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56 résultats trouvés

  1. Seven Sisters - FSQ106 - ASI1600mm

    Quelques minutes sur les Pléïades en fin de nuit il y a 3 jours, la FSQ106 avec le réducteur 0.73 et le capteur de l'ASI1600 donne un champ très sympa pour pas mal de grands objets. En LRGB, sur Pixinsight puis Lightroom, poses courtes de 30s sans guidage sur une GM811. L 30x30 secondes R 10x30 secondes G 10x30 secondes B 10x30 secondes Bonne journée, Olivier
  2. Bonjour le groupe! Hier soir (10 août) j'ai profité de la transparence meilleure que d'habitude pour pointer la nébuleuse de la Bulle (NGC 7635) avec ma petite lunette Astro-Physics Traveler 105 mm, opérant à F/5, et prendre 65 poses de 3 minutes (non guidées) à l'aide de ma caméra Atik 460ex couleur munie du filtre "miracle" Duo-Narrowband, qui ne laisse passer que 10 nm autour de la bande Ha et autour de la bande OIII. Voici le résultat, qui montre aussi l'amas ouvert Messier 52. En raison de la double bande étroite, les étoiles sont atténuées et leurs couleurs ne sont pas tout à fait fidèles. Mais quel plaisir d'imager à travers ce filtre! Il coupe remarquablement bien la pollution lumineuse et la lumière lunaire, ce qui fait ressortir les nébuleuses Ha et OIII avec un grand contraste. Bon visionnement! Daniel
  3. Ngc6229 au CTA320

    Salut à tous Nouvelle image du Newton 320 avec la ST10, cette amas globulaire situé dans Hercule, j'y suis retourné encore une fois cette année après différentes tentatives avec mes tubes/caméras précédents. CTA 320 f/d 4 (correcteur Wynne Keller) Caméra SBIG ST10-XME Luminance : 28 poses de 300 secondes à -15°c (1x1) Couleurs : R 4x600sec, G 4x600sec B 6x600 sec (2x2) @+ Christian
  4. Bonjour à tous, Je cherche un bon télescope lumineux pour faire dans un premier temps de l'observation du CP puis de l'astrophoto lors de l'achat d'une monture + robuste (NEQ5 actuellement). J'ai déjà une 80ED qui me permet de m'amuser un peu en planétaire mais je suis limité en CP. Je suis intéressé par le Télescope Omegon Pro Astrograph 203/800 f/4. Est ce que vous connaissez ? Vous avez des retours la dessus ? https://www.astroshop.de/fr/telescopes/telescope-omegon-pro-astrograph-203-800-ota/p,54740#tab_bar_1_select Si non, que pouvez vous me conseiller svp ? Merci d'avance Guillaume
  5. SVP Est ce que quelqu'un peut me dire comment supprimer un sujet doublon...............Merci!! Bonjour à tous, je continue mes traitements des objets du ciel de Namibie: NGC 5139 AP1200 Fsq 106, 5DmII 30 X 90'' à 400iso ODF, le 4 Juillet 21h40, T= 8°C Hygro= 40% . Lieu: Tivoli Farm en Namibie Bonne journée Romain Jupiter 13 Juillet SC Meade 14'' f/10 , BaraDv, ASI 224c 5% de 7800fr AS2! R6, CS6. Saturne 13 Juillet SC Meade 14'' f/10 , BaraDv, ASI 224c 4% de 15000fr AS2! R6, CS6.
  6. Je viens de rentrer il y a 15 minutes suite à l'arrivée des nuages... dommage le ciel était plutôt bon sauf en planétaire, turbulence + faible hauteur = images pourries (pas d'ADC) - Matériel : 100 ED Orion T&B - 100/900 sur équatoriale SVP - Oculaires Morpheus 17.5mm (X51/89'/1.9mm) et Pentax XW 14mm (X64/65'/1.6mm). - Cibles : les amas ouverts du Cygne, du Petit Renard et du Lézard. Bon après un coup d’œil (un peu long tout de même) sur M27, M71, M57 je me suis consacré à mes cibles choisies pour la soirée (écourtée) : - NGC 6940 pas très loin des Dentelles, constellation du Petit Renard : un peu dilué dans la Voie Lactée, assez étendu mais les étoiles sont faibles. - NGC 6871, dans le Cygne, plutôt sympa avec deux couples d'étoiles, pas beaucoup de monde en nombre d'étoiles. - NGC 6819, toujours dans le Cygne, j'ai bien aimé celui là, très dense et relativement brillant, deux étoiles bien brillantes à proximité. - NGC 6811, Cygne toujours, faible mais il y a du monde, plutôt sympa à observer. - M29, Cygne, bon celui là il est connu, pas très dense mais brillant. - NGC 7209, dans le Lézard, très sympa et très riche en étoiles, hop dans mes favoris! il y en a partout... - NGC 7243 connu aussi sous le catalogue Caldwell 16 ou amas du cœur brisé , Lézard/Lacerta en latin, bien riche et assez brillant, Favoris aussi! La constellation du Lézard ressemble beaucoup à Cassiopée je trouve... J'ai fini en vitesse (course avec les nuages) avec NGC 457 qui m'attendait les deux bras ouverts et les yeux pétillants de malice.... mais là c'est dans Cassiopée La veille j'ai observé avec mon 355mm après un après midi complet de réglages/optimisations... là c'est un autre monde et l'objet d'un autre CROA...
