Jean-Noel

3ème lumière : Quelques étoiles multiples au T520

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3) Quelques étoiles multiples au T520

 

 

 

Samedi 23 au Dimanche 24/09/2017

Aubrives, vallée de la Meuse dans les Ardennes (50° 6'14.57"N - 4°45'9.05"E).

 

Dobson 520mm, miroir D=515mm F=3090mm Optique Michel Walbaum (Hilux 96%).

Dobson Factory 510mm, miroir D=506mm F=2645mm, optique Mirro-Sphère (Hilux 96%).

 

 

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T520 F/D6 avec bafflage

 

 

 

Transparence exécrable et ciel crasseux, diffusion lumineuse intense des luminaires, de la centrale de Chooz et des villages avoisinants. La voie lactée n’est pas visible à l’œil nu et le ciel est rougeâtre ou blanchâtre (Mvlon 3,50 Pégase – Mvlonz 3.94 Cygne). Turbulence non mesurée -. Valeur SQM non mesurée.  Début à 9h13’.

 

 

Altaïr = α Aql : α = 18h 36m 56 ;  δ = +38° 47′ 01 ; Type A7IV-V ; Dist = 16 AL ; Mv=0,9.  Comme la veille, l’étoile la plus brillante de la constellation de l’aigle est vue au T520x103 (Zeiss UWF30 85°) comme un diamant blanc bleuté, accompagné de fines aigrettes sur un fond de ciel constellé de fines étoiles.

 

 

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M13 = NGC 6205 : (Hercule) α = 16h 41m 41s; δ = +36° 27′ 37″ ; AG ; Mv=5.8 ; diam. 20’. L’amas globulaire  est déjà entièrement résolu à 103x (Zeiss UWF30mm) et donne une très jolie vision de M13 sur le fond de ciel noir constellé d’étoiles fines.  Contrairement à la veille, les choses se dégradent en poussant l’amplification à 386x. Les étoiles sont très turbulentes et l’image devient très molle. La transparence semble est mauvaise mais le centre est quand même bien résolu et le Y centrale est facilement perceptible. Cela n’est clairement pas la peine d’aller plus loin dans les observations des amas et nébuleuses. Voici donc quelques étoiles doubles…

 

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Σ1877AB = ε Bouvier = Izar : (Bouvier) α = 14h 42m,8 ; δ = +27° 17′ ; ED K0 et A0 ; Mv= 2,58 et 4.81 ; Rho=2.9" - Thêta=343°. 

Bas sur l’horizon, le couple brillant et inégale est bien résolu sous la forme de deux compagnons bouillonnants d’aspect planétaire au T520x386 (Nagler 20 + TV 2.5x). La principale est jaune orangée et la secondaire est notée bleue-verte. Les tavelures diffusent la lumière dans l’intégralité du champ de l’oculaire.

 

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Σ1937AB = η Crb = WDS15232+3017 : (Couronne boréale) α = 15h 23m 55.5s ; δ = +30° 13′ 39.92s ; ED F8V et G0V ; Mv= 5,64 et 5.95 ; Rho=0.497" - Thêta=231°. 

Déjà bas sur l’horizon, le couple est visible comme une boule d’aspect planétaire au T520x386 (Nagler 20 + TV 2.5x). Les nombreuses tavelures empêchent toute séparation éventuelle.

 

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Double-double = ε1 et ε² Lyra = Σ2382-83 : (Lyre) α = 18h 42m,7 ; δ = 39° 37′ ; ED A3V+F0V (ε1) A6Vn+A7Vn (ε2) ; Mv= 4,66 [ε1] 4,59 [ε2] ; Sép. 208,2’’ thêta=172°.  

  • Σ2382 = ε1 : Mv= 5,0 et 6,1 ; Rho=2,33" - Thêta=345°.  
  • Σ2383 = ε1 : Mv= 5,1 et 5,4 ; Rho=2,39" - Théta=75°.  

Les 2 couples hauts dans le ciel sont très bien séparés au Nagler 20 + TV2.5 (T520x386). Les trouées d’agitation atmosphérique révèlent un défaut de collimation des optiques.

 

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La Polaire = α UMi: (Petit ourse)  α = 1h 48m 8s ; δ = +89° 02 ; ED F8V et G0V ; Mv= 2,2+/-0.1 et 8.9 ; Rho=18,42" - Thêta=217°. 

