Motta

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Everything posted by Motta

  1. étoile ALF ORI variable chute baisse

    PS : - Oui, dit Zazie, je veux être institutrice. - Ce n'est pas un mauvais métier, dit doucement Marceline. Y a la retraite. Elle ajouta ça automatiquement parce qu'elle connaissait bien la langue française. - Retraite mon cul, dit Zazie. Moi c'est pas pour la retraite que je veux être institutrice. - Non bien sûr, dit Gabriel, on s'en doute. - Alors c'est pourquoi ? demanda Zazie. - Tu vas nous espliquer ça. - Tu trouverais pas tout seul, hein ? - Elle est quand même fortiche la jeune d'aujourd'hui, dit Gabriel à Marceline. Et à Zazie : - Alors ? pourquoi que tu veux l'être, institutrice . - Pour faire chier les mômes, répondit Zazie. Zazie dans le métro
  2. étoile ALF ORI variable chute baisse

    Moi j'crois c'est pour faire chier, c'est tout.
  3. Bof, oui mais non. Ce n'est pas pareil tout ça.... Tu cites un passage des Mémorables, mais chez Platon, mais chez Aristote (arguments précis et physiques en faveur de la sphéricité de la Terre, etc. etc.)... Ce sont quand même, en gros, les grecs qui inventent la rationalité qui servira de base ensuite au développement moderne de la science... Et qui découvrent quand même pas mal de choses, évidemment aujourd'hui on peut faire les malins, mais avec les moyens de l'époque.....
  4. Parfois l'esprit humain ne voit que ce qu'il veut voir. Moi je l'ai crue parfaite aussi, alors que pourtant les aspérités au terminateur étaient tout à fait visibles, c'est vrai. Hein, quoi ? Ben ouais je parle de mon ex, pourquoi, tu parlais pas de ça ?.....
  5. Ben nan. Un article de S&V "mis à jour" en 2019, mais datant de 2011.... https://www.science-et-vie.com/archives/plus-vite-que-la-lumiere-35333 MAIS, et pour faire plaisir à @Kaptain je cite Le Figaro.... : https://www.lefigaro.fr/sciences/2012/06/08/01008-20120608ARTFIG00713-aucun-neutrino-ne-va-plus-vite-que-la-lumiere.php
  6. Une mission envisagée a été confirmée par l'agence spatiale japonaise. Son nom, donc, Martian Moons eXploration (MMX pour les intimes, donc). Il s'agit d'une mission vers Phobos, dont le lancement est prévu pour 2024. MMX larguera sur Phobos un petit Rover, conçu par les agences spatiales françaises et allemandes, dont la mission sera, selon Patrick Michel, directeur de recherche CNRS à l’Observatoire de la Côte d’Azur, de « de comprendre les caractéristiques du sol de Phobos, notamment sa composition et ses propriétés thermiques ». Le petit Rover préparera la collecte d'échantillon qu'effectuera MMX ensuite, en se posant pendant deux heures sur Phobos, le temps pour un carottier de s’enfoncer à quelques centimètres de profondeur et d’en extraire 10 grammes de matière. La sonde retournera vers la Terre en 2028, et lâchera dans l'atmosphère la capsule avec l'échantillon. Citation d'un papier dans Le Monde de Pierre Barthélémy : (https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/01/13/les-japonais-visent-phobos-dans-l-orbite-de-mars_6025731_1650684.html) Sur le plan scientifique, l’objectif, indique Patrick Michel, est « de révéler l’origine des deux lunes de Mars. Deux grandes hypothèses existent aujourd’hui. La première dit que la formation de Phobos et Déimos est analogue à celle de la Lune : dans la jeunesse de Mars, un astre aurait percuté Mars. Du disque de débris créé autour de la planète seraient nés les deux satellites. Selon la seconde hypothèse, il s’agirait d’objets en cours de migration dans le système solaire interne, qui auraient été capturés par la gravité de Mars. Chaque hypothèse pose des problèmes, surtout la seconde, car capturer des astéroïdes et en circulariser les orbites sans les briser est un processus compliqué. » Si le scénario de la capture est le bon, les scientifiques auront accès à un nouveau morceau d’astéroïde, et par conséquent, dit Patrick Michel « à du matériau brut qui a participé à la formation du Système solaire ». Si, en revanche, les analyses valident l’hypothèse de la formation des lunes martiennes à la suite d’une collision, les cosmochimistes auront peut-être la chance d’avoir entre les mains un mélange de matériaux issus de la Mars jeune et de son impacteur. Dans les deux cas, les astronomes obtiendront de nouvelles informations sur les premiers instants du Système solaire. Patrick Michel caresse aussi un autre espoir : « Il se peut qu’il y ait du matériau martien récent à la surface de Phobos, éjecté à la suite d’une collision avec un astéroïde. Dans cet échantillon, on aura donc peut-être un peu de matière venue de Mars… » Le site de la mission : http://mmx.isas.jaxa.jp/en/ Et puis, pour l'occasion, un petit rappel, c'est déjà un peu ancien mais.....