  7. M13 en visuel

    Bonjour à tous, Je voudrais savoir si l'on peut distinguer M13 d'Hercule à l’œil nu ?
  8. Bonjour à tous Voici M13 qui est toujours aussi énorme, et aussi beau ! Alors je me suis essayé en "one shot" ! canon 5d mk2 - epsilon180 - mach1 - une seule image de 300s, ciel pollué - pas d'autoguidage, pas d'offset, pas de dark, pas de flat Pat
  9. M8 à l'apn en "one shot"

    Bonjour à tous Encore un "one shot" sur M8 depuis l'arrière pays varois, donc sous un ciel pas trop pollué. Une seule image donc pour tirer le portrait de cette belle nébulosité avec un amas dans le Sagittaire. J'espère que vous apprécierez et que je ne vais pas gâcher votre dimanche . . . . canon 5d mk2 refiltré - epsilon180 - mach1 Pat
  10. M10 ou M12 à l'apn

    Salut à tous Je ne sais plus si c'est M10 ou M12 dans le Serpentaire. C'est encore un essai de "one shot" ! j'essaie d'en tirer le maximum en un minimum de temps ! après tout c'est mon combat du moment !! Ca m'amuse d'essayer de sortir quelque chose de regardable à partir d'une seule image. Il faudra vous habituez et attendre que cela me passe ! C'est pas un amas très populaire parce qu'il n'est pas spécialement beau, il est pas dans la voie lactée, il est pas bien gros, il est pas entouré d'étoiles colorées, en ce moment il est pas proche des planètes, il est dans une constellation peu visitée, il est pas . . . . . . Merci pour vos commentaires que j'espère sympa ! Pat canon 5dmk2 - mach1 - epsilon180 - ciel très pollué - one shot 300s
  11. NGC 6866

    Un amas en H-alpha dans le cygne prise un peu par hasard. l'amas est à gauche et le cygne nous donne un joli filament de nébulosités comme il en a l'habitude. asi1600mmc, 17 poses de 3min en H-alpha, soit 51 min de poses seulement sur TS100Q. traitement rapide sur Siril.
  12. M29 la nuit du 03 juin 2018, avec une couche Ha la nuit du 14 juin. C11 Edge HD 10 poses unitaires de 90 secondes en filtre L, R, G et B, 10 poses unitaires de 90 secondes en filtre Ha M29 (NGC 6913) est un amas ouvert de la constellation du Cygne. Il s'agit d'un amas peu dense, comptant environ 50 étoiles. Sa distance estimée est d'environ 3 700 année-lumières. Observé pour la première fois par Charles Messier en 1764 dans une zone de haute densité stellaire, près de Gamma Cygni. Il est délaissé par Herschel qui le décrit sans plus d'intérêt. Les 5 membres les plus chauds de l'amas sont des étoiles de type B0, environ 160,000 fois plus lumineuses que le soleil. Six des étoiles de M29 ont une magnitude de 9.5, la plus lumineuse ayant une magnitude apparente de 8.59. Sans les poussière de la voie lactée, M29 nous apparaîtrait 1000 fois plus brillant. M29 fait partie de l'association OB1 du Cygne (une association O-B est regroupement faiblement lié d'étoiles de type O et B qui s'étend jusqu'à plusieurs centaines d'années-lumières et peut contenir entre une douzaine et plusieurs centaines. Les membres d'une association OB sont jeunes et ont à peu près le même âge. Les associations OB1 se dissipent en quelques dizaines de millions d'années). Son âge est estimé à 10 millions d'années. Les étoiles de type O et B sont si puissantes qu'elles ne vivent que fort peu de temps. Elles ne s'écartent donc que peu de l'endroit où elles se sont formées. Ainsi, elles ont tendance à s'assembler en ce qu'on appelle des associations OB1 qui regroupent ces étoiles au sein d'un immense nuage moléculaire. L'association OB1 d'Orion est un autre exemple de ce genre d'association, qui forme un bras entier de la Voie lactée et contient toute la constellation d'Orion. M29 se rapproche du système solaire à une vitesse de 28 km/s. Il a une densité d’étoiles équivalente à 1000 fois la densité moyenne de la Voie Lactée. Dès les années 50, il a été constaté que la lumière provenant des étoiles de l’amas était polarisée par la traversée de matière interstellaire. Cette matière interstellaire, 1000 fois plus dense aux abords de Messier 28, lui fait perdre perdre jusqu’à 3 magnitudes apparentes. Certaines de ses étoiles montrent d'ailleurs de légères variations irrégulières de luminosité, confirmant le déplacement de matière sombre devant elles. Ces nuages moléculaires sombres ont d'ailleurs compliqué le calcul de la distance de l'amas, avec selon les sources, des distances estimées entre 4 000 et 7 200 années-lumière (incertitude due à l'imprécision du facteur d'absorption de la lumière de l'amas). Cet effet s'appelle l’extinction interstellaire et donc désigne la quantité de lumière absorbée et diffusée par le gaz et les poussières du milieu interstellaire le long d'une ligne de visée depuis un objet céleste donné. C’est un effet fortement chromatique : dans le spectre visible, l’extinction est plus importante pour le bleu que le rouge et l'on note un rougissement. Le dérougissement est l’opération qui consiste à ôter par le calcul les effets de l'extinction sur une observation. Ce phénomène avait évoqué intuitivement par Tycho Brahe. Pour les étoiles situées près du plan de la Voie Lactée et à quelques milliers de parsecs de