vaufrègesI3

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  1. ce coup ci ça se précise...

    Sur la photo postée par Kaptain, y paraît que Dupont venait de la Kiné !!..
  2. ce coup ci ça se précise...

    Non.. tentant mais trop facile.. Avec Lima.. faut voir..
  3. Actualités de Curiosity - 2013

    Le 14 octobre 2019 (sol 2555) Curiosity a parcouru 35,50 m vers le Sud Ouest, et 1,80 m le 15 octobre (sol 2556) : Le rover totalise 21,140 km depuis le site d'atterrissage. POSITION AU 15 OCTOBRE 2019 (SOL 2556) : Image cliquable 2,2 mb Parcours complet depuis le site d'atterrissage à Bradbury Landing et plan des courbes de niveaux sur la position actuelle : Image cliquable 1,9 mb HAZCAM AVANT - 15 OCTOBRE 2019 (SOL 2556) : Petite hésitation, une roue a creusé un sillon dans le sable HAZCAM ARRIÉRE - 15 OCTOBRE 2019 (SOL 2556) : Vers l'Est et la vallée argileuse. Le Mont Sharp à droite NAVCAM - 15 OCTOBRE 2019 (SOL 2556) : La crête sombre "Vera Rubin" et les remparts Nord au loin Vers le Nord Ouest MASTCAM - 14 OCTOBRE 2019 (SOL 2555) :
  4. Actualités de Curiosity - 2013

    Ne l'écoute surtout pas @Pulsarx, il exagère, une centaine de pages devraient suffire .. Alain t'as bien décrit le rôle éminent (sur la durée) de l'érosion éolienne sur le paysage et les reliefs martiens.. Sur Mars, l'absence d'océans entraîne de très forts écarts de température qui donnent naissance à des vents violents et à des tempêtes de poussière. La dernière en date a eu lieu de Mai à Août 2018 et a certainement participé à "polluer" le pont du rover. Ce qui n'a pas de conséquences à priori. Pendant les périodes les plus critiques (et la nuit) les objectifs des caméras HazCam, NavCam et RMI situées en haut du mât du rover sont orientées vers le sol, et la caméra Mahli en bout du bras robotique possède un cache amovible. Concernant les "dust-devils" ou "diables de poussière", on a de nombreuses images de ce phénomène, bien connu aussi sur Terre, mais particulièrement actif sur Mars. Je vais te parler @Pulsarx d'un autre rover nommé Opportunity, une machine à énergie solaire dont j'ai aussi conté l'aventure ici sur Astrosurf, et pour laquelle j'ai lentement développé un véritable sentiment d'affection (mal compris dans ce forum parfois mal fréquenté, hanté par de froids "techniciens", voire par des zombis volontiers "scientistes" - j'ai les noms). Après près de 15 ans et plus de 45 km parcourus, la dernière tempête de poussière a obscurci ses panneaux solaires, le dernier contact s'est produit le 10 juin 2018, ensuite l'hiver martien a poursuivi cette "oeuvre" macabre, et la Nasa a officialisé la fin de son odyssée le 13 février 2019.. snifff !.. Illustration d'un dust devil, image iconique prise le 31 mars 2016 par les caméras NavCam d'Opportunity : Un autre illustration du rôle actif du vent, cette énorme "barkane" nommée "Namib", sculptée par les vents dominant, et étudiée longuement par Curiosity en décembre 2015 (pano NavCam de Sean Doran avec incrustation de l'image de Curiosity pour donner l'échelle) : Image cliquable 4,3 mb
  5. Actualités de Curiosity - 2013

