BERNARD GAUTIER

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Everything posted by BERNARD GAUTIER

  1. Bonnes nouvelles du JWST (James Webb Space Telescope)

    Bonjour, On pourrait imaginer reprendre les couleurs de l'arc-en-ciel et l'extrapoler sur l'éventail du spectre du JWST qui est de 0,6 à 28,5 µm (j'ignore si, à chaque imagerie du JWST, ce serait sur tout ce spectre?). De ce fait, 0,6 µm qui est rouge (légèrement orangé) pour l'œil humain serait violet foncé pour le JWST et pour l'autre extrémité 28.5 µm qui est invisible pour l'œil humain, serait rouge foncé. Ce serait l'idée, après je ne sais pas si les spécialistes procèdent exactement comme ceci. J'avoue que je ne me suis pas trop posé la question sur les fausse couleurs que l'on voit sur des imageries effectuées dans le spectre gamma, X, UV, IR, µ-onde ou radio.
  2. Un signal signalé par Nature

    QUID du temps théorique que peux mettre un pulsar classique pour devenir un pulsar milliseconde par l'accrétion du gaz de l'étoile compagne?
  3. Un signal signalé par Nature

    Merci dg2. Je constate que les magnétars sont ceux qui ont le ralentissement le plus rapide, le champs magnétique le plus intense (10^14 G) et qui sont jeunes (généralement moins de 100 000 ans bien qu'il y ait un cas à un peu moins de 10 millions d'années). Alors que nous n'en connaissons qu'une trentaine, on voit déjà une tendance, mais qui pourrait peut être changer ou pas lorsqu'on aura un plus grand nombre de magnétars détectés. Et un autre constat, les pulsars millisecondes sont les plus vieux (> 1Ga), le champs magnétique le moins intense (10^8 G) et le ralentissement le moins important (de 3 à 7 ordres de grandeur par rapport au gros nuage de pulsars!). Du coup, je pige encore moins, les pulsars censés voir leur rotation ralentir en vieillissant, on se retrouve avec des millisecondes de plus d'1 milliard d'années et des trainards de 1 à 10 secondes de moins de 100000 ans.
  4. Actualités de Curiosity - 2013

    Punaise, je ne me rappelais plus de ceux-là, merci Vauffy. Et dire que ce n'était pas un tapage médiatique à leur parution comme ALH84001... Il ne reste plus qu'à espérer de trouver les même formations avec Perseverance dans le cratère de Jezero pour le retour des échantillons. Croisons les doigts. Avec des résonnements pareils, on est pas prêt de trouver de la vie ailleurs même fossile....
  5. Un signal signalé par Nature

    Le plus, bien que cela n'expliquera pas l'origine de la formation des magnétars, ce serait de placer tous les pulsars et magnétars découverts tel un nuage de points dans un graphe en fonction de leur vitesse de rotation et de leur intensité du champs magnétique, si vous en trouvez un ce serait sympa, afin d'avoir une idée générale.
  6. Actualités de Curiosity - 2013

    Je me suis bien remémoré de l'article que j'avais lu sur ces étranges nodules similaires à ceux des eaux thermales d'El Tatio au Chili, et je dois avouer que de tous les sites martiens qu'on ait vus, Home Plate est vraiment celui où on a peut être jamais été aussi proche de trouver des traces de forme de vie fossiles ailleurs que sur Terre, c'est dingue quand on y pense. J'espère, de mon vivant, qu'on ait un retour d'échantillon de ce lieu afin de trancher sur la question. Après bien sûr, il se peut que dans ces nodules, il n'y a rien d'autres que la silice. Mais si on n'y va pas, on ne le saura jamais.
  7. Un signal signalé par Nature

    On s'écarte du sujet. Déjà que je n'aurais même pas dû intervenir sur ce hors de propos, c'était une erreur de ma part. La politique est un domaine qui part toujours en vrille. Ce serait dommage de plomber le sujet de cette actus. Revenons à nos moutons. Et il y a un point que j'aimerais comprendre. Du coup pour éviter que mon message passe inaperçu (veuillez bien me le pardonner), je dois remettre ma question :
  8. Un signal signalé par Nature

    Ce que j'ai du mal à comprendre c'est comment un magnétar qui est un pulsar à rotation lente (quelques secondes) ait un champ magnétique plus puissant que les pulsars millisecondes. Avec l'effet dynamo, cela devrait être l'inverse. L'origine qui doit l'amplifier doit venir d'autre chose, la structure de l'étoile à neutron, la supernova lui-même, l'étoile hôte qui a explosé, etc. J'ai lu un billet qui l'expliquait, mais ce ne pas encore très clair pour moi.
  9. Un signal signalé par Nature