la Terre, l'extinction dans la bande visuelle est de l'ordre de 1,8 magnitudes par kiloparsec. Il diffère de l'extinction sensu largo, qui désigne le même phénomène provoqué à la fois par le milieu interstellaire et par l'atmosphère terrestre. Une étude de 2000 par une équipe chinoise s'était intéressé au rougissement de M29, en insistant déjà à l'époque sur la nécessité de se fonder sur une étude spectrale et pas seulement photométrique de ces objects à fort rougissement. En effet, les auteurs constataient des variations extrêmes d'extinction à travers NGC 6913 avec une distribution d'extinction corrélée à la température effective des étoiles pour les étoiles antérieures au stade F8. Il constatait que l'extinction était relativement homogène au centre de l'amas et était très importante dans la partie nord et sud de l'amas (avec la plus grande extinction), Les parties est et ouest étant des régions à faible rougissement. Enfin, ils notaient qu'une grande partie des valeurs de rougissement interstellaire des étoiles de NGC 6913 à partir de la classification spectrale étaient très différentes de celles obtenues par photométrie (en particulier pour les étoiles de type B et F précoces), la plus grande divergence s’élevant à 1,48 mag. Sources : J.-J. Wang and J.-Y. Hu "Spectral classification and reddening in the young open cluster NGC 6913" Astron. Astrophys. 356, 118–126 (2000)
  13. Ciel de qualité se dégradant au cours de la nuit, voici un résultat assez mitigé sur M15 pris au C11. C11 Edge HD - Red Foc x0.7 - ATIK 4000 MM - Paramount ME. 10 poses unitaires L R G et B de 90 secondes traitées par PixInsight exclusivement. Un léger filé d'étoiles lié aux passages de nuages hauts... Situé dans Pégase, M15 aka NGC 7078 est découvert par Giovanni Domenico Maraldi en 1746 alors qu'il recherche la grande comète de 1744 (dont la désignation officielle est C/1743 X1, également appelée Comète de Chéseaux ou Comète Klinkenberg-Chéseaux, est une comète spectaculaire qui fut observée entre fin 1743 et début 1744). En 1760 il estintégré dans le catalogue de Messier qui y vit comme pour la plupart des objets qu'il a catalogués une « nébuleuse sans étoiles ». il est résolu en étoiles par William Herschel en 1783. En 1928, Francis G. Pease à l'observatoire du Mont Wilson, y découvrit une nébuleuse planétaire, Pease 1 (occurence rare, il n'est connu que 4 NP au sein d'amas globulaires). Je n'ai pas trouvé Pease 1 sur ma photo Il s'agit de l'un des amas l'un des plus denses connus : son noyau a subi une contraction par le passé, due à la présence d'une forme rare de trou noir, de masse intermédiaire, estimé à 4000 masses solaires. Cet effondrement du noyau est connu chez d'autres amas comme M30. L'amas contient beaucoup d'étoiles variables (110), ce qui a permis d'en estimer la distance à 33 600 années-lumière. L'amas abrite aussi un nombre important de pulsars et d'étoiles à neutrons. Son diamètre est de 175 années-lumières et sa vitesse d'échappement de 40 km/s. Il est probable qu'il soit actuellement à son point apogalactique (ie. le plus loin du centre de la galaxie). il est intéressant de noter que les propriétés des amas galactiques sont très homogènes d'une galaxie à l'autre et qu'on les trouve dans quasiment toutes les galaxies à l'exception notables des galaxies naines, ce qui en fait des sujets d'études particuliers. Au fur et à mesure que les étoiles d'un amas globulaire (GC) évoluent et s'éloignent de la séquence principale, on s'attend à ce qu'elles injectent de la matière transformée dans l'environnement de l'amas sous forme de gaz et de poussière. Cependant, chaque fois que l'amas traverse le plan de la galaxie, il est "nettoyé" de cette matière. Puis l'environnement de l'amas est reconstitué par la perte continue de masse stellaire et contiendra une quantité croissante de gaz et de poussière, dont la quantité dépendra de facteurs tels que le nombre d'étoiles perdant de la masse, le temps écoulé depuis le dernier passage dans le plan de la galaxie, la vitesse d'échappement de l'amas etc. Il était donc intéressant d'étudier les "poussières" au coeur de l'amas. Lorsque l'on voit la photo ci-dessus, on se dit que ça ne va pas être facile. C'est pourtant ce qu'une équipe a réussi à faire en 2003 pour la première fois au sein d'un amas galactique en étudiant l'infra-rouge lointain, et montrant par la même occasion que la quantité de poussière était cohérente avec la perte de masse des étoiles depuis le dernier passage de M15 du plan galactique survenu il y a 40 millions d'années (3.7×10−3 masses solaires pour l'ensemble de l'amas, pour ceux qui suivent /sifflote). Pour nos amis les fans de photométrie, il y a une "thèse" assez légère qui explique comment repérer les RR Lyrae dans les amas galactiques, en posant les bases de l'étude sur M15 Note : Les étoiles RR Lyrae sont des étoiles variables de faible masse, âgées d'environ 10-14 milliards d'années, qui pulsent radialement avec des périodes courtes. Elles ont été découvertes dans des amas globulaires proches il y a environ 120 