Le pointage de la polaire révèle de nouveau la difficulté à pointer les objets à fort grossissement avec le T520, je rêve de disposer de FRP+Téflon blanc sur les deux axes de hauteur et d’azimut afin d’amélioré la douceur les mouvements. Le couple est positionné avec difficulté au centre de l’oculaire au T520x773 (Zeiss Abbe 4mm). La turbulence sensible laisse apparaitre la tâche de diffraction et même les anneaux de diffraction brisés par instants fugaces. J’effectue la collimation complète de l’instrument au laser Kendrick 2 pouces puis sur la Polaire à 773x. C’est galère à remettre la polaire au centre de l’oculaire. L’image de Σ93 semble à présent très propre et le petit compagnon de couleur mauve se détache bien du fond du ciel.

 

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Σ262 = ι Cassiopée = WDS00093+7943 : (Cassiopée) α = 2h 29m 03.96s ; δ = +67° 24′ 08.7s ; Triple ; Mv= 4.63, 6.92 et 9.05 ;

  • Σ262AB : Mv= 4.63 et 6,92 ; Rho=2,6" - Thêta=286°. 
  • Σ262AC : Mv= 4.63 et 9.05 ; Rho=6.7" - Théta=117°.
  • Σ262BC : Mv= 6.92 et 9.05 ; Rho=8.5" - Théta=99°. 

La belle étoile triple colorée est bien séparée au T520x594 (Ethos13mm + TV 2.5x) la stabilité de la soirée permet d’observer les disques d’Airy de façon très ponctuelle avec, dans les trouées de turbulence, un semblant d’anneaux de diffraction bien centré autour des composantes. L’observation est un peu sportive car l’oculaire est situé à 3 mètres de hauteur dans un jardin en légère pente et cabossé et la constellation de Cassiopée approche du Zénith. Les couleurs réputées Rouge, Jaune et Verte ne me paraissent pas évidentes, mon œil voit les trois composantes plutôt blanche, jaune et mauve très clair. J’avoue ne pas avoir porté mon attention sur les couleurs mais plutôt sur l’allure de la figure de diffraction des composantes.

 

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Σ2 = HR20 = ADS102 =  WDS00093+7943 = SAO4048 : (Céphée) α = 00h 10m 22.34s ; δ = +79° 48′ 43.8s ; ED A4IV (blanches) ; Mv= 6,68 et 6.89 ; Rho=0.92" - Thêta=14.9°. 

Le repérage est difficile car les étoiles repères ne sont pas visibles et l’instrument colle toujours sur les deux axes. Le beau couple égal et de couleur blanc est très facilement séparé au T520x594 (Ethos13mm + TV 2.5x). C’est nickel.

 

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72 peg = HR8943 = ADS16836 =  WDS23340+3120 = SAO73341 : (Pégase) α = 23h 33m 57.19s ; δ = +31° 19′ 31.0s ; ED K4IIIb (jaunes orangées) ; Mv= 5.67 et 6.11 ; Rho=0.576" - Thêta=105.5°. 

Le repérage s’effectué à partir de Alpheratz et Scheat dans Pégase. Le couple présente une différence de magnitude tenu et se résout à la limite en deux étoiles bouillonnantes jaunes orangées au T520x594 (Ethos13mm + TV 2.5x).

 

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STT65 = HR1188 = SAO76256 = CCDM J03503+2535AB = WDS 03503+2535 = ADS2799 : (Taureau) α = 3h 51m 23s; δ = +25° 37′ 48s ; ED ; type A2V ; Mv=5.23 et 6,52 ; Rho = 0,477" Thêta=201.7°. L’amas des Pleïades est situé au dessus des vapeurs des réfrigérants de la Centrale Nucléaire de Chooz,  c’est mal parti ! Electra et Maia constituent d’excellentes étoiles repères pour trouver STT65 (invisible sous mon ciel pollué). La turbulence sensible au T510x509 (Ethos 13 + TV 2.5x) ne me permet pas de séparer les deux compagnons avec certitude. L’étoile double bouillonne et il n’y a pas de trou de turbulence. La séance d’observation tourne court car le brouillard envahi mon site d’observation. Je n’ai même pas eu le temps de pointer quelques étoiles doubles au DF510 parfaitement aligné et situé à 5 mètres du T520.

 

 

 

 

Observation prématurément terminée à 1h00’ en raison de ce satané brouillard de la vallée de la Meuse. Le T520 F/D6 commence à résoudre des étoiles doubles serrées au fond d’une vallée humide et à 1.8km d’une centrale Nucléaire. L’optique est superbe...

 

 

 

 

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DF510 avec bafflage

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Bonsoir Jean-Noel

Si ton excellent 520 était allégé et amélioré mécaniquement, il cracherait des flammes du feu de Dieu!

