olivedob

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  1. Au final tu trouves que la 220 est plus sensible avec ses gros pixels et l'Ir ?
  2. Ça fourmille la haut, impressionnant. Tu abandonnes la 220M ?
  3. Oui c'est une Tom O 2 axes et j'ai fabriqué un autre jeu de barres plus court de 7 cm qui me permet de passer mon train optique (91 mm de BF quand même avec le correcteur de coma Baader RCC1) et une binoculaire en natif sans glasspath. Ça vignette le primaire a 380 mm mais ça a 2 avantages (champ de pleine lumière meilleur car secondaire plus illuminé donc moins de vignettage, et suppression des problèmes de bord rabattu). Je peux suivre avec la plateforme équatoriale pendant 1h25 maximum. Le guidage quand à lui s'effectue à haute fréquence (plusieurs fois par seconde) avec une optique active Starlight Express SXVAO-LF 80% du temps, sinon lorsque la vitre en verre atteint son déplacement maximum, PHD2 envoi un ordre classique de guidage en ST4 sur les moteurs AD et DEC de la plateforme. L'avantage de cette optique active permet de ne quasiment pas avoir à bouger tout le dobson posé sur sa plateforme car cela devient vite compliqué au niveau qualité de guidage avec les moments d'inertie mis en action avec la masse de l'engin et les bras de leviers importants. Le principe de ce système de guidage est basé sur vitre en verre qui est inclinée de + ou - 0.15 mm avec 4 moteurs piézoélectriques qui dévie le flux lumineux de l'image (basé sur une étoile guide) avec un rafraîchissement beaucoup plus rapide que du guidage classique ( de 2 à 10 corrections par secondes au lieu de 0,3 ou moins en guidage classique par exemple ) Tout fonctionne parfaitement avec PHD2. J'utilise une 224C en bining 1 ou une 462mc comme caméra de guidage sur le diviseur optique à 1850 mm de focale donc échantillonné à 0.42 ou 0,32 arcsec / pixel suivant la caméra de guidage utilisée. Je suis plutôt ravi car le principe de motoriser et de faire de l'autoguidage classique sans optique active avec un Dobson sur une table équatoriale est plus complexe voir impossible pour des poses > 7 secondes car l'erreur périodique est rapide, les moments d'inerties et flexions trop importants, les axes Ra et dec ne sont pas orthogonaux sauf sur le méridien nord sud et l'angle varie en cours de la rotation complète de la plateforme. La calibration en début de capture n'est plus valable 1 h 20 après en butée de plateforme. L'AO permet de contourner le problème car il est sur le chemin optique sans rotation de champ alors que les axes RA et DEC de la plateforme sont soumis à une erreur d'orthogonalité suivant l'azimut ou je pointe. Le plus critique est la ligne est ouest ou les axes sont parallèles donc le guidage classique avec les moteurs est impossible. Cela me permet de faire de longues poses unitaires. J'ai déjà essayé des poses de 10 minutes, les étoiles sont rondes ! J'arrive avec une étoile à 45 degrés de hauteur et un seeing moyen à 0,7 arcsec Rms en RA et Dec en moyenne si il n'y a pas de rafales de vent supérieures à 15 km/h. Avec ce système je peux faire des poses longues sans limite de temps. Une fois la plateforme arrivée en butée, je peux remettre la plateforme en position de départ. Il faut recentrer l'objet qui aura subi une rotation de champ (par contre pendant une session complète il n'y a pas de rotation de champ car le suivi est bien équatorial). Pour cela j'utilise le platesolving ou un Memstar avec une première approche au Telrad pour centrer les objets (cela prends 5 minutes maxi). Mais cela demande de connaitre et savoir s'orienter dans le ciel. Pour l’instant je n'utilise par de bague de rotation pour tourner le champ afin d'aligner les poses entre 2 rotations. Comme toit je pense que l'avantage du Dobson entre son diamètre et son rapport F/D est de permettre de diviser les temps total de pose par 5 ou 10 par rapport à une lunette standard sur le même champ et de n'avoir très peu de chromatisme ou halos autours des étoiles si les filtres et le correcteur de coma sont de qualité bien sur et cela sur tout le spectre. C'est l’instrument à tout faire (visuel, EAA, planétaire en haute résolution, ciel profond ( l'immense majorité des objets sont de petite taille) mais contraignant coté transport, et cela demande un bon niveau pour piloter l'ensemble mais rien d'impossible. Je possède un réducteur correcteur ASA, mais pour l'instant je ne l'ai pas trop utilisé car coté backfocus je ne peux pas mettre l'AO derrière avec une caméra. Par contre c'est idéal pour les objets qui nécessitent du champ et plus de signal grace au F/D réduit en pose courte. Sinon ça aide aussi à avoir un échantillonnage moins touchy. Sinon l'autre solution pour faire de l'astrophoto CP hrs pose courte au Dobson est de laisser le dobson en AltAz et utiliser un dérotateur Pegasus ou autre. On arrive à des résultats sympa, par exemple ma dernière M106 en 1h de pose unitaires de 60 secondes.
