Fourmi103

Actualités de Curiosity - 2013

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Il y a 16 heures, vaufrègesI3 a dit :

Trajet prévisionnel (tracé blanc)

J'espère qu'ils ne vont pas lui couper les crédits à l'approche de l'arrivée de Perseverance !

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Planetary Astronomy
Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

Je ne suis pas sur d'avoir toit compris sur les méandres  de la politique  des US , à  priori  je dirais  que Joe me semble plus ouvert  que Donald aux domaines qui nous intéressent ? Mais sait on jamais?

Si vois avez  des idées  voire des informations , merci d'en  faire part  l'ignare que je suis:(

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From the moon to the Earth: How the Biden administration might reshape NASA - SpaceNews

 

En traduction automatique d'un extrait:

 

POLITIQUE D'ESPACE BIDEN La campagne Biden n'a presque rien dit sur l'espace pendant la course à la Maison Blanche, à part quelques déclarations félicitant la NASA pour le lancement réussi et le retour de la mission d'équipage commercial Demo-2 cet été. «En tant que président, j'ai hâte de diriger un programme spatial audacieux qui continuera d'envoyer des héros astronautes étendre nos frontières d'exploration et scientifiques grâce à des investissements dans la recherche et la technologie pour aider des millions de personnes ici sur Terre», a-t-il déclaré dans l'une de ces déclarations. .

 

«L'une des choses que j'ai trouvées surprenantes, c'est que la campagne Biden n'a pas publié de déclaration de politique spatiale», a déclaré John Logsdon, fondateur et ancien directeur du Space Policy Institute de l'Université George Washington. "Donc, nous nous retrouvons avec la plate-forme du Parti démocratique" Cette plateforme comprenait un paragraphe sur l'espace que Logsdon considérait comme «très positif», sinon sans beaucoup de détails. La plate-forme approuvait, en termes généraux, une grande partie de ce que la NASA faisait actuellement, du développement scientifique et technologique à l'exploitation continue de la Station spatiale internationale et à l'exploration spatiale humaine.

 

La plupart des acteurs de l'industrie spatiale qui ont lu ce passage ont emporté deux changements majeurs qu'une administration Biden poursuivrait. La plate-forme mentionne le «renforcement» des programmes d'observation de la Terre à la fois à la NASA et à la NOAA «pour mieux comprendre l'impact du changement climatique sur notre planète d'origine». Cela s'inscrit dans un intérêt plus large pour le changement climatique, qui est l'une des quatre priorités identifiées par la nouvelle administration Biden aux côtés du COVID-19, de la reprise économique et de l'équité raciale.

 

«La gestion de la capacité de la Terre à maintenir la vie humaine et la biodiversité dominera probablement, à mon avis, un programme spatial civil pour une administration Biden-Harris», a prédit Lori Garver, ancienne administratrice adjointe de la NASA sous l'administration Obama, lors d'un 7 novembre. discours à la conférence SpaceVision 2020 par des étudiants pour l'exploration et le développement de l'espace. L'accent mis par Biden sur le changement climatique ne présage rien de bon pour remettre le système d'atterrissage humain sous-financé de la NASA sur la bonne voie pour atteindre la lune d'ici 2024, un mandat de Trump que peu de gens ont pris à la lettre.

 

On ne sait pas exactement comment cela sera mis en œuvre. Une possibilité serait d'accélérer la mise en œuvre de l'enquête décennale des sciences de la Terre grâce à un financement supplémentaire. «La NASA est un atout national, et si elle est correctement dirigée et encouragée, nous pouvons apporter des contributions significatives au maintien de l'humanité», a déclaré Garver.

 

L'autre changement concerne l'exploration spatiale humaine. Alors que la plate-forme a déclaré que le parti soutenait «le travail de la NASA pour ramener les Américains sur la Lune et aller au-delà de Mars», elle n'a fait aucune mention d'une date pour le faire, en particulier la date 2024 fixée par l'administration Trump l'année dernière. Cela a conduit à supposer que l’administration Biden ralentira à tout le moins le programme Artemis, libérant peut-être de l’argent pour les sciences de la Terre et d’autres priorités ailleurs dans l’agence. «Je ne pense pas qu’Artemis sera annulé. Je ne pense pas non plus qu’elle obtiendra plus d’argent que ce qu’elle reçoit actuellement », a déclaré Wendy Whitman Cobb, professeure à l’École des études aériennes et spatiales avancées de l’US Air Force, dont les recherches incluent la politique spatiale. Un atterrissage lunaire humain en 2024 pourrait être exclu avant même que Biden ne prête serment le 20 janvier. La proposition de budget de l'exercice 2021 de la NASA demandait 3,2 milliards de dollars pour le programme Human Landing System (HLS) afin de développer les atterrisseurs nécessaires pour transporter les astronautes vers et depuis le surface de la lune.