Quand à STT65, j'ai réussi à la séparer le 18/3/2017 avec mon tres bon 250, avec une turbulence quasi-nulle.

Il m'a fallu quand même aller jusqu'à 2X le diamètre!  (en mono) Oculaire Meade 5,5mm/82° et Barlow Célestron 2,3

Des que cela sera possible, je compte faire un essai sur cette étoile en bino.

Cette double est un véritable défi !!!

Bon ciel

Falko

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Bonsoir Falkostar,

 

Merci de ta réponse et félicitation pour la résolution de STT65. Cette double est juste au pouvoir séparateur d'un T250.

De part sa conception, le T520 sera très difficile à alléger. Son poids et sa taille me font penser à un T600.

Bon ciel également.

 

Jean-Noël

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De très beaux télescopes sous un mauvais ciel.

c'est dommage, mais au moins l'observateur est aguerri et semble utiliser ses instruments au mieux.

Sympa, tes commentaires sur les couleurs observées.

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Merci Piotr,

 

Tu as tout est résumé en une seul phase Piotr : De très beaux télescopes sous un mauvais ciel.... Il y a malheureusement beaucoup observateurs soumis à une pollution lumineuse notable et un ciel peu stable. J'ai vu ton adresse située à Pantin sur ton profil mais tu as judicieusement choisi la solution de la portabilité (je viens de voir  ton beau dessin de Eta carinae effectué depuis le Mexique aux J7X50). Les télescopes ne sont pas parfait non plus mais regarder le double amas dans un T520, même sous mon ciel,  est un pur bonheur que j'aimerais partager avec d'autres astronomes amateurs. J'imagine ce que cela serait sous un très bon ciel.

 

Jean-Noël

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Jean Noël, apparemment tes optiques sont bonnes, il y aurait sans doute moyen de refaire une structure à la hauteur de leur qualité, plutôt que de garder des structures intransportables ou indémontables, et au support et collimation défaillants.

Ces dernières années, on a vu sur les forums la course aux optiques les plus douces et les mieux polies mais je pense qu'on a trop souvent fait l'impasse sur la qualité mécanique de l'instrument, qui à mon avis est aussi importante que sa qualité optique.

Un mauvais support, une mauvaise géométrie et une mauvaise ergonomie ruinent les précieux lambdas de l'optique, même si visuellement l'instrument en jette. (A notre époque où le marketing supplante la qualité objective, on a tendance à plus regarder le look du télescope que ses performances hélas.)

 

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Bonsoir Maïcé,

 

Oui, cela à été ma première pensée mais refaire une structure à la hauteur demande un outillage que je n’ai pas à ma disposition. Je n'ai malheureusement plus le budget nécessaire pour m’adresser à l’un de nos excellents artisans (une maison à terminer de payer) et vais donc devoir trouver une autre solution pour l'instant. Le barillet semble correcte mais la géométrie reste évidement très mauvaise. Je souscris entièrement à tes recommandations sur l'impact de la qualité mécanique sur les performances générale de l'instrument ; un ami ayant travaillé dans la rectification de précision pour voiture va venir me rendre visite la semaine prochaine et nous allons étudier ensemble ce qu’il convient de faire. Je n’ai pas encore testé le T520 sur les demi-tons planétaires (Jupiter), l’adéquation à résoudre des étoiles doubles à forte différence de magnitude (Sirius B), la diffusion de lumière/aigrettes autour d’objets tests comme Vénus et l’allure de la surface Sélène (métallique ou plâtre). Les premiers résultats sur Véga, Altaïr et les étoiles doubles serrées sont déjà prometteurs. La partie mécanique devra effectivement complètement être refaite ou reprise au regard de la tenue à la collimation, mouvements sur les deux axes et transportabilité dans une voiture. Je suis allé voir ton profil, je ne sais plus si tu es en France, à Nouméa ou à Papeeté. Je suis parrain d'une petite Tahitienne :)

 

Jean-Noël

Edited by Jean-Noel

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Ah oui, malgré mon nom,  je suis française :Det j'ai été ardennaise (Sedan) quelques années avant de venir vivre en région parisienne (c'est dire si mon ciel est pollué) mais je file aussi souvent que possible sous un ciel encore préservé, sur le Larzac, ça me fait en général au mieux 2 ou 3 sessions d'observation par an, maintenant, si mes vacances tombent aux alentour de la nouvelle lune.

