Draboy24

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  1. Scintillation (causes ?)

    Oui, sans aller chercher plus loin, je n'aurais jamais pensé cela. Et pourtant, il semblerait que le domaine de l'optique ondulatoire explique la scintillation pour des pupilles d'un diamètre inférieur à une distance qui est la racine carrée du produit entre la longueur d'onde et l'altitude de la turbulence (valable au zénith). Pour une turbulence à 10km, cela donne une pupille de 7 cm environ. Pour des pupilles d'entrée plus grandes que 7 cm, l'optique géométrique seule expliquerait le phénomène de scintillation... même si, en connaissant bien les gradients de cisaillement des vents en altitude grâce aux ballons-sondes, les scientifiques s'étonnent encore de fluctuations rapides de moins de 10ms de la scintillation (alors que la rapidité des processus dans l'atmosphère explique à peine des fluctuations de 60ms). Bref, sujet très épineux. Merci encore pour ton article Christian, il est excellent.
  2. Bonjour, je me penche sur le sujet de la scintillation et je trouve bien plus complexe qu'il n'y parait. Je comprend très bien le phénomène de lentille convergente ou convergente causée une couche turbulente (par réfraction) en alternance rapide avec le temps. Je pensais que la réfraction était la seule loi qui gouvernait la scintillation. Sauf que certains articles parlent aussi du phénomène d'interférences ! Soit disant, des turbulences de petites échelles pourraient induire une différence de marche à deux rayons amenés à se rencontrer de nouveau au niveau de l'oeil (inférieure à la faible longueur cohérence de la lumière de l'étoile) et donc causer en alternance des interférences constructives et destructives. Je prend par exemple cet article : https://www.researchgate.net/publication/26576676_Turbulence_profiles_from_the_scintillation_of_stars_planets_and_moon#pf2 page 62 en bas à gauche Alors finalement, le phénomène est-il si connu ? Les interférences ont-elles un rôle dans la scintillation ? Et si oui, quel part ont-elles ? Merci d'avance pour vos réponses Henri
  3. OK . Ha j'ai trouvé qu'un logiciel nommé Vphot qui pourrait faire ces transformations. C'est bien le seul après multiples recherches.
  4. Ok, je vois. Donc calcul de régression linéaire entre des filtres johnson B et V par exemple. Et des calculs de coefficient d'extinction pour être plus précis dans un seul filtre... et les logiciels ?
  5. oui ok finalement, dans les projets amateurs, je ne sais pas si c'est très fréquent... pour Bételgeuse oui alors ha ha. Au fait, est ce que Prism ou Muniwin ont des fonctions pour calculer ces coefficients et faire les transformations en magnitude absolue ?
  6. Merci oui, voilà, c'est ce que je pensais. Donc finalement, on en a besoin pour quelles situations ? J'imagine pour des cas où l'étoile variable a des variations très bizarres ? Vous voyez d'autres cas ?
  7. Ha tiens donc. J'ai suivi des tutos sur Prism ou Miniwin mais je n'ai jamais vu de fonctions pouvant appliquer ces transformations dans ces logiciels. J'ai même l'impression que les gens postent leurs résultats sans en tenir compte, par exemple sur le transit d'exoplanète (tel que celui-ci http://var2.astro.cz/EN/tresca/transit-detail.php?id=1570987715) Le feraient-ils dans une feuille excel après avoir déterminé leurs transformations ?
  8. Merci pour la réponse. Oui, c'est exactement de cela que je parle donc, en gros, la plupart de ceux qui font de la photométrie ne s'en occupent pas parce que c'est complexe et que l'influence sur les résultats est vraiment mineure ?
  9. Bonjour à tous, je me pose énormément de questions. Pour trouver la magnitude d'une étoile correctement, il est normal que tout le monde utilise les mêmes filtres (exemple Johnson V pour la magnitude dans le vert). Mais ce que je ne comprends pas, c'est que le résultat dépend de la caméra. Les filtres Johnson sont des filtres à large bande et le rendement quantique n'est pas constant tout au long de cette bande spectrale. Imaginons un cas extrême. Un filtre à transmission constante entre 500 et 600nm. Deux étoiles qui ont le même flux dans cette bande spectrale, l'une émet fortement vers 520nm, l'autre émet plus fortement vers 580nm. Imaginons maintenant un QE de mon capteur vers 20% à 520nm et un QE de 70% à 580nm. Le logiciel va me calculer des magnitudes très différentes car j'aurai peu d'ADU avec l'étoile qui émet fortement à 520nm. Alors qu'en vrai, la magnitude des 2 étoiles est identique dans le filtre johnson v. Je n'ai vu aucune étape de calibration par rapport au QE qui varie avec la longueur d'onde... Comment ce facteur est il pris en compte en photométrie ? merci d'avance Henri