    On est tous différent, chaque personne est unique sur Terre. Dans la différence, nous représentons l'espèce humaine avec ses travers et ses réussites.
  10. Un signal signalé par Nature

    pff qu'est-ce qu'ils sont chinois, ces ricains...
  11. Actualités de Curiosity - 2013

    Tiens cela m'a fait rappeler de la trouvaille de Spirit sur les structures nodulaires en forme de doigt trouvées près de Home Plate, un champ d'évaporites chargé en sel: Je voudrais savoir si on en avait trouvé de tel par Curiosity? Depuis que je suis ce fil depuis pas mal d'année, il me semble que non. D'ailleurs en aparté, a-t-on par MRO trouvé des structures similaires à Home Plate ailleurs sur Mars? => Les dépôts de sel trouvés à Bosporos Planum que tu viens de souligner sont certainement des structures géologiques qui se rapprochent de Home Plate.
  12. Point culture...Spatiale

    Ah les fameuses analogies ou comparaison que les profs aiment parfois en faire, pensant faire une bonne pédagogie alors qu'elles sont souvent contre-productives. Je me rappelle d'un prof de math au lycée qui faisait des comparaisons à tout va et cela nous embrouillait plutôt qu'autre chose. D'autant plus que dans les sciences dures, faire des comparaisons pour imager un peu la chose, est extrêmement délicate, et peut nous très vite faire fausse route si elle n'est pas correctement choisie. On a le plus bel exemple avec l'effet tunnel, un phénomène purement quantique dont on donne des analogies comme ceci : L'explication de l'effet par un rocher passant par un tunnel "creusé" pour la quantique ou par dessus la colline à l'aide d'un bonhomme pour la classique.... alors que c'est plutôt ceci : Le phénomène par la description d'une fonction d'onde passant par une barrière de potentiel. ou bien ça : On en a plein des cas comme ça, la téléportation quantique, l'holographie, etc. Et bien sûr les fameux spins des particules dont on parle qui sont des moments cinétiques où les notions angulaires sont bien incluses dans les équations (fonctions d'onde entre autres) mais restent éloignées des concepts classiques dont beaucoup ont du mal à se le représenter et moi encore moins. Pour la vulgarisation, j'ai trouvé cette vidéo qui est pas mal pour comprendre de ce que c'est un spin 1/2. Par contre savoir visuellement comment l'électron tourne réellement, ça c'est une autre paire de manche : La visualisation donnée par Dirac pour la représentation du spin, ça je ne sais pas. Est-ce la ceinture déjà dite plus haut?
  13. Point culture...Spatiale

    Et vu les très basses températures d'un trou noir même pour les plus petits qu'on ait détectés (2,8 masses solaires, je crois), la longueur d'onde de son rayonnement électromagnétique serait tellement longue (plusieurs dizaines de kilomètres) qu'elle serait complètement noyée par rapport au rayonnement du fond diffus cosmologique. Pour que le trou noir soit détectable par le rayonnement de Hawking avec la température de l'Univers mesurée actuellement (2,7K), il doit dépasser cette température et pour ça, il faudrait qu'il ait une masse inférieure à 4,5 x10^22 kg environ, c'est à dire bien moins que celle de la Lune. Il n'y a que par la formation des trous noirs primordiaux hypothétiques du début de l'Univers que de tels trous noirs peuvent exister et qui n'ont, pour l'instant, pas encore été détectés. En effet, pour qu'un objet sans intervention anthropique soit plus froid que l'univers lui-même, il faut, comme vous l'avez dit, qu'il soit soumis à une détente ou expansion adiabatique ou soit un trou noir massif. Dans tous les cas, il ne peut être que hors équilibre thermique de l'univers.
  14. Actualités de Curiosity - 2013

    Un grand merci à Vaufrègue, pour avoir pris la patience de nous rappeler de ce que c'était les roches d'origine lacustres et de faire le distingo de celles qui ne le sont pas. D'ailleurs en ce qui concernent les stratifications sédimentaires, on note une différence frappante pour celles d'origine aqueuse (avec parmi accompagnées de litages croisés résultant d'un courant d'eau) qui sont généralement bien plus épaisses que celles d'origine éolienne.
  15. Volcan aux Canaries