    Arrivé le 30 juillet (sol 2481) sur le site de "Glen Etive", et après de deux mois et demi d'immobilité et deux forages suivis de nombreuses analyses, aujourd'hui 14 Octobre (sol 2555) les images démontrent que Curiosity a repris la route ! Avant son départ, le rover s'est offert un nouveau selfie sur fond de vallée argileuse : MAHLI 8,2 mb - 12 OCTOBRE 2019 (SOL 2553) - Paraisosdelsiste : Première ébauche en attendant la version officielle PANO NAVCAM 6,2mb - 14 OCTOBRE 2019 (SOL 2555) - Jan van Driel : Pas encore véritablement de repères pour situer la nouvelle position
  6. Mais non.. enfin.. un peu aussi oui .. J'ai conservé cette image (très connue) depuis des années, pour moi elle évoque quelque chose de plus que la seule grâce de l'astronaute. Regard grave.. concentration.. soupçon d'inquiétude.. genre dans quel guêpier je me suis encore fourré ??.. C'est beau.. Aujourd'hui Anna Fisher a 70 ans. En 2017 elle est venue aux Rencontres de l'Espace à Auriol près de Marseille.. Pas pu m'y rendre malheureusement.
  7. Totalement.. En voici une de ma génération, au hasard bien sûr .. J'adore l'image.. Anna Fisher : https://fr.wikipedia.org/wiki/Anna_Fisher C'est un peu différent de Leonov.. En 2007, une dénommée Lisa Nowak a eu une histoire invraisemblable, beaucoup moins glorieuse ..
  8. Oui.. l'essentiel c'est que le bouquin rende..
  9. Actualités de Curiosity - 2013

    J'ai essayé d'être synthétique jusqu'ici, mais "en poussant" comme tu dis, ça pourrait devenir compliqué .. À ce jour, la structure interne de la planète rouge n’a pas pu être déterminée directement. En effet, les sismomètres des sondes du programme Viking de la Nasa lancées dans les années 1970 n’ont pu effectuer aucune mesure fiable.. Pour l’heure, avec les données indirectes obtenues par les landers et orbiteurs on suppose, on suppute même, que Mars possède une structure intérieure "standard", constituée d’une croûte d’environ 50 km d’épaisseur, d’un manteau d’environ 1700 km d’épaisseur et d’un noyau d'approximativement 1700 km de rayon, essentiellement, voire entièrement, liquide. Pour en savoir plus, il faudra attendre les résultats des sismomètre SEIS (Seismic Experiment for Interior Structures) de la mission InSight ayant pour mission d'étudier la structure interne de Mars. Il a fourni le premier enregistrement d’un séisme martien le 6 avril 2019.. et actuellement cette mission est suivie sur Astrosurf : Sinon Mars doit contenir moins de fer que le globe terrestre (25 % contre 33 %), bien que l'on observe une forte concentration de fer en surface (17%).. Quant à la tectonique, elle a certainement un peu joué au tout début de la formation de la planète, mais depuis elle est inexistante.. Pour la géologie martienne je te conseille ce site assez complet (mais qui a besoin d'être actualisé), sachant qu'il il existe bien d'autres sources : http://www.nirgal.net/geologie.html
  10. Actualités de Curiosity - 2013