  7. Un article, enfin un dossier même, de Pierre Barthélémy dans Le Monde, "Les milliers de satellites propulsés pour fournir du débit Internet à tous risquent de transformer le ciel en far west". Comme quoi, bon, ça commence à passer un peu.... Mais la conclusion n'est pas optimiste, évidemment.... : A la fin de l’entretien avec l’auteur de ces lignes, Nicolas Bobrinsky (1) pose également une question plus fondamentale : « A-t-on réellement besoin de ces mégaconstellations pour disposer partout d’un Internet à haut débit ? Est-ce la solution la plus “écologique” ? L’orbite basse terrestre est une ressource précieuse, il ne faut pas la surexploiter. » Ce parallèle entre menace sur l’espace et menace sur l’environnement terrestre, la plupart des spécialistes interrogés à l’occasion de ce dossier l’ont tracé. Les mots sont d’ailleurs identiques : « déchets », « pollution », « emballement »… « Les questionnements sont les mêmes que pour le climat, remarque Pierre Omaly. Quand le point de non-retour sera-t-il atteint ? Est-il déjà atteint ? Combien de “degrés” peut-on accepter ? » Une différence cependant : l’espace n’est pas perçu comme un bien commun ; il reste un domaine d’experts ; il mobilise moins. Un sourire dans la voix, Pierre Omaly (2) conclut : « Il nous manque une Greta Thunberg du spatial… » (1) : chef du département ingénierie et innovation à l’ESA (2) : expert ès débris spatiaux au Centre national d’études spatiales ................ Un passage intéressant sur la Sart-up ClearSpace : Comment éviter que chaque engin défaillant ne se transforme en un débris dangereux, tel un vieux lave-linge abandonné sauvagement au bord d’une route ? La première solution consisterait à l’équiper d’une sorte de « kit de désorbitation » entièrement automatique et autonome, qui ne dépendrait ni de l’énergie du satellite ni de son système de communication. En cas de panne, de petites fusées se déclencheraient et feraient redescendre l’appareil vers l’atmosphère terrestre, cet incinérateur naturel de nos ordures spatiales. « Aujourd’hui, on a ces propulseurs, mais pas la partie “intelligence” du système, qui sait comment s’orienter dans l’espace et diriger le satellite dans la bonne direction », souligne Luisa Innocenti. L’autre solution envisagée, c’est, tout simplement, la dépanneuse. Confié par l’ESA à la start-up suisse ClearSpace, issue de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, le projet s’appelle « Adrios » (Active Debris Removal/In-Orbit Servicing), et son financement a été approuvé fin 2019. C’est un geste fort de l’Agence spatiale européenne, qui paie pour la désorbitation d’un de ses propres débris, en l’occurrence un adaptateur d’une centaine de kilos, dispositif qui sert d’interface entre un satellite et sa fusée. « L’ESA a voulu créer un précédent, analyse Luc Piguet, cofondateur et PDG de ClearSpace. Il fallait que quelqu’un pousse le premier domino pour lancer le mouvement. » Le défi technologique est de taille, assure Luc Piguet : « Il faut rejoindre en orbite un objet qui évolue à 28 000 km/h, l’approcher et l’attraper en microgravité, dans un environnement sans friction. Pour y parvenir, on doit d’abord recueillir un maximum d’informations sur la cible depuis le sol, afin de savoir si elle est plutôt stable ou en mouvement. Si elle tourne, il faut que le chasseur se mette lui aussi en rotation pour s’aligner avec elle. Puis il déploiera quatre tentacules pour le capturer en douceur » dans une manœuvre enveloppante. Une fois l’adaptateur pris au piège, Adrios remettra en route ses moteurs pour précipiter son déchet dans l’atmosphère terrestre. Bon, en même temps est-ce que ce serait une si bonne chose ? La perspective que des satellites hors d'usage partent détruire les autres n'existerait plus.....
  8. Tâches solaires