    Comment relier Hunga Tonga à l'astro? Eh bien, il y a cet article: https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/volcan-eruption-volcanique-tonga-aide-mieux-comprendre-mars-96238/ Pour la faire courte, la structure du volcan terrestre rappelle certains volcans martiens situés dans le supposé océan boréal de jadis. Mais bon, comparaison n'est pas raison, attendons que l'on en sache un peu plus. Nous devons montrer avec la plus grande prudence lorsqu'on doit faire des rapprochements des structures géologiques entres les planètes. A cause de la différence de gravité, de compositions internes, magnétiques et climatiques, des morphologies similaires peuvent être d'origine différente, comme par exemple l'aspect boueux du régolithe martien dont on pourrait penser que c'est du sable compacté avec de l'eau liquide alors qu'il est extrêmement sec et que son effet est d'origine électrostatique. Nasa's Scientific Visualization Studio
  16. Falcon Heavy : l'Odysée de la Tesla dans l'espace

    Il ferait mieux de s'occuper de l'imagerie médicale et de la manière de comment stocker ces données, et d'en discuter sur un forum médical, cela nous ferait des vacances.
  17. J'avoue que l'influence du mouvement du barycentre du système solaire sur les cycles d'activité solaire m'a l'air un peu capillotracté. Sachant que le soleil occupe 99% de la masse du système solaire, j'ai du mal à voir une quelconque influence par des phénomènes physiques dont le mouvement du barycentre serait en cause et qui perturberaient les cycles solaires. Si influence il y a, elle serait à peine mesurable. Et quelle serait cette influence? Par contre, je me posais la question de savoir quelle serait le niveau de perturbation théorique du mouvement de barycentre par la présence d'une planète 9? Serait-elle détectable par la méthode de la vitesse radiale? Je ne le pense pas à cause de la période extrêmement longue. Sachant que cette planète d'une dizaine de masse terrestre (?) susceptible d'être à plusieurs centaines d'UA aurait une révolution autour du soleil extrêmement longue (plusieurs dizaines de milliers d'années?).
  18. Bonnes nouvelles du JWST (James Webb Space Telescope)

    Le français qui voulait se faire américain et que par la force des choses, il devient l'étranger de tout le monde, y compris la nation dont il aspire tant. C'est ballot! Comme dit plus haut, la NASA a effectivement initié le projet, mais c'est finalement une coopération internationale avec l'ESA et l'ASC (Canada) qui a permis la concrétisation qu'on connait aujourd'hui.
  19. Exoplanètes : dernières découvertes

    Pour rebondir là-dessous, j'ai déniché un article intéressant en français : https://www.ca-se-passe-la-haut.fr/2022/01/detection-dune-exolune-candidate-5500.html#more Publication scientifique: https://www.nature.com/articles/s41550-021-01539-1 http://exoplanet.eu/catalog/kepler-1708_b/ et sa lune http://exoplanet.eu/catalog/kepler-1708_b-i/ => d'après ce site, le statut de découverte de la lune est confirmé?! http://exoplanet.eu/catalog/kepler-1625_b/ et sa lune http://exoplanet.eu/catalog/kepler-1625_b_i/ => statut de la lune controversé d'après le site. Si les découvertes des 2 exolunes massives Kepler-1625 b-i et Kepler-1708 b-i se confirment, on va se retrouver dans une situation similaire à la découverte des jupiters chauds avec 51 pegasi en 1995 et les premières années qui ont suivi, des planètes qui défiaient les modèles de l'époque. D'après l'article, il est plus probable qu' une telle lune puisse être formée par le disque primordial comme les planètes géantes que par des débris circumplanétaires qui forment des lunes glacées comme les lunes galiléennes. Cela pourrait être une capture directe mais vu la faible inclinaison mesurée de l'orbite de la lune, elle est moins probable mais possible que si elle était formée au voisinage de la planète. Des lunes géantes gazeuses, ce n'est pas ce qui me viendrait à l'esprit en premier lorsque je pense aux exolunes, même dans la science fiction... L'univers est plein de surprise! Ca me rappelle la fameuse phrase tirée de Hamlet : "Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre, Horatio, que n'en rêve votre philosophie." William Shakespeare.
  20. Bonnes nouvelles du JWST (James Webb Space Telescope)

    Les japonais l'adoptent déjà, à travers le concept Wabi-Sabi, un état d'esprit qui nous invite à se contenter de peu, à apprécier l'imperfection et à amener au rang de l'art comme le kintsugi où on répare les céramiques cassées en le jointant de laque saupoudrée d'or pour les mettre en valeur. Je suis quand même admiratif devant la complexité et l'effort nécessaire pour parvenir à réaliser ce bijou spatial. C'est un vrai plaisir de lire ce fil très instructif et un grand merci à ceux qui nous font partager avec passion pour que nous puissions comprendre comment fonctionne le télescope dans les moindres détails.
  21. Cassini, le spectacle continue ...

