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Found 47 results

  1. 2 nébuleuses australes

    Yo ! pour changer des p'tites nébuleuses planétaires, tout en restant dans les nuages gazeux, et en épluchant consciencieusement le Tome V de l'ami Laurent, voici deux belles nébuleuses australes nichées dans la Voie Lactée. NGC6188 dans l'Autel est une vaste étendue diaphane couvrant plusieurs fois le champ de l' Ethos 21mm. Elle semble comme divisée en deux parties, l'une plus lumineuse avec une démarcation plus marquée, l'autre dont on devine des échancrures sombres avec des contours assez délicats à définir et quasi en limite se trouve un drôle d'objet très contrasté ajoutant une jolie touche originale à cet ensemble. Le champ étoilé est d'une grande richesse. Je l'ai recopié et complété après coup à partir d'une carte en tentant de déterminer la magnitude limite visible. Il est très probable qu'il y en ai bien plus à l'oculaire. NGC3581 est bien plus petite et mérite de grossir un peu. Elle est a proximité de la grande nébuleuse d'Eta Carène, et probablement par ce fait, elle est souvent ignorée au profit de sa prestigieuse voisine. Pourtant, c'est un objet remarquable car de visibilité aisée, avec un fort contraste et une forme joliment complexe. Les filtres interférentiels affirment des détails filamenteux et mettent en évidence des zones plus discrètes, ce qui m'invite à cette légère colorisation L, V(UHC-s).
  2. Yo ! Le 15 juin à la Foa, après l'observation de la comète U6 Lemon (voir post dédié), le ciel est totalement dégagé et je reprends l'étude méthodique des nébuleuses planétaires de l'ouvrage de Laurent " Splendeurs du ciel profond T5 ". Désormais, toutes on été visitées, la plupart avec ont été dessinées à l'exception de quelques unes d'aspect totalement stellaire au grossissement maxi du T600x760. Encore des pétouilletttes où il faut grossir au maximum pour extirper quelques structures notables. J'avais déjà dessiné PK322-2.1 (Nor) mais le T600x570 permet d'atteindre deux extensions comme des portions de coques de part et d'autre de cet anneau irrégulier. Quasi stellaire, IC4699 (PK348-13.1) dans le Télescope apparait allongée avec une structure interne tarabiscotée, le tout baignant dans un faible petit halo. Encore du rikiki, IC1297 (PK358-21.1) dans la Couronne Australe se montre avec une couleur bleue soutenue. Une coque interne légèrement ovalisée présentant deux anses en vis-à-vis dans un halo externe orienté à la perpendiculaire. Enfin, jolie surprise avec cette bulle parfaitement ronde, IC5148 (PK2-52.1) dans la Grue à G : 380x. La vision est ténue mais la forme assez facile à analyser. A l'intérieur, comme une autre bulle un peu plus petite et cabossée, comme une vessie à moitié dégonflée, avec un centre ovalisé nettement plus sombre. La centrale (mag 16,5) est perçue par glimpses successifs tout comme la proche voisine en direction de l'étoile brillante à ses côtés. En changeant de registre, un magnifique quadruplet de galaxies (nommé Klemola 30) dont les membres sont en interaction. L'image est faible et petite et il faut grossir au T600x380 pour tenter une analyse. De prime abord, on distingue la spirale NGC6845 et sa voisine en fuseau allongé NGC6845C. Le sens de rotation s'affirme et l'on perçoit difficilement un délicat pont de matière vers la faiblarde NGC6845B. Cet ensemble s'inscrit dans un triangle rectangle dont l'un des sommets est matérialisé par une étoile brillante. Enfin avec attention, on distingue la pâle lueur du dernier membre NGC6845C. et vu que la nuit à venir s'annonce prometteuse, il y en aura probablement d'autres en complément. A suivre donc. Amitiés tropicales
  3. Bonjour à tous L'équipe CIEL AUSTRAL (qui compte désormais un membre de plus), Jean-Claude Cannone, Georges Chassaigne, Nicolas Outters, Didier Chaplain, Philippe Bernhard, Laurent Bourgon, vous présente nos dernières images SHORGB et HOORGB, faite avec notre CDK500 et notre TEC160 depuis l'Observatoire El-Sauce au Chili. - NGC2467 en Mosaïque 2x1 au CDK500 (SHORGB et HOORGB) et 217h de pose : http://www.cielaustral.com/galerie/photo118.htm - RCW85 au CDK500 (SHORGB) en 108h de pose : http://www.cielaustral.com/galerie/photo117.htm - RCW105 à la TEC160 (SHORGB et HOORGB) en 108h de pose : http://www.cielaustral.com/galerie/photo115.htm Preview : L'équipe Ciel Austral
  4. Bonjour à tous L'équipe CIEL AUSTRAL (Jean-Claude Cannone, Nicolas Outters, Didier Chaplain, Philippe Bernhard, Laurent Bourgon) vous présente notre dernière image LRVB de la galaxie NGC4753 dans la vierge, faite avec notre CDK500 depuis l'Observatoire El-Sauce au Chili Galaxie peu commune surtout dans sa couleur jaune. Les couleurs de l’image ont été calibrées photométriquement. Les FULL 4000x4000 pixels et détails http://www.cielaustral.com/galerie/photo116.htm Preview : l’équipe Ciel Austral
  5. Salut à tous, Cela pourrait ressembler à un compte-rendu de plongée sur le récif de corail : des antennes pour une langouste et notre serpent tricot-rayé régional ! Coté antennes, La moisson a été plutôt longue et compliquée, commencée en 2019, poursuivie cette année en avril. 5 nuit auront été nécessaires pour rassembler les 12 heures de poses dans des conditions atmosphériques très moyennes. La bonne nouvelle a été le post traitement : une fois calibrées, les 3 bandes RVB m'ont révélées les couleurs que je n'osais espérer : les jaunes, les rouges, les bleus sont arrivés naturellement juste en augmentant la saturation. Au niveau colorimétrie, ça me semble proche des images de référence. Cotés détails et piqué, je pense que ma petite 105 aurait pu en sortir davantage avec un meilleur seeing mais finalement l'essentiel des structures sont visibles. NGC 4027 pas inintéressante et NGC 4024 viennent compléter le tableau sur la full. APO CFF 105 F6 (focale 630mm) CCD SBIG ST8300M, échantillonnage 1,72"/pix RVB 24:24:24x300s (filtres astrodon true balance E-series Gen 2) L 72x300s Monture mesu200 Coté serpent, j'étais davantage dans une démarche de vérification technique après avoir revu l'alignement de mon PO (FeatherTouch 3") à l'aide d'un laser de collimation. C'était une première pour moi. Je me suis d'abord assuré du bon alignement du laser lui-même (la rotation du laser dans le PO ne doit pas déplacer le point de projection qui était environ à 4m du laser). Ensuite l'alignement du PO s'est fait en inspectant le déplacement du point lors du déplacement du tube rentré/sorti et également lors de la rotation à 90 et 180° du PO. Bilan : Mon tube nécessitait effectivement un petit alignement, le FT3 ne dispose que de deux vis de réglage mais cela s'est avéré suffisant. Voilà donc le champ d'étoiles qui valide a priori mes réglages et le serpent Barnard 72 qui se révèle RVB 18:18:18x300s Voilà pour la moisson d'avril Bon ciel à tous Yann-Eric
