chrystian

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Everything posted by chrystian

  1. Le premier lien ne fonctionne pas. Pour le 2e, du moment que c'est du 12 V, pas de souci SAUF : les nouveaux "ballasts" ne sont plus des transfos, mais des alim à découpage. Elles fournissent une tension alternatives haute fréquence (vers 100 à 200 kHz) et surtout à fronts raides (marches d'escalier) Cela génère énormément de parasites qui risquent de planter les cartes électroniques sensibles. C'est pour cela qu'il est mentionné de ne pas utiliser de longs fils en sortie (style trolley), qu'il ne faut pas raccorder des ampoules LED 12V ; les diodes d'entrée ne supportent pas les front raides.
  2. Realisation Lame de Phase

    Je suis actuellement en vacances. J'ai gardé tout mon matos argentique car, en parallèle de la photo numérique obligatoire, je continue des prises de vue familiales argentiques... seulement développées et pas encore tirées. Donc à la rentrée, je me lance dans les essais. Je consulterai le site mentionné ; à priori, il suffit de calculer la largeur de la bande noire et le rapport d'agrandissement pour obtenir les valeurs souhaitées. A suivre.
  3. Realisation Lame de Phase

    J'ai gardé au congélo du 2415 (en bobine 35 mm) + un agrandisseur avec une super optique, ou encore un excellent 50 mm Olympus. Que faut-il faire exactement. Reste le révélateur... il doit me rester les produits de base (génol, hydroquinone...) je peux me lancer dans l'aventure, mais il faudra me guider.
  4. eclipse

    S&M sud... pas mieux : l'école du coin invitée (avec la course aux lunettes idoines). Beaucoup de matériel, scope avec filtre PO, lunette en projection... passoire à trous, luxmètre ... Ciel uniformément gris... qui s'est dégagé juste vers midi ! un pied de nez de la météo aux astrams. Une description qui doit correspondre à beaucoup de déçus.
  5. Ah! Merci Kantaro J'ai lancé, il y a juste un mois, un post "lien Dobson" pour retrouver cette vidéo. Curieusement, aucun astram n'a pu me donner la réponse ; j'avais pourtant bien cerné le sujet ! Et voilà qu'elle refait surface. merci encore... je vais mieux dormir.
  6. Lien Dobson

    Merci, Maire, en effet, la description est bien détaillée. Il suffit de mettre à l'échelle (c'est pour un 300) Ce n'est pas la même conception que celle de la vidéo (base : tube pour coulage de pilier rond). Mais c'est ce qu'il me faut en portable vacances. Pour le futur fixe... j'improviserai en fonction des souvenir de la vidéo.
  7. Lien Dobson

    Alzheimer me guette ! J'ai perdu le lien qui décrit la construction par Dobson Factory, depuis le miroir, et surtout l'utilisation d'un tube prévu initialement pour couler les piliers en béton. (vidéo assez longue) C'était sur un post assez récent. Merci de me rafraîchir la mémoire
  8. Lien Dobson

    Ben hélas non!C'était dans un post récent ; une vidéo assez longue en Anglais, faite par Dobson. Construction depuis le miroir jusqu'au rocker en contreplaqué (avec fermeture par crapaudine !) et surtout le renfort du tube en coffrage de pilier béton. C'est curieux qu'aucun astram ne se souvienne de ce lien... la recherche continue. Merci
  9. Lien Dobson

    Je fais remonter. personne ne se souvient de cette video, très détaillée, sur la construction d'un Dob ??? Sauf erreur, elle est pourtant bien passée sur Astrosurf ? me goure-je ?
  10. Bricolage Dobson

    Désolé pour le triplet (pas apochro, hélas) mais c'est un bug de Chrome
  11. Bricolage Dobson

    Pour le vernis : en effet il y des risques de relargage de solvants ; mais une boîte en bois brut , c'est pas idéal. J'utilise du vitrificateur V33 "paliers et passages fréquents". C'est sans solvants (base aqueuse) et a donne une finition impec brillante facile à nettoyer à l'éponge humide... on peut même rincer rapidement à l'eau ! Pour les cales : la crémaillères en chêne, OK, mais, encore plus simple : la pince à linge tradi en bois (très dur); il suffit d'accentuer le biseau au papier de verre. je n'ai jamais eu de souci (jusqu'au 350 mm)
  12. Bricolage Dobson