    Il me semble qu'il faut distinguer deux choses : La chimie minérale et les processus géologiques. Tout comme la chimie organique (depuis les nuages interstellaires jusqu'aux planètes en passant par les comètes et les astéroïdes), la chimie inorganique (ou chimie minérale) paraît universelle. Concernant les processus géologiques qui englobent les mécanismes physico-chimiques, tout comme sur Terre ils dépendent essentiellement de critères environnementaux et du temps écoulé.. De nombreux critères environnementaux différencient Mars de la Terre : Gravité, composition et densité de l’atmosphère, pression atmosphérique, radiations, absence de champ magnétique, températures, ensoleillement, absence de tectonique, éléments auxquels il convient d’ajouter les variations chaotiques et importantes de l’axe de rotation de Mars au cours de son histoire qui ont notablement influencé le climat martien. Mais comme sur Terre, les processus géologiques paraissent parfaitement corrélés aux conditions environnementales locales. On ne trouve rien de très "exotique" sur Mars, on y trouve les mêmes types de roches que sur Terre, ce que confirme le labo de minéralogie de Curiosity. Du coup il est facile d'extrapoler au vu des images.. Mars est une petite planète avec une fine atmosphère presque exclusivement faite de CO2. Au premier ordre, la météorologie martienne peut être comparée avec celle qu'on pourrait attendre d'un froid et sec désert sur terre. Cependant plusieurs phénomènes font du climat martien un système plus complexe qu'il apparait de prime abord. Premièrement près de 30% de l'atmosphère de CO2 se condense chaque hiver à haute latitude pour former des calottes polaires de glace de CO2, produisant de larges variations de pression sur toute la surface de la planète et une circulation atmosphérique sans équivalent sur terre. Deuxièmement, une quantité très variable de poussière en suspension poussée par les vents modifie les propriétés radiatives de l'atmosphère, avec parfois des tempêtes de poussières globales capables d'obscurcir complètement la planète. Les observations ont montré que ce système climatique complexe est hautement variable, de saison à saison et d'année en année, mais ces variations restent mal comprises. En fait, le système climatique martien a probablement subi de grandes variations liées aux oscillations des paramètres de l'orbite et de la rotation de Mars (obliquité) il y a quelques millions ou même quelques milliers d'années. Ces oscillations affectent les températures de surface et le cycle de l'eau. Dans un passé beaucoup plus lointain, il est maintenant avéré que Mars ait pu être une planète complètement différente de ce que l'on observe aujourd'hui. Les observations géologiques (cours de rivières et deltas asséchés, sédiments lacustres) et minéralogiques (argile, sulfates) des plus vieilles surfaces de Mars, remontant à plus de 3 milliards d'années, montrent à l'évidence que l'eau était alors abondante à la surface, au moins épisodiquement. Mars a pu être chauffée par une atmosphère plus épaisse contenant des gaz à effet de serre et des nuages, par des flux géothermiques et, épisodiquement, par de grands impacts de météorites. À raison d'une atmosphère dont la pression est de 0,7 % de la pression sur Terre et surtout dont la masse volumique est de 0,020 kg/m3 soit 60 fois moins que sur Terre, il faut un vent √60 ~ 7,7 plus rapide pour exercer la même pression dynamique. Pour résumer, en capacité de pression dynamique, des vents martiens à 200 km/h équivalent à une brise terrestre de 26 km/h quand il s'agit de déplacer un objet et à un bon vent de 68 km/h en termes de capacité à soulever un objet. Sachant que la poussière augmente notablement la masse volumique. Sur mars, le régime des vents est souvent lié à la topographie, mais il est aussi saisonnier. C'est en tout cas le seul facteur d'érosion, et sur des milliards d'années cet élément devient majeur.. En effet deux phénomènes importants façonnent la surface de Mars : 1-Les tempêtes globales de poussières qui s'autoalimentent dans le désert martien et qui se développent principalement lorsque Mars est au plus près du soleil. Les vents y soufflent en moyenne à 60 km/h, avec des pointes pouvant dépasser les 100 km/h. 2-Les tourbillons de poussière (dust devils) qui apparaissent généralement pendant les heures les plus chaudes de la journée, en milieu et en fin d'après midi. On a pu les observer systématiquement avec les rovers, landers et même les orbiters car ils sont très nombreux à sillonner la surface de Mars, et représentent un mécanisme efficace de brassage de la poussière. A tel point qu'ils pourraient être à l'origine des tempêtes de poussière. En général, ils mesurent environ 2 kilomètres de haut, mais on en a observé qui montaient jusqu'à 8 kilomètres. L'aspect le plus marquant de la géologie martienne est probablement la forte dissymétrie morphologique et topographique qui existe entre l'hémisphère sud et l'hémisphère nord. Dans la région australe, on trouve des terres très cratérisées (et donc très vieilles), qui se situent plusieurs kilomètres au-dessus du niveau de référence. Au contraire, l'hémisphère nord est caractérisé par des plaines mornes et jeunes, qui s'étendent quelques kilomètres en dessous du niveau de référence. La croute terrestre est composée aux 2/3 de basaltes, de même la surface de la planète rouge est principalement composée de roches volcaniques. Depuis le départ de son site d'atterrissage, Curiosity étudie essentiellement des roches sédimentaires, les "mudstones" (terme d'origine anglaise), qui sont des roches sédimentaires à grains très fins composées à l'origine d'argile ou/et de boue. Les variations minéralogiques dans ces "mudstones" peuvent être dues à la variété des matériaux déposés par l'eau s'écoulant dans les lacs, et peuvent se différencier selon les processus de sédimentation et de formation de roches, ainsi que la façon dont les roches ont été plus tard altérées. Il semble que le basalte soit aussi une source non négligeable dans la composition de mudstones.
  11. Actualités de Curiosity - 2013

