Fourmi103

Actualités de Curiosity - 2013

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Si je résume, Daniel, Curiosity ne grimpera jamais Aeolis mons puisque ça ne sert à rien et Curiosity a terminé sa mission puisqu'il a trouvé comme prévu des traces de flotte au pied du dit monticule, j'ai bon ?
Ca expliquerait pourquoi depuis des mois il ne bouge pas, les gonzes ne savent plus quoi lui faire faire ?

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c'est marant la façon dont "ils" s'excitent devant des roches sédimentaire a chaque fois : on a l'impression qu'ils essaye de prouver qu'il y a eu de l'eau sur mars .... chose qu'on sait depuis que les télescopes existent...

[Ce message a été modifié par frédogoto (Édité le 15-05-2013).]

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Nan mais oui. Et y a de l'eau dans le Soleil (véridique !) aussi. De l'eau sur Jupiter. Ce que visiblement certains d'entre vous ne comprennent pas c'est pas la présence d'eau en elle-même, mais :
- Il y a combien de temps qu'elle a disparu ?
- Combien de temps est-elle restée à l'état liquide dans un lieu X ou Y ?
- Dans quel état était cette eau : acide, basique, neutre ?
- Qu'il y avait-il avec cette eau (autres molécules, organiques ?) ?

Et ça, si tu m'arrives à répondre à ces questions avec un télescope, je te conseille d'aller tout droit au JPL leur dire que leur machins qu'ils envoient depuis des dizaines ça ne sert à rien et que tu connais la réponse. Dans le cas contraire…

Autant sur la question de l'être humain sur Mars je suis tout à fait en phase avec vous (c'est inutile) autant sur la question des sondes martienne et de leur recherche, je ne vous suis pas (enfin, "vous", disons que c'est Superfulgur qui a commencé avec ça hein ).

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Le forage de l'affleurement rocheux "Cumberland", pour prélèvement et analyse, a été réalisé le 19 mai (Sol 279) diamètre 1,6 cm et profondeur 6,6 cm. Plusieurs jours seront nécessaires pour l'analyse qui suivra :


http://mars.jpl.nasa.gov/msl/news/whatsnew/index.cfm?FuseAction=ShowNews&NewsID=1475


Gif :

http://makeagif.com/i/USwOui

Animation :

http://makeagif.com/i/XAl1fD

[Ce message a été modifié par vaufrègesI3 (Édité le 21-05-2013).]

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Étonnant comme la planète "rouge" ne l'est que sur quelques millimètres d'épaisseur !!

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Oui, c'est incroyable, on dirait vraiment la couleur d'une boue qui aurait séché !

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Le sol superficiel de Mars est principalement composé d'oxydes de silicium (44 %) et d'oxydes de fer (17 %).

Bien que l'eau sur la surface de Mars soit rare (entre 0,3 et 3 %, sous forme glacée lors de givre nocturne hivernal, ou de molécules entre les grains du sol) et la photolyse (x) quantitativement faible, sur des millions voire milliards d'années, le processus de production d'oxygène par le rayonnement UV qui frappe la pellicule la plus superficielle du sol suffit à oxyder les silicates ferreux et à donner cette coloration au sol de Mars..


(x)Les photons U.V. solaire "cassent" les molécules d’eau du sol superficiel ce qui engendre la production d'atomes d’oxygène et d’hydrogène..

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Curiosity est le premier rover à disposer d'un spectromètre de masse couplé a un laser très puissant (quelques gigawatts/cm²). Mais son utilisation consomme relativement peu d'énergie.

L'instrument appelé "CHEMCAM" (CHEMistry CAMera)est composé d'une partie optique montée au sommet du mat du rover et de trois spectromètres abrités dans le corps du rover avec la majorité de l'électronique. La partie optique comprend le laser "LIBS" (Laser-Induced Breakdown Spectrometer) qui envoie des impulsions venant frapper la cible sur un diamètre de 0,3 à 0,6 mm durant 55 nanosecondes. De 50 à 70 impulsions successives sont nécessaires pour obtenir une analyse spectrale correcte de la roche. L'optique de 110 mm utilisée pour viser la cible avec le laser (jusqu'à 7m) permet de recueillir l'image renvoyée et de la transmettre par fibre optique aux spectromètres.

Le matériau à analyser est chauffé brutalement jusqu’à être vaporisé en générant un plasma. "CHEMCAM" permet donc d'observer le spectre d’émission du plasma et d'en connaitre les éléments constitutifs.

Ici les tirs réalisés sur la poudre extraite par le forage, image du 21 mai (sol 281) :


[Ce message a été modifié par vaufrègesI3 (Édité le 23-05-2013).]

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http://www.spacedaily.com/reports/prnewswire-space-news.html?doc=201305271144PR_NEWS_USPR_____DC21048&showRelease=1&dir=0&categories=AEROSPACE-AND-SPACE-EXPLORATION&andorquestion=O R&&passDir=0,1,2,3,4,5,6,15,17,34

Une conférence de presse est annoncée pour le jeudi 30 ! (retransmise en direct)
Ça concerne le Radiation Assessment Detector (RAD)
La découverte est sous embargo pour la revue Science…

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http://www.sciencemag.org/content/340/6136/1068

Bon, voilà ce qui vient d'être affiché sur le site de Science...
Les preuves évidentes que l'endroit en question était le lit d'un cours d'eau !!

extrait :
Les observations formulées par le Mars Science Laboratory Mast Camera (Mastcam) dans le cratère Gale révèlent des affleurements isolés de galets cimentés (2 à 40 millimètres de diamètre) et des grains de sable avec des textures typiques des conglomérats sédimentaires fluviaux. Les cailloux arrondis dans les conglomérats indiquent une abrasion fluviale importante.
(…)
Les sédiments ont été transportés dans des débits d'eau ancienne qui a probablement dépassaient les conditions de seuil (profondeur 0,03 à 0,9 mètre, vitesse moyenne 0,20 à 0,75 mètre par seconde) pour transporter les cailloux. Les conditions climatiques à l'époque où les sédiments ont été transportés doivent avoir divergé considérablement du milieu froid, hyper-aride moderne pour permettre le flux aqueux sur plusieurs kilomètres.

[Ce message a été modifié par jackbauer 2 (Édité le 30-05-2013).]

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En français :

quote:
WASHINGTON - Un vol vers Mars ferait subir aux astronautes des doses de radiations dans la limite --voire au-delà-- de l'acceptable, estime l'agence spatiale américaine, pour qui cette question est essentielle afin de préparer une mission habitée dans l'espace.

Des chercheurs de la Nasa ont analysé les radiations mesurées par un instrument à bord du Mars Science Laboratory (MSL), qui transportait le robot martien américain Curiosity lors du vol de la Terre à Mars entre novembre 2011 et août 2012.

Le niveau d'exposition aux radiations que nous avons mesuré est juste à la limite ou peut-être au-delà de ce qui est considéré comme acceptable pour toute une carrière d'astronaute par la Nasa et les autres agences spatiales, explique Cary Zeitlin, du Southwest Research Institute, un des principaux auteurs de cette recherche parue jeudi dans la revue américaine Science.

En termes d'accumulation de doses de radiations, un aller-retour vers Mars équivaut à subir un scanner complet du corps tous les cinq ou six jours, précise-t-il ajoutant que cela ne comprend pas le séjour à la surface de la planète rouge, où l'irradiation peut être importante selon les protections disponibles.

Mais souligne ce chercheur, ces limites dépendent de notre compréhension des risques pour la santé humaine liés à une telle exposition aux rayons cosmiques. Et pour le moment cette compréhension est assez limitée.

Comprendre les radiations à l'intérieur d'un vaisseau spatial transportant des équipages vers Mars ou d'autres destinations lointaines est essentiel pour préparer de telles missions, poursuit Cary Zeitlin.

Pas un obstacle insurmontable

D'après les mesures de l'instrument à bord du MSL, et sans de nouveaux moyens plus rapides de propulsion, les astronautes subiraient la plus grande partie des radiations durant le vol aller et retour vers Mars, expliquent ces chercheurs, à savoir 662 millisieverts (mSv).

La Nasa estime qu'un astronaute ne peut pas être exposé à plus de 1.000 mSv durant toute sa carrière, ce qui accroît de 3% à 25% le risque de mourir d'un cancer.

La probabilité normale de décéder d'un cancer dans la population générale est d'environ 22%, a expliqué à l'AFP Stephen Davison, responsable à la Nasa du programme des sciences biologiques de l'espace.

Dans l'espace les astronautes sont exposés à deux types de radiations, les rayons cosmiques galactiques et les particules émanant du soleil.

Les rayons cosmiques sont dotés d'une très grande énergie et ne sont pas arrêtés par les protections modestes équipant les vaisseaux spatiaux actuellement en développement.

Mais ces protections peuvent être un bouclier efficace contre les particules solaires, le plus souvent beaucoup moins énergétiques, souligne Cary Zeitlin.

L'intensité des radiations solaires varie selon le cycle d'activité du soleil qui, durant le vol du Mars Science Laboratory, était faible.

Pour Robert Zubrin, un ingénieur nucléaire qui préside la Mars Society, les résultats de cette étude montrent que les radiations ne sont pas un obstacle insurmontable à une mission habitée vers Mars.

Ceci confirme que le risque lié aux radiations est acceptable, juge-t-il.

Franchement les radiations ne représentent qu'une modeste partie des risques d'une mission vers Mars, selon ce scientifique.

Les experts s'accordent à dire que poser des astronautes sans encombre sur le sol de Mars est probablement l'un des plus grands défis d'une mission habitée vers la planète rouge.

(©AFP / 30 mai 2013 20h50)


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"Les experts s'accordent à dire que poser des astronautes sans encombre sur le sol de Mars est probablement l'un des plus grands défis d'une mission habitée vers la planète rouge."

"Poser des astronautes", oui.. ET aussi assurer leur retour sur terre !!!

Il semble que les radiations soient loins d'être LE problème majeur.. On peut évoquer les sérieux désordres physiologiques dûs à l'absence de gravité pendant la durée du voyage aller/retour, s'ajoutant à la faible gravité présente sur Mars.. Mais de mon point de vue, le point le plus critique résulte des effets psychos possiblement désastreux du confinement exrême et quasi permanent de l'équipage.. Là, sur la durée, c'est trrrrès compliqué à anticiper...

On a plein d'exemple sur terre où ce genre de situation a tourné à la cata...

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http://www.space.com/21390-mars-is-infested-with-pareidolia-rats.html

Voila, ça devait arriver !
A force d’envoyer des sondes (mal ou pas stérilisées) sur Mars, la NASA a contaminé la planète !!!
MARS EST ENVAHIE PAR LES RATS…..

Ça ouvre plein de question : qu’est-ce qu’ils grignotent, comment survivent-ils aux radiations, au manque d’oxygène, ect…

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Curiosity va enfin bouger !

Il n'est pas prévu de forage supplémentaire dans la zone de "Glenelg" où Curiosity séjourne depuis 6 mois. Pour atteindre "Glenelg", le rover avait roulé vers l'est environ 500 mètres à partir du site d'atterrissage.

Curiosity devrait bientôt reprendre la route vers le mont Sharp et rouler direction sud-ouest, ceci pendant de nombreux mois.

Avant de quitter cette zone, l'équipe scientifique du JPL a toutefois choisi trois cibles pour de brèves observations avant de quitter définitivement la zone de Glenelg: la frontière entre les zones du substratum rocheux de schiste et de grès, un affleurement appelé "Shaler" (voir image plus haut page 4), et un autre appelé "Point Lake" (voir ci dessous).

Cette image montre l'endroit où Curiosity a atterri en Août 2012 à "Bradbury Landing", la zone où le rover a travaillé de Novembre 2012 à mai 2013 est près de la cible "John Klein" dans la zone "Glenelg", et on voit au bout de l'ellipse la destination prévue initialement, à savoir le Mont Sharp et le point d'entrée du rover (à environ 8 km) qui évite soigneusement les dunes noires piégeuses.

L'itinéraire précis n'a pas été déterminé, mais le chemin du rover sera probablement au sein de la zone délimitée en rouge :

Ici l'affleurement "Point Lake"..
L'affleurement vu sous cet angle fait environ 2 mètres de large et 50 centimètres de haut.
La texture, avec ses vides ou des cavités, distingue Point Lake des autres affleurements des environs. Une inspection plus minutieuse peut fournir des renseignements quant à savoir s'il s'agit d'un dépôt volcanique ou sédimentaire.

Cette image a été prise au cours du sol 193 (20 février 2013) :


Source : http://mars.jpl.nasa.gov/msl/news/whatsnew/index.cfm?FuseAction=ShowNews&NewsID=1480

[Ce message a été modifié par vaufrègesI3 (Édité le 05-06-2013).]

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Ça fait du bien de savoir que Curiosity va enfin de nouveau se dégourdir les roues .

D'ailleurs, elle recommence à bouger. Sol 295


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Vraiment saisissants ces clichés !
J'envie nos descendants qui auront de quoi s'exalter avec des rovers disséminés sur chaque planètes et satellites de la Voie Lactée.

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Curiosity s'est de nouveau déplacée. Les roches semblent enfin changer

Sol 297


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Travail de nuit Je n'ose guère imaginer les températures qu'il devait faire
Curiosity qui fait des clichés à la lueur des LED de MaHLI sur le trou effectué par la foreuse du Cumberland, au Sol 292 .


Alors pourquoi y a-t-il ma signature ? C'est parce que j'ai retouché le cliché d'origine afin de supprimer la majeure partie du bruit et des pixels chauds, qui étaient innombrables !

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Superbe Fourmi !!

En tout cas, la nuit en ce moment là haut, ça commence à peler : - 87°C le 6 juin par exemple.. brrrr... à + 9°C le jour.. Merci au plutonium ..


L'éclairage permet de voir que des tirs laser de l'intrument ChemCam ont été réalisé A L'INTERIEUR du trou de forage "Cumberland"..
Admirez la précision des tirs :



Lien chez la douce Emily (voir aussi les diodes de la caméra MAHLI) : http://www.planetary.org/blogs/emily-lakdawalla/2013/06072123-curiosity-mahli-cumberland.html


Un pano de Jan van Driel (umsf).. "Pourtaaant.. que la montâââgne est bêêêlleeuuu.." :


Lien : http://www.unmannedspaceflight.com/index.php?act=attach&type=post&id=30238

[Ce message a été modifié par vaufrègesI3 (Édité le 08-06-2013).]

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Au juste, j'ai pas dit mais c'est bon, on est arrivés à Point Lake. Enfin, on est à quelques mètres.

Situation au Sol 301 :


Et au Sol 302 :


Panorama Mastcam100 sur les roches. Celles-ci sont vraiment fascinantes je trouve. Je conseille vivement la haute résolution.


[Ce message a été modifié par Fourmi103 (Édité le 14-06-2013).]

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