ans. Aujourd'hui, environ 1500 étoiles RR Lyrae ont été décrites dans des amas globulaires (GC) et près 6 000 sont des étoiles isolées. Elles pulsent "en rayon" et "en luminosité" sur de courtes périodes; la luminosité monte rapidement à son apogée suivie d'une baisse lente et progressive. Il faut environ 10 milliards d'années à ces étoiles pour évoluer complètement vers le stade RR Lyrae. L'ionisation de l'hélium dans son noyau empêche les photons, ou les radiations, de s'échapper complètement de l'étoile en raison de la densité ou de l'opacité du gaz de l'étoile. La gravité ramène l'étoile à son état d'origine et le cycle se répète. L'un des intérêts de l'étude des RR Lyrae concerne leur faible métallicité qui reflète directement l'abondance d'éléments lourds dans le nuage de gaz à partir duquel elles ont été formées. Ce sont de bons traceurs de composition chimique. S'il est constaté des variations de la métallicité au sein d'un amas globulaire, il est licite d'affirmer qu'il a traversé au moins deux périodes de formations d'étoiles. A très bientôt ; j'ai des acquisitions en cours qui sont bien meilleures que celles-là .... 9 jours sans imager en plein mois de juin ! JB Sources : Le papier original de Pease sur Pease 1 : F. G. Pease "A Planetary Nebula in the Globular Cluster Messier 15" Publications of the notes from pacific coast observatories. Mount Wilson Observatory, September 9, 1928. A. Evans, M. Stickel, J. Th. van Loon, S. P. S. Eyres, M. E. L. Hopwood, and A. J. Penny "Far infra-red emission from NGC 7078: First detection of intra-cluster dust in a globular cluster" A&A 408, L9–L12 (2003). K. Kayal "Searching for RR Lyrae Stars in M15" ARCC Scholar thesis in partial fulfillment of the requirements of the ARCC Scholar program. February 1, 2013 J. Vanderbeke, M. J. West, R. De Propris, E. W. Peng, J. P. Blakeslee, A. Jordan, P. Côté, M. Gregg, L. Ferrarese, M Takamiya, M. Baes "G2C2 I: Homogeneous photometry for Galactic Globular Clusters in SDSS passbands" Mon. Not. R. Astron. Soc. 000, 000–000 (0000) E. M. O’Malley, C. Gilligan, B. Chaboyer "ABSOLUTE AGES AND DISTANCES OF 22 GCS USING MONTE CARLO MAIN-SEQUENCE FITTING" [astro-ph.SR] 6 Mar 2017.
  14. NGC 6341 aka M92

    C11 Edge HD, Paramount ME guidée par CCD AP, ATIK 4000 MM et PixISinght 10 acquisitions unitaires de 90 secondes en filtre L, R, G et B dans la nuit du 03 juin 2018 (trop de lune pour les pétouilles) NGC 6341 aka M92 est un amas globulaire 11.2' d'angle apparent et de magnitude apparente 6,5. Distant de 26 000 année-lumières, avec un diamètre de 85 années-lumière, il est donc un peu plus éloigné que son voisin M13. Il comprend près de 330,000 étoiles et se rapproche de la Terre à la vitesse de 110 km/s. Situé dans la constellation d'Hercule, il a été découvert par Bode en 1777 puis indépendamment par Messier en 1781 mais c'est William Herschel qui fut le premier à le résoudre en étoiles en 1783. Le premier papier que j'ai trouvé sur M92 date de 1907 ! Il concerne les mouvements de ses étoiles, déjà constaté sur deux photos prises à 25 ans d'intervalle entre 1873 et 1898 ! Moins de 100 ans plus tard, une étude sur les mouvements des étoiles des amas est publiée grâce aux données acquises par un téléscope spatial. Cette analyse cinématique de 22 amas globulaires galactiques à l'aide des catalogues de MOuvements PROpres du Télescope Spatial Hubble (HSTPROMO, publiés en 2004) s'est intéressé à trouver des corrélations entre la cinématique des amas et leurs propriétés structurelles. A travers l'étude couplée des profils radiaux de vélocité-dispersion et de vélocité-anisotropie et des cartes spatiales bidimensionnelles de vélocité-dispersion, les auteurs ont pu constater que: - les amas plus plus concentrés au centre avaient des profils radiaux de vitesse-dispersion radiaux plus raides, - en moyenne, les centres photométriques et cinématiques des amas globulaires s'accordent à ~ 1 ", - en moyenne, les "noyaux" des amas globulaires ont des distributions de vitesse isotropes à 1% près, - les amas ont généralement des distributions de vitesse légèrement anisotropes radialement près du rayon de demi-masse, avec des plus grandes déviations de l'isotropie pour les amas à temps de relaxation plus longs, - les amas les plus aplatis de l'échantillon tendent à être plus anisotropes, Dis comme ça, ça l'air touffu, mais lire ce papier sur la dispersion des amas à travers une étude cinétique extrêmement pointue grâce aux données de Hubble est vraiment passionnant. C'est la deuxième référence. Sources : E. E. Barnard 'On the motion of the stars in the cluster Messier 92" Astronomische Nachrichten (Astronomical Notes) First published: 1907 L. L. Watkins, R. P. Van Der Marel, A. Bellini et J.Anderson "HUBBLE SPACE TELESCOPE PROPER MOTION (HSTPROMO) CATALOGS OF GALACTIC GLOBULAR CLUSTERS∗ . II. KINEMATIC PROFILES AND MAPS" [astro-ph.GA] 30 Jan 2015. PS : il y a bien une petite pétouille en bas à gauche, mais là, si je commence à taper dans le ce catalogue, ce ne sera pas 2 tubes qui me suffiront, ni une vie....