  4. Bravo, bel essai transformé. Pour des poses courtes avec un réflecteur moins sensible au chromatisme en Ir on cherche a avoir le maximum de signal.Les galaxies emmettent beaucoup en Ir en plus tu as un capteur très sensible pour cela. Pour moi c'est contre productif avec les poses courtes et un réflecteur de couper du signal. Tu as tout le loisir de refaire la balance en postraitement. Je suis plus seul à faire de l'astrophoto avec un ES400 ! Quelle table eq as tu ?
  5. C'est vrai que c'est bizarre cette élongation qui est différente suivant le logiciel utilisé. La mienne est plus bruitée et moins nette.
  6. Bonjour, Au contraire je trouve le logiciel super simple. Tu ouvres l'image en premier (sinon bug) assuré, Tu renseignes le diamètre, la longueur d'onde, la focale native, la barlow, tu mets 0,95 en compression et le diamètre de ton instrument ou moins si le seeing était pourri par défaut en R0. Sur le second onglet processing tu décoches normalize. Après tu commences en mettant 10 pixels et tu diminues pour que ce soit plus dur, tu ajustes le bruit par pas de 0,5, et tu peut aussi jouer sur compression entre 0,9 et 1 et c'est tout... Je suis pas un pro pour la colorimétrie, mais je pense que ça se vaut coté détail. Tu en penses quoi ?
  7. Pour le partage, une tentative avec Dstation et AstraImage.
  8. Avec un objet bien contrasté, on descend plus bas que la résolution théorique (je dis peut être des conneries). Sur l'image de William et de TL au C14 on voit bien ces petits cratelets de 450m qui font à la louche 0,25 arcsec. Sur mon Dob400 avec un filtre Ir742 je doit pas descendre en dessous de 0,4 arcsec mais on les distingue quand même.
  9. Pour se donner une idée de la résolution de toutes ces superbes images on peut prendre ces petits cratères au centre d'Alphonse pas très profonds qui mesurent 450 mètres. Sur celle de Christian avec une lumière plus rasante on descend à 350 mètres.
  10. A chaque fois le Château Renard tue le game !
  11. Je trouve que ce qui est le plus difficile coté traitement est d'éviter l'anneau peu lumineux (rebond ?) qui se crée au centre dans l'ombre des petits cratères. Je pense pas sur que ce soit réel.
  12. Elles sont toutes très belles, quelle galerie.. Je mets celle ci, que je n'est pas pu finir avec le troisième cratère car la turbu était remontée d'un coup. Dobson ES400 sur table EQ, QHY 290M, filtre Ir742 en février 2018.
  13. Quel magicien dans de pareilles conditions. Tu utilises ASTAP pour annoter ton image et trouver la mag limite ?
  14. Votre meilleur Schiller .........

    Pas facile a retrouver dans les fichiers. Trop dans l'ombre mais il est la pour le partage.
  15. Ma pitite contribution. Deux Clavius, 2 ambiances. Prise au Dobson ES400, QHY290M, Filtre Ir742? Barlow TV3.