    Salut Alain ! L'équipe ChemCam a déjà réalisé ce genre de tirs sur les parois d'un trou de forage. Il s'agit là d'analyser la chimie d'une fine strate blanche (très probablement du sulfate de calcium) qui apparaît mieux sur cette image ChemCam du 29 septembre : Noter que certains résidus qui entourent le trou de forage présentent une couleur très claire. Ces résidus sont issus des deux premiers cm de profondeur de forage.. Les éléments de couleur claire observés dans ces résidus sont donc très probablement issus de la strate claire cible de tirs laser dans le trou de forage La sélection d'un site de forage prend en compte un certain nombre de facteurs. Ce qui est recherché entre autres c'est une roche "native" , c'est-à-dire un substrat rocheux qui n'a probablement pas été déplacé depuis sa formation et qui comporte un socle plus épais. Bien qu'il puisse y avoir des roches "déplacées" (ou "flottantes") intéressantes, le substrat rocheux "natif" peut être plus stable pour le forage et son contexte géologique est plus simple à interpréter. La priorité est donnée aussi aux relativement grandes expositions du substratum rocheux pour disposer de suffisamment d'espace pour forer, analyser l'échantillon et le vider au sol en fin d'exercice. À "Glen Etive", il s'agit bien d'une roche native et la taille de la dalle de substrat rocheux est encore plus importante que d'habitude, ce qui a permis aussi de forer une deuxième fois.
  12. Actualités de Curiosity - 2013

    En raison d'un problème avec le réseau de communications Deep Space Network la semaine dernière, l'équipe a dû abandonner pas mal d’activités programmées précédemment et les reporter à la fin du week-end des 5 et 6 octobre. Le 8 octobre (sol 2549) était prévu la séquence qui annonce la fin prochaine des opérations sur ce site, celle au cours de laquelle le rover se prépare à vider au sol le reliquat de matériau de forage (de "Glen Etive 2") non utilisé et restant stocké dans la chambre d’échantillonnage. Opération effectuée sans problème comme le prouve cette image : MASTCAM - 9 OCTOBRE 2019 (SOL 2550) : Plus près Le 9 octobre (sol 2550) l’APXS n’étant pas parfaitement centré sur le tas de matériau déversé, l’équipe APXS a donc demandé à se repositionner pour une autre intégration de nuit plutôt que sur les résidus formés autour du trou de forage, comme prévu de manière stratégique Le 10 octobre (sol 2551), MAHLI a pris des images du tas de matériau de vidage pour voir si le capteur de contact APXS y a imprimé une empreinte. Tard dans la soirée, MAHLI prenait une image de l'entrée du labo CheMin et plusieurs de la paroi du trou de forage à l'aide de ses LED pour l'éclairage. MAHLI - 10 OCTOBRE 2019 (SOL2551) : Entrée du labo de minéralogie CheMin (éclairée par les LED de la caméra) Examen des parois du trou de forage "Glen Etive 2" avec l'éclairage LED L'APXS a été ensuite placé au centre du tas de matériau pour une intégration de nuit, CheMin effectuant une autre analyse minéralogique de l'échantillon de forage "Glen Etive 2" en parallèle. Le 11 octobre (sol 2552), MAHLI devait prendre une autre image du matériau déversé pour rechercher une nouvelle empreinte APXS. Ensuite, ChemCam a effectué des tirs laser sur une cible du substratum appelée "Skelbo" afin de mesurer sa composition chimique et a pris une image pour vérifier ces tirs. CHEMCAM RMI - 11 OCTOBRE 2019 (SOL 2552) : La cible des tirs lasers nommée "Skelbo". Les impacts sont alignés au centre de l'image Puis la routine avec Navcam pour rechercher les nuages et les dust-devils avant d'imager le ciel pour mesurer les variations de luminosité et contr-aindre l’évaluation de la taille des particules de poussière en suspension dans l'atmosphère. PANO MAHLI 3,7 mb - 12 OCTOBRE 2019 (SOL 2553) - Paul HAMMOND : La tête du mât avec les caméras MastCam, NavCam et l'instrument ChemCam, au loin les remparts Nord du cratère Gale de 150 km de diamètre.. Coucou Elon, elle est où ta Starpschiiit ????
  13. ce coup ci ça se précise...

    Un excellent et copieux sujet de philo !.. Mais déjà qu'on a piraté ce fil avec le multivers, il ne manquerait plus que de pratiquer ici .. C'est pas le forum idéal.. Y'a qu'à voir la réaction de Superphilo, elle est significative.. Il réduit le "rapport à soi"… à la seule masturbation !! En même temps Motta.. on va dire que tu lui as tendu.. le manche.. non.. la perche !..
  14. ce coup ci ça se précise...