  6. Fraîchement débarqué dans le ciel austral, je continue d’en explorer nos plus proches voisines. NGC 5253 est un composant du sous-groupe M83 (dite la Galaxie du Moulinet Austral, en référence à M101) au sein du groupe Centaurus A/M83, un groupe relativement proche et complexe de galaxies situé dans les constellations de l'Hydre, du Centaure et de la Vierge, qui peut être grossièrement divisé en deux sous-groupes : le sous-groupe M83 à une distance de 14,9 milliards d'années-lumière(4,56 Mpc) centré sur M83 et le sous-groupe Cen A, à une distance de 11,9 milliards d'années-lumière (3,66 Mpc), centré sur Centaurus A, une radio galaxie proche. Cen A / M83 est parfois identifié comme un seul groupe, parfois comme deux. Cependant, les galaxies autour des deux objets centraux sont physiquement proches les unes des autres, et les deux sous-groupes ne semblent pas se déplacer l'un par rapport à l'autre, ce qui plaiderait en faveur d'un seul groupe. Le groupe Cen A / M83 fait quant à lui partie du super-amas de la Vierge, le super amas local dont le Groupe Local est un membre périphérique. 9H de pose en luminance, 3H de pose pour chaque filtre. Image Plate Solver script version 5.4.4 =============================================================================== Resolution ............... 0.439 arcsec/px Rotation ................. -179.236 deg Observation start time ... 2020-04-22 04:14:40 UTC Observation end time ..... 2020-04-27 01:22:51 UTC Focal distance ........... 2536.89 mm Pixel size ............... 5.40 um Field of view ............ 24' 1.9" x 17' 34.6" Image center ............. RA: 13 39 56.913 Dec: -31 38 31.13 Image bounds: top-left .............. RA: 13 38 59.825 Dec: -31 47 07.98 top-right ............. RA: 13 40 52.901 Dec: -31 47 27.22 bottom-left ........... RA: 13 39 01.103 Dec: -31 29 33.51 bottom-right .......... RA: 13 40 53.824 Dec: -31 29 52.70 Nouveaux cieux, nouveaux concepts encore une fois. Classée Im pec D (Mineo et al, 2014), NGC 5253 est une galaxie bleue compacte (Blue Compact Dwarf Galaxy ou BCD galaxy) à sursaut d'étoiles, c'est-à-dire une petite galaxie qui contient de grands amas d'étoiles jeunes, chaudes et massives. Ces étoiles dont les plus brillantes sont bleues donnent leur couleur à ce type de galaxie. La plupart des galaxies de type Blue Compact sont irrégulières ou lenticulaires, et quasiment toutes sont naines. Parce qu'elles sont composées de nombreux amas d'étoiles, les galaxies BCD n'ont pas de morphologie uniforme et consomment intensément leur gaz du fait de ces sursauts de formations d’étoiles. Ce faisant, elles se refroidissent en même temps qu’elles changent de morphologie au cours du temps. Parmi les BCD, il existe une forme particulière représentée par les Galaxies Naines Ultra-Compactes (UCD - Ultra Compact Dwarves) découvertes dans les années 2000, avec des densités stellaires très élevées. Leur diamètre est de l'ordre de 200 années-lumière alors qu’elles peuvent contenir jusqu'à une centaine de millions d'étoiles. Il est possible qu'elles correspondent aux noyaux résiduels de galaxies elliptiques naines qui auraient été dénuées de leur gaz et de leurs étoiles périphériques par des interactions de marée lors de passages au sein du cœur d'amas galactiques denses. On trouve des UCD au sein d'amas comme celui de la Vierge, du Fourneau, d’Abell 1689 ou de la Chevelure de Bérénice (aussi appelé l’amas de Coma, Abell 1656). Une centaine 100 UCD a ainsi été observé dans la région centrale de l’amas de la Vierge par l'équipe du Next Generation Virgo Cluster Survey. Les premières études sur les propriétés globales des UCD de l’amas de la Vierge suggèrent que les UCD ont des propriétés dynamiques et structurelles distinctes des amas globulaires normaux. Sur la base des vitesses orbitales stellaires, d'ailleurs, il est supposé que deux des UCD de l'amas de la Vierge présentent des trous noirs supermassifs en leur centre, pesant 13% et 18% de la masse totale de leur galaxie hôte. Un exemple extrême d'UCD est M60-UCD1, à environ 54 millions d'années-lumière, qui contient environ 200 millions de masses solaires dans un rayon de 160 années-lumière, ce qui signifie que sa région centrale regorge d'étoiles avec une densité 25 fois supérieures à celle des étoiles de la région de la Terre dans la Voie lactée. M60-UCD1 Un autre exemple est la galaxie M59-UCD3, approximativement de la même taille que M60-UCD1 mais avec un rayon de demi-luminosité d'environ 20 parsecs et étant 40% plus lumineuse ; elle présente une magnitude visuelle absolue d'environ −14,6, ce qui en fait la galaxie connue la plus dense après M85-HCC1 : il est estimé que la masse de matière noire de NGC 5253 est 9 fois supérieure à celle de la matière visible, soit un taux beaucoup plus élevé que les régions internes de la Voie Lactée. Mais NGC 5253 est surtout fameuse pour son superamas de plus d’un million d'étoiles, âgé de 3 millions d'années seulement (cad qu'il apparaissait à une époque où les Australopithèques parcouraient le Kenya et y taillaient déjà des outils lithiques), avec une luminosité totale d'environ un milliard de fois celle du Soleil ! Il nous est complètement caché par un nuage de poussière géant dont la masse est d'approximativement 15 000 masses solaires et qui présente des éléments carbonés et oxygénés. NGC 5253 présente des centaines d’autres grands amas, y compris plusieurs aussi jeunes. Celui du Nuage D est juste le plus spectaculaire d’entre eux. Photo composite (Hubble Space Telescope et Submillimeter Array). La partie la plus brillante correspond au nuage D, qui occulte le superamas de NGC 5253. L’étude de cet amas réellement exceptionnel soulève plusieurs questions … En premier lieu, la Voie Lactée n’a pas formé de tels superamas depuis des milliards d’années. Elle continue bien à former de nouvelles étoiles, mais plus en de telles quantité. Et il était même considéré jusqu’à récemment que de tels amas ne pouvaient se former que lorsque l’univers était encore jeune. La seconde concerne le taux de quantité