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(SUITE) Le chemin de roulement de la coupole fut très endommagé lorsquil tomba de l'hélicoptère chargé de son transport. La reconstruction de la table équatoriale nécessita l'installation dans le garage dHenri d'un pont équipé d'un palan ainsi que la fabrication d'un chariot pouvant supporter une masse dune tonne. Pour faire fonctionner tout cela, il fallait disposer du schéma de l'ensemble. C'est André Lécuyer qui le reconstitua entièrement en décortiquant la partie électronique qu'il avait amenée chez lui à Chambéry. Un beau jour enfin, grâce à l'aide de Patrick Lagrange et de ses vastes connaissances en "astroélectromécanique", la table se remit à fonctionner. Il ne restait plus qu'à donner un bon coup de peintures jaune et bleue, les couleurs de la SAML, avant son acheminement vers le futur observatoire. La réfection du chemin de roulement fut plus problématique. Le rail, tombé dune hauteur de plusieurs centaines de mètres de l'hélicoptère, ne fut même pas retrouvé... il se trouve encore actuellement quelque part dans les montagnes de La Foux-d'Allos. Un nouveau rail fut fabriqué par une forge des chantiers navals de Martigues, lesquels redressèrent par ailleurs le chemin de roulement. Certains galets avaient été brisés en petits morceaux et il fallu les refabriquer partiellement. Les élèves du lycée technique de Chambéry, par l'intermédiaire dAndré Lecuyer, réalisèrent ce travail qui constitua pour eux un exercice de fabrication mécanique. La troisième phase de l'opération, celle de la construction de l'observatoire, put alors commencer. Le premier coup de pioche fut donné le 2 septembre 1997. | ||||||||||||
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