    Pour le vernis : en effet il y des risques de relargage de solvants ; mais une boîte en bois brut , c'est pas idéal. J'utilise du vitrificateur V33 "paliers et passages fréquents". C'est sans solvants (base aqueuse) et a donne une finition impec brillante facile à nettoyer à l'éponge humide... on peut même rincer rapidement à l'eau ! Pour les cales : la crémaillères en chêne, OK, mais, encore plus simple : la pince à linge tradi en bois (très dur); il suffit d'accentuer le biseau au papier de verre. je n'ai jamais eu de souci (jusqu'au 350 mm)
  13. Bricolage Dobson

    Pour le vernis : en effet il y des risques de relargage de solvants ; mais une boîte en bois brut , c'est pas idéal. J'utilise du vitrificateur V33 "paliers et passages fréquents". C'est sans solvants (base aqueuse) et a donne une finition impec brillante facile à nettoyer à l'éponge humide... on peut même rincer rapidement à l'eau ! Pour les cales : la crémaillères en chêne, OK, mais, encore plus simple : la pince à linge tradi en bois (très dur); il suffit d'accentuer le biseau au papier de verre. je n'ai jamais eu de souci (jusqu'au 350 mm)
  14. Bricolage Dobson

    Pour le vernis : en effet il y des risques de relargage de solvants ; mais une boîte en bois brut , c'est pas idéal. J'utilise du vitrificateur V33 "paliers et passages fréquents". C'est sans solvants (base aqueuse) et a donne une finition impec brillante facile à nettoyer à l'éponge humide... on peut même rincer rapidement à l'eau ! Pour les cales : la crémaillères en chêne, OK, mais, encore plus simple : la pince à linge tradi en bois (très dur); il suffit d'accentuer le biseau au papier de verre. je n'ai jamais eu de souci (jusqu'au 350 mm)
  15. noir mat, mais vraiment mat...

    Un truc que j'utilise... et pas cher : peinture acryl mate noire et rajouter 30% de poudre de toner noir (imprimante ou mieux récup chez un magasin photocopie).Rajouter un peu d'eau pour obtenir la bonne dilution. Seul inconvénient : le toner n'étant pas cuit, réserver ce traitement aux parties non accessibles, ce qui est le cas des tubes de scope.
  16. Mât d'observatoire et foudre

    Océan d'incertitude, certes. Concernant la protection à 60°, j'aurais du préciser que cette théorie est valable (avec des exceptions !!!) pour le coup de foudre principal mais pas pour les "arborescences". Retrouvez des photos d'impacts : on voit généralement l'arc principal (souvent surexposé) qui touche un point particulier (arbre, clocher... paratonnerre) et surtout un +/- grand nombre d'arboresences "torturées" qui se déplacent de façon très aléatoires ; ce sont, sauf erreur de ma part, ces diverticules qui se jouent des paratonnerres. La protection absolue n'existe pas. D'accord pour les amorceurs (cellules photovoltaïques + générateur THT)il y a bien une batterie pour la nuit !!! mais qui peut assurer de la durée de vie de cette batterie, au soleil et autres intempéries. Et puis après un coup de foudre, le générateur est-il encore OK (si oui, alors bravo pour l'électronique si fiable !!!) J'ai même connu des pointes radioactives (de l'Américium, je crois) qui amorçaient par ionisation de l'air ambiant ; ça m'a posé de gros problèmes de dépose et de recyclage.
  17. Mât d'observatoire et foudre

    Cela complète parfaitement ce que j'ai écrit, notamment sur les courants HF induits qui sont, au final, plus destructeurs que l'impact de foudre directe car rare sur un pavillon classique. Il y a la solution (je l'envisage) du paratonnerre "extérieur" au bâtiment, sachant que, en théorie, un paratonnerre protège un cône de 60° à partir de sa pointe ; placer le paratonnerre (lieu et hauteur) en conséquence, mais c'est très inesthétique !!!
  18. Mât d'observatoire et foudre

    Les éclateurs à gaz, ça marche, mais, en effet, ils amorcent pour des tensions dangereuses pour le matériel sensible. Donc rajouter des transorb ou transil. J'avais fait un essai avec des protections type "Cardew" (matériel pro qui écoule bien les surcharges et surtout se met en court-circuit franc quand ses capacités sont dépassées !) Par précaution, j'avais placé les cardew en amont du disjoncteur (en fait au pied du poteau EDF (pas très légal, mais plusieurs incidents dus à la foudre, comme dit dans mon post précédent...) Aucun problème pendant des années, jusqu'au jour ou un coup de foudre très proche a "collé" les cardew... Pavillon protégé, mais réseau local EDF à la masse !!! j'ai eu quelques remontrances. Heureusement,ayant à l'époque une habilitation MT/HT, ça s'est arrangé avec les techniciens. Donc respectez les normes.
  19. Mât d'observatoire et foudre