    C'est parce qu'il a l'impression que le Soleil en branle pas une là.......
  9. étoile ALF ORI variable chute baisse

    Sur cette image obtenue en décembre 2019 grâce à l’instrument VISIR qui équipe le Very Large Telescope de l’ESO, figure la lumière infrarouge émise par la poussière qui entoure Bételgeuse. Les nuages de poussière, semblables à de véritables flammes sur cette image, se forment lorsque l’étoile expulse sa matière dans l’espace. Le disque noir obscurcit le centre de l’étoile et sa proche périphérie, deux régions particulièrement brillantes qui doivent être masquées afin de pouvoir observer les panaches de poussière de moindre luminosité. Le point orange central est l’image de la surface de Bételgeuse acquise par SPHERE, dont les dimensions avoisinent celles de l’orbite de Jupiter. Crédit: ESO/P. Kervella/M. Montargès et al., Acknowledgement: Eric Pantin C'est juste gigantesquissime ce truc........
  10. étoile ALF ORI variable chute baisse

    Cf. également : https://www.science-et-vie.com/ciel-et-espace/mystere-de-betelgeuse-le-very-large-telescope-leve-le-voile-54139
  11. Un livre ...

    Est-ce que tu pourrais aussi mettre deux ou trois pages, qu'on se rende compte du contenu ?
  12. 11 février