de nuage de gaz transformé en étoiles au sein du nuage D. Bien que ce taux soit connu pour varier selon les régions de l'univers (à titre d’exemple, ce taux est inférieur à 5% au sein d’un nuage de taille comparable à celle du nuage D dans la Voie lactée), il est au moins 10 fois plus élevé au sein du nuage D. Motif de questionnement supplémentaire, il aurait dû survenir plusieurs milliers de supernovas dans un amas de cette taille or les astronomes n’ont pas observé de traces de SN. Autre curiosité, cet amas contient par ailleurs plus de 7000 étoiles massives de type O, les plus lumineuses de toutes les étoiles, plusieurs millions de fois plus lumineuses que le soleil. En fait, NGC 5253 est actuellement un très beau terrain de jeu pour mieux comprendre les dynamiques d’évolution des amas d’étoiles, comme l’atteste la liste des publications de ces-dernières années référencées ci-après (toutes publiées après 2015). En effet, la capacité des jeunes amas stellaires à expulser ou à retenir le gaz restant après un premier épisode de formation d'étoiles est un problème central dans tous les modèles visant à expliquer les populations stellaires multiples et les distributions d'abondance des éléments légers dans les amas globulaires. Les tentatives récentes de détection de gaz résiduel de la formation d'étoiles au sein des amas actuels de masses similaires n'ont pas révélé de quantité significative de gaz dans la majorité d'entre eux, ce qui semble restreindre fortement les scénarios de formation de populations stellaires multiples. Les modèles restent donc très « ouverts », certains faisant intervenir la présence de vents ionisants, d’autres des concepts comme la thermalisation de l'énergie cinétique des amas due aux vents stellaires proches et aux collisions d'éjectas des supernova (notamment dans le cas de nuages en formation d'étoiles très compacts et denses, où trois régimes de formation d'étoiles semblent possibles, selon la fameuse efficacité de formation d'étoiles dont nous avons parlé ci-dessus et de la concentration de masse au sein de l’amas). Mais quoi qu’il en soit, l’étude des amas NGC 5253 et de ses consœurs n’a pas fini d’interroger la communauté des astronomes. Derniers éléments concernant cette petite galaxie et qui intéressera plusles amateurs de supernovas, NGC 5253 fut le siège de SN1895b et surtout de SN1972E, la deuxième supernova récente la plus brillante visible depuis la Terre avec une magnitude visuelle maximale de 8,5 (la plus brillante ayant été SN 1987A). Références : The brightest young star clusters in NGC 5253. D. Calzetti, K. E. Johnson, A. Adamo, J. S. Gallagher III, J. E. Andrews, L. J. Smith, G. C. Clayton, J. C. Lee, E. Sabbi, L. Ubeda, H. Kim, J. E. Ryon, D. Thilker, S. N. Bright, E. Zackrisson, R. C. Kennicutt, S. E. de Mink, B. C. Whitmore, A. Aloisi, R. Chandar, M. Cignoni, D. Cook, D. A. Dale, B. G. Elmegreen, D. M. Elmegreen, A. S. Evans, M. Fumagalli, D. A. Gouliermis, K. Grasha, E. K. Grebel, M. R. Krumholz, R. Walterbos, A. Wofford, T. M. Brown, C. Christian, C. Dobbs, A. Herrero, L. Kahre, M. Messa, P. Nair, A. Nota, G. Östlin, A. Pellerin, E. Sacchi, D. Schaerer, and M. Tosi. The Astrophysical Journal, 811:75 (26pp), 2015 October 1. Ionized Gas Motions and the Structure of Feedback near a Forming Globular Cluster in NGC 5253. Daniel P. Cohen, Jean L. Turner, S. Michelle Consiglio, Emily C. Martin, and Sara C. Beck. The Astrophysical Journal, 860:47 (12pp), 2018 June 10 ALMA detects CO(3-2) within a super star cluster in NGC 5253. TURNER J.L., CONSIGLIO S.M., BECK S.C., GOSS W.M., HO P.T.P., MEIER D.S., SILICH S. and ZHAO J.-H. Astrophys. J., 846, 73-73 (2017/September-1). Gas expulsion versus gas retention: what process dominates in young massive clusters? Silich S., Tenorio-Tagle G. Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, Volume 465, Issue 2, February 2017, Tests of star formation metrics in the low-metallicity galaxy NGC 5253 using ALMA observations of H30{alpha} line emission. G. J. Bendo, R. E. Miura, D. Espada, K. Nakanishi, R. J. Beswick, M. J. D'Cruze, C. Dickinson, G. A. Fuller. Mon. Not. R. Astron. Soc., 472, 1239-1252 (2017/November-3) A comprehensive comparative test of seven widely used spectral synthesis models against multi-band photometry of young massive-star clusters. A. Wofford, S. Charlot, G. Bruzual, J. J. Eldridge, D. Calzetti, A. Adamo, M. Cignoni, S. E. de Mink, D. A. Gouliermis, K. Grasha, E. K. Grebel, J. C. Lee, G. Östlin, L. J. Smith, L. Ubeda, E. Zackrisson. Mon. Not. R. Astron. Soc., 457, 4296-4322 (2016/April-3) The brightest young star clusters in NGC 5253.D. Calzetti, K. E. Johnson, A. Adamo, J. S. Gallagher III, J. E. Andrews, L. J. Smith, G. C. Clayton, J. C. Lee, E. Sabbi, L. Ubeda, H. Kim, J. E. Ryon, D. Thilker, S. N. Bright, E. Zackrisson, R. C. Kennicutt, S. E. de Mink, B. C. Whitmore, A. Aloisi, R. Chandar, M. Cignoni, D. Cook, D. A. Dale, B. G. Elmegreen, D. M. Elmegreen, A. S. Evans, M. Fumagalli21, D. A. Gouliermis, K. Grasha1, E. K. Grebel, M. R. Krumholz, R. Walterbos, A. Wofford, T. M. Brown, C. Christian, C. Dobbs, A. Herrero, L. Kahre, M. Messa, P. Nair, A. Nota, G. Östlin, A. Pellerin, E. Sacchi, D. Schaerer, and M. Tosi. The Astrophysical Journal, 811:75 (26pp), 2015 October 1 Witness of gas infall and outflow in the young starburst dwarf galaxy NGC 5253. R. E. Miura, D. Espada, H. Sugai, K. Nakanishi, A. Hirota. Publ. Astron. Soc. Jap., 67, L1 (2015) Amitiés. JBG https://jeanbricegayet.jimdofree.com/
  7. Bonjour à tous L'équipe CIEL AUSTRAL (Jean-Claude Cannone, Nicolas Outters, Didier Chaplain, Philippe Bernhard, Laurent Bourgon) vous présente notre dernière image, une mosaïque 2x1 dans Vela (les voiles) réalisée la TEC160 en 123h de pose totale, depuis l'Observatoire El-Sauce au Chili 3 versions : - SHORVB avec hélas quasiment rien en OIII - RHaVB - Starless HA+SII qui a aussi servi à booster les 2 autres images. PS: l'image est tournée de 90° pour des raisons d'affichage et d'esthétisme. Les FULL 8000x4000 et détails http://www.cielaustral.com/galerie/photo114.htm Preview : Amicalement L'équipe Ciel Austral
