvelles dimensions spatiales ?
    Une telle symétrie aurait des implications fondamentales sur le cosmos car, en associant à chaque particule déjà connue une autre plus lourde, elle ferait émerger une large population de nouvelles particules dont certaines pourraient constituer la fameuse matière noire dominant le monde des galaxies et des amas de galaxies.
    Plus magique encore serait la découverte, à une énergie toute aussi inconnue que celle à laquelle la supersymétrie devient visible, de dimensions spatiales supplémentaires qui se manifesteraient par des états d’excitations des particules du modèle standard, que cela soit sous la forme de modes de vibration d’une corde ou simplement d’un état de masse différent mais plus lourd.
    On pourrait avoir aussi d’autres surprises, comme de découvrir que les électrons, les quarks, et peut-être les photons sont des particules composites comme selon certaines théories baptisées compositeness.

    Quand on leur demandait il y a plus d'un an ce qu’ils attendaient du LHC, plusieurs des figures importantes de la recherche en physique des particules et en cosmologie avaient livré les réponses suivantes :
    Lisa Randall :
    « Il y a une chose extraordinaire c'est que nous pensons qu'il devrait exister une réponse à la question de savoir pourquoi la gravité est plus faible que les autres interactions, il se pourrait bien que cela soit révélé au LHC ».
    Leon Lederman :
    « Le vieux problème concernant la faiblesse de la gravité d'Einstein pourraient bien être abordable avec cette accélérateur. Toutefois, ce qui me semble sûr, c'est que le LHC, avec ses superbes possibilités, devrait pouvoir donner des réponses à tous nos problèmes avec les astro-particules… »
    Alexandre Vilenkin :
    « Si aucune trace de la supersymétrie n'est trouvée, cela pourrait bien être la preuve – nécessairement indirecte – de l'existence du multivers. »

    Sir Martin Rees : « J'espère qu'il permettra de clarifier la nature des particules qui constituent la matière noire dans l'univers. »
    Edward Witten :
    « Le LHC nous dira si la notion de brisure de symétrie électrofaible est correcte, et si oui, comment cela fonctionne. »
    Max Tegmark :
    « Notre théorie de la physique des particules comporte 26 paramètres libres. Pourquoi ont-ils ces valeurs ? Comment l'Univers a-t-il commencé ? l'a-t-il fait d'ailleurs ? »
    Leonard Susskind :
    « Je ne vois que deux résultats possibles avec le LHC : soit on verra de la supersymétrie à basse énergie, soit on n'en verra pas … La grande question est de savoir si la hiérarchie des constantes de couplages des théories de jauges résulte d'un réglage fin comparable, peut-être, à celui de la constante cosmologique, ou si elle possède une explication plus classique basée sur la supersymétrie. »
    Steven Weinberg :
    « Ce qui épouvante les théoriciens, c'est la possibilité que le LHC ne découvre rien au-delà du boson de Higgs. Nous espérons vivement découvrir quelque chose de plus compliqué. »
    John Schwarz :
    « Il y a beaucoup de spéculations au sujet de possibles découvertes au LHC. Il s'agit notamment d'indications de dimensions supplémentaires, de minis trous noirs, des cordes, des monopoles magnétiques, etc. Je crois que tous ces objets et ces structures existent, et je serais heureux d'en avoir la confirmation expérimentale... Mais je suis pessimiste quant aux perspectives de les trouver dans la gamme d'énergie accessible au LHC… Je pourrais avoir tort. C'est pourquoi il est important que ces expériences soient effectuées. »
    Sean Carroll :
    « La beauté de la science, c'est que nous ne savons pas quelles surprises nous attendent dans ces domaines. »
    Gordon Kane :
    « Le LHC pourrait découvrir les superpartenaires des particules du modèle standard et donc un monde supersymétrique. Outre de forts arguments théoriques pour la physique du Higgs, il existe une forte preuve expérimentale associée que la masse du boson de Higgs est une conséquence de la supersymétrie… Sans doute la principale chose que nous avons apprise au cours des deux dernières décennies est que toute notre compréhension de la nature au niveau le plus fondamental nécessite probablement d'étendre notre réflexion à l'existence d'un Univers possédant des dimensions spatiales supplémentaires… Un optimiste (comme moi) peut défendre l'idée que le LHC pourrait tester la supersymétrie, démontrer la théorie des cordes et ensuite permette de d'aborder la question non plus du comment mais du pourquoi. »