  15. NGC5139 - Omega Centauri

    Bonjour à tous, Une image de ce magnifique amas faite depuis le centre de l'Iran dans la région d'Ispahan. L'amas n’était qu'à 6° de hauteur, je vous laisse imaginer la qualité du ciel ici... Ce n'est pas très spectaculaire mais... il n'y a que 300 mm de focale. A titre de comparaison voici M013 à la même longueur focale. Donc mon vieux Canon 350D + Canon 300mm f4.0 réglé à F5.0 le tout sur monture Astrotrac. Il y a une heure de pose au total (sur 2 mois d'affilé en fait). Quelques photos d'ambiance La photo d’Oméga du Centaure a été faite lors de son passage entre les 2 collines sur la droite de l'image ! Une très belle photo de Vénus et de la lumière cendrée de la Lune par Ahmad DEHKORDI Et un magnifique panorama de Nima ASADZADEH. Assemblage de 50 images, Canon 6D non modifié, Samyang 35mm f/1.4 at f/2, 3200 ISO, 13 secondes de pose par image. Voila pour la sortie du mois de mai ! A+ Thierry http://www.astrosurf.com/remy/
  16. Bonjour à tous, Voici NGC 6086 au sein d'Abell 2162. Visible dans la Couronne Boréale, elle a une magnitude apparente de 12,7. Acquise le 15 mai 2018 au C11 Edge HD avec réducteur de focal x0.7 sur Paramount ME, 11 poses L de 150 secondes et 10R 10G 10B de 150 sec chaque, ATIK 4000 MM. Nuit avec quelques voiles, les étoiles ne sont pas parfaitement suivies. Une nouvelle pétouille , mais pourquoi celle-là ? Elle ne paye pas de mine, c'est le moins que l'on puisse dire et elle même moins "jolie" que sa voisine NGC 6085, avec son seul bulbe très lumineux et un halo à peine visible. Oui, mais elle apparaît dans pas mal de publications. Pourquoi elle ? ... L'explication en trois étapes : 1) NGC 6086 est une galaxie elliptique de Type cD, c'est à dire un membre d'objets immenses et brillants qui peuvent mesurer presque 1 Mégaparsec (3 millions d’années-lumière) et c'est la BCG d'Abell 2162, c'est à dire la galaxie la plus brillante de l'amas (Brightest Cluster Galaxy, pas tout à fait mon BCG médical, quoi). Sur la photo suivante, PI a indique quelques galaxies mais si vous regardez l'image en full, il y a en un paquet d'autres : Les BCG comptent parmi les galaxies les plus massives de l'univers. Ce sont généralement des galaxies elliptiques qui se trouvent à proximité du centre géométrique et cinématique de leur amas de galaxies hôte, ce qui se dit aussi "au fond du puit de potentiel de l'amas" (un puits potentiel est la région entourant un minimum local d'énergie potentielle. L'énergie captée dans un puits potentiel est incapable de se convertir à un autre type d'énergie (par ex : énergie cinétique dans le cas d'un puits de potentiel gravitationnel) car elle est captée dans le minimum local d'un puits potentiel). Elles coïncident généralement avec le pic de l'émission de rayons X de l'amas. Les scénarios de formation pour les BCG comprennent: - Cannibalisme galactique : Les galaxies convergent vers le centre de l'amas en raison de la friction dynamique et des effets de marées. - Fusion galactique : fusions galactiques rapides entre plusieurs galaxies lors de l'effondrement d'un amas. - Et (moins probablement) Flux de refroidissement : Formation d'étoiles par flux de refroidissement central dans les centres de refroidissement à haute densité des halos à rayons X au sein des amas. En effet, les amas galactique contiennent du gaz très chaud (entre 10^7 et 10^8 K) et très ténu (densité généralement comprise entre 10-3 et 10-2 particules par cm³), qui émettent des rayons X via le processus de rayonnement continu de freinage. L'étude des populations d'accrétion dans les BCGs n'a toutefois pas permis d'accréditer cette hypothèse, les étaudes réalisées n'ayant pas objectivé de flux de refroidissement dans les amas à refroidissement radiatif. En pratique, les BCG sont les galaxies les plus lumineuses de l'univers actuel. D'accord, mais pourquoi celle-là me direz-vous ? 2) On pense que les trous noirs supermassifs (SMBH ie Super Massive Black Holes) sont omniprésents au centre des galaxies. Les relations d'échelle entre les trous noirs supermassifs et les galaxies fournissent des contraintes importantes sur la compréhension de la formation et de l'évolution des galaxies. Des mesures fiables des masses des trous noirs dans les centres des galaxies (locales) sont nécessaires pour comprendre la vraie nature de ces relations d'échelle (empririque). La masse des SMBH (MBH) est corrélée à la dispersion des vitesses stellaire et à la luminosité des galaxies dans lesquelles ils résident, définissant des "rapports MBH-σ et MBH-L". Ces relations suggèrent un lien fort entre la formation et l'évolution des SMBH et celles de leur galaxie hôte. Mais, malgré leur importance, ces relations sont encore mal définies pour les MBH élevées. OR NGC 6086 a permis, en 2010, la première mesure de MBH dans une galaxie lointaine. Bref, pas franchement jolie, mais utile dans la compréhension des relations entre les Trous Noirs Super Massifs et l'évolution des galaxies. 3) Grâce à l'analyse du profil de luminosité du bulbe notre petite NGC 6086 qui ne paye pas de mine - ainsi que d'autres galaxies dont NGC 1332, NGC 1550, NGC 4486, NGC 4649, NGC 4261 et NGC 4374 - il a été possible de réaliser une meilleure mise en relation entre les déficits de luminosité des bulbes galactiques et les vitesses de dispersion des galaxies d'une part et les masses des SMBH d'autre part (déficit plus grand pour pour les galaxies ayant des vitesses de dispersion plus élevées et des MBH plus élevées). Par ailleurs, elle a permis de confirmer que la taille du noyau était directement corrélée à la MBH (ça peut sembler logique, mais ce n'est pas si évident que ça en fait). Au final, le trou noir qui occupe le centre de NGC 6086 est l'un des plus massifs connus, avec une masse estimée de M• = 3.6 (+1.7 / −1.1) × 10^9 M⊙ soit un paquet de masses solaires (M⊙) .... Alors, vous non plus vous ne la regardez plus de la même manière, si ? Quelques pétouilles autour de NGC 6085 et NGC 6086 zoomées : Sources : N. J. McConnell, C.-P. Ma, J. R. Graham, K. Gebhardt, T. R. Lauer, S. A. Wright and D. O. Richstone "THE BLACK HOLE MASS IN BRIGHTEST CLUSTER GALAXY NGC 6086" ApJ 2011 N. J. McConnell, S.-F. S. Chen, C.-P. Ma, J. R. Graham, T. R. Lauer and K. Gebhardt "THE EFFECT OF SPATIAL GRADIENTS IN STELLAR MASS-TO-LIGHT RATIO ON BLACK HOLE MASS MEASUREMENTS" S. P. Rusli "Central Black Holes in Massive Early-Type Galaxies". Thèse, Munich mars 2012. C.P. Ma, N. McConnell, K. Gebhardt, S. Wright, T. Lauer, J. Graham, J. Murphy, D. Richstone 'Black Holes in Giant Elliptical Galaxies" GSM 2012 conf. B. Aryal, H. Bhattarai, S. Dhakal, C. Rajbahak and W. Saurer "Spatial orientation of angular momentum vectors of galaxies in six rotating clusters' MNRAS 434, 1939–1945 (2013)
  17. Messier 92 en vitesse (3h35)

    Bonjour le groupe, Parfois une nuit se présente de manière inattendue, sans que les prochaines soient prometteuses. Alors que faire pour ne pas la perdre: un amas globulaire assez brillant! Voici donc Messier 92, le cousin méconnu de M 13, aussi dans Hercule. 43 fois 5 minutes le 13 mai dernier. TEC 140, caméra couleur Atik 460ex c. Les autres détails sont au bas de l'image. Bon visionnement! Daniel
  18. NGC 6791 est l'un des plus anciens amas ouvert connus et, en même temps, l'amas connu le plus riche en métaux (en astrophysique, on entend par métal tout élément autre que l'hydrogène et l'hélium). Comme il s'agit d'un amas ouvert bien peuplé, avec un nombre (statistiquement) significatif d'étoiles à toutes les étapes de l'évolution de la séquence principale des naines blanches, ainsi qu'avec de nombreuses étoiles variables, il est le candidat idéal pour les études permettant de mieux comprendre l'évolution chimique et métallique des étoiles. Il a notamment servi à établir plusieurs modèles de datation des amas, comme part exemple l'étude des binaires à éclipse et leur teneur en hélium, mais aussi à réaliser des études d'astéro-séïsmologie de ses géantes rouges (par Kepler). Son âge a été estimé à 8.3±0.3 milliards d'années. L'âge estimé de NGC 6791, son rayon galacto-centrique, sa hauteur au-dessus du plan galactique, ainsi que les éléments chimiques de ses les étoiles font suggérer que les deux origines les plus probables pour NGC 6791 sont soit du disque galactique primordial épais (le disque épais est l'une des structures composant la plupart des galaxies à disque. Son existence pour notre galaxie en tant que structure distincte du disque mince et du halo stellaire galactique a été suggérée pour la première fois par Gilmore et Read1 en 1983. Il se situe entre 1-5 kpc au-dessus du plan galactique et est composé presque entièrement d'étoiles âgées. La composition chimique et la cinématique des étoiles le composant semblent également différents de ceux du disque mince), soit en tant qu'ancien membre du bulbe galactique (partie centrale des galaxies spirales, située dans le disque et entourant le noyau galactique. Il s'agit d'une zone lumineuse et relativement dense composée généralement de vieilles étoiles riches en métaux, mais parfois de jeunes étoiles en formation : de par la grande quantité d'étoiles qu'il contient, le bulbe galactique est une région à sursauts de formations d'étoiles qui s'enrichit très rapidement en éléments chimiques). Vous pouvez en voir l'orbite estimée autour de notre galaxie durant le dernier milliard d'années ci-dessous (étude en lien dans les sources) : Sources : K. Brogaard, D. A. VandenBerg, H. Bruntt, F. Grundahl, S. Frandsen, L. R. Bedin, A. P. Milone4, A. Dotter, G. A. Feiden, P. B. Stetson, E. Sandquist, A. Miglio, D. Stello, and J. Jessen-Hansen " Age and helium content of the open cluster NGC 6791 from multiple eclipsing binary members ". A&A 543, A106 (2012) Sean T. Linden, Matthew Pryal1, Christian R. Hayes, Nicholas W. Troup, Steven R. Majewski1, Brett H. Andrews, Timothy C. Beers, Ricardo Carrera, Katia Cunha, J. G. Fernández-Trincado "Timing the Evolution of the Galactic Disk with NGC 6791: An Open Cluster with Peculiar High-α Chemistry as Seen by APOGEE" The Astrophysical Journal, Volume 842, Number 1 T. Bensby et F. Feltzing, « The Galactic thin and thick discs in the context of galaxy formation », Proceedings of the IAU Symposium, vol. 265,‎ 2009, p. 300 "Asteroseismology of the Open Clusters NGC 6791, NGC 6811, and NGC 6819 from 19 months of Kepler photometry" présentation orale au GREAT-ESF Workshop. The World of Clusters. Padova, Italy, 23-26 September 2013 Luigi R. Bedin, G. Piotto, G.Carraro, I.R. King, J. Anderson " The absolute motion of the peculiar cluster NGC 6791 " Astronomy and Astrophysics, 2008.