  8. Galaxie souvent mentionnée dans les études scientifiques récentes que l’on pourrait appeler « de catalogue », où d’innombrables objets sont analysés en mode semi-automatique, cette galaxie est une grande oubliée d’études scientifiques « dédiées » malgré sa grande taille. Sa localisation dans le ciel austral y est probablement pour quelque chose, et lorsque l’on teste son référencement dans la littérature, bien que citée directement ou indirectement dans 152 publications seulement, seule une la fait apparaître dans l’un des trois critères « Titre, abstract, keyword » et il s’avère que c’est une erreur de typo, car l’étude concerne NGC 5972… Bref, on ne la retrouve que dans ces études telles que Cosmicflows-3, superbe travail d’Hélène Courtois, dont vous pouvez lire la publi ci-dessous, ou surtout acheter le très bon bouquin de madame Courtois, « Voyage sur les flots de galaxies », qui fait vraiment rêver. Au final, une très jolie galaxie, peu imagée, il s’agit d’une spirale barrée de type SAbc C de la Balance, avec une vélocité radiale de 1922.4 km/s et un z à 0.006433, soit une distance d’environ 83 millions d’années-lumière. Une étoile de magnitude 9.6 sur son bord nord-ouest a vite fait de saturer acquisitions et traitement. En voici une version, acquise entre le 26 et le 29 avril 2020 (qualité légèrement dégradée car l'upload de .png ne marche pas.... en cours de test) 58 L9R 13G 9B soit 14H30 de L et 7H45 de couleur. J’aurai aimé plus insister sur la couche bleue, mais la lune est arrivée… ciel Chilien. Planewave CDK 12'5. SBIG 8900 MM. Paramount II. Image Plate Solver script version 5.4.4 =============================================================================== Resolution ............... 0.439 arcsec/px Rotation ................. -179.200 deg Observation start time ... 2020-04-26 07:36:30 UTC Observation end time ..... 2020-04-29 07:14:21 UTC Focal distance ........... 2537.03 mm Pixel size ............... 5.40 um Field of view ............ 23' 42.9" x 17' 34.5" Image center ............. RA: 14 58 23.277 Dec: -1 05 17.33 Image bounds: top-left .............. RA: 14 57 35.352 Dec: -1 13 54.56 top-right ............. RA: 14 59 10.221 Dec: -1 14 14.52 bottom-left ........... RA: 14 57 36.338 Dec: -0 56 20.09 bottom-right .......... RA: 14 59 11.198 Dec: -0 56 40.05 Et pis c’est tout – et c’est peut-être plus facile à lire :) Amitiés JB https://jeanbricegayet.jimdofree.com/ Référence, qui n’en est pas une : Fading AGN Candidates: AGN Histories and Outflow Signatures. William C. Keel, Chris J. Lintott, W. Peter Maksym, Vardha N. Bennert, S. Drew Chojnowski, Alexei Moiseev, Aleksandrina Smirnova, Kevin Schawinski, Lia F. Sartori, C. Megan Urry, Anna P. William C. Keel, Chris J. Lintott, W. Peter Maksym, Vardha N. Bennert, S. Drew Chojnowski, Alexei Moiseev, Aleksandrina Smirnova, Kevin Schawinski, Lia F. Sartori, C. Megan Urry, Anna Pancoast, Mischa Schirmer, Bryan Scott, Charles Showley, and Kelsi Flatland. The Astrophysical Journal, 835:256 (19pp), 2017 February 1 Vraie référence : Cosmicflows-3. Tully R.B., Courtois H.M. and Sorce J.G. The Astronomical Journal, 152:50 (21pp), 2016 August.
  9. Bonjour à tous Voilà cinq photos de la Lune à des temps de poses différents, le onzième jours ! La transparence du ciel était excellente et la turbulence bonne ! Ça dansait un peu mais sans trop de perte de détails à l'oculaire. Donc, soirée très agréable. Photo : 1/25s à 200 iso Photo : 1/30s à 200 iso Photo : 1/40s à 200 iso Photo : 1/50s à 200 iso Photo : 1/60s à 200 iso Perl-Vixen 102/920 FL en prises de vues en one-shot Barlow AP 2X + le tube allonge de 35 mm Canon EOS 5D II Bon ciel
  10. Bas situé dans notre ciel français, Antlia-sextans est un petit groupe de galaxies qui offre une première série de cibles de morphologies atypiques, morceaux de choix pour un setup à petit champ de l’hémisphère sud en avril et dont voici NGC 3109, la première galaxie que je voudrais vous présenter pour ce passage au ciel austral (suite à une expérience calamiteuse d'un an et demi chez Deep Sky West, qui a entraîné une longue absence de ma part ici). 62L 12R 12G 11B, poses unitaires de 900 s. Cliquez pour la version full Image Plate Solver script version 5.4.4 =============================================================================== Resolution ............... 0.439 arcsec/px Rotation ................. 179.350 deg (flipped) Observation start time ... 2020-04-19 03:28:02 UTC Observation end time ..... 2020-04-29 04:13:38 UTC Focal distance ........... 2536.73 mm Pixel size ............... 5.40 um Field of view ............ 23' 44.8" x 18' 2.3" Image center ............. RA: 10 03 05.897 Dec: -26 09 25.66 Image bounds: top-left .............. RA: 10 03 58.410 Dec: -26 18 34.12 top-right ............. RA: 10 02 12.465 Dec: -26 18 18.36 bottom-left ........... RA: 10 03 59.194 Dec: -26 00 31.74 bottom-right .......... RA: 10 02 13.522 Dec: -26 00 16.02 NGC 3109 est une petite galaxie de l'Hydre, située à environ 4,35 millions d'années-lumière de la Voie lactée, c’est-à-dire toute proche. Elle a été découverte par l'astronome britannique John Herschel le 24 mars 1835 lors d’un voyage en Afrique du Sud. Sa plus grande dimension apparente est d'environ 24 000 années-lumière, ce qui en fait une galaxie de petite taille (la voie lactée a un diamètre estimé d’un peu plus de 105 000 année-lumières) pour une masse de 2.3 milliards de masses solaires, dont 20 % en hydrogène neutre. NGC 3109 dans le ciel de TheSkyX Elle est de type magellanique, terme introduit par l'astronome français Gérard de Vaucouleurs définissant les galaxies spirales ne possédant qu'un seul bras et habituellement de petite taille. Par analogie avec les trois types principaux de galaxies spirales, il existe trois types de galaxies magellaniques : - régulières, notées SAm, sans barre, - barrées, notées SBm, avec barre, - intermédiaires, notées SABm. Ce type de galaxies spirales tire son nom du Grand Nuage de Magellan, lui-même classé SBm comme NGC 3109, avec un sous-type (s) pour NGC 3109 signifiant Spirale barrée tardive. Classée initialement en galaxie irrégulière, NGC 3109 est le membre principal du petit « amas » Antlia-Sextans, situé à 1.6 Mpc du soleil (ou à 1.72 Mpc du barycentre du Groupe Local), soit 4.3 millions d’années-lumière. Il s’agit d’un petit groupe de galaxies naines composé de 6 membres : NGC 3109, Sextans A, Sextans B, la Galaxie Naine de la Machine Pneumatique (Antlia Dwarf), Antlia B et Leo P. Son appartenance au Groupe Local reste débattue, même si dès 1999, van den Bergh notait que la distance d’Antlia Sextans était nettement supérieure au rayon de la surface à vitesse nulle du groupe local (qui a une valeur R_0 de 1,18 +/- 0,15 Mpc, pour un âge présumé