    Houais, mais non, c'est naturel Et puis c'est facile pour toi, c'est ton copain depuis longtemps J.P.L., t'en as probablement discuté du multimachin et tu connais sa pensée profonde. C'est quelqu'un que j'aime beaucoup pour pas mal de raisons… j'ai tellement envie de me convaincre moi-même.. qu'il y croit , ça ouvrirait de nouveaux horizons, même si c'est encore une impasse totale pour l'observation et l'expérimentation. Je suis idiot.. je l'ai ce bouquin, et je n'ai eu qu'à tendre le bras.. Bon, c'est l'édition 2006.. Il y décrit l'hypothèse (page 542 et suivantes) du "Trou noir Univers" (évoqué plus haut dans le débat Barrau/Luminet). J'en cite un tout petit extrait : "Il est vertigineux de penser qu'au sein d'un trou noir, disons de 1 km de diamètre, puisse exister un univers analogue au nôtre, avec ses 100 milliards d'année-lumière de diamètre ! Selon ce scénario, notre univers serait une bulle à l'intérieur d'une autre bulle, elle même à l'intérieur d'une autre bulle… De plus, plusieurs univers-bulles pourraient coexister au sein d'une bulle plus grande." C'est l'univers de Linde.. de Lee Smolin.. Lui, perso, il évoque aussi une idée qui lui est venue en dormant : "Plus qu'un trou noir, notre univers serait un "trou de ver" connectant un trou noir et un trou blanc, rattachés respectivement à deux branes multidimensionnelles flottant dans l'hyperespace..". Il fait de drôles de rêves quand même .. Je le cite à nouveau : "Ces spéculations quelque peu extravagantes ne sont guère académiques - mais l'académisme est une manière de ne pas penser qui convient à ceux qui craignent les heures d'angoisse de l'invention. Force est constater malgré tout qu'elles dépassent de loin la portée de nos connaissances actuelles. Peut-être un jour aurons-nous quelques éléments de réponse à ces étranges interrogations, mais restons modestes : toutes les théories sont fondées sur des images humaines, et la réalité est toujours différente de ce que l'on croit." Et voici aussi pourquoi j'aime bien Luminet - je le cite : "Et surtout, l'Univers ne se réduit pas à ce que la science nous en dit. L'Art, la poésie et une certaine réflexion philosophique sondent le monde à une profondeur que nul télescope, nulle équation ne peuvent atteindre" Perso la cosmologie ne m'intéresse plus vraiment, on y patine depuis des décennies sur des choses assez fondamentales. L'image d'un trou noir.. oui et non, quand on sait avec quels artifices on arrive à ce résultat, c'est quoi vraiment cette "image" (comme ça on va bientôt faire aussi l'image d'un multivers ). Les exoplanètes on les devine sans les "voir" vraiment, elles demeurent inaccessibles pour longtemps.. Et pour aller visiter et explorer les planètes glacées de notre système solaire, il faudrait se bouger un peu (j'ai plus beaucoup de temps). Quant aux rovers martiens.. les biosignatures.., on a de belles images.. voilà, je vais donc bientôt laisser tomber aussi. Oui.. mais là au moins on fait l'amour avec quelqu'un qu'on aime !
  15. ce coup ci ça se précise...

    Si on laisse de côté la version du bouquin de 2005 dont il est vrai qu'on ne connaît pas la tendance sur le sujet, disons qu'il existe manifestement une approche je trouve pour le moins contradictoire entre les déclarations de Luminet en 2011 qui parle de l'hypothèse du multivers en lui déniant toute idée de "fantasme" ou de "science-fiction", ajoutant qu'elle résulte "d'une réflexion profonde" et "émerge de façon relativement naturelle"... et celle conjointe avec Lachièze-Rey du bouquin revu en 2016 que tu as cité, très critique. Je ne sais pas si on peut parler ici d'évolution "cohérente".. Perso je la trouve plutôt radicale . Sinon, je crois bien que le thème du multivers est un peu "la danseuse" de la cosmo.. Les scientifiques en parlent surtout pour nous divertir, et sur ce plan ils ont toutes les chances de réussir. La preuve .. Totalement, et plus que jamais au fil des ans.. Plonger au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau !