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Found 438 results

  1. Istar Optical propose à la vente un objectif doublet achromatique de 180 mm de diamètre focale 1440 mm donc F8. Une des deux lentilles est réalisée en Flint spécial pour réduire les aberrations chromatiques d'aprés ce que je comprends. Cela ferait une lunette encore transportable en voiture mais à monter sur un pied fixe je pense. Qu'en pensez-vous svp? Utilisation possible en planétaire?Grossissement maximum? Pour uniquement du ciel profond? http://www.istar-optical.com/anastigmatic.html
  2. Test Roddier

    Salut à tous. Suite à mon poste sur M42 à la ASI224 et vue le mauvais temps. Je me suis fait une étoile artificiel et j'ai fait un petit test de Roddier A première vue, je trouve le résultat pas trop mauvais, mais j'aimerai bien avoir votre point de vue ou même peut être lancer un comparatif ou chacun posterai ces résultats test réalisé sur un 200/1000 Skywatcher avec une asi224mc avec une étoile articiel (fait maison donc pas de Dimensions) placée à 20 mètres
  3. Bonjour, j’ai depuis maintenant 1 an un skywatcher 150/1200 f8 dont je suis extrêmement satisfait pour le prix. Cependant d’ici quelques mois j’aimerais changer de matériel et passer sur du plus gros. (Je souhaite rester chez skywatcher) j’ai donc vu 2 modèles dit en « treillis » : le 254/ 1200: 735€ - f:4,7 - pouvoir collecteur de lumière: 1317 - magnitude Max: 13,8 - grossissement utile: 508 le 305/1500: 1185€ - f4,9 - pouvoir collecteur de lumière: 1886 - magnitude Max: 14,2 - grossissement utile: 608 J’observe de tout, mais je suis plus ciel profond que planétaire. Que pensez vous de ces 2 télescopes? Le quel me conseilleriez-vous? Merci et bon ciel.
  4. Bonjour, J'ai déjà échangé avec certains d'entre vous au sujet de mon changement de set up qui se rapproche 😋. Je me demande si je ne vais pas diviser mon budget pour 2 instruments, ce qui me permettrai d'avoir un large éventail de cibles potentielles. 1) c11xlt , pour le planetaire et les cibles peu étendues, comme mes galaxies préférées, a 1 m de focale et a f/d 4, en poses courtes (avec un night owl qui corrige le champs sur un cercle de 16 mm). Pour les possesseurs de ce tube, rencontrez vous de grosses difficultés optiques ou mécaniques, qui rendraient nécessaire l'achat d'un edge ? (Avec 2000 e de plus je sortirai un peu du buget). Je vois de très belles choses avec des C11 xlt sur astrobin alors je m'interroge 2) un epsilon 130 edTakahashi a f/d 3 et toujours en poses relativement courtes, pour le grand champs. J'ai vu sur le forum des utilisateurs de ce tube qui sortent de très belles images. Je pense qu'il n y a aucun doute sur la qualité optique et mécanique mais j'ai lu des articles sur cloudy night qui parlent de difficultés avec la collimation (critique à f/d 3) qui tiendrait difficilement, alors que sur les forum français on parle d'une collimation relativement aisée (même si elle doit être très soignée) et tenant très bien, certains indiquant que de ce point de vue, l'epsilon est un vrai tank, qu'en pensez vous? Ces tubes iraient sur mon azeq6, avec une 385mc pour le planetaire et les petites cibles, que je completerai avec une 533mc (qui correspond pile au champs corrigé du night owl) , ou par une 294 MC (et donc rognage avec le c11 mais plus grand champs avec l'epsilon). Tout ça sous un ciel de campagne , pondéré par 2 ou 3 lampadaires du village.
  5. Bonjour à toutes et tous en ce beau premier dimanche pluvieux de Décembre ! Etant l'heureux détenteur d'un C8 Edge tant attendu et acquis via une PA, je me pose des questions sur la manière d'organiser le train optique. Avec le réducteur , le tirage optimal est de 105mm. Là, pas de souci, un adaptateur T2 +bague EOS et l'APN et ça devrait le faire. Mais le visuel m'interpelle. De mémoire, le tirage optimal de ce tube passe à 140 mm . Exit le réducteur, et posons un porte-oculaires Crayford avec tirage : 100mm minimum et une course de focalisation de 30mm. Soit ! il reste 40 mm, un PO 2" devrait passer... La question maintenant qui va déterminer si l'usage d'un PO Crayford est possible sans sortir du foyer: En cas d'ajout d'une barlow 2X, que devient le tirage? est-il modifié? la barlow est-elle transparente dans l'ensemble du train optique ou bien est-ce carrément pas possible? Il est vrai que rien n'est dit sur les barlow concernant leur positionnement. La question peut sembler béotienne mais un proverbe chinois dit « Celui qui pose une question risque d’avoir l’air bête 5 mn, celui qui ne la pose pas, le restera toute sa vie »." Merci pour vos retours d'expérience.. Cordialement Guy
  6. Bonjour, Je souhaiterais avoir un avis sur la validité d'un PST 40/400 avec un filtre de <0.5Å (double stack) pour faire de l'imagerie solaire (avec par exemple une caméra type Zwo ASI224MC ou Meade DSI Pro). Malgré déjà un coût très élevé pour mes moyens, cela me semble un bon compromis qualité / compacité / budget. Apparemment, certains sites conseillent toutefois, de rajouter une barlow pour former une image sur la caméra : https://www.astroshop.de/fr/telescopes-solaires/telescope-solaire-coronado-st-40-400-pst-personal-solar-telescope-<0-5a-ota/p,10314 (voir au bas de cette page). On peut trouver des résultats à mon niveau largement suffisant par exemple : https://www.cloudynights.com/topic/590896-coronado-pst-double-stack-point-grey-firefly-mv-camera/ ou encore https://twitter.com/MeadeInstrument/status/999334232769081344 Mais j'ai des doutes sur de telles images avec une si belle finesse : un "gros" traitement d'image approfondi doit y être probablement appliqué ? ou le choix du capteur ? Merci d'avance pour votre avis,
  7. Après la merveilleuse nuit de la star-party d'Aichi du WE dernier, j'avais quelques appréhensions à l'idée d'employer mes jumelles géantes sous le ciel médiocre de ma campagne urbanisée. C'est donc avec un enthousiasme modéré, surtout motivé par l'idée de réaliser un comparatif (c'est excitant), que j'ai installé tranquillement mon engin dans le jardin ce Samedi. Le ciel a été dégagé toute la journée et ce soir, il affiche un bleu profond qui promet une transparence nocturne correcte et peut-être, un halo de pollution relativement contenu. Une heure plus tard, lorsque la nuit astronomique est bien installée, je dois déchanter : le fond de ciel est crémeux jusqu'au zénith. Il n'a pas la "qualité hivernale" attendue : pas de voie lactée, alors que le Cygne est encore assez haut. A l’œil nu, je ne vois pas le double amas de Persée. Je cherche les Pléiades et quand je les trouve, on ne peut pas dire qu'elles me sautent aux yeux ! Si l'équipement n'était pas déjà prêt, franchement, je ne le sortirais pas. Mais bon, après tout, la séance sera instructive : voir quelque chose de sympathique, dans ces conditions, serait une excellente nouvelle ! Je m'attends au pire, qu'est-ce que je risque ? Je m'installe, c'est parti ! J'équipe les jumelles de leurs filtres Fujinon et commence par le Cygne, avant qu'il ne s'esquive. Ayant bien en tête la récente et superbe observation menée sur North America, je navigue autour de Deneb. Le fond de ciel est atténué par les filtres, mais... les nébuleuses sont invisibles. C'est une blague ? Qu'elles soient ténues ou moches, passe encore, mais rien ? Je prends mon temps, peine perdue. Oh purée, ça commence mal ! Douché, je pars vers les Dentelles. Même constat : je ne les vois pas. Au contact de l'étoile brillante de l'arc le plus fin, je note une vague excroissance... et encore, j'ai un doute ! L'arc le plus étendu, celui qui m'évoquait une grande plume festonnée quelques jours plus tôt, est noyé dans la fadeur ambiante. Cette misère ! Poursuivons le jeu de massacre. Je retire les filtres et retourne l'instrument vers le sud-est, direction les Pléiades. Je les trouve, c'est déjà ça ! La réalité n'a pas grand-chose à voir avec mon souvenir : il n'y a pas de luminosité globale tranchée, qui distingue l'amas de son environnement plus sombre. Ce n'est qu'une collection d'étoiles individuellement lumineuses, pas vraiment un objet en soi. Plus grave : il n'y a pas de gaz ! Même en vision indirecte, il n'y a strictement rien à voir aux alentours de Merope (les autres, n'en parlons pas). Dans le quadrilatère, je compte neuf étoiles (14 en montagne), mais peu importe : ce n'est pas moche, c'est pire que ça... c'est triste. Je pointe le double amas de Persée : finalement, c'est l'objet le moins décevant du moment. Il perd beaucoup en contraste et donc, en beauté, mais la foultitude d'étoiles - même moins serrées - détourne l'attention du fond de ciel blafard. Les couleurs sont perceptibles mais l'effet 3D est très atténué, au détriment du plaisir d'observation. Puisque je traîne dans le coin, allons voir Andromède. Elle est très haute, c'est plutôt bon signe, la voil... doux Jésus ! Ce n'est qu'une tache asymétrique, un nuage pâle sans forme ni structure qui se perd dans le fond de ciel ! M110 est loin (!) et misérable... quant à M32, je la cherche encore... Il est 20h30, je décide de rentrer au chaud (température extérieure 2°) et de m'occuper une paire d'heures, le temps qu'Orion émerge de la vase. Ce serait dommage de ne pas conclure sur l'albatros (je n'ai pas pointé la Rosette, vous ne m'en voudrez pas)... A 23h, je ressors. Le ciel s'est amélioré : plus sombre, avec une zone zénithale presque propre. Du coup, je revisite les Pléiades, maintenant à ma verticale : c'est mieux ! La patate globale de l'amas est perceptible (mais sans plus), la nébulosité près de Merope est devinée en vision indirecte. Je compte désormais 11 étoiles dans le quadrilatère principal. Si je n'avais pas récemment vu le même amas sous un ciel de rêve, j'aurais trouvé l'image jolie... Je remets les filtres et vise enfin M42, la reine des nuits d'hiver. Houuu là là, elle a pris cher, Sa Majesté ! Au sud-sud est, elle est assez haute - 10° de plus qu'en France métropolitaine - mais ne s'extraie pas du halo lumineux de l'agglomération tokyoïte et de ses extensions ferroviaires : elle étend peu ses ailes, sa tête d'oiseau n'est vue qu'en vision indirecte, aucune boucle ne vient la refermer, "l'homme qui court" est à la limite de la perception... ça craint ! Autour du trapèze, les nodosités complexes du cœur se laissent voir, quand même. Avec les filtres, la nébuleuse s'étend un peu plus mais paradoxalement, je perds en détails dans la partie centrale ; au final, c'est décevant ! Quand je repense au même objet, vu d'Aichi... Je ne reste dehors qu'une grosse demi-heure : le ciel ne s'améliorera plus et j'ai vu ce que je voulais voir (ou pas). La rosée de début de nuit se change progressivement en givre... Il est temps de venir témoigner, ici même Le bilan est déprimant, mais je tire quelques enseignements de cette demi-nuit d'observation : - Ma monture me donne satisfaction : je l'ai améliorée en dotant l'axe de la bascule d'un frein. La visée est confortable, surtout au-delà de 60° d'élévation. - Avec mon instrument, sous un ciel médiocre à moyen, les amas ouverts sont la cible à privilégier. Les galaxies, on oublie (cette M31 de cauchemar...) et les nébuleuses gazeuses, on les filtre à bande étroite : mes Fujinon à bande large, ça va bien sous un bon ciel... sinon, ils sont trop permissifs. - En-dessous de 70-75° d'élévation, la pollution lumineuse ruine tout ! Sur ce, bonne nuit !
  8. Bonjour à tous Je regarde depuis peu du côté des jumelles de grand diamètre en 100mm. j’ai vu chez APM et TS des semi Apo en 100 a 1500€. J’ai déjà essayé les 120 en ED d’APM , c’est beau et surprenant. je ne trouve pas de retour concernant la différence entre la semi apo et l’Apo. pas d’information sur les verres. En utilisation principale en ciel profond, voir la Lune en grand champ, faut-il vraiment la version en ED, car je ne dépasserai pas les 60 fois de grossissement. Est-ce l’équivalent ou meilleur qu’un doublet achromatique ? merci stéphane
  9. Bonjour les amis, J'ai un flextube 350 et je me suis équipé d'un clicklock m54ax1 #2956254 pour remplacer la bague fixée au bout du porte oculaire. Il fait env. 15 mm de plus que la bague originale. J'ai aussi le clicklock réducteur 1,25 vers 2 pouces #2956214 et forcément j'envisage lle clicklock tube allonge de 37 mm #2956237. En effet la bague fournie par Sky-Watcher obligatoire pour pouvoir faire la mise au point fait 5 cm de long. Elle est incompatible avec le clicklock d'après mes lectures. Ma question est : pensez-vous que le clicklock faisant 47 mm #2956247 pourrait aussi convenir pour la mise au point au même titre que le 37 mm ? Comme il n'y a que 1 cm d’écart entre les 2 solutions sur le chemin optique (hors #2956214), je me pose la question... Peut-être avez-vous le même type d'équipement en clicklock sur Sky-Watcher ? Quelle serait votre conseil ?
  10. Bonjour à tous, Je sais, l’éternelle question pour le choix entre deux capteurs. ASI533mc ou ASI294mc ??? Je suis presque à m’excuser pour ce sujet qui peut lasser certains….mais cela peut aussi intéresser d’autres… Pour avoir des avis objectifs, je présente ma config et mon projet… Je suis avec une (longue) focale de 1500 mm que ce soit avec le Newton T250 (f/6) ou le T500 (f/3). Je peux éventuellement utiliser un réducteur ASA 0.73x pour passer à une focale de 1100 mm. Au foyer du T500, il y a actuellement une ccd QSI640 de 7.4 um de pixel pour un échantillonnage de 1’’/pixel (seeing moyen de 2 à 3''). Mon objectif est, dans un premier temps, de me faire la main et de me perfectionner avec une caméra cmos. Pour moi c'est le passage obligé de la ccd au cmos.... Elle doit être polyvalente, avec un emploi occasionnel en planétaire et d’utilisation plus courante en CP. Elle doit être en couleur pour son emploi en planétaire. Dans un deuxième temps (probablement au courant de 2020), je vise l’achat de l’ASI6200 mono pour la placer au foyer du T500/3 qui a un champ corrigé de dia=60 mm. Elle va certainement travailler en binning logiciel x2 pour retrouver mon échantillonnage de 1’’/pixel. Cette caméra couleur sera donc par la suite complémentaire à l’ASI6200 pour obtenir la couche RGB. Dans ces conditions quel est le bon choix entre L’ASI533 ou 294 ? A première vue, l’ASI294 est plus adaptée pour ses pixels plus gros de 4.78 um contre 3.76 um pour la 533. L’échantillonnage serait meilleur avec 4.78 um et une focale de 1100mm à 1500 mm. Mais dans le cas d’une caméra couleur on parle de carrément sur-échantillonner pour ne pas perdre en résolution. Je vise principalement ce poste http://www.astrosurf.com/topic/126097-différence-entre-les-versions-couleur-et-monochrome-dun-même-capteur/ où il est question de ne pas trop tenir compte de l’échantillonnage en cas d’un capteur couleur pourvu que cela soit sur-échantillonné. Y-a-t-il une limite au sur-échantillonnage pour un capteur couleur ? Pour l’ASI533, je suis à 206*3.76/1500= 0.5’’/px ou 206*3.76/1100=0.7’’/px (avec ASA0.73x) Pour l’ASI294, je suis à 206*4.78/1500= 0.66’’/px ou 206*4.78/1100=0.9’’/px J’avoue me perdre pour le BON choix d’échantillonnage dans le cas d’un cmos couleur. Vos avis (pratiques) sont donc les bien-venus…. Marc.
  11. Salut à tous. Suite à mon poste sur M42 à la ASI224 et vue le mauvais temps. Je me suis fait une étoile artificiel et j'ai fait un petit test de Roddier A première vue, je trouve le résultat pas trop mauvais, mais j'aimerai bien avoir votre point de vue ou même peut être lancer un comparatif ou chacun posterai ces résultats test réalisé sur un 200/1000 Skywatcher avec une asi224mc avec une étoile articiel (fait maison donc pas de Dimensions) placée à 20 mètres
  12. Amis du ciel en prise directe, bonjour ! J'écris peu de CROA parce que depuis mon expatriation, je pratique moins l'astronomie qu'en France. J'ai eu récemment le privilège d'observer dans beaucoup de jumelles et binoculaires en tous genres. J'ai donc rédigé un compte-rendu, mais dans le groupe dédié aux "grosses binos". J'aurais pu l'écrire ici, ou dans Astro-pratique, il fallait bien choisir... alors, voici le lien, pour celles et ceux qui souhaitent me lire . Il n'y a pas de dessins, navré (mais croyez-moi, vous ne loupez rien) ! Le CROA lui-même est le dernier post du fil, vous pouvez zapper les précédents si l'astronomie amateur à la japonaise vous indiffère
  13. Bonjour, J’ai démonté mon Nikon D7000 afin de retirer le filtre LPF-2 (filtre de la raie Ha), il fonctionne très bien et je suis très content du résultat. Le focus sur le télescope ne pose aucun problème bien sûr. Mais finalement j’aimerais l’utiliser avec des objectifs normaux. Je savais qu’il fallait remplacer le filtre afin de corriger la diffraction (ou réfraction, je confonds toujours...), pour permettre de faire le focus avec un objectif. Est-ce que quelqu’un sait par quel filtre je pourrais remplacer l’ancien filtre ? J’avais pensé au filtre MC-Clear de chez Astronomik, mais il a une épaisseur de 1 mm, et j’ai mesurer une épaisseur de 1,3 mm sur l’ancien filtre. https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/accessoires-optiques/filtres-visuels/filtres-astronomik116352013-01-21-00-49-12_detail
  14. Vous êtes bien installé ? Bière, cigare à portée de main ? J'ouvre un fil dédié à une star-party thématique "Gros Dobsons et binoculaires géants" qui se déroule chaque Automne dans la préfécture d'Aichi, au Japon. Elle est peu connue dans le pays (ailleurs, n'en parlons pas) parce qu'elle est privée : on n'y vient que sur invitation. Et contrairement aux autres star-party nippones auxquelles j'ai pu participer, celle-ci n'a pas d'animations annexes, comme une loterie, des stands de marques (Takahashi, Pentax, Vixen...), des spectacles de chants ou de danse (souvent cosplay), etc : c'est de l'astronomie amateur à 100%, sans fioritures ! On expose son matos, on l'étiquette d'une page A4 aux informations préformatées, on arbore son nom et son éventuel surnom sur le revers de la chemise ou de la veste... c'est sérieux, très bien organisé et cependant, cela reste très détendu, bon enfant voire, par moments, potache : bref, une vraie réussite. Des star-party qui m'ont accueilli, celle-ci fut pour moi la plus agréable et la plus réussie. Ça vous semblera évident, à mesure que vous lirez ce compte-rendu D'abord, je vous donne quelques informations de base. Nous étions environs 120-150 participants, sur trois jours et deux nuits, posés quelque part dans les montagnes japonaises au nord-ouest du mont Fuji et logés dans ce que je qualifierai "d'hôtel astronomique" : un hôtel de montagne traditionnel, avec "onsen" (bains chauds) de type sauna, chambres tatamis/futons, restaurant... et T650 sous coupole en guise d'étage supérieur ! Une combo rare, c'est bien la première fois que je vois ça ! Pour trois jours sur place, débutant avec le repas du soir, les trois du lendemain, le déjeuner du troisième jour, le logement, l'accès illimité au bain chaud et bien sûr, la participation à l'évènement lui-même, il m'en a coûté 12000 yens, soit environs 95 euros : c'est très peu, compte tenu de la qualité de la prestation. N'importe quel hôtel classique est bien plus cher. JOUR 1 : L'ACCUEIL Ouvrons l'album photo (vous pouvez ouvrir la plupart des images en page annexe, si vous voulez zoomer dedans) avec quelques vues prises à l'intérieur : "L'hôtel astronomique" : Nous sommes le matin, tôt, du deuxième jour : tout le monde est arrivé la veille au soir, sous une pluie battante, rien ou presque n'est encore installé sur les deux emplacements en terrasse (coté gauche de l'image). Le sol est trempé mais bonne nouvelle, la journée s'annonce ensoleillée et dès midi, l'herbe sera sèche. A droite, vous voyez l'hôtel et sa coupole. La commune d'Aichi en est propriétaire et s'en sert pour recevoir les clubs astro, les écoles ou les congressistes qui, le reste de l'année, souhaitent louer les services associés. Cerise sur le gâteau : comme il a plu à seaux les trois jours précédents, le ciel est d'une transparence cristalline. Les derniers écharpes de brume matinale dissipées, il sera pratiquement coronal ! La salle de restaurant : Le repas du soir, simple et efficace. La quantité est limitée mais la soupe est "à volonté" (on peut se servir autant de fois que souhaité, y compris durant la nuit, ce qui est très agréable). Il en va de même du thé, du café et... du vin et de la bière ! J'avoue, j'en ai abus... profité Une chambre : Nous y avons dormi à quatre, pour une chambre de 10 tatamis : aucun soucis de place. Et personne, à part moi, ne pétait ni ne ronflait : trop bien ! Un onsen : L'un des bains chauds mis à disposition par l'hôtel : il y en a un pour les gentlemen, un pour mesdames. Ceci dit, un rassemblement astronomique japonais réunit autant de dames qu'un vestiaire de lutteurs sumo... n'empêche, sur les 150 participants, j'ai bien compté trois astronomettes, et deux autres jeunes femmes au rôle plus obscure (épouses ou filles d'astronome, je présume). Sinon, l'hôtel ne manquait pas de personnel féminin : pour le partage des tâches et des métiers, le Japon, c'est à peu près comme l'Europe au bas moyen-âge. Encore un coup de bol pour ma pomme : je suis un homme ! Le hall : A peine franchie la porte d'entrée, l'endroit annonce la couleur : bordel, ils ont des Nikon 20x120 type III en guise de porte-manteau ? Pour les surprendre ou les impressionner avec mon matos, ça se présente mal... Bon, j'ai bricolé la monture avec mes poutres de chantier résiduelles, ça devrait suffire : la haute technologie française sera bien représentée. Des Vixen BT 30x125 : Dans une salle qui sert essentiellement de petite boutique astro-gadgets et d'exposition d'instruments, je trouve cette paire de Vixen 30x125 à oculaires fixes : elle n'est pas dehors et ne sera pas utilisée, sans regrets : j'en ai possédé une paire, elles ont beaucoup de fausses couleurs et un champs apparent trop limité. Et puis, j'avais trouvé leur contraste assez moyen (peut-être de la poussière, elles ne sont pas étanches). Un Newton transparent à tube fermé ! Concept étonnant s'il en est ! Il sert à illustrer le fonctionnement d'un réflecteur, pour les visiteurs ou les écoliers (je ne vois pas d'autre explication). Notez le cache-lumière en face du porte-oculaire Kitakaru-san présente ses derniers travaux : Kitakaru-san, c'est le papa des oculaires Lavendura, assez populaires au Japon : j'en vois à tous les rassemblements auxquels je participe. Nous sommes le soir même de notre arrivée, il pleut encore à l'extérieur mais personne n'ira se coucher avant 22h : plusieurs intervenants vont se succéder, sur différents sujets tous liés à l'astronomie pratique. JOUR 2 : LE MATOS Non seulement la journée s'annonce belle mais en sus, nous sommes en automne : les forêts japonaises se parent de couleurs sympathiques, qui nous permettrons d'user nos binoculaires et nos rétines sur le spectacle de la nature lorsque les instruments seront montés ! Vue de "derrière" l'hôtel, vers l'ouest. Tranquillou, les astrams commencent à s'installer : A la mi-journée, à peu près tout le monde aura monté son équipement. Coté statistiques, je dirais que nous avions : 20% de lunettes et télescopes classiques équipées de têtes binos, 15% de gros dobsons, 30% de paires de jumelles à visée droite de toutes tailles (de 23 à 120mm, précisément) et 35% de binoscopes (essentiellement des lunettes montées en parallèle, avec renvois coudés à deux miroirs de type "Matsumoto-san"). En contrebas : L'emplacement en contrebas de celui photographié ci-avant : c'est là que j'installerai mes jumelles sur leur monture à balancier "de chantier". J'en suis persuadé : les japonais, avides de technologies de pointe et d'innovations audacieuses, seront si-dé-rés par la french touch ! LE MATOS - LES DOBSONS A tout seigneur tout honneur : l'un des plus gros instrument du plateau se tapit à l'arrière d'un utilitaire aménagé pour son transport. Vous identifiez le truc ? Un petit coup de zoom sur le cartouche va vous aider : Nous avons donc un Télescope Dobson Obsession de 25 pouces - soit 635mm - à F/4, spécialement fabriqué pour Mr Yoshiro Koseki, qui me demandera de l'appeler simplement "K-san" soit "monsieur K" en cours de séjour. C'est classe, j'ai eu l'impression de causer avec Kroutchev. Interlude culturel n°1 : Il y a peu de gros Dobsons au Japon. Déjà, la très grande majorité des gens du cru sont des citadins (pour mémoire, l'agglomération de Tokyo réunit le tiers de la population de l'archipel... c'est juste dingue), dont le ciel nocturne est tout simplement immonde. Ensuite, 90% des astrams nippons sont des photographes, qui font peu de visuel (et dans ce cas, ils visent la Lune, le soleil et les planètes, cf première remarque). Enfin, il y a peu de fabricants locaux de gros télescopes (je ne connais que la marque Ninja, assez chère, qui proposait antérieurement des télescopes de Newton démontables jusqu'à 500mm de diamètre, mais se limite désormais à 320mm max) et surtout, il n'y a aucun commerce de "pousseur de verre" comme en France : tout miroir qui n'est pas "fait maison" doit être importé, de Chine ou plus traditionnellement, des États-Unis. Dans un pays qui place souvent l'artisanat au rang d'art à part entière, c'est étonnant... mais évident, dès lors qu'il n'y a pas de marché. Après l'interlude sur les pousseurs de verre, revenons à nos moutons... (vanne difficulté 6) La bête, une fois montée. 635 à F4, ça fait quand même 2 mètres 54 de focale. Échafaudage, escabeau ou échasses obligatoires ! Ce dobson est piloté par un système "servo-cat" dont je ne sais pas grand-chose, sinon qu'il permet occasionnellement de faire un peu d'astrophoto. Mr K m'a montré une image de M42, prise en 6mn par séries de 30secondes, assez convaincante. Ceci dit, David, ma gueule, HaleBopp et Chris avions fait mieux avec le T600 du premier nommé au col de Restefond sur le même objet, il y a près de 20 ans et un APN aux performances qui sembleraient médiocres, de nos jours... Si vous avez l’œil, vous remarquerez à travers les tubes du serrurier notre prochaine "cible", un T520 court à base de jantes de vélo qui vaut le coup d'oeil, notamment en raison de son araignée plutôt inhabituelle. La bête dans son jus : Voici la cage de l'instrument : il propose une araignée à 5 branches (trois décentrées épaisses, deux parallèles plus minces qui supportent le secondaire) qui vient aussi renforcer le porte-oculaire. Tout ça doit être bien rigide, mais j'ignore l'influence du montage sur la tache de diffraction. Notez le panel d'interrupteurs électriques, qui contrôlent, euuuhh... des trucs variés. C'est tout expliqué sur le dos du porte-secondaire, je ne vais pas vous mâcher le boulot non plus ! Le télescope monté : Toute la structure - sauf le fond de la boite à miroir - est en alu, l'ensemble doit être assez léger. Mais la galette de 520 fait forcément son poids ! Je crois me souvenir que le primaire est ouvert à 3,3. Dobson "Nebulite" de 500 à F3,6 : (à gauche, un C14) La marque "Nebulite", c'est le nom donné par le fabricant chinois des télescopes et miroir "Hubble Optics" en Europe et aux US (c'est aussi Sky-watcher, non ?) pour leurs gros dobsons semi-serruriers. Au Japon, un importateur les propose jusqu'au T600. Ici, c'est le modèle T500 à F3,6 et miroir en sandwich (voire ci-après). Je n'ai pas regardé dedans, je ne saurais vous dire ce que ça vaut à l'usage. Le propriétaire n'était pas peu fier de nous présenter la modification réalisée sur le système de double ressorts, qui fait varier la force de rappel en fonction de la hauteur d'observation. En revanche, il n'a rien dit du contrepoids que je vois pourtant bien, à gauche, comme un gros bouton d'acné paradant sur un visage parfait. Il y a encore le code-barre du prix de l'accessoire qui le maintient, ça sent le bricolage correctif de dernière minute... (je suis taquin) Gros plan sur la tranche du primaire en sandwich : (note : cette photographie concerne un autre télescope, mais on s'en bat les planétoïdes, c'est une image non contractuelle) Voici un T500 de marque Ninja, le fabricant japonais "historique" de dobsons au design si particulier qu'on les reconnaît au premier coup d’œil : le tube fermé se démonte en trois parties qui s’emboîtent et rentrent dans la monture (les deux bras du rocker) pour le transport. C'est bien fait, assez compact et très rigide, avec un ensemble isolé du vent, de la turbulence de l'observateur - en partie, du moins - et de la lumière. Aujourd'hui, seuls les modèles de 320mm peuvent être commandés. Selon l'année de production, la qualité peut varier car les fournisseurs de primaire ont changé : les plus vieux ont été taillés par le créateur de la marque, puis son successeur a passé commande chez Meade pour se fournir, désormais, en... Chine. Quand le 400 était encore commercialisé, en 2012 ou 2013, il était vendu environs 12.000 euros. Pour ce prix, vous êtes en droit d'avoir un bon miroir ! Notez les autocollants apposés sur l'engin, je vais y revenir... Coté oppose au PO : noir c'est noir ! A la place du proprio, j'aurais collé des stickers à catadioptres un peu partout, pas seulement sur l'embase : j'aurais bien trop peur qu'un étourdi - comme moi - vienne se cogner dessus en pleine nuit ! Les références techniques du télescope sont précisées sur sa fiche : Le gros miroir à F4,5 ? A tous les coups c'est du Meade. Dans la dernière case est écrit : "Si tu touches à mon gros tube, crevure communiste, je jure de t'ouvrir le cul et de le fourrer de frelons asiatiques". Oui, le japonais aussi est primaire et mal poli. Les autocollants : kawaaaïïïïï !! Je ne saurais décrypter tous les messages transmis par cette collection, mais j'en reconnais quand même quelques-uns : - La rangée du haut, avec des minettes d'anime ou de spectacles virtuels genre Hastune Miku et leur slogan abscons "The universe, your moe(*) force to discover" sont vendus ici, en boutique. Je voulais en acheter, mais ladite boutique est resté fermée : dé-goû-té ! - Le gros du milieu où l'on peut juste lire "Soboe" (nan, je ne lis pas le japonais) vient également de l'endroit. SOBOE, c'est le nom du rassemblement (sans doute celui du lieu lui-même). - Le rose "Tainai star-party 2012" réfère au rassemblement de Tainai, près de Nagano. Il a lieu tous les mois d'Août et c'est apparemment le plus gros du Japon. Je n'y suis jamais allé parce qu'en Août, généralement, je suis en France - Le vert bouteille avec une comète : reconnaissez-vous la silhouette de notre hôtel ? L'endroit est surnommé "star forest" par les locaux, mais j'ignore s'il s'agit d'une traduction libre ou stricte du mot d'origine. Pour les autres, je vous laisse deviner... (*) Interlude culturel n°2, le concept "Moe" : "The universe, your moe force to discover"... "moe" ? Qu'est-ce que c'est que ce charabia ? Pour (essayer vainement de) comprendre ce que signifie cet adjectif-clef de la culture locale, je vous renvoie à l'article Wikipedia qui lui est consacré... Vous avez lu ? Bien : Donc, en quelque sorte, l'astram japonais éprouve envers l'univers le sentiment quelque peu, euh... singulier, qui lie beaucoup d'adolescents et d'adultes nippons aux personnages d'anime féminins de type "Loli" (version raccourcie de "Lolita", référent au film du même nom, donc nous parlons de jeune filles à peine pubères. Vous êtes bien sur un forum d'astronomie, ne zappez pas) qui portent des oreilles de chat ou de panda, ont des têtes de (ou sont des) chatons (m'voyez Hello Kitty ?), des lunettes (ah, on parle enfin d'astro ?), des tenues de "maid" soit de soubrette anglaise (ah nan, toujours pas), les chaussettes (si si, fantasme des pieds, tout ça), les expressions mignonnes (si vous avez la moindre idée de ce que ça veut dire, n'hésitez pas à m'affranchir, j'ai soif d'apprendre), etc. Vous n'avez rien capté ? Ou pire, vous avez saisi ? Bienvenue au Japon, le pays de les gens qu'ils sont quand même parfois un peu très pas comme nous, les vrais humains. Allez, un gros plan pour la route : Vous noterez que ce n'est pas le même tube. J'en ai vu beaucoup, de ces autocollants perv... étranges. Pour celles et ceux qui sont toujours avec moe, poursuivons : Le concours de qui a la plus grosse boite à miroir, c'est lui qui va le gagner ! Le montage du plus gros télescope du plateau débute : un T660 à F3, dont le primaire provient de chez Galaxy Optic (US). Notez le cache de la boite à miroir : il recouvre un trou de forme ovale... quant aux tubes du demi-serrurier, ils m'ont l'air de guingois. Non ? "VOUS N'ÊTES AUTORISE A ENVOYER QUE 25 FICHIERS" Ah okay, pfff, je vais scinder le fil en deux... nan, en trois, donc... A suivre
  15. Asi 183

    Bonsoir, j'hésite a me prendre l'asi 183 mono pour un 200/812 je sais d'avance qu'il vaudrait mieux la 1600 rapport a l'échantillonnage 0.608 / 0.95 Mais j'aimerais savoir si certains ont essayé avec des focales de 800/1000 et si vous auriez quelques photos a me montrer que je me rende compte par moi même. Ou alors a 1400/1500 de focale avec un apn aux pixels de 4,30 sa devrait être kif kif. Merci d'avance
  16. Bonjour à tous, Quelqu’un peut peut-être m’aider à comprendre la différence entre deux instruments proches, de même marque, mais avec un écart de prix de 1000€ TS Optic 100 F5.8 2650€ https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/lunettes-astronomiques/astrographes/lunette-ts-imaging-star-100mm-f-5-8_detail TS Optic 102 F 5.1 1635€ https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/lunettes-astronomiques/astrographes/lunette-ts-imaging-star-102mm-f-5-1_detail Si j’ai bien compris, sur la première lunette, le correcteur est placé de façon optimale dès qu’on fait la mise au point. Pour la seconde (moins chère), il faut adapter le back focus, ce qui représente une bonne prise de tête quand on n’est pas habitué… Peut être la qualité de l’objectif et du porte-oculaire fait aussi la différence…? Merci pour vos avis ! Bonnes nuits
  17. Bonjour ou bonsoir. - Optique concernée : Maksutov 127/1500 de chez Sky-Watcher. J'ai testé cette bestiole avec une caméra ZWO 294 MC ( 4144 x 2822 ; pixels de 4.63 micro mètres ) sur la Lune. Bref : j'ai été - positivement - étonné que la Lune "entre" aussi facilement ( car le champ théorique avec 1500 mm de focale était vraiment "limite" d'après les calculs avec f = 1500 mm ). Après une prise de vue "full frame", le diamètre de la Lune est de ~ 2600 pixels : ( Etant une burne niveau traitement "planétaire", c'est un "one shot" ... donc désolé pour la qualité de l'image ). Sachant qu'au moment de cette prise de vue ( 09/11/2019 ), la Lune avait un diamètre apparent de 1790,1 " : Cela donne un échantillonnage : E = 1790,1/2600 ~ 0,6885 "/pixels. Du coup, avec la formule E ~ 206,3 x p / f ( avec E en " d'arc / pixels ; p = largeur des pixels en micro mètres ; f = focale en mm ), cela donne : f ~ 206,3 x p / E ~ 1387 mm ... au lieu des 1500 mm annoncés. ( donc ~ 7,5 % de moins ). Donc : si le miroir a bien 127 mm de diamètre, cela correspondrait à un rapport f/D de ~ 10,9 au lieu de ~ 11,8. ( ce qui ferait une "luminosité" photographique ~ 17 % supérieure ). Voilà : c'était pour info. ^^
  18. Manent 95 de 1930

    Salut tous, suite à une occasion, suis allé voir à deux reprises une vieille Manent de 1930-1935 près de chez moi... elle était hyper bien conservée, couverte de taches de gras, de crottes de mouche, d’huile (peut-être pour la protéger de corrosion éventuelle), de poussière, mais un fort potentiel de « belle lunette » une fois sa toilette faite. Pour faire court, voilà le résultat, une mécanique exceptionnelle. Nettoyage uniquement avec une microfibre humide, zéro produit, je le souligne parce que c’est bluffant de voir la peinture qui a toujours son vernis d’origine, le laiton si brillant après 90 ans, et sa mécanique toujours précise... Pour les optiques, idem. Mais elle a deux trois trucs à réparer : il manque 2 vis au chercheur, la base en bois est fendue, le réticule du chercheur est détendu, l’optique mérite d’être nettoyée en profondeur, et je dois me trouver un adaptateur coulant 27mm —> 31,75mm. Hélioscope en accessoire avec 2 oculaires et un filtre variable, tout est opérationnel !
  19. Bonjour à tous, Tout est dans le titre ! Enfin presque... J'ai besoin d'un petit coup de main. Je souhaite faire construire un dobson de 508mm par un artisan à l'étranger. Je dois donc commander les miroirs au préalable et lui envoyer. Mais je suis une tache en calcul et je ne suis pas sur d'avoir bien compris l'effet du paracor sur la taille du miroir secondaire. En clair: Quelle taille de miroir secondaire choisir pour un primaire de 508mm à 3,7 avec un paracor type 2 ? Si vous avez des conseils diverses et variés n'hésitez pas ! Merci d'avance!
  20. Vision humaine et super-résolution

    Salut à tous, Vu la longueur de certains posts, l'ennui semble être en train de saisir certains Astrosurfiens :-) Aussi, je vous propose un article sur l'influence des micro-mouvements de l’œil sur la résolution. C'est un point que j'avais un peu effleuré dans le bouquin Astronomie Solaire au sujet de la détection de la granulation dans de petits instruments. Attention, c'est technique et en plus en anglais : http://jov.arvojournals.org/article.aspx?articleid=2599741 A noter que ce type d'étude est réalisée avec des techniques d'optiques adaptatives. Bonne lecture !
  21. Bonjour il y a quelque temps j'avais ouvert un post décrivant le concept du telescope que je suis en train de réaliser . A savoir un télescope de wright assez fermé F/D=6 pour obtenir des images planétaires de qualité "APO" Ce telescope est aplanetique donc corrigé de la coma ce qui le rends insensible aux problemes de décollimation par contre son miroir a un coefficient de déformation de +1 contre -1 pour une parabole par rapport à une sphère il présente un bord relevé et une bosse centrale, il ressemble a la deformation d'une lame de schmidt. La réalisation d'un tel profile est difficile et les technique classique de parabolisation ne marchent pas. Par contre il est possible de le tailler sur une cuve à vide. Le principe est simple on met le miroir sur une cuve tres plate ou l'on peut faire le vide, le miroir repose sur sa périferie. lorsque l'on pompe la difference de pression entre la cuve et l'atmosphere deforme le miroir que l'on taille en forme de sphere . En relachant la pression le miroir devient asphérique et si la pression était la bonne on obtient la forme cherchée. J'ai déja réalisé une lame de cette façon et je réutilise l'outillage mis au point à cette occasion. la casserole tournée dans une piece d'alu massive pour éviter sa deformation, fait 305mm de diamétre avec la portée sur laquelle repose le verre ce qui fixe le diametre du miroir ( le diametre optique sera compris entre 295 et 300mm suivant les problemes de bord) reste à définir l'épaisseur du miroir et la pression a appliquer. Si le miroir est trop épais on ne peut pas déformer suffisament le miroir s'il est trop mince il sera délicat à supporter dans le telescope. Pour pomper j'utilise un vieux systeme d'hypersensibilisation qui a une pompe à main et permet de descendre d'aprés le manometre à un vide de l'ordre de la préssion atmosphérique. Tout calculs faits j'ai choisi une épaisseur de blank de 30mm qui pour obtenir la déformation voulu nécessite une dépression de l'ordre de 0.25 atmosphere. Le miroir n'est pas trop mince R4/e2=7000 environ donc ne necessitera pas un barillet trop complexe. Reste un point à résoudre à savoir faut il tailler un ménisque ou un miroir à dos plat peut il faire l'affaire? Les calculs sont simples pour un ménisque avec une faible fleche qui se comporte comme une lame à faces parallele du point de vu de sa déformation. Pour un miroir à dos plat il faut utiliser une théorie beaucoup plus complexe. Le ménisque deformé fourni exactement la déformation du miroir souhaitée (points vert image de gauche) par contre le miroir avec un dos plat s'écarte de la forme ideale comme on peut le voir sur la figure de doite. L'écart représente lambda/15 ptv sur l'onde. Comme il me faut roder soigneusement le dos (pour éviter l'astigmatisme et faire l'étancheité avec la casserole ) j'ai decidé de tailler un menisque pour eviter de rajouter des erreurs systematique de methode à la forme du miroir. Le miroir aura donc la forme d'un menisque de 27mm d'épaisseur. Pour minimiser les problemes thermiques j'ai décidé de réaliser le miroir en quartz, le zerodur étant bien trop cher pour moi. J'ai donc commandé un blank de 305mm de diametre et de 30mm d'épaisseur chez Terence Pelletier. Pour tailler les deux faces du miroir j'ai réalisé deux outils en staturoc recouverts de carreaux de grés ceram de 20mm de cotés. outil concave outil convexe Miroir pendant le doucissage C'est la premiere fois que je travail du quartz et le matériaux est beaucoup plus dur que le pyrex. L'ébauchage au carbo 80 a été relativement long environ 10h par face pour une fléche de 3,1mm. Le doucissage conduit à la main n'avançait pas, il a fallu au moins que je double le nombre de séchées par rapport à du pyrex. Je pense que le grés ceram n'est sans doute pas assez dur ce qui rallonge le travail. Il a fallu également que je rainure le platre entre les carreaux pour éviter les rayures lors de l'utilisation des émeris fins. J'a fait tout le travail à la main meme si le miroir est posé sur ma table à polir sur l'image ci dessus. Suite au prochain numéro pour le polissage. jean
  22. salut ...n ayant pas d expérience en ce domaine , que pensez vous des anciennes lulu , les flt110 de wiliam optique , triplet avec fluorite apparemment cest pas vraiment de la fluorite .?? si vous avez des billes , c est pour la bonne cause..
  23. Salut tout le monde, Je suis toujours à la recherche de mon futur set up, qui sera orienté ciel profond en poses rapides. J'ai déjà eu l'occasion de discuter avec vous de différentes possibilités dans un précédent post. Suite à ces conversations , j'ai finalement decider d'élargir mon budget pour acquérir un scope plus qualitatif. Je me pose des questions sur le telescope officina stellare veloce 200 rh , qui, a f/d 3, est adapté a ma pratique (au moins sur le papier). Vous connaissez ce scope ? Je lis des critiques négatives sur les forums (ne tiendrai pas la collimation , "telescope chewing gum",mécanique douteuse) Si il y a des possesseurs de cet appareil, je suis preneur de vos retours.
  24. Bonjour tout le monde, Je possède un PO Moonlite et une motorisation de la même marque installés sur une TSA 120 depuis quelques mois. J'en suis content, mais je n'ai pas encore utilisé les fonctions de gestion du backlash et de la compensation de la température. J'aimerais améliorer ma mise au point mais je me perds dans toutes ces données techniques et je ne sais par où commencer.. J'utilise Prism v10, en tant normal je fais une focalisation automatique (belle courbe en U avec 17 itérations) et c'est callé pour la soirée, mais comment paramétrer la gestion du backlash ou les écarts liés à la différence de température? Comment procède-t-on? J'ai cherché sur le net mais je n'ai presque rien trouvé et je patauge dans la mélasse.. Si quelqu'un a déjà vu un post à ce sujet ou si vous aviez quelques infos à partager.. je suis preneur Alexandre
  25. Elles sont belles, elles sont grosses, elles sont lourdes, elles sont (très) solides et que je sache, elles sont rares... Mais leur qualité première, désormais ? Elles sont miennes ! J'ai acquis cet engin lors d'une "star-party", le WE dernier dans la province de Nagano. Il s'agit donc de la dernière version - la première date de la seconde guerre mondiale - des 20x120 de Nippon Kogaku, "Étude de la lumière au Japon", alias Nikon dont le nom est apparemment un condensé. Pourquoi ai-je opté pour cet instrument ? Sur le papier, ce n'est pas un choix raisonnable : elles sont chères, à visée droite, pèsent 16 ou 17 kg (ma balance n'est pas sûre), présentent une pupille de sortie de 6mm, n'ont pas d'oculaires interchangeables, n'acceptent pas de filtres. Histoire d'enfoncer le clou, j'ajoute que le ciel de mon jardin est médiocre en été et passable en hiver... Pour répondre, dans l'ordre : - Je les ai testées sur place, en mode diurne uniquement. La qualité de l'image délivrée - belle résolution, belle transparence, pas de courbure de champs, pas de liseré coloré sur les forts contrastes, faible dégradation centre-bord - m'a agréablement surpris. Je me suis souvenu des images que me donnaient les Vixen 30x125, celles que j'obtiens avec mes 20x80... aucun doute, c'est de la belle optique. - Le prix : on trouve ces jumelles sur Ebay Japan et sur Amazon US (d'occasion), aux alentours de 6500 