  19. Bonjour, C'est pas facile de faire du CP sans goto surtout avec un capteur de 1/2.8" IMX290c pour trouver des objets cela relève de l'exploit, mon souci c'est quand je suis tombé sur un objet diffus, menu mais intéressant..... ..... on a accroché ma lunette et du cout il y a eu un fort décalage en plein milieu d'où tous ces artéfacts.. Si quelqu'un passe par là pour me dire quel est la nature de l'objet, cela ressemble plus à une galaxie on dirai, prise en direction de véga de la Lyre vers 00h51. Bon ciel étoilé & lunaire
  20. M13 à la TOA 130/698mm, maj le 25.04.18

    Bonjour à tous, Je vous présente une image de cette nuit de la star d'hercule, l'amas globulaire M13, capturée depuis mon domicile. C'est bien les AG en ville !!! Il s'agit de 36poses de 3mn avec la lunette Takahashi TOA 130 à 698mm de focale avec son réducteur, monture em500/FS2, caméra Atik 460Ex à -10°C, guidage Sbig Sti sur diviseur optique, traité avec Image Plus comme d'hab. La fwhm tournait entre de 2 et 2.2pixels en 3mn avec reprise de la map à chaque pose. Un peu turbulent ! Le fond du ciel s'élevait quand à lui entre 8500 et 7500adu pour 3mn. A comparer aux 1500adu enregistrés la semaine dernière au Champ du Feu (Vosges, altitude 1100m) en 5mn ... Toute la différence entre un ciel urbain et un ciel de moyenne montagne, j'y reviendrai Voici le résultat, full en cliquant sur l'image. J'espère que ce classique vous plaira Bon ciel à tous, Martial
  21. Un avant-goût de l'été: M13 et NGC6207

    Salut tout le monde, Quelle joie de vous écrire ces quelques mots ! J’ai l’immense honneur de vous proposer ma version de M13. Objet emblématique de l’été, il commence à apparaître en fin de nuit. Et c’est à ce moment là que je l'ai photographié. En fait, il s’agit de la première photo d’une série de 4 que je vais vous proposer. La météo ayant décidé de me laisser 2 nuits de beau temps, j’ai eu le loisir de tester ma nouvelle configuration sur plusieurs objets. En parlant de nouvelle configuration, j’ai enfin pu tester mon nouveau focuser Optec TCF-S. Autant vous dire que c’est une merveille absolue. Je n’ai jamais eu d’images aussi fines. Je suis absolument ravi ! Pour cette image, il y a 42 * 60 s en L et 15 * 60s par couche R,G,B. Au total 1h27 d’exposition. Ce n’est pas beaucoup mais c’est tout ce que j’avais à disposition puisque j’ai commencé les prises à 4h du matin. Je dois dire que mon ciel me surprend. Je suis situé à 800 m d’altitude et mes brutes sont descendues jusqu’à une FWHM de 1.8 en ne dépassant que très rarement 2. Je crois que cela se ressent dans l’image finale. Pour le matériel: FSQ-85 EDX Focuser Optec TCF-S Guidage par diviseur optique SkyMeca et Lodestar X2 Filtres LRGB 1.25 Astronomik AZEQ6 via PRISM 10 Atik one 9.0 (ICX814) Concernant le traitement avec pixinsight, je ne me suis pas trop embêté. StarAlignement ImageIntegration MultiscaleLinearTransform pour la réduction de bruit LRGB combination PhotometricColorCalibration Combinaison LRGB grâce au script AIP Voilà, vous savez tout. J’espère que l’image vous plaira autant qu’à moi Ah et un petit bonus, voici un crop à 120% mettant en avant la petite galaxie NGC6207 que je trouve vraiment magnifique.
  22. La région d'Antarès

    Bonjour à tous, J'avais oublié cette photo qui date de l'été dernier . Je me suis empressé de la traiter car j'adore cette région. J'en ai profité pour travailler sur les structures sombres avec le tuto de Baptiste Zloch sur Pixinsight. Je suis assez content du résultat vue le temps total d'exposition. Côté prise de vue, Canon 700Da / samyang 135mm f2 sur staraventurer - 63 x 1' à 1600 iso et 31 dof. En complement j'ai fait un petit gif pour voir la différence avec et sans travail sur les structures sombres. Bonne balade dans cette belle région. Nicolas.