    Un calendrier des découvertes à venir
    Lors d'une conférence le 14 avril dernier, Abraham Seiden, de l'Université de Californie à Santa Cruz, a estimé que selon lui, si certaines des théories qui viennent d'être évoquées sont exactes et en fonction des échelles d'énergies auxquelles on peut les voir se manifester (lesquelles sont toujours inconnues), on devrait assister à l'annonce de leur découverte selon le possible calendrier suivant :
    2009 : La supersymétrie, si son échelle d'énergie est de 1TeV.
    2009/2010 : Le boson de Higgs, si sa masse est d'environ 200 GeV.
    2010/2011 : Le boson de Higgs, si sa masse est d'environ 120 GeV car à plus basse énergie, il est plus difficilement visible dans les données et il faut accumuler un plus grand nombre de collisions pour le mettre clairement en évidence.
    2012 : Des dimensions spatiales supplémentaires, comme dans le cadre des théories des cordes à basse énergie si celles-ci deviennent visibles à une énergie de 9 TeV.
    2012 : De la compositeness, si les quarks sont en fait des particules composites au lieu d'être fondamentales, et que leur nature composite se révèle directement à une échelle d'énergie de 40 TeV.
    2017 : La supersymétrie, si son échelle d'énergie est de 3 TeV.
    Il faudra attendre d'avoir enregistré suffisamment de collisions et que le LHC monte suffisamment haut en énergie à chaque fois. En effet, les événements intéressants sont noyés dans une mer de particules déjà connues et extraire ce qui est intéressant du bruit de fond peut demander plusieurs années d'analyses. Il faudra aussi augmenter les performances du LHC pour atteindre les énergies et la luminosité adéquates pour produire ces événements rares, mais cruciaux, pour établir de la nouvelle physique.
    Pour ce qui est des minis-trous noirs, leur fabrication donnerait lieu à un signal très clair et facile à interpréter mais tout dépendra de l'échelle d'énergie à laquelle ce processus est possible. Très optimistes à leur sujet au début des années 2000, les chercheurs sont aujourd'hui plus prudents.


  11. C'est reparti pour 2 ans, et la sonde est toujours en pleine forme, ses reservoirs encore bien fournis.
    Extrait de Techno-science.net :

    "La NASA vient d'annoncer la prolongation de la mission de la sonde spatiale Cassini pour deux ans supplémentaires. Cette mission devait prendre fin en juillet 2008, mais son extension permettra d'effectuer 60 orbites additionnelles autour de la géante gazeuse et de réaliser de nombreux survols de ses lunes: 26 au-dessus de Titan, 7 au-dessus d'Encelade et un au-dessus de chacune des lunes Dioné, Rhéa et Hélène. Des analyses des anneaux de Saturne et de sa magnétosphère sont également au programme.

    Depuis bientôt quatre ans, la sonde Cassini envoie quotidiennement des données sur le système de Saturne. Son carnet de voyage compte près de 140 000 photos, et des flots d'informations recueillies durant 62 révolutions autour de Saturne, 43 survols de Titan et 12 survols rapprochés de ses autres lunes glacées.

    Plus de 10 ans après son lancement et presque quatre ans après sa mise en orbite autour de Saturne, Cassini est un vaisseau spatial encore sain et robuste. Trois de ses instruments présentent quelques défauts mineurs, mais l'impact sur la moisson scientifique est minimal. Le vaisseau spatial aura encore assez de combustible après sa mission étendue pour envisager une éventuelle troisième phase."




  12. PascalD :
    mr Wikipedia precise sur l'origine du terme "trou noir" :

    "Le terme de « trou noir » a émergé, dans le courant des années 1960, par l’intermédiaire du physicien américain Kip Thorne. Auparavant, on utilisait les termes de « corps de Schwarzschild » ou d’« astre occlus ». À noter que le terme de « trou noir » a rencontré des réticences dans certaines communautés linguistiques, notamment francophones et russophones, qui le jugeaient quelque peu inconvenant."

    Wikipedia me semble au top en ce qui concerne son article sur les T.N