 

La Chambre, cependant, n'a fourni qu'environ 600 millions de dollars pour HLS dans un projet de loi de dépenses adopté en juillet. L'administrateur de la NASA, Jim Bridenstine, tout en remerciant publiquement la Chambre d'avoir fourni au moins un peu d'argent pour HLS, a fait pression sur le Sénat pour obtenir un financement complet afin de maintenir un atterrissage en 2024 dans les délais. "L'accélérer jusqu'en 2024 nécessite un budget de 3,2 milliards de dollars pour 2021 pour le système d'atterrissage humain, qui fait partie de la demande budgétaire du président", a-t-il déclaré aux responsables du Sénat en septembre. Ces derniers ont publié leurs projets de loi de dépenses le 10 novembre, qui serviront de base aux négociations avec la Chambre sur une version finale.

 

Pour la NASA, ils ont fourni 1 milliard de dollars pour le programme HLS, plus que la Chambre mais toujours loin de la demande de budget. Dans le rapport accompagnant le projet de loi, les responsables du financement du Sénat ont noté que l'incertitude entourant le programme «rend difficile l'analyse des futurs impacts que le financement de la mission accélérée de la Lune aura sur les autres missions importantes de la NASA». Le financement du HLS n'était qu'un obstacle à un atterrissage humain en 2024 identifié dans un rapport du bureau de l'inspecteur général de la NASA le 12 novembre qui discutait des principaux défis de l'agence, citant également des retards dans le système de lancement spatial et Orion. Il a conclu que la NASA «aura du mal à faire atterrir des astronautes sur la Lune d'ici la fin de 2024». "Je ne connais personne qui pense que nous y arriverons d'ici 2024", a déclaré Garver. «Peu importe qui gagnerait, cela allait être un objectif impossible.»

 

 

Si j'essaie de résumer très fort:

- le retour sur la Lune est ralenti, pas abandonné, mais en tout cas pas pour 2024

- l'espace doit servir à maintenir la planète Terre dans le meilleur état de fonctionnement possible

- Jim Bridenstine a déjà dit qu'il partirait (et sans doute une femme sera nommée à sa place)

 

Mon opinion est que ça va dans une direction bien plus intelligente et raisonnable. :)

 

Jacques

 

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Il y a 5 heures, biver a dit :

sait-on comment a évolué l'opacité atmosphérique la-bas ces derniers temps?

 

La Nasa ne donne pas les chiffres, mais dans le cratère Gale pour l'heure rien de bien nouveau semble t-il. Comme d'habitude à pareille époque les conditions sont loin d'être idéales, mais depuis début novembre il semble même que les images tournées vers les remparts Nord (distant de près de 50 km) démontrent que l'horizon s'est quelque peu éclairci. À suivre... 

 

 

"Opportunity qui doit encore s'en prendre plein la figure et continuer à être enseveli sous les poussières"

 

Sniff...  mon rover préféré, à tout jamais :/..

 

 

Il y a 5 heures, biver a dit :

En cas de tempête à l'arrivée cela ne complique-t-il pas la procédure de freinage atmosphérique?

 

À priori non.. quoique..

 

Durant la phase de rentrée atmosphérique Mars 2020 adapte en permanence son angle d'attaque à l'aide de quatre petits moteurs-fusées situés sur le bouclier thermique arrière émettant des jets de gaz. Grâce à la poussée de ces moteurs, la trajectoire de la sonde spatiale décrit des S en jouant sur l'inclinaison latérale ce qui lui permet surtout de prolonger la phase de descente. D'autre part ces moteurs-fusées sont utilisés pour corriger les écarts par rapport à la trajectoire prévue en jouant sur l'angle d'attaque. Celui-ci, maintenu normalement à 18°, est ajusté pour compenser les écarts engendrés par les perturbations atmosphériques et le comportement aérodynamique du véhicule de rentrée. Ces corrections sont nécessaires du fait des variations de densité de l’atmosphère selon des conditions parfois locales et de toute façon mal connues avec précision.

 

D’autre part Mars 2020 met en œuvre deux nouvelles techniques qui permettent d'effectuer un atterrissage avec une précision accrue en réduisant de 50 % la taille de l'ellipse dans laquelle l'engin devrait se poser. Cette précision a permis de rendre accessible une série de sites intéressant les spécialistes de Mars, sites parfois handicapés par un relief plus accidenté (rochers et autres obstacles). Elle permet également de réduire la distance à parcourir par le rover pour atteindre les portions de terrains présentant un intérêt scientifique. La première innovation porte sur les modalités d'ouverture du parachute. Celui-ci n'est plus ouvert seulement lorsque la vitesse a été ramenée en dessous d'un certain seuil. Cette opération est réalisée en tenant également compte de l'écart de la sonde spatiale par rapport à la trajectoire prévue. Cette trajectoire est calculée à partir de relevés radio effectués juste avant l'entrée dans l'atmosphère martienne, qui permettent de déterminer l'écart avec une précision de 1 à 2 km. Cette connaissance de la trajectoire passe à 2–3 km au cours de la première phase de la descente. Si la trajectoire suivie jusque-là aboutit à dépasser le point d'atterrissage visé, le parachute est ouvert plus tôt et dans le cas contraire il est ouvert plus tard.

 

Mais la deuxième nouveauté pourrait être impactée par une tempête de poussière : elle repose sur l'analyse des photos du terrain situé sous l'engin spatial qui sont prises dès que le bouclier thermique avant est largué et alors que Mars 2020 se situe à une altitude de 4,2 km. Ces images, dont la résolution spatiale atteint 6 mètres (en conditions normales), sont comparées à des photos de la même zone prises auparavant par les satellites en orbite autour de Mars et stockées dans la mémoire de la sonde spatiale. C'est bien là qu'une mauvaise visibilité pourrait poser problème.

Lorsque le logiciel de reconnaissance optique a identifié sur ces photos quinze points remarquables (cratères, falaises ou rochers de grande taille), il considère que la position de la sonde spatiale est connue avec précision. Il décide alors dans quelle mesure durant la phase finale propulsée, les moteurs-fusées doivent être utilisées pour modifier le site d'atterrissage. Toutes ces opérations se déroulent en 10 s alors que l'engin spatial continue à descendre sous son parachute. Ce système de vision intelligente permet de faire passer la probabilité d'un atterrissage réussi de 85 à 99 %. Si tout va bien...

 

 

Il y a 5 heures, starjack a dit :

J'espère qu'ils ne vont pas lui couper les crédits à l'approche de l'arrivée de Perseverance !

 

C’est déjà "programmé" :

 

Trump et son administration ont envoyé au Congrès une demande de budget pour l'exercice 2021 en février 2020. En "petits caractères" >:(, la demande de budget 2021 de l'administration Trump incluait quelques changements potentiels majeurs au programme d' exploration robotique de la NASA sur Mars . Il suggère de réduire le financement des programmes de l’orbiteur Mars Odyssey et de Curiosity de manière si drastique que ces missions prendraient probablement fin, et il introduit une nouvelle mission orbitale "Mars Ice Mapper" que l'agence doit envisager.

Comme son nom l'indique, "Mars Ice Mapper" cartographierait la glace sur Mars à l'aide d'un instrument radar mais pourrait également servir de relais de communication pour les missions martiennes, tout comme Odyssey le fait actuellement, en particulier pour Insigth.

"N'oubliez pas que la demande du président n'est qu'une proposition; ce n'est pas un budget réel", a déclaré Craig Tupper, directeur de la division de la gestion des ressources de la NASA, lors de la mairie. "Nous n'agissons pas sur cette proposition."

 

Les scientifiques avertissent que les réductions proposées mettent en danger le programme scientifique de Mars

par Jeff Foust - 22 avril 2020

 

Source :  https://spacenews.com/scientists-warn-proposed-cuts-put-mars-science-program-at-risk/

 

EXTRAITS :

 

WASHINGTON - Les scientifiques impliqués dans plusieurs missions en cours sur Mars avertissent qu'une proposition de budget qui mettrait fin à une mission et réduirait les opérations des autres pourrait perturber l'architecture plus large de l'exploration de Mars par la NASA.

La demande de budget de la NASA pour l'année fiscale 2021, publiée en février, proposait de mettre fin à l'orbiteur Mars Odyssey 2001, qui a reçu 11,5 millions de dollars au cours de l'année fiscale 2019, et de réduire de plus de 20 % le financement du rover Curiosity par rapport aux niveaux de 2019 à 40 millions de dollars.

Les réductions proposées sont intervenues en dépit d'examens favorables des deux missions lors de la dernière révision des missions prolongées.

 

/…/

 

La réduction proposée du budget de Curiosity signifiera moins d'équipes pour les opérations de mission, a déclaré Ashwin Vasavada, scientifique de projet pour Curiosity, lors de la réunion du MEPAG. Au cours des dernières années, la mission a fonctionné avec environ 16 équipes par mois, ce qui est suffisant pour maintenir un rythme de travail soutenu sans devoir travailler tard le soir ou le week-end. "C'est le niveau idéal pour faire fonctionner un rover", a-t-il déclaré.

Une réduction budgétaire pour l'année fiscale 2020 a obligé la mission à passer à 14 équipes par mois, et le budget proposé pour 2021 la ramènerait à 10 équipes par mois. "Les cycles de planification se traduisent par la quantité de choses que nous pouvons faire et étudier", a-t-il dit, même si, comme Odyssey, il a obtenu une bonne note dans l'examen de haut niveau. "C'est un grand coup pour le moral des troupes".

 

/../

 

Les responsables de la NASA ont déclaré le mois dernier que le budget du programme global de l'agence pour Mars était "surchargé" en raison des dépassements de la mission Mars 2020 pour résoudre les problèmes. Cela a obligé à "l'austérité dans tout le portefeuille" de missions, selon les mots de Jim Watzin, directeur du programme d'exploration de Mars de la NASA, lors d'une réunion du comité consultatif sur la science planétaire le 9 mars dernier.

Watzin a donné une explication similaire lors de la réunion du MEPAG le 15 avril. "Ce fut une année difficile, car nous avons essayé de résoudre les problèmes liés à Mars 2020", a-t-il déclaré, un effort qu'il a qualifié de réussi. "Le financement disponible pour toutes nos activités de poursuite de la mission est limité."

FIN DE TRADUCTION

 

Aujourd’hui il reste à vérifier quelle sera l'action du Congrès U.S. à majorité républicaine (il peut avoir le dernier mot) sur le projet de loi de dépenses pour 2021.

De toute façon, même si la mission de Curiosity continue, Perseverance l'impactera.

À minima compte tenu d'une moindre priorité accordée à "l'ancien" pour les communications, et de plus sur la disponibilité très probablement réduite de l'équipe scientifique et d'ingénieurs maintenue pour gérer ses activités....

Edited by vaufrègesI3
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Il y a 1 heure, vaufrègesI3 a dit :

et il introduit une nouvelle mission orbitale "Mars Ice Mapper" que l'agence doit envisager.

 

Ce n'était pas la mission de Mars Express de l'ESA ?

 

 

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il y a 39 minutes, Superfulgur a dit :

Ce n'était pas la mission de Mars Express de l'ESA ?

 

Oui, avec son radar "MARSIS", mais "Mars Ice Mapper" est très orienté "mission habitée", de plus la technique et les objectifs du radar semblent différents.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mars_Exploration_Ice_Mapper

 

Je cite : Pour la future mission habitée vers Mars envisagée au cours de la décennie 2030, les données collectées par l'orbiteur constituent une étape préalable à l'utilisation des ressources in situ. Les données recueillies portent sur les régions pouvant accueillir potentiellement une mission habitée, c'est-à-dire entre 25 et 40° de latitude lorsque le terrain se situe à 2 km en dessous de l'altitude moyenne de Mars.

Identification de la présence et l'étendue de la glace d'eau enfouie dans les 10 premiers mètres sous la surface.

Mesurer les accidents de terrain à la surface de Mars et la résistance du sol dans la perspective d'un atterrissage.

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Carte du trajet prévisionnel et contexte.

Hier 29 novembre (sol 2956) le rover est reparti vers le Sud-Est :

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Nouvelle position approximative le 29 novembre (en attente de mise à jour JPL) et trajet réel jusqu'au sol 2951 (24 novembre 2020) :

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PANO NAVCAM - 29 NOVEMBRE 2020 (SOL2956) - Jan van Driel :

 

Un cratère est visible à droite de l'image (voir plan ci dessus).

Noter le regain de poussières atmosphériques visible vers les remparts Nord distant de 50 km (à gauche de l'image).

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Edited by vaufrègesI3
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Pendant ce dernier long week-end américain de Thanksgiving, Curiosity a travaillé d'arrache-pied à l'étude des affleurements rocheux.

Puis, sans doute pour tenir compte des interrogations de Kaptain plus haut qui trouvait que Curiosity " lambinait" quelque peu -_- (*), l’équipe du rover a bossé aussi sur la recherche du meilleur trajet possible pour atteindre dans les meilleurs délais l’unité de sulfate située plus haut au-dessus de la vallée argileuse. Et du coup, le dimanche 29 novembre (sol 2956) Curiosity a parcouru 69 mètres vers le Sud-Est pour jeter un œil sur une parcelle d'affleurement de couleur plus claire, mais sans planifier les activités scientifiques dites "de contact" (APXS, MAHLI, laser ChemCam..).

(*) (Quelqu'un de la Nasa lit ce fil, maintenant c'est clair B|, mais chuuut).

 

HAZCAM AVANT - 29 NOVEMBRE 2020 (SOL 2956) :

 

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HAZCAM ARRIÈRE - 29 NOVEMBRE 2020 (SOL 2956) :

 

Atmosphère poussiéreuse à l'arrière vers les remparts Nord

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NAVCAM - 29 NOVEMBRE 2020 (SOL 2956) :

 

Au Sud les contours des mesas se dessinent encore clairement 

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... et le mont Sharp un peu voilé

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Le 1er décembre (sol 2958) le plan d’activités a commencé par plusieurs observations Navcam pour surveiller la poussière dans l'atmosphère, rechercher les tourbillons de poussière et surveiller le mouvement des particules fines sur le pont du rover. En effet l’observation de l’horizon permet de constater que l’atmosphère s’est de nouveau pas mal rechargée en poussière. Ensuite, la ChemCam a étudié une cible rocheuse suivie rapido par l'imagerie MastCam.

Ensuite, toujours afin de contourner un immense champ de dunes de sable noir au Sud, Curiosity a repris son parcours vers le sud-est, suivi par d'autres travaux de télédétection. Ce trajet de 51 mètres s'est bien passé, situant le rover devant "un bon affleurement" à étudier, une opportunité d’utiliser les outils pour des activités scientifiques "de contact" de courte durée, avant de reprendre la route (modulo la remarque de Kaptain plus haut -_-).

 

HAZCAM AVANT - 1ER DÉCEMBRE 2020 (SOL 2958) :

 

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PANO NAVCAM - 1ER DÉCEMBRE 2020 (SOL 2958) - Jan van Driel :

 

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Tout d'abord, Curiosity va acquérir des observations APXS et MAHLI de la cible "Edinburrie" pour caractériser systématiquement le substratum rocheux lors de la transition entre les unités stratigraphiques. Ensuite, le bras robotique sera replié et ChemCam et Mastcam observeront une cible de roche nodulaire appelée "Bruggs":

 

CHEMCAM RMI - 1ER DÉCEMBRE 2020 (SOL 2958) :

 

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Le 2 décembre (sol 2959) nouvelle étape de 30 mètres pour Curiosity vers la zone de blocs lumineux visibles à l'horizon en haut de l'image Navcam ci-dessous :

 

NAVCAM - 1ER DÉCEMBRE 2020 (SOL 2958) :

 

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HAZCAM AVANT - 2 DÉCEMBRE 2020 (SOL 2959) :

 

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PANO NAVCAM - 2 DÉCEMBRE 2020 (SOL 2959) - Jan van Driel :

 

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NAVCAM - 2 DÉCEMBRE 2020 (SOL 2959) :

 

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POSITION AU 2 DÉCEMBRE 2020 (SOL 2959) et mise jour trajet réel :

 

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Il y a 7 heures, vaufrègesI3 a dit :

Le 2 décembre (sol 2959) nouvelle étape de 30 mètres pour Curiosity vers la zone de blocs lumineux visibles à l'horizon

 

Was ist das die "zone de blocs lumineux visibles à l'horizon" Herr Vaufreges, bitte ?

 

On voit bien que ces blocs aux arêtes un peu vives contrastent avec les bancs de grès sur lesquels roule Curiosity depuis quelque temps.

Sur les panos précédents on saisit que ces dépôts sont à l'aplomb des reliefs, s'agit-il de roches d'écaillement du fronton de Greenheug ? ou de strates d'une autre formation ? Un cône de déjection de nature alluviale ?

Curieux tout ça...

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Il y a 15 heures, Adlucem a dit :

Was ist das die "zone de blocs lumineux visibles à l'horizon" Herr Vaufreges, bitte ?