    Une idée à creuser : tous les pylones des émetteurs GSM ou de services locaux sont surmontés d'un paratonnerre (on remarque très bien la pointe au dessus du bloc d'antennes). ça marche ; reste à réaliser une excellente prise de terre. Expérience pro : bâtiment abritant des gros ordinateurs, 4 paratonnerres... En principe un paratonnerre écoule les charges au fur et à mesure qu'elles se présentent (effet de pointe) mais il arrive aussi qu'il prenne directement le coup de foudre (surtout si ce dernier est fort, les charges n'ayant pas le temps de s'écouler aanat la tension critique); normalement le courant de foudre va à la terre sans dommages. MAIS : c'est un courant qui génère un énorme champ électromagnétique autour de lui (la descente en cuivre)Ce champ génère à son tour des tensions élevées dans tout ce qui est conducteur, en particulier les câbles alimentant les ordis. Et c'est comme cela qu'on a retiré les paratonnerre à chaque gros orage on cassait du matériel par courants induits. Rien n'est parfait ! expérience confirmée : une église de ma connaissance, coup de foudre sur le paratonnerre, aucun dégât au bâtiment mais électronique de l'orgue, sono, alarme HS par les courants induits. Reste à transmettre les infos entre le mat météo et la station par fibre optique, mais c'est plus compliqué (c'est ce que fait EDF dans son centre de recherche sur la foudre)
  20. Mât d'observatoire et foudre

    La foudre, gros souci : Je suis dans une région très touchée, à cause de la présence d'une forêt proche (???) et d'un vallon humide. Tradition paysanne du coin : ça va péter c'est encore à cause de la forêt de Nanteau. Radio-amateur dans ma jeunesse, j'y ai laissé une W3DZZ (pour ceux qui connaissent)foudroyée sans préavis. Dernièrement, la corde à linge a fondu, trois minutes après avoir retiré le linge ! Et quelques années avant, le disjoncteur EDF a été pulvérisé (il ne restait que les 4 bornes vissées dans le mur). Alors avant de dresser un mat météo, bien se renseigner sur l'historique du coin et privilégier le PVC. A titre d'anecdote, mon antenne TV est dans les combles et plusieurs pavillons aux alentours arborent de superbes pointes dues à Franklin, ce n'est donc pas de la paranoïa.
  21. Sondes de calibration pour écran

    Pour ma part j'utilise depuis longtemps la Spyder Elite (ancien modèle avec le driver à jour pou W7) j'en suis très satisfait. Seul souci : après avoir équilibré les fichiers "aux petits oignons" (Photoshop) pour obtenir des tirages à mon goût (pas de couleurs saturées, mais plutôt style Autochromes Lumières) je me fâche régulièrement avec les labos : ça corrige sec en mode auto. Pour le moment j'ai trouvé un labo avec machine Fuji sur place (vrai papier qualité archives) qui accepte de tirer "brut" sans aucune retouche. On le voit au dos des tirages : il y a le code NNNN après le titre du fichier.
  22. J'utilise IrfanView, un logiciel gratuit très sympa. Il y a une fonction "vignette" qui permet de faire une planche contact (comme on faisait en argentique en plaçant les bandes de négatifs sur une feuille photo). cette fonction permet aussi de rajouter un commentaire sous chaque vignette. Tous les paramètres (taille, disposition...) sont dispo. En plus, pour une retouche rapide des photos numériques (dominante, contrast, recadrage...) c'est hyper simple et suffisant. Après je passe à Photoshop pour aller plus loin si nécessaire
  23. Du nouveau pour les batteries plomb, type voiture. Je résume : * c'est lourd, mais pas cher, capacité importante * ça n'est pas prévu pour le cyclage, mais, à condition de ne pas décharger à + de 50%, ça tient le coup * ça a l'air d'être de moins en moins durable (application perso en fixe, alim non modifiée : durée de vie sup à 7 ans en 1980, moins de 5 ans aujourd'hui, toutes marques confondues). Question chargeur : le classique (transfo + redresseur) OK pour les recharges ponctuelles après utilisation, mais pas en "stand-by" (courant d'entretien trop fort. Le T4X (ou ses clônes) c'est mieux, ça me paraissait même l'idéal (courant de floating de l'ordre de 60 à 80 mA). Du nouveau donc : je me suis payé la lecture d'une thèse sur les batteries stationnaires au plomb, un gros pavé de 250 pages étalé sur plusieurs années : * un courant de floating permanent maintien la charge OK mais bouffe les électrodes. * une charge de complément de temps à autres favorise une sulfatation dure. Solution proposée : une "méthode de maintien en charge intermittente", qui, selon l'auteur, doublerait quasiment la durée de vie des batterie stationnaires. Comme cette thèse a été étudiée sur des batterie semblables à nos totomobiles, je me suis dis Bingo ça peut nous être utile. Seul pb, la thèse étant payée par un industriel, aucun schéma n'est dévoilé ; il a fallu que je me paye l'étude à partir des conclusions. J'ai deux chargeurs en test depuis plusieurs mois, ça tient ses promesses. Je peux fournir les plans avec le typon aux astrams intéressés. Le montage est à la portée du bricoleur averti (tous les calculs sont faits et les composants sont classiques) ça tient dans un boîtier d'alim PC de récup. Pour mémoire : la régénération par impulsions ou courants HF, ou la régénération chimique au sulfate de magnésium ne m'a donné aucun résultat, si ce n'est des trous dans la blouse.[Ce message a été modifié par chrystian (Édité le 09-04-2014).]
  24. Batteries et chargeurs