    Des nouveautés au sujet de Mimas. Je résume l'article : https://www.ca-se-passe-la-haut.fr/2022/01/mimas-lautre-lune-oceanique-de-saturne.html#more Je n'ai malheureusement pas pu avoir l'intégralité de l'article scientifique lié (https://doi.org/10.1016/j.icarus.2021.114872) pour mieux comprendre certains phénomènes. Pour expliquer les librations particulières, son taux de migration orbitale et le maintient d'une forte excentricité (0.02), les équipes scientifiques, jusqu'à présent, en avaient déduis de la présence d'un noyau non-hydrostatique ou un océan liquide sous la glace, ou les deux à la fois. L'équipe actuelle a pu départager et aller dans le sens de l'hypothèse de l'océan liquide en utilisant un modèle de rhéologie de glace. Elle a pris en compte la profondeur, les températures de surface mesurées par la sonde Cassini et un faible flux de chaleur basal prévu par les modèles de structures internes. En cohérence avec la libration de Mimas, l'équipe a trouvé que le chauffage par friction dû aux effets de marée maintiendrait, avec l'océan liquide sous-jacent, une coquille de glace d’épaisseur comprise entre 24 et 29 km. Mais cela ne suffit pas pour expliquer le cas particulier de Mimas qui doit subir des contraintes de marée, par son excentricité orbitale, aussi importantes voire plus que celles d'Europe ou d'Encelade. L'équipe peut l'expliquer, je résume, par les processus de congélation de l'océan qui provoquent des ruptures par traction vers la surface qui existent sur Encelade et Europe. Ce processus n'existerait pas sur Mimas, où la lune serait restée telle quelle depuis longtemps et que les effets de marée seules sur lui seraient trop faibles pour briser la glace. (cette explication sur la rupture de glace par la congélation sur l'article n'est pas encore très claire pour moi, je pourrais penser que le processus de congélation donnant un volume plus important que l'eau liquide provoque des contraintes sur la glace sus-jacente, hum... Il me manque un élément pour que cela soit bien compris) La même équipe veut aller plus loin pour confirmer ou non cet hypothèse avec le gros cratère Herschel et de mesurer directement le flux de chaleur de surface à son niveau, qui devrait être compris entre 23 et 28 mW/m² si un océan est présent. Si cela se confirme, cela élargirait le champs de recherche sur la présence d'océans sous-glaciaire dans le système solaire et au-delà par extrapolation. PS : Comme on parle d'Uranus et de Neptune; et de sa mission d'exploration future, j'ai vu que les lunes d'Uranus comme Ariel, Titania et Miranda présentent des fractures comme sur Encelade et Europe.
  22. Actualités de Curiosity - 2013

    Vu la longueur du topic et de son ancienneté, pourrais-tu nous rappeler, si tu peux bien sûr, quelles étaient les roches identifiées par Curiosity où une activité aqueuse a pu être attestée et de nous les partager avec les photos. Je pense que ce serait vers le début de la mission où le rover avait accès aux roches anciennes, n'est-ce-pas? Car plus on descend dans la stratification, plus on remonte le temps. En tout cas, c'est toujours un régal de suivre tes chroniques martiennes sol après sol et les paysages martiens à couper le souffle que tu nous fait partager.
  23. Exoplanètes : dernières découvertes