 

Bizarrement, à la fin de la dernière étape du 2 décembre (sol 2959) le rover s'est arrêté à bonne distance de ces blocs (images ci-dessous), il est donc difficile de se faire une idée très précise de la nature et l'origine de ces dépôts :

 

NAVCAM - 2 DÉCEMBRE 2020 (SOL 2959) :

 

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On peut émettre l'hypothèse de dépôts importants de débris grossiers transportés, peut-être par une eau de débâcle, avec exhumation ultérieure, probablement par le vent qui a décapé les couches sulfatées adjacentes (on approche de l'unité de sulfate) et a exposé davantage ces débris. À ce stade difficile de déterminer à quel point l'eau a été impliquée dans la génération de ces dépôts de débris qui paraissent évidents. Ces matériaux ont-ils été érodés et transportés par des dépôts fluviaux, par des coulées de débris, ou par une combinaison de ces processus ? Quand ces systèmes étaient-ils actifs et pourquoi ? 

Au cours de son histoire le système climatique martien a subi de très grandes variations liées aux oscillations des paramètres de l'orbite et à la rotation de Mars (obliquité). Ces oscillations affectent les températures de surface et le cycle de l'eau, produisant la mobilisation et l'accumulation de grands dépôts de glace en différents endroits de la planète. Dans un passé beaucoup plus lointain, il est surtout hautement probable que Mars ait pu être une planète complètement différente. Les observations géologiques de Curiosity (cours de rivières et deltas asséchés, sédiments lacustres) et minéralogiques (argile, sulfates) de différentes surfaces du cratère et des pentes du mont Sharp remontant à plus de 3 milliards d'années montrent à l'évidence que l'eau était alors abondante à la surface, au moins épisodiquement. Et selon les époques, elle a façonné le paysage de différentes manières. En grimpant environ 400 mètres depuis le point d'atterrissage, le rover a étudié des terrains progressivement plus "jeunes" possédant leur propre et complexe histoire géologique avec une eau devenant sans doute plus rare et plus acide.  

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Belle vue du cratère approché à la fin de l'étape du 1er décembre

 

PANO MASTCAM - 1er DÉCEMBRE 2020 (SOL2958) - Jan van Driel : 

 

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MOSAÏQUE MASTCAM - 1er DÉCEMBRE 2020 (SOL2958) - Kevin Gill :

 

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Petit retour en arrière avec ce pano mastcam depuis un de ces longs "bancs" de pierre que le rover a du contourner.. 

 

PANO MASTCAM - 19 NOVEMBRE 2020 (SOL 2946) - Jan van Driel :

 

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J'ai du mal à situer sur les vues satellites cette "zone de blocs lumineux" visible à l'horizon depuis la situation de Curiosity au 2 décembre. Le zoom de ces photos donne sans doute l'impression trompeuse qu'ils sont assez proches et les dunes de sable, sans doute cachées par une bosse au premier plan, n'apparaissent pas sur ces photos.

 

S'agirait-il du secteur de la zone notée "MSAR v9" sur le trajet prévisionnel posté le 30 novembre ? Auquel cas cette zone de blocs est encore assez loin. Il semble prévu d'aller les voir et d'y rouler en revenant, derrière les dunes de sables, vers Greenheugh et Gediz Vallis.

 

Ces dépôts seraient situées juste au pied des premiers affleurements des dépôts phosphatés. Une zone de transition intéressante à étudier, mais où les déplacements ne vont  pas être faciles.

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il y a 49 minutes, Géo le curieux a dit :

J'ai du mal à situer sur les vues satellites cette "zone de blocs lumineux" visible à l'horizon depuis la situation de Curiosity au 2 décembre. Le zoom de ces photos donne sans doute l'impression trompeuse qu'ils sont assez proches et les dunes de sable

 

Il faut agrandir l'image MRO/HiRISE et repérer la dernière position de Curiosity le 2 décembre (sol 2959) .

La zone de "blocs" (repérée par l'ellipse jaune) est toute proche :

 

5fce93cae0066_2959LOCATX2DEC.jpg.df2b53419b5da4aa333ad57054ceaba7.jpg

 

 

Et les nouvelles images navcam du 4 décembre (sol 2961) montrent bien ce chaos de blocs clairs qui borde le grand champ de dunes de sable basaltique (bien visible sur ces images) que Curiosity contourne actuellement :

 

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Il y a 3 heures, Géo le curieux a dit :

Le zoom de ces photos donne sans doute l'impression trompeuse qu'ils sont assez proches et les dunes de sable...