    Eh oui ! c'est le problème. On trouve des chargeurs OK pour le Ni-MH car il y a là un marché porteur (en plus les Ni-MH sont très tolérantes en tout). Les batteries gel sont utilisées dans des modules tout fait (alarme, mais Lithium maintenant, et onduleurs)Il n'y a plus que nous astrams, avec les modélistes avion (démarrage des µmoteurs thermiques) pour utilisez la batterie gel. Un conseil : fabriquer un chargeur "maison" autour d'un L200 (circuit TO220 à 5 pattes, dit aussi Pentawatt) c'est très simple. On contrôle à la fois le courant maxi et la tension d'arrêt. Pour un côut inférieur à 25 E Je peux fournir le typon en .pdf (une imprimante + transparent + plaque époxy présensibilisée et ça roule). Ceux qui n'ont jamais pratiqué le Circuit Imprimé devrait s'y mettre. Même pour un simple câblage, ça remplace les paquets de fils et dominos, courts-circuits en moins. Je crois me souvenir que "Pulsar" avait sorti un article à ce sujet... mais ça date de la période du bronze.
  25. Batteries et chargeurs

    Il s'agit en effet d'une thèse à Montpellier. Si on oublie les détails très pointus, elle reste accessible. Attention : les Yuasa gel sont des VRLA, elles sont bcp plus sensibles à la corrosion des électrodes positives que les batteries ouvertes (Page 53). De plus, chez Yuasa il y a deux séries : la série "classique" stand-by (alarmes, onduleurs PC), j'ai tendance à exagérer en disant qu'elles ne servent qu'une fois ! et la série "cyclage" qui correspond mieux à nos usages... mais plus chères. (pages 62-63,65...) le mode FMARP est préférable pour les batteries VRLA. Seul problème pour nous : le mode FMARP est délicat à régler, notamment à cause des variations de température (plus facile à gérer dans une installation industrielle que pour nous, entre la batterie au froid dans le garage, ou sous un abri extérieur) (tableau 11 p 66). On peut s'inspirer du tableau 10 (Yuasa est représenté) : les valeurs (seuil bas seuil haut) sont très proches des valeurs que j'ai retenu dans mon montage. Les valeurs légèrement plus basses sont dues à la différence de techno VRLA/plomb ouvert. En conclusion (provisoire ?) je pense que le mode MMEC intermittant pour tes Yuasa devrait être acceptable : 12,80 V / 13,90 V à 20°C avec un courant de 6 mA. de toutes façons ça devrait être mieux que les chargeurs fournis qui, même si l'électronique est correcte, ne tiennent pas compte de la température (il n'y a pas de sonde comme sur les batteries Lithium - 3e cosse repérée "T") D'ailleurs il est souvent indiqué de faire la recharge "à température ambiante"... on ne se mouille pas !