de 14 milliards d’années) et qu’Antlia-Sextans et notre Groupe local présentent des vitesses radiales de dispersion de 23 et de 61 km/s respectivement. Enfin, les membres du groupe Antlia-Sextans ont un décalage vers le rouge moyen de 114 +/- 12 km/s par rapport au centroïde du groupe local, ce qui suggère qu’Antlia-Sextans s’expand dans le flux Hubble. Si ces observations sont correctes, alors Antlia-Sextans est a priori le regroupement externe de galaxies le plus proche de notre Groupe (il est difficile de parler d’ « amas » pour si peu de galaxies). Source Wikimedia La structure de NGC 3109 est relativement complexe. Dans le domaine optique, elle présente un disque en rotation riche en gaz et un halo de vieilles étoiles, mais sans noyau central. Le disque est orienté sur la tranche et possède une forme allongée qui est alignée presque E-W avec un extension d'environ 17,4 × 3,5 arcmin. Un immense disque de d’hydrogène neutre HI est aligné avec le disque optique et l'englobe, avec une déformation dont il a été suggéré qu’il s’agisse des stigmates d’une éventuelle rencontre avec la Galaxie Naine de la Machine Pneumatique il y a environ un milliard d’années (on en reparlera ci-dessous). La formation d'étoiles dans NGC 3109 a été très active, comme l'indique le grand nombre de régions HII qu'elle contient. C'est l'une des galaxies les plus pauvres en métaux à proximité du groupe local avec une métallicité et une luminosité inférieures à celle du Petit Nuage de Magellan. Les principales caractéristiques physiques de NGC 3109 sont répertoriées dans le tableau ci-dessous : Caractéristiques physiques de NGC 3109 (d'après Le premier grand pan d’étude de NGC 3109 concerne la spectroscopie de ses étoiles et de ses nébuleuses planétaires. Sa proximité avec notre galaxie en fait une cible de choix du fait de la capacité des télescopes modernes à la résoudre en étoiles et c’est donc en son sein qu’il a pu y être observé avec le CHFT dès les années 90 les premières nébuleuses planétaires extragalactiques (PNe) ou, plus récemment par exemple, une nouvelle population de Supergéantes bleues variables de type de Mira (cf. infra). Les confrontations spectroscopiques et cinématiques des nébuleuses planétaires de NGC 3109 ainsi que leur relation avec les nuages de HI et de HII ont permis de caractériser plusieurs populations stellaires d’âge différents, les étoiles de type C, les nébuleuses planétaires et les supergéantes bleues actuelles ayant été formés lors d’épisodes précédents de formations d’étoiles alors que l’épisode actuel de formation d’étoiles entraine la formation d’étoiles de type OB, ionisant les régions HII. Ces observations ont ainsi conforté certains modèles d’évolutions stellaires (avec notamment la mise en évidence d’un enrichissement en O et en Ne des nébuleuses planétaires des régions HII, ce qui est en concordance avec les modèles d’évolution des étoiles de masse faible à intermédiaire à très basse métallicité). Quelques nébuleuses planétaires de NGC 3109 (process sous Aladin) Etoiles variables de NGC 3109 (process sous Aladin) Les études spectroscopiques ont par ailleurs montré l’absence de gradient chimique des régions HII, des nébuleuses planétaires ou des Supergéantes, évoquant un mécanisme de brassage par le bras de la galaxie, absence de gradients que l’on constate généralement dans les galaxies irrégulières où se trouvent fréquemment des populations différentes, souvent avec une cinématique différente (ce qui s’oppose à ce qui se voit dans les grandes galaxies spirales comme la Voie lactée, Andromède, M81, etc., où les gradients sont au contraire nets). Pour revenir sur cet enrichissement en O et Ne des nébuleuses planétaires - où l'abondance de Ne est trois fois plus importante que dans les régions HII par exemple - il faut noter qu’il s’agit d’une observation importante, puisqu’elle montre en fait que les PNe ont été enrichies en O et en Ne par leurs progéniteurs lors des processus de nucléosynthèse et de « dredge-up », et plus précisément lors du troisième dredge-up. Un dredge-up est cette période dans l'évolution de l’étoile où une zone de convection de surface s'étend en profondeur dans les couches où la matière a subi une fusion nucléaire. Les produits de fusion sont alors mélangés avec les couches externes de l'atmosphère stellaire, où ils peuvent apparaître secondairement dans le spectre de l'étoile. Pour rappel, les noms des dredge-ups sont fixés par l'état structurel et évolutif de l'étoile dans laquelle ils se produisent, et non par la séquence suivie par l'étoile. Par exemple, les étoiles de faible masse subissent le premier et le troisième dredge-up dans leur évolution mais pas le second (cf. annexe 1). Un autre grand intérêt de l’étude à haute résolution de NGC 2019 et de donc sa résolution en étoiles est la possibilité d’affiner les calibrations des méthodes de mesure des distances extra-galactiques. En l’occurrence, cela a permis de découvrir en 2019 une nouvelle classe de variables Mira (du nom de l'étoile prototype Mira, cf annexe 2) représentée par une quinzaine d’étoiles supergéantes bleues qui présentent des périodes particulièrement longues, puisque supérieures à 1000 jours, voire de 1500 jours ! Il semble que ces Miras à longues périodes soient rares, et deux hypothèses prévalent pour l'expliquer : soit parce qu'elles sont dans une phase évolutive de très courte durée, soit parce qu'elles ne se produisent que parmi les étoiles les plus massives, et donc les plus rares, des AGB, soit les deux. Il est à noter que ces supergéantes bleues ont une métallicité particulièrement basses, comme l’ensemble de la galaxie. Les supergéantes bleues de NGC 3109 (Hosek et al, 2014) Le second grand pan d’études de NGC 3109 concerne sa répartition en hydrogène neutre. Tout d’abord, puisque l'analyse des courbes de rotation des galaxies spirales fournit un outil efficace pour étudier les propriétés des halos de matière noire et leurs relations avec la matière baryonique, avoir à sa disposition une galaxie aussi proche est un atout pour tester (on dit aussi contraindre) les modèles cosmologiques. Le plus « populaire » d’entre eux est le modèle « de base » ΛCDM qui se lit en anglais Lambda - Cold Dark Matter ou « lambda - matière noire froide » et qui désigne un modèle cosmologique du Big Bang paramétré par une constante cosmologique notée Λ (ie la lettre grecque Lmabda majusucule) et associée à la matière noire