 

 

Les prises de vues de Curiosity sont difficiles à interpréter du point de vue de l'échelle et de la perspective, je trouve aussi.

Par exemple, si quelqu'un me montrait la photo ci-dessous en me demandant où elle a été prise, je lui dirais peut être entre Arcachon et Biscarosse !

 

5fceb55656150_Sanstitre_orig.png.6d1fa8ece0e06835a4581310f20650bb.png

 

 

Et de lui expliquer : Voyez vous, le cliché a certainement été pris depuis le banc d'Arguin avec un puissant téléobjectif qui compresse la perspective. Et nous apercevons bien en arrière plan la dune du Pilat. Le premier plan met en évidence la plage de sable et la zone de balancement de la marée qui est basse à ce moment. Au second plan, la dune côtière érodée par les grandes marées d'équinoxe et par la brise de mer. Entre les deux, au pied de la dune, des débris d'accumulation, des épaves, des roches découvertes par le ressac, des goémons…

 

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Tiens j'y reviendrais bien pour manger des huîtres avec des chipolatas…

 

 

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Merci Vaufrèges et Adlucem. Ce n'était donc pas à l'horizon qu'on les voyait, mais bien tout proche. Je cours chercher un grill pour les chipos et de quoi ouvrir les huîtres.

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Le 8 décembre (sol 2965) Curiosity a repris la route en direction du Sud Est et au contact avec l’unité géologique ayant l'aspect de blocs rocheux chaotiques. Environ 50 mètres parcourus.

 

POSITION AU 8 DÉCEMBRE 2020 (SOL 2965) :

 

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HAZCAM AVANT - 8 DÉCEMBRE 2020 (SOL 2965) :

 

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NAVCAM - 8 DÉCEMBRE 2020 (SOL 2965) :

 

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PANO NAVCAM - 8 DÉCEMBRE 2020 (SOL 2965) - Jan van Driel :

 

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Au milieu du trajet, Curiosity s’est arrêté pour observer un gros bloc rocheux sombre et brillant appelé "Island Davaar" avec le jeu de filtres Mastcam.

Auparavant, tout au long du parcours de Curiosity, des roches nettement sombres et brillantes se sont avérées être des météorites ferreuses.

L'imagerie à mi-parcours aidera à déterminer si "l'île Davaar" provient d'une unité géologique différente du mont Sharp ou s'il s'agit bien d'une roche venue de l'espace. Le spectre du bloc dans le visible et le proche infrarouge, tel que vu par les quatorze filtres différents de la Mastcam, aura une forme distincte s'il s'agit d'une météorite ferreuse. Le bloc rocheux était déjà visible à distance depuis la position atteinte le 2 décembre (sol 2959). Il est au centre de l'image Navcam ci-dessous :

 

NAVCAM - 6 DÉCEMBRE 2020 (SOL 2963) :

 

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Sont prévues également des données spectrales passives Mastcam et ChemCam des cibles "Obar Dheathaian" et "Eilean". Ces cibles sont des roches proches et intéressantes qui pourraient être aussi des météorites.

 

MASTCAM - 4 DÉCEMBRE 2020 (SOL 2961) :

 

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MASTCAM - 8 DÉCEMBRE 2020 (SOL 2965)

 

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Ensuite Curiosity se dirigera vers les "Sables de Forvie" que Curiosity contourne, nom donné au grand champ de sable vu sur les images orbitales. Les planificateurs du rover essaieront de positionner le rover aussi loin que possible et s'attendent à atteindre le bord Sud de l'unité de "blocs chaotiques".

Grâce au système de conduite autonome qui permet au rover de rechercher les dangers et de s'arrêter si nécessaire, le trajet s'étendra au-delà de ce que les planificateurs peuvent voir initialement avec les images des caméras du rover.

 

PANO MASTCAM - 6 DÉCEMBRE 2020 (SOL 2963) - Kevin Gill :

 

Vue superbe vers le Sud-Ouest

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Pourquoi avec ces rochers qui seraient apparentées à des météorites,on observe pas des cratères d' impacts apparents avec le corolaire d'une apparence

plutôt asymétrique et angulaire de ces "vulgarus rochus" ?

Cordialement

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il y a 21 minutes, STARBIRD a dit :

Pourquoi avec ces rochers qui seraient apparentées à des météorites,on observe pas des cratères d' impacts apparents

 

Ces météorites sont très probablement très anciennes et le sol qui les a accueilli a été lentement érodé par l'éolien, peut-être sur des dizaines de mètres.. 