    Bah n'importe quoi....
  13. Prix Crafoord pourE.Parker

    L'avais mis dans le fil dédié .......
  14. Ce fil a un objectif très clair : parler de ces nouveaux instruments, eVscope et Stellina, puis d’autres éventuellement s’il en arrive d’autre, pour essayer d’évaluer objectivement ce qu’ils apportent, ou non. Plusieurs fils ont été proposés (dont un tout récemment) où des débats de principe ont eu lieu, et où ont pu s’exprimer notamment des avis négatifs de principe donc, de la part de certains en particulier qui défendent le visuel. Bon. Tout cela a été dit. Ce que je souhaiterais ici c’est qu’on parle de ces instruments de manière objective, précise, et sans a priori. J’aimerais bien donc que tout le monde respecte une petite contrainte élémentaire : intervenir soit en ayant une connaissance de ces instruments (possession personnelle, démos), soit en ayant des renseignements précis, techniques ou autres. Je mets ce fil dans astro générale et non dans astro pratique. C’est qu’il ne s’agit pas seulement de parler de ces instruments d’un point de vue technique, mais également du point de vue des usages qui en sont faits, de ce que ça change, ou non, à la pratique de l’astronomie amateur. L’idée, qui a été exprimée parfois avec crainte par certains, que ces instruments remplacent les télescopes tels que nous les connaissons, relève très certainement du fantasme, en tout cas à l’heure actuelle, très certainement. On n’en est pas là, et on ne sait pas ce qui va se développer à l’avenir, peut-être le même genre de système mais en version oculaire adaptable sur n’importe quel instrument ? On ne sait pas, on verra. En attendant ces instruments existent aujourd’hui. Ce qui semble se dessiner, c’est qu’ils concernent surtout un public pas intéressé encore aujourd’hui par l’astronomie, et les clubs ou des institutions (associations, etc.) qui voudraient pouvoir avoir cet accès à l’astronomie pour des activités. Mais aussi certaines et certains d’entre nous, il y avait eu des témoignages là-dessus, trop brefs pour qu’il y ait vraiment des infos qui en ressortent. Considérons que ces instruments existent, qu’ils vont avoir un certain public et peut-être une certaine fonction, et essayons de voir quoi, comment. C’est tout. Donc pas de polémique, merci. Ça ne veut pas dire pas de critique le cas échéant, mais alors sur des éléments précis, concrets, et d’expérience. Un dernier point : tout le monde sait que ces instruments sont encore (trop) chers. Inutile d’y revenir, sauf s’il y a des éléments précis sur la stratégie d’Unistellar et Vaonis ou leurs possibilités sur ce point. Bien entendu, sorti de la polémique, ce fil ne va pas avoir une croissance exponentielle comme les autres fils sur le sujet. Tant mieux. S’il peut progresser un peu, tranquillement, au fil du temps, pour réunir des éléments de réflexion objectifs, ce serait parfait.
  15. Créer une carte des étoiles

    Pffff tu sais ce qu'ils te disent, les Bretons....... Par toutatis.... Et faut que tu dises à ta copine aussi de mettre un pull en regardant cette carte, pour pas attraper froid..... Puis qu'elle ait un parapluie à portée de main aussi.......
  16. Que penser de notre belle beltegeuse

    Bon, moi, j'arrête de suivre tous les fils sur Alfa Orionis, j'en ai marre ! Nan mais sans déconner................. Moi j'avais dans mon imaginaire l'élégante constellation, que même en plein Paris on peut voir, qui se moque de la pollution lumineuse et nous lance cette forme magistrale au coin de n'importe quelle rue, et le point orangé magnifique en haut à gauche, la belle étoile qui nous rappelle (quand on est parisien) que le ciel nocturne existe.... Et puis là depuis quelques semaines, c'est le déchainement : on nous dit que c'est un truc bancal, qui se serait foutu peut-être une étoile à l'intérieur de l'étoile, n'importe quoi, que plus vraisemblablement la belle en fait c'est un truc dégueu qui fout de la poussière partout et que du coup on la voit plus bien au milieu de toute sa poussière, on nous rappelle ad nauseam que ce truc de toute façon c'est une espèce de bouffissure stellaire à la con qui tient pas bien en place....... Nan mais ça suffit ! Je peux plus là, alors adios la science, je m'en fous..... Je ferme les yeux, j'attends juste qu'elle soit redevenue comme avant et je vais retrouver mes rapports normaux avec elle et tout oublier de ce que j'ai lu les dernières semaines.............
  17. Que penser de notre belle beltegeuse