  23. Le cœur du Grand Chien

    Le cœur du Grand Chien Toujours en février, le même soir où j’ai imagé « les brillants bébés de la Crèche »… Dans le courant de la nuit, les conditions météo s’étaient améliorées. Je décidais d’aller voir un autre amas d’étoiles ouvert dans la constellation du Grand Chien. Catalogué par Charles Messier sous le numéro 41, mais également NGC 2287, cet amas a été découvert par Aristote en 325 avant notre ère. Situé à environ 2260 années-lumière de nous, son diamètre est d’environ 25 années-lumière et il est âgé d’environ 243 millions d’années. Il ne compte qu’une petite centaine d’étoiles dont plusieurs géantes rouges et quelques naines blanches. Situé dans la constellation du Grand Chien, il semble avoir pris la place du cœur de l’animal mythologique. Bien que moins spectaculaire que l’amas de la Crèche, M41 est assez joli aussi avec ses étoiles vives et ses couleurs variées. Au final, je m’aperçois que les amas ouverts sont assez photogéniques. Et je vais m’appliquer à en faire d’autres. Photo prise le 18 février 2017 à Saucats (33) – Canon 350D défiltré au foyer d’une lunette 100/900 Skywatcher sur monture Orion Sirius EQ-G (sans goto, ni autoguidage). 31 poses de 2 mn – 7 D & 15 OF – ISO 1600 – IRIS et Toshop. Cliquez sur l'image pour voir la full en tiff.
  24. Les brillants bébés de la Crèche Revenons encore à 13 mois en arrière (eh oui, j’ai du retard dans mes traitements d’images)… En ce mois de février 2017, les conditions météo étaient passables mais assez bonnes pour cumuler les sorties... et les photons. Ce soir-là, les voiles nuageux m’obligèrent à me détourner des nébuleuses. Je me rabattis sur un célèbre amas ouvert dans la constellation du Crabe. Catalogué par Charles Messier sous le numéro 44, mais également NGC 2632 et connu sous les noms de Praesepe, la Ruche ou la Crèche, cet amas était connu dans l’Antiquité. Il faut dire qu’il est parfaitement visible à l’œil nu, dans un ciel noir, comme une nébulosité au centre du Crabe céleste. Avec une simple paire de jumelles, on peut résoudre plusieurs dizaines d’étoiles. D’ailleurs Galilée fut le premier à résoudre l’amas en étoiles avec la lunette en 1610. En vrai, la Crèche contient au moins mille étoiles liées entre elles par la gravité. L’amas est situé à environ 560 années-lumière de nous et est âgé d’environ 600 millions d’années. J’ai été agréablement surprise du résultat final qui s’avère « étincelant ». Je savais que je n’aurais pas beaucoup de poses et j’ai poussé les ISO plus haut qu’habituellement. Je pensais que le fond du ciel s’en ressentirait cruellement… mais pas tant que ça en fait. L’amas est richement coloré et vaut le détour photographique… d’autant, qu’en scrutant la full, on trouve tout un tas de minuscules galaxies. Je recommencerais donc, là aussi, sous des cieux plus cléments ;) Photo prise le 18 février 2017 à Saucats (33) – Canon 350D défiltré au foyer d’une lunette 100/900 Skywatcher sur monture Orion Sirius EQ-G (sans goto, ni autoguidage). 31 poses de 2 mn – 7 D & 15 OF – ISO 1600 – IRIS et Toshop. Cliquez sur l'image pour voir la full en tiff.
  25. L’Arbre de Noël céleste Revenons à 13 mois en arrière (eh oui, j’ai du retard dans mes traitements d’images)… En ce mois de février 2017, les conditions météo étaient passables mais assez bonnes pour tenter une sortie. J’en ai profité pour pointer cet amas d’étoiles peu connu qu’est NGC 2264, aussi appelé l’amas de l’Arbre de Noël, en direction de la constellation de la Licorne. Cet amas d’étoiles ouvert est situé à 2.080 années-lumière de nous, a un diamètre d’environ 24 années-lumière et est âgé d’environ 9 millions d’années. Il a été découvert par William Herschell en 1784. L’amas est entouré d’un vaste complexe nébuleux qui fait environ 3° dans le ciel (6 pleines Lune). Ce complexe comprend des nébuleuses en émission, des nébuleuses par réflexion et des nébuleuses obscures. A gauche de la photo, on aperçoit la nébuleuse du Cône, une dense nébuleuse obscure de gaz et de poussière. L’étoile juste à côté du cône représente la pointe de l’Arbre de Noël. L'étoile la plus brillante, au centre droit, est S Monocerotis (en réalité une étoile triple) et représente le pied de l’arbre. La nébuleuse de la Fourrure de Renard, en-dessous de S Monocerotis, est à peine visible sur l’image. Malheureusement, les passages de voiles nuageux m’ont obligé à jeter pas mal de poses. Et c’est justement là qu’il en faut pour bien révéler toutes ces magnifiques nébuleuses présentes dans le secteur qui forment à elles toutes les décorations de ce céleste Arbre de Noël ! L'image a un rendu un peu féerique et fantomatique qui me plaît bien. Encore un objet à retenter dès que cela sera possible ;) Photo prise le 17 février 2017 à Saucats (33) – Canon 350D défiltré au foyer d’une lunette 100/900 Skywatcher sur monture Orion Sirius EQ-G (sans goto, ni autoguidage). 74 poses de 2 mn – 15 DOF – ISO 800 – IRIS et Toshop. Cliquez sur l'image pour voir la full en tiff.