dollars. Je les ai négociées, au final, pour 2.200 euros. Ca tombe bien, je ne pouvais pas dépenser un centime de plus sans me mettre dans le rouge ! - La visée droite : ça ne m'a jamais vraiment gêné avec les 20x80. Mais là, c'est différent ! J'ai donc entrepris la construction d'un support à balancier qui me permettra d'observer par en-dessous, sur un siège inclinable ou une chaise longue. Il me reste des poutres de charpente de mes appentis de l'an dernier, même pas besoin d'acheter du bois ! - La pupille de sortie de 6mm : il se trouve que j'ai mesuré les miennes l'hiver dernier, avec 6,1mm des deux cotés. J'ai de la veine, c'est beaucoup à mon âge. J'ai aussi pensé à mon fils (6 ans) qui commence à reluquer dans mes instruments... - L'absence d'oculaires interchangeables : c'est un vrai "moins", un tel diamètre et de bonnes optiques auraient supporté sans soucis des grossissements variés. Ceci dit, j'ai toujours considéré les jumelles comme des instruments dédiés aux grands champs : pour les grossissements importants en mode binoculaire, il y a les têtes binos. Et puis, le bon coté d'avoir des oculaires fixes (et bons), c'est qu'on n'a pas à prévoir un budget en sus, sachant que les très grosses binos sont toujours chères ! - L'absence de filtres : là aussi, c'est dommage. Comme je possède les filtres interférentiels "nébuleuses" pour jumelles de chez Fujinon (prévus pour les 30x150 de la marque), je vais voir si leur adaptation est possible. Ce devrait être assez simple, je l'ai déjà fait avec mes 20x80, il suffit juste d'avoir un bon relief d’œil (20mm sur les Nikon) et des œilletons amovibles (c'est le cas). - Le ciel médiocre ou moyen : Bah c'est vrai quel que soit l'instrument, donc on fait avec ! Ca m'incitera à sortir Et quand on regarde dedans, ça donne quoi ? Je vous épargne la vision en mode diurne, ce n'est pas le genre de jumelles qu'on emporte pour mater les oiseaux le WE ! On va se contenter du mode nocturne : Je suis sorti cette nuit, dans mon jardin, avec les Nikon sur un trépied bricolé vite fait (tant pis pour la planche à pain, je n'avais pas de bois assez épais sous la main) et, pour comparer, mes Vixen 20x80. Comme les deux instruments présentent le même grossissement, je souhaitais constater "de visu" les bénéfices éventuels du diamètre supérieur (entre autres critères). Mon support à balancier n'étant pas fait, j'ai du me limiter aux objets situés à, disons, 50° d'élévation : exit Andromède, les Pléiades et le double amas ! J'ai d'abord visé Orion. La constellation, au sud-est, trônait en plein dans le halo de la pollution lumineuse tokyoïte : je savais d'avance que le résultat serait misérable. Les Nikon pourraient-elles pourtant m'en donner plus ? Dans les Vixen, assez confortables (16mm de relief d’œil), la nébuleuse est blafarde mais bien présente. Sa forme en oiseau est reconnaissable, l'extension sud perçue en vision indirecte. Le Trapèze est un pâté informe, il ressemble à une étoile double asymétrique et non séparée. Je l'ai toujours vu comme ça aux jumelles, je ne m'en formalise pas (d'autant que je suis un peu astigmate). Sur la nébuleuse, je vois deux étoiles en surimpression (vision indirecte) : une sûre, l'autre devinée. Je passe aux Nikon. Elles ont moins de champs apparent (60°), le fond de ciel remonte (normal) mais surtout, je remarque immédiatement deux choses : les étoiles sont plus fines, et elles sont en couleur ! Ca, je ne m'y attendais pas ! Du coup, le trapèze montre quatre étoiles séparées, j'en compte quatre de plus dans la nébuleuse, dont deux en vision directe. La nébuleuse elle-même est un peu plus festonnée que dans les Vixen, mais le fond de ciel dégueulasse tue le débat : à refaire en montagne ! Séduit par ma première impression, je vise la Rosette : aucune chance de voir du gaz avec la pollution locale, c'est l'amas ouvert associé qui m'intéresse... Aux Vixen, ledit amas est bien là. Les étoiles faibles sont à peu près ponctuelles, mais les brillantes m'apparaissent désormais empâtées. Elles se dégradent en hirondelles (coma ?) à mi-chemin du centre vers le bord, c'est trop tôt pour être négligeable, on perçoit très bien cette aberration qui devient "gore" quand on s'éloigne davantage de l'axe optique. La courbure de champs n'arrange rien : centre net ou bord potable, il faut choisir ! En observant un certain temps, les nuances colorées des étoiles se précisent mais demeurent limitées à quelques astres. Retour aux Nikon. La première impression se confirme et se renforce, je commence à "prendre le coup" : il y a nettement plus d'étoiles et surtout, elles présentent des nuances de couleurs incomparablement plus marquées ! Ca, c'est super agréable, vraiment une belle surprise en terme d'agrément visuel : désormais, je ne regarderai plus les étoiles comme un simple élément de décors pointilliste en arrière-plan des nébuleuses visées, elle seront des sujets à part entière ! Je n'ai pas d'explication à ce bonus inattendu : une meilleure transmission des couleurs elles-mêmes ? Le simple fait d'avoir plus de lumière par étoile, entre le bénéfice apporté par le diamètre, l'absence de fausses couleurs et la meilleure résolution de l'instrument ? J'imagine que c'est un combo des trois. Coté dégradation centre-bord, Nikon fait bien mieux que Vixen : on ne remarque rien jusqu'aux deux tiers de la distance à l'axe optique, puis les étoiles s'empâtent mais demeurent correctes jusqu'à la limite du champs apparent. On peut profiter des 60° sans problème, d'autant qu'il n'y a aucune courbure de champs. Quand c'est net au centre, c'est net au bord. A la décharge des Vixen, elles ont 70° de champs apparent à corriger, 10° de plus que leur monstrueux challenger. Enthousiasmé par le spectacle offert grâce aux étoiles (j'insiste, c'était tellement inattendu ), je pars me promener dans la voix lactée faiblarde, au nord-ouest de Cassiopée : même sous mon ciel quelconque, c'est un enchantement. Les étoiles carbonées me sautent au visage, tandis que les autres présentent des nuances de bleu, de blanc, de jaune et d'orangé (pas de vert, tiens pourquoi ?) que les Vixen ne me proposent pas. Sur ces dernières, je dois vraiment me concentrer pour commencer à deviner les couleurs : seules les géantes rouges sont évidentes. Dans les Nikon, toutes les étoiles moyennes et lumineuses sont nuancées ! Purée, je n'ai pas fini d'en profiter ! Après deux bonnes heures passées dehors, la fatigue gagne et je décide d'en rester là. Inutile d'écrire que j'ai hâte de remettre ça et de construire mon support spécial ! Dans trois semaines, je participe à un rassemblement dédié aux grosses binos, en montagne, pas très loin du mont Fuji : en espérant qu'on ne se prendra pas le 22ème typhon de l'année dans les dents, c'est pas le moment de chômer ! J'ignore quel(s) type(s) de verres sont utilisés dans ces jumelles ; sur leur site, Nikon indique simplement l'emploi de "verres spéciaux", sans autre précision. Il est également indiqué qu'on peut adjoindre des filtres polarisants en option : ah, intéressant ! Il faut que je creuse la question, il y a peut-être un filetage de prévu quelque part... Voilà (PS : je m'aperçois que je n'ai pas parlé du parallélisme. C'est parce qu'il n'y a rien à dire : les deux images fusionnent parfaitement. Aucun soucis, après deux bonnes heures d'observation)