    Pas tout à fait vrai cependant. Par exemple c'est l'étoile fétiche de Blaise Cendrars, présente dans beaucoup de ses textes..... (1) Bon, il avait un expérience de la navigation, c'est encore autre chose et une manière aussi de voir les étoiles... (1) : si je trouve le temps je mettrai des exemples ici...
  18. Un article de Pierre Barthélémy, dans Le Monde. Extraits : Le prix Crafoord pour le spécialiste du Soleil Eugene Parker L’Américain, qui avait prédit l’existence des vents solaires, est le seul scientifique vivant qui ait donné son nom à une mission spatiale, destinée à étudier notre étoile. (...) Né en 1927, Eugene Parker est un géant de la physique solaire, au point que la NASA a décidé de donner son nom à sa mission spatiale Parker Solar Probe, partie en août 2018 vers le Soleil, hommage qu’elle n’avait jusqu’alors jamais rendu à un chercheur vivant. C’est en 1958 que l’Américain, chercheur à l’université de Chicago, entre dans l’histoire de l’astronomie en adressant à l’Astrophysical Journal une étude où il expose sa théorie du vent solaire, un flux constant de particules électriquement chargées qui s’échappe de notre étoile et emplit tout le Système solaire. L’histoire raconte que les deux experts chargés de relire l’article l’éreintent et le rejettent mais que l’éditeur de la revue, l’Indo-Américain Subrahmanyan Chandrasekhar (futur Nobel de physique en 1983), passe outre et le publie. Dès l’année suivante, les sondes soviétiques Luna mesurent la force du vent solaire et confirment la prédiction de Parker. Directeur de recherches du CNRS à l’Ecole polytechnique, Tahar Amari rappelle que l’apport d’Eugene Parker ne s’arrête pas là : « Il a aussi contribué à construire la théorie de la mécanique qui régit le magnétisme du Soleil. A l’époque, la physique solaire était essentiellement théorique, car il y avait très peu d’observations, contrairement à aujourd’hui, où plusieurs missions spatiales étudient le Soleil » ou vont l’étudier, comme la mission européenne Solar Orbiter, qui devrait s’envoler le 10 février. Eugene Parker est aussi l’auteur d’un des modèles tentant d’expliquer comment l’atmosphère solaire est chauffée à plus d’un million de degrés, alors que la surface de notre étoile n’a qu’une température de 5 500°C. « Il propose que ce chauffage soit dû à une myriade de nano-éruptions solaires qui convertissent l’énergie magnétique en chaleur », précise Tahar Amari. (...)
  19. Oui, pas forcément le top esthétiquement en effet, mais intéressant....
  20. Que penser de notre belle beltegeuse

    Ah oui, très intéressant ! Je ne la connaissais pas, je connaissais l'image ALMA, mais VLT, je me demandais ce que ça pouvait donner...
  21. Quelques images parmi celles de Spitzer : Resp : M81, 3.6 microns (blue), 4.5 microns (green), and 8.0 microns (red) Nuage moléculaire de Persée, jeunes étoiles Néb du Crabe, cinq télescopes : the VLA (radio) in red; Spitzer Space Telescope (infrared) in yellow; Hubble Space Telescope (visible) in green; XMM-Newton (ultraviolet) in blue; and Chandra X-ray Observatory (X-ray) in purple. Puppis A, rémanent de supernova Néb de l'Hélice
  22. Que penser de notre belle beltegeuse

    La fameuse image ALMA....
  23. Que penser de notre belle beltegeuse

    L'hypothèse de la poussière ne serait-elle pas en tête ? De toute façon, @Superfulgur a annoncé des observations avec de gros moyens en cours, et qui devraient permettre d'avoir le fin mot de l'histoire.... L'étoile qui tourne dedans j'avais pas entendu ça....
  24. Que penser de notre belle beltegeuse

    En fait tout le monde avait juste très envie que ça saute ce truc pour voir une belle supernova, même si tout le monde savait très bien que ça n'allait pas arriver....
  25. Un procès contre SPACE X ?

    c'est politique ton truc....réseaux d'influence cramoisis jusqu'à l'os....et peut-être des dollars sous la table encore un fois. Cela pue l'arnaque. A ceci près que le texte donné par @jackbauer précisément n'exclut pas la possibilité d'une condamnation en justice. Ceci étant, à partir de quelle juridiction ? Depuis la France ? Ce serait étonnant. Donc il faudrait intenter une action aux USA. Et avec les reins sacrément solides. Ça peut se réfléchir, mais ça n'est pas un petit truc, et si quelques-uns veulent se lancer, 1. il faut qu'ils réunissent beaucoup d'argent et 2. soient prêts à y passer cinq ans de leur vie...