froide. Aussi appelé modèle standard du Big Bang, c’est le modèle cosmologique le plus simple qui rende compte des propriétés du cosmos comme l'existence et la structure du fond diffus cosmologique, la structure à grande échelle de l'univers observable et la distribution des galaxies, l'abondance des éléments légers (hydrogène, hélium et lithium) ou l'accélération de l'expansion de l'univers. Il présente plusieurs variantes. Tout d’abord, le modèle de Navarro-Frenk-White (NFW), développé dans les années 90, qui donne une bonne approximation - notamment pour des galaxies similaires à la nôtre ou à M31 - de la configuration d'équilibre de la matière noire produite dans des simulations de particules de matière noire sans collision. On peut aussi citer le modèle pseudo-isotherme à noyau (l’isothermal dark matter model ou Iso DM), qui fournit une meilleure description des courbes de rotation observées pour des galaxies comme NGC 3109, et enfin le modèle Einasto, qui se révèle être le modèle le mieux adapté pour décrire des halos de masse faible et intermédiaire dans les simulations cosmologiques à N-corps sans dissipation. Du fait de la morphologie de NGC 3109 (de type SB(s)m D selon Carignan et al. ou dIrr selon McConnachie), les premières études cinématiques furent modélisées comme celle d’un corps quasi solide en rotation (association d’un disque lumineux composé d’étoiles et de gaz et d’un halo sombre isotherme). Mais il s’avèra que, comme toujours, la confrontation des modèles avec la réalité n’était pas si simple, et les premières comparaisons des données de rotation en fonction des molécules étudiées donnèrent des résultats différents. Par exemple, une comparaison des courbes de rotation en HI ou en Halpha (Blais-Ouellette et al.) donnait une excellente concordance avec l’iso DM mais pas avec le modèle NFW. Mais ce serait oublier qu’à ce jour encore, deux grandes familles de modèles cosmologiques s’opposent quant à l’explication des « anomalies rotationnelles » des galaxies spirales, les uns avec la présence de matière noire, les autres sans, avec notamment le plus fameux d’entre connu sous le nom de MOND (MOdified Newtonian Dynamics, d’après les travaux de Milgrom). Dans le cas de NGC 3109, deux études publiées en 1991 en 1996 et une thèse en 2013 avaient montré une mauvaise compliance des données observationnelles au modèle MOND. L’hypothèse avancée était que cette mauvaise concordance était liée aux limites d’estimation de la distance de NGC 3109 avant les années 2000 (notamment du fait de l’impossibilité d’en étudier à l’époque les céphéïdes peu lumineuses), ce qui grevait l’estimation de la masse de gaz du halo. KAT-7, le précurseur de MeerKAT (Carignan et al. 2017) Cette incertitude de mesure entraîna une nouvelle campagne de mesures, publiée en 2013 par Carignan et al., avec des données plus fines collectées avec le système KAT-7 (le précurseur de MeerKAT, en cours de construction à l’époque, et dont KAT-7 servait de test grandeur nature de développement). Ces nouvelles valeurs furent comparées aux données antérieures fournies par le Very Large Array (VLA) et permirent une nouvelle estimation de la distribution de masse de NGC 3109, afin de vérifier si oui ou non cette galaxie mettait en échec MOND. Les conclusions furent assez tranchées : - La masse totale de HI mesurée pour NGC 3109 est de l’ordre 406 millions de masses solaires en utilisant une distance de NGC 3109 de 1,3 Mpc. Cette masse est ∼40% supérieure aux valeurs calculées en utilisant les observations du VLA. - Le disque de HI s’étend sur une région de 58’ (E-O) × 27’ (N-S) le long d’une limite de densité 1.0 × 10^19 atomes/cm², avec une distribution « bancale », la distribution de HI « débordant » vers le côté S-O. Carte de moment de NGC 3109 (selon Carignan et al, 2017) - Du fait de cette distribution asymétrique, un modèle de « disque incliné » (tilted-ring model) a été préféré pour modéliser la courbe de rotation au modèle « solide » évoqué ci-dessus dans les premières publications. Champ de vélocités (selon Carignan et al. 2017) - En dérivant les courbes de rotation selon deux méthodes différentes, les résultats sont très similaires et concordent très bien avec le modèle ISO DM et beaucoup moins bien avec le modèle NFW. Mais les mesures réalisées par Carignan et al. indiquent surtout que le halo de matière noire de NGC 3901 est plutôt concentré vers le noyau (et non pas « en creux»), ce qui concorde bien avec la présence attendue d’une concentration de la matière noire au centre des halos, ce qui est pourtant l’un des premiers et des plus solides résultats dérivé de la simulation cosmologique à N-corps, et qui a été longtemps en conflit avec les observations. Courbe de densité de HI, plus concentrée vers le centre de la galaxie (Carignan et al. 2017) - Le modèle MOND, enfin, est mis en échec sur NGC 3901. Par ailleurs, il a été observé à partir de l'analyse des vitesses radiales, que les régions HII dans NGC 3109 partageaient la cinématique que le disque HI à la même position projetée, avec une très faible dispersion des vitesses. Le second point d’intérêt scientifique est la recherche d’interactions entre les différentes galaxies de ce petit groupe. Barnes émet l’hypothèse en 2001 d’une possible interaction de NGC 3109 avec la Galaxie naine Antlia devant la mise en évidence d’une déformation significative de la répartition du HI dans le halo de NGC 3109. Mais l’étude de Carignan et al de 2013, malgré la confirmation de la présence d'une élongation des isophotes les plus externes, n'a pas confirmé une éventuelle rencontre et / ou interaction passée entre NGC 3109 et dSph / dIrr Antlia mais nous y reviendrons… Dernier point, elle a été le siège d’une nova en 2018, ASASSN-18gb, confirmée par spectroscopie. Il s’agissait de la première nova décrite dans cette galaxie. Supernovas de NGC 3109 recensés (process sous Aladin) Références : Accurate Determination of the Mass Distribution in Spiral Galaxies. II. Testing the Shape of Dark Halos. Sébastien Blais-Ouellette, Philippe Amram, et Claude Carignan. The Astronomical Journal, 121 : 1952-1964, 2001 April. Improved Modeling of the Mass Distribution of Disk Galaxies by the Einasto Halo Model. L. Chemin, W. J. G. de Blok & Gary A. Mamon. The Astronomical Journal, 142, 109 Kinematic and chemical study of planetary nebulae and H II regions in NGC 3109. S. N. Flores-Durán, M. Peña and M. T. Ruiz.A&A 601, A147 (2017) KAT-7 science verification : using HI observations of NGC 3109 to understand Its kinematics and mass distribution. C. Carignan, B. S. Frank, K. M. Hess, D. M. Lucero, T. H. Randriamampandry, S. Goedhart, and S. S. Passmoor. The Astronomical Journal, 146:48 (20pp), 2013 September The disc-halo structure of NGC 3109. Sebastian L. Hidalgo, Antonio Aparicio, and Carme Gallart. The Astronomical Journal, 136:2332–2342, 2008. The nearest group of galaxies. S. van den Bergh. The Astrophysical Journal, 517:L97–L99, 1999 June 1 High-resolution dark matter density profiles of THINGS dwarf galaxies: Correcting for non-circular motions. Se-Heon Oh, , W.J.G. de Blok, Fabian Walter, Elias Brinks, and Robert C. Kennicutt Jr. A Universal Density Profile from Hierarchical Clustering. Julio F. Navarro, Carlos S. Frenk, and Simon D. M. White. The astrophysical journal, 490:493-508, 1997 December 1. The Published Extended Rotation Curves of Spiral Galaxies: Confrontation with Modified Dynamics. R. H. Sanders. The astrophysical journal, 473:117-129, 1996 December 10. Extended rotation curves of spiral galaxies : dark haloes and modified dynamics. Begeman, K. G.; Broeils, A. H.; Sanders, R. H. Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, Vol. 249, 523 (1991) A limit on the cosmological mass density and power spectrum from the rotation curves of low surface brightness galaxies. S.S. McGaugh, M.K. Barker, W.J.G. de Blok. The Astrophysical Journal, vol. 584,‎ 2 février 2003, p. 566–576 On the Neutral Gas Content and Environment of NGC 3109 and the Antlia Dwarf Galaxy. Barnes, D. G.; de Blok, W. J. G. The Astronomical Journal, Volume 122, Issue 2, pp. 825-829. ASASSN-18gb: Discovery of A Probable Nova in NGC 3109. Brimacombe, J.; Vallely, P.; Stanek, K. Z.; Kochanek, C. S.; Brown, J. S.; Shields, J.; Thompson, T. A.; Shappee, B. J.; Holoien, T. W. -S.; Prieto, J. L.; Bersier, D.; Dong, Subo; Bose, S.; Chen, Ping; Stritzinger, M.; Holmbo, S. The Astronomer's Telegram, No. 11470 ASASSN-18gb: Spectroscopic confirmation as a nova eruption in NGC 3109. Darnley M.J., Healy M.W. and Williams S.C. The Astronomer's Telegram, 11472, 1 (2018) The ARAUCARIA Project – First Observations of Blue Supergiants in NGC 3109. Chris Evans, Fabio Bresolin, Miguel Urbaneja, Grzegorz Pietrzynski, Wolfgang Gieren, Rolf-Peter Kudritzki.  The Messenger. 126: 5 Planetary Nebulae and H II Regions in NGC 3109. Richer, Michael G.; McCall, Marshall L. Astronomical Journal v.103, p.54. Luminous AGB variables in the dwarf irregular galaxy, NGC 3109. Menzies J.W., Whitelock P.A., FEAST M.W. and Matsunaga N. Mon. Not. R. Astron. Soc., 483, 5150-5165 (2019/March-2) Quantitative spectroscopy of blue supergiants in metal-poor dwarf galaxy NGC 3109. Matthew W. Hosek, Jr.1, Rolf-Peter Kudritzki1, Fabio Bresolin, Miguel A. Urbaneja, Christopher J. Evans, Grzegorz Pietrzyński, Wolfgang Gieren, Norbert Przybilla, and Giovanni Carraro. Astrophys. J., 785, 151 (2014/April-3) Annexe 1 : Le premier dredge-up se produit quand une étoile de la séquence principale rentre dans la branche des géantes rouges. Sous l'effet du mélange convectif, l'atmosphère externe montre la signature spectrale de la fusion de l'hydrogène : les rapports 12C/13C et C/N sont diminués et les abondances de surface du lithium et du béryllium peuvent être réduites. Le second dredge-up se produit dans les étoiles de 4–8 M☉. Quand la fusion de l'hélium se termine dans le cœur, la convection mélange les produits du cycle CNO. Ce second dredge-up produit un accroissement de l'abondance de surface de 4He et de 14N, tandis que les quantités de 12C et 16O diminuent. Le troisième dredge-up se produit après qu'une étoile soit rentrée dans la branche asymptotique des géantes et un flash se produit avec une combustion de l'hélium en coquille. Ce dredge-up provoque la remontée en surface de l'hélium, du carbone et des produits du processus. Le résultat est une augmentation de l'abondance du carbone par rapport à l'oxygène, ce qui peut créer une étoile carbonée (source wikipedia). Annexe 2 : Certaines étoiles variables présentent une relation entre leur luminosité intrinsèque et leur période de variabilité, ce qui permet de les utiliser comme indicateurs de distance, notamment pour des amas globulaires (distance galactique) ou pour des galaxies (distance extragalactique, jusqu’à un certaine limite). Parmi les plus lumineuses, on trouve notamment les céphéides, les étoiles variables de type RR Lyra et les Miras (du nom commun de o Ceti). Positionnement des étoiles variables sur le diagramme HR (source Cosmosvision) Plus spécifiquement, les variables de type Miras sont des géantes rouges aux derniers stades de l'évolution stellaire. Situées sur la branche asymptotique des géantes (AGB), elles expulsent leur enveloppe extérieure sous forme de nébuleuses planétaires et deviennent des naines blanches en quelques millions d'années. Elle se caractérisent par des couleurs très rouges, des périodes de pulsation supérieures à 100 jours et des amplitudes supérieures à une magnitude dans l'infrarouge et supérieure à 2,5 magnitudes aux longueurs d'onde visibles (sources diverses). A très bientôt pour de nouvelles images australes. JBG https://jeanbricegayet.jimdofree.com/ Edit 04/08/2020 : modif colorimétrique image principale et mise en forme
  11. Bonjour à tous L'équipe CIEL AUSTRAL (Jean-Claude Cannone, Nicolas Outters, Didier Chaplain, Philippe Bernhard, Laurent Bourgon) vous présente notre dernière image C/2020 F8 Swan, réalisée ce matin à la TEC160 depuis l'Observatoire El-Sauce au Chili FULL 4000x4000 et détails http://www.cielaustral.com/galerie/photo113.htm Preview : Amicalement L'équipe CIEL AUSTRAL
  12. Bonjour à tous Voilà deux photos, le sixième jours :-) Les conditions ce soir sont bonnes :-) Une petite photo d'ambiance avec Venus au centre :-) Photo 1 : photo d'ambiance au 24 mm ouvert à 5, 400 ISO et au 1/100s (recardée) Photo 2 : 1/30s à 400 iso Perl-Vixen 102/920 FL en prises de vues en one-shot Barlow AP 2X + le tube allonge de 35 mm Canon EOS 5D II Bon ciel
  13. Bonjour à tous Voilà deux photos, le cinquième jours :-) Les nuages sont plus "nombreux" qu'hier soir et ils arrivent rapidement, trop rapidement !! Donc une photo de la Lune déjà "sous" les nuages :-) Photo 1 : photo d'ambiance au 24 mm à 500 ISO et au 1/6s Photo 2 : 1/20s à 500 iso Perl-Vixen 102/920 FL en prises de vues en one-shot Barlow AP 2X + le tube allonge de 35 mm Canon EOS 5D II Bon ciel