S'agissant très probablement de météorites ferreuses, l'éolien n'a pas eu d'effet notable sur elles, et leur aspect anguleux est souvent caractéristique de ce type de météorite, même sur Terre.

 

Comme celles-ci trouvées en mai 2014 par Curiosity (2 mètres de long) :

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Il y a 22 heures, vaufrègesI3 a dit :

Au milieu du trajet, Curiosity s’est arrêté pour observer un gros bloc rocheux sombre et brillant

 

Il y a 22 heures, vaufrègesI3 a dit :

Le bloc rocheux était déjà visible à distance depuis la position atteinte le 2 décembre

 

Quelle taille fait ce bloc rocheux ? A peu près la même que celle déjà trouvée en mai ? 

 

Le 08/12/2020 à 00:13, Adlucem a dit :

Les prises de vues de Curiosity sont difficiles à interpréter du point de vue de l'échelle et de la perspective, je trouve aussi.

 

Egalement ! 

 

Merci beaucoup Daniel, c'est toujours très intéressant :) 

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il y a 41 minutes, Penn a dit :

Quelle taille fait ce bloc rocheux ? A peu près la même que celle déjà trouvée en mai ? 

 

En mai 2014.

Non, certainement pas.. À vue de Pif, autour de 50/60 cm maxi.. À vérifier quand même car il s'agit d'images prises à bonne distance.

 

Celles-ci ont été prises par la ChemCam RMI "longue distance" (située en haut du mât du rover) le 10 décembre 2020 (sol 2967) : 

 

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Il y a 20 heures, vaufrègesI3 a dit :

Ces météorites sont très probablement très anciennes et le sol qui les a accueilli a été lentement érodé par l'éolien, peut-être sur des dizaines de mètres.. 

Merci Daniel :)

Voilà qui pourrait répondre à une question informulée que je me suis posée en contemplant avec perplexité ces météorites ferreuses si nombreuses sur le parcours du rover depuis le début de son périple, dont certaines trop massives pour ne pas provoquer d’éjectas : pourquoi trouve-t-on autant de ces cailloux venus du ciel à la surface de Mars, et de surcroît à même le sol, comme si celui-ci n’avait pas été affecté par leur chute ?

Pour les petites qui arrivent "lentement" au sol on peut comprendre plus l’absence de cratère d’impact - comme en attestent les trouvailles qu’on peut faire sur Terre dans les zones désertiques et/ou glacées - mais pour des blocs plus massifs ce n’est plus possible.

Je n’avais pas intégré la dimension temporelle, son lent processus d’abrasion différentielle selon la dureté des matériaux exposés ainsi que l’ablation éolienne du sol faisant disparaître progressivement toute trace d’impact, qui finit cependant par exposer toutes ces roches dures en surface avec une concentration apparente inhabituelle tellement trompeuse, tandis que leurs chutes ont pu (dû) s’étendre puis s’accumuler sur des éons...

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il y a 4 minutes, Alain MOREAU a dit :

(...) tandis que leurs chutes ont pu (dû) s’étendre puis s’accumuler sur des éons...

 

Honte à moi, je ne savais pas ce qu'étaient des éons, me voilà plus cultivée, merci Alain :) 

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Un petit pano Sol 2967.

 

sol2967.thumb.jpg.ad193d7212bf84541fcba474b48603af.jpg

 

Le rover va faire un sérieux détour pour contourner la zone de dunes!

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Il y a 5 heures, Alain MOREAU a dit :

pourquoi trouve-t-on autant de ces cailloux venus du ciel à la surface de Mars, et de surcroît à même le sol, comme si celui-ci n’avait pas été affecté par leur chute ?

Pour les petites qui arrivent "lentement" au sol on peut comprendre plus l’absence de cratère d’impact - comme en attestent les trouvailles qu’on peut faire sur Terre dans les zones désertiques et/ou glacées - mais pour des blocs plus massifs ce n’est plus possible.

 

En fait, il n'y a pas forcément de cratère formé consécutivement à la chute d'une météorite métallique, comme le montre la découverte de plusieurs gros morceaux de la météorite de St Aubin sur un terrain bien plat:

5fd51bc986b85_Vue-apres-extraction-dun-fragment.jpg.971084447d0f7be9c0a3272437c82371.jpg

 

Pour voir l'article présentant cette découverte:

https://saf-astronomie.fr/decouverte_de_la_plus_grosse_meteorite_francaise/

 

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