    Une jupiter chaude en forme de ballon de rugby. Pour WASP-103b (1,5MJ), cela n'est guère étonnant, vu qu'il est à 0.02 UA d'une étoile légèrement plus massive que le soleil (WASP-103 : classe F8V). A cette distance, les effets de marée doivent être énormes. Bouclant son orbite en à peine une journée terrestre, et par la méthode des transits, l'équipe a pu, par les infimes différences détectées entre chaque transit dans les courbes de lumière, les associer à des déformations par rapport à la sphéricité de la planète. Ce qui est une première par cette méthode. Et ce qui est encore plus extraordinaire, c'est que l'équipe s'attendait à ce que cette planète, par les interactions de marée et de sa forte proximité à l'étoile, soit dans une boucle infernale qui la condamne à être avalée par son soleil, et c'est tout l'inverse qui se produit. Ils ont mesuré un allongement de la période orbitale. L'équipe doivent rechercher les phénomènes qui prédominent sur les effets de marée pour expliquer cet éloignement. Je donne ci-dessous les divers phénomènes qui pourraient le causer: On pourrait penser à la période de rotation de l'étoile mais pour ça, il faudrait qu'elle soit inférieure à la période orbitale de la planète. D'après les données pour cette étoile (R=1,436Rs; Vitesse rotation : 10,6km/s), cela donne 6.85 j, la période de rotation de l'étoile, ce qui est presque 7 fois plus rapide que la période orbitale de la planète. Cela ne peut pas être ça. Une autre planète en résonnance orbitale avec elle et qui l'entrainerait vers l'extérieur, or il n'y a pas d'autres planètes détectées dans ce système. Une planète qui la perturberait à ce point, je pense qu'on l'aurait déjà détectée soit par transit et/ou par vitesse radiale de l'étoile. Les champs magnétiques de l'étoile combinés avec ceux de la planète, c'est peut être possible ou pas. Je ne suis pas un spécialiste en la matière, je le laisse donc à ceux qui peuvent le confirmer ou l'infirmer. Les autres... euh...eh bien. Je vous en prie, après vous Sources : https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/espace-exoplanete-forme-ballon-rugby-jamais-vu-96009/ http://exoplanet.eu/catalog/wasp-103_b/ https://www-aanda-org.translate.goog/articles/aa/full_html/2022/01/aa42196-21/aa42196-21.html?_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr https://arxiv.org/pdf/1704.00373.pdf
  24. Bonnes nouvelles du JWST (James Webb Space Telescope)

    C'est vrai que si on devait se limiter au visible, les images du JWST seraient un peu rougeoyantes mais c'est dans cette intervalle où le pouvoir de résolution serait le meilleur sur tout le reste du spectre observable par le JWST. Il battrait Hubble sur cette partie du spectre observable aux 2 télescopes. D'après le calcul, dans l'orange (600 nm) le JWST aurait un pouvoir de résolution 2,7x supérieur à celui d'Hubble si on se limite à cette longueur d'onde. Corrigez-moi si je me trompe. Après bien sûr si on prend l'intervalle du spectre de travail de JWST et en particulier l'IR moyen (vers 3-5 µm), son pouvoir de résolution serait équivalent à celui d'Hubble dans le visible.
  25. L'observation détaillée d'une supergéante rouge jusqu'à son explosion en supernova : Extrait de l'article : "Les chercheurs du projet Young Supernova Experiment (YSE) ont suivi l'activité de cette étoile située dans la galaxie NGC 5731 à environ 120 millions d'années-lumière de la Terre (36,8 mégaparsecs), 10 à 12 fois plus massive que le Soleil, sans savoir qu'elle allait exploser. C'est une chance inouïe de l'avoir vue disparaître après avoir enregistré pas mal de données sur son activité. " Résumé et extrait des articles. pan-STARRS a commencé l'observation de l'étoile durant le printemps 2020 qui a fini en supernova le 5 septembre 2020. Cette éclat de lumière a pu être capturé et à permis d'obtenir le tout premier spectre post-explosion grâce à LRIS du Keck. Les données spectroscopiques ont montré que la présence d'un matériau circumstellaire dense qui entourait l'étoile lors de la supernova était le même gaz responsable du flash éruptif que Pan-STARRS avait imagé quelques semaines auparavant. On en déduirait que de forte éruption "pré-supernova" dont les éjections peuvent être de l'ordre de la masse solaire peuvent survenir pour les géantes rouge de 8 à 12 masses solaires. Ces éruptions se sont manifestées par des ondes de gravité émises lors de la combustion de néon/oxygène ou d'un flash nucléaire de la combustion du silicium. Cette découverte tranche par rapport aux observations précédentes dont des géantes rouges ont pu être observées peu de temps avant leur supernova mais qui ne présentaient pas de signes précurseurs. Les raisons peuvent être diverses: nature de l'étoile, résolution des instruments (souvent à la limite des détections car ce sont des étoiles extragalactiques situées à plusieurs dizaine de millions d'année-lumière), etc. On n'est pas au bout de nos surprises... La supernova nommée SN 2020tlf est une supernova d'effondrement de cœur dite supernova de type II et plus précisément de type Type II-P/L. Sources pour plus détails : https://arxiv.org/pdf/2109.12136.pdf https://www.ca-se-passe-la-haut.fr/2022/01/observation-de-signes-precurseurs-avant.html https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/supernova-derniers-jours-etoile-avant-son-explosion-supernova-95956/