  14. Bonjour à tous Voilà deux photos, le quatrième jours :-) Photo 1 : photo d'ambiance au 24 mm à 1600 ISO et au 1/20s (photo recardée) Photo 2 : 1/20s à 800 iso Perl-Vixen 102/920 FL en prises de vues en one-shot Barlow AP 2X + le tube allonge de 35 mm Canon EOS 5D II Bon ciel
  15. Bonjour à tous Voilà une photo "normale" de la Lune ce soir avec comme habitude une photo d'ambiance. Et ce que j'adore dans les iles, grâce aux photos d'ambiances qui sont prises 1h avant la "vraie' photo on peut se dire ! Cool ce soir cela sera une bonne nuit astro :-) Photo 1 : photo d'ambiance une heure avant la photo n°2 :-) Perl-Vixen 102/920 FL en prises de vues en one-shot Barlow AP 2X + le tube allonge de 35 mm Canon EOS 5D II Photo 2 : 1/10s à 400 iso Bon ciel
  16. Bonjour à tous Voici cette photo avec son petit "effet" ! Oui c'est juste un effet de "bouger", de la rotation terrestre ;-) Prise de vue : Boitier Canon EOS 5D2 + EF 24 mm f/2,8 et 30s de pose à 100 iso Bon ciel
  17. Bonjour à tous Je vous propose une nouvelle version de ma photo de la pleine Lune du 07/08 avril 2020. Bon ciel
  18. Bonjour à tous et bon ciel ;-) Et oui la vie au paradis n'est pas simple ;-) IMG_6363 1s 100iso
  19. Bonjours à tous Voici une petite photo réalisée hier soir :-) Bon ciel
  20. Salut ! Bon ça se voit que vous êtes gâtés par la météo en France en ce moment, ça post de belles images de CP malgré la lune ! Seeing et transparence au rdv, peut-être une conséquence inattendue du confinement et de la baisse de pollution ! Ici je n'ai pas pu profiter de belles nuits depuis plusieurs semaines et la moisson de photons est bien faible (je tente les galaxies des antennes en ce moment). En attendant mieux, j'ai repris le traitement de Lambda centauri que je vous avais présentée ici : Il y avait plusieurs choses que je souhaitais améliorer dans l'image: - la montée d'histogramme afin d'avoir des étoiles plus fines, lambda en particulier me dérangeait, trop grasse et saturée - utiliser les 3 bandes SHO pour la luminance (à la place de la seule bande Ha) - pousser moins loin la réduction du bruit et la netteté Voici donc cette nouvelle version qui me convient mieux, les étoiles sont plus fines, le rendu plus naturel, le bruit plus présent. L'utilisation des 3 bandes pour créer une luminance engendre un halo autour de Lambda mais pour le reste cela me semble meilleur. Je trouve les textures plus riches et les nuances plus nombreuses. voilà donc l'image à regarder plutôt en full res. et n'hésitez pas à me faire votre retour Merci à ceux qui prendront le temps de jeter un oeil ! YE (filtres Baader SHO 24:24:24x15min soit 18h de pose)
  21. Bonjour à tous Voici deux photos de la Lune au petit matin vers 5H45 (locale) soit 2H45 TU. Toujours avec de la turbulence et je pense qu'elle sera la dernière de la série en mode "nuit" ! Prises de vues : Perl-Vixen 102/920 FL en prises de vues en one-shot Barlow AP 2X + le tube allonge de 35 mm Canon EOS 5D II Photo 1 : 1/40s à 200 iso Photo 2 : 1/20s à 200 iso Bon ciel
  22. Bonjour à tous Voici trois photos de la Lune au petit matin vers 6H00 (locale) soit 3H00 TU. Toujours de la turbulence !! Prises de vues : Perl-Vixen 102/920 FL en prises de vues en one-shot Barlow AP 2X + le tube allonge de 35 mm Canon EOS 5D II Photo 1 : 1/50s à 200 iso Photo 2 : 1/25s à 200 iso Photo 3 : 1/20s à 200 iso Bon ciel
  23. Bonjour à tous Voici une photo de la Lune dans la nuit du 7 au 8 avril vers 20H00 (locale) soit 23H00 TU. Pour avoir un souvenir et le partage ;-) La troisième photo c'est le 09 avril à 4h00 locale soit 01H00 TU. Prises de vues : Perl-Vixen 102/920 FL en prises de vues en one-shot Barlow AP 2X + le tube allonge de 35 mm Canon EOS 5D II Photo 1 : 1/80s à 100 iso Photo 2 : 1/50s à 100 iso Photo 3 : 1/50s à 200 iso Bon ciel
  24. Bonjour à Tous J'ai profité d'une panne électrique générale hier soir pour faire quelques photos comme ça rapidement, pour immortaliser le moment :-) Bon c'était pas le noir "complet" la Lune était déjà là et bien haute ! Bon cela n'a pas duré longtemps à peine 10 minutes :-) Après le situation est redevenu normale (Photo 5) Du coup M44 est sur le cliché ;-) Et je me suis amusé à repérer les constellations au Nord-Ouest. Photos prises avec Le Boitier Canon EOS 5D2 + EF 24 mm f/2,8, pose de 5s à 400 ISO. NB : la transparence du ciel n'était pas top avec des petits voiles de nuages qui trainent un peu partout ! Bon ciel
  25. Bonjour à toute la communauté Astrosurf ! Je me présente dans la rubrique astrophotographie parce que c'est probablement là que je passerai la majorité du temps à échanger avec vous. Cela fait quelques années que je suis abonné à ce précieux magazine et que je visite à l'occasion ce site web qui recèle une richesse incroyable d'expériences et de personnalités que je n'avais pas encore pris le temps de découvrir. Il y a quelques membres du club d'astronomie de Nouvelle-Calédonie sur ces forums. En ce moment, on a la chance d'avoir l'ami Serge Vieillard sur notre caillou, bien connu pour ses magnifiques dessins qu'il poste dans la rubrique observation visuelle. En discutant avec lui au cours d'une belle observation, ça m'a motivé dans ma démarche de davantage partager et échanger avec vous. Je me suis lancé dans l'astrophoto du ciel profond il y a un peu plus de 3 ans en Nouvelle-Calédonie. J'ai commencé par lire des ouvrages de référence Legault, Lécureil et puis pas mal de choses à droite à gauche sur internet. C'est finalement en pratiquant que j'ai appris le plus, par les erreurs et l'expérience. Il y a aussi FranckIM6, qui a gardé un œil sur la Calédonie et qui m'a toujours encouragé et motivé avec ses conseils avisés. Donc voilà après quelques années de pratique, j'ai envie de discuter de tout ça, de partager mes images et mes expériences et de découvrir plein de choses avec vous. Ma dernière image c'est Lambda Centauri, réalisée en février pour vous donner une idée de là où j'en suis dans la pratique. J'aime bien le RVB mais je n'ai jamais été déçu quand j'ai utilisé des filtres à bande étroites. Mes images sont accessibles sur astrobin https://www.astrobin.com/users/yeb/ Mon matos actuel c'est une lunette CFF105, une monture Mesu200 et une bonne vieille SBIG STF 8300 qui tient encore la route :-) Content de faire connaissance avec vous, Yann-Eric la full : https://cdn.astrobin.com/thumbs/YUH4ODZ09-sz_16536x16536_kWXURFLk.jpg