C'est vrai que, si construire un petit télescope qui tient la route avec des moyens de bricoleur est tout à fait réalisable, ça se complique sérieusement sur les grands diamètres, dimensions et précision des pièces (les erreurs au bout d'un bras de levier sont multipliées) et rigidité des liaisons qui n'ont plus rien à voir au regard des efforts sur la structure. Il ne faut pas croire qu'il suffit d'ajuster les dimensions d'un 200 pour faire un 500, sauf si on ne vise que les faibles grossissements, mais avec un bon 500 si les conditions atmosphériques le permettent, tu peux observer des NP à 600/800 fois de grossissement.

Je souhaite qu'avec ton ami, vous trouviez une solution pour rendre ce télescope parfaitement opérationnel et réellement transportable. Un 500 doit tenir dans ta voiture sans mettre ta femme dans le train !

  • Thanks 1

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Une Ardennaise astronome... Mama mia ! Mais pourquoi as-tu quitté les Ardennes Maïcé, nous serions 4 astronomes dans le département :D. Je serais bien sûr heureux de t'accueillir si tu passes par ici. :)

 

Il me semble évident que les tubes "serrurier" de 2,7m engendrent un porte à faux important et les pièces de précisions sont difficilement réalisables sans un tour à commande numérique  - Je regarde les instruments réalisés par Diabolo avec admiration. Je retiens tes deux formulations extrêmement claires : "Télescope parfaitement opérationnel et réellement transportable" et "Un 500 doit tenir dans ta voiture sans mettre ta femme dans le train !". Ces deux objectifs seront les thèmes principalement discutés la semaine prochaine avec mes amis. Si tu as des idées de conception, n'hésites pas.... :) 

 

Jean-Noël

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Il y a 7 heures, Jean-Noel a dit :

Une Ardennaise astronome... Mama mia ! Mais pourquoi as-tu quitté les Ardennes Maïcé, nous serions 4 astronomes dans le département :D. Je serais bien sûr heureux de t'accueillir si tu passes par ici. :)

 

Je n'étais que d'adoption, c'est mon mari qui est ardennais et sa famille est toujours à Charleville. Tu te demandes pourquoi j'ai quitté Sedan? A l'époque, nous étions jeunes et avions soif d'une vie culturelle un peu plus dense.

Il y a 7 heures, Jean-Noel a dit :

Je retiens tes deux formulations extrêmement claires : "Télescope parfaitement opérationnel et réellement transportable" et "Un 500 doit tenir dans ta voiture sans mettre ta femme dans le train !". Ces deux objectifs seront les thèmes principalement discutés la semaine prochaine avec mes amis. Si tu as des idées de conception, n'hésites pas.... :) 

Je ne suis pas une spécialiste en mécanique, mais à fréquenter mon bricoleur de mari et aussi Diabolo et Thierry Ruiz, il me semble avoir retenu quelques principes.

D'abord je comprends ton souci financier, et il me semble qu'il vaut mieux un seul instrument optimisé que 2 qui ne donnent pas entière satisfaction. Je suis sûre que tu peux te séparer de l'un des deux sans trop de difficulté, les optiques ayant une bonne cote auprès des amateurs.
Dans les principes qui retiendraient mon attention, pour l'encombrement, je trouve que le flex rocker n'est pas adapté du tout à un grand diamètre, ça se voit sur le 520 ou le baflage autour de la boite à miroir est perdu dans l'immensité de la structure. de ce côté une structure plus traditionnelle est bien plus adaptée, d'autant qu'on peut très bien opter pour une telle structure très compacte et basse. Les grands tourillons c'est bien pour les mouvements, mais au détriment de dimensions impressionnantes. Il y a d'autres moyens de parvenir à des mouvements très doux et un bon équilibrage sans sacrifier à la compacité (roulements, freins...)

Les tubes gagneraient à être en carbone, mais il ne faut pas négliger les attaches qui vont tirer sur la boite à miroir et la cage secondaire et avec leur longueur engendrer des flexions. Quant au barillet, je trouve que c'est une pièce qui doit bénéficier du plus grand soin ; précision des cotes, des découpes, des articulations. Il doit y avoir moyen de réaliser ces pièces avec l' outillage d'un bricoleur bien équipé, sans aller chercher le tour ou la fraiseuse numérique.

Je ne t'ai sans doute pas apporté de solution, juste un avis de ce que j'ai vu de tes télescopes, d'autant que nous "n'avons que" un 274 et un 400, donc avec des contraintes bien moindres. Pour un 500 faut un-il une boite renforcée, caissonnée pour avoir la rigidité sans un surpoids excessif, il faudrait demander à des spécialistes. Pour moi, déjà en respectant cotes précises (y compris dans les perçages qui doivent être rigoureusement symétriques pour les tourillons), liaisons rigides (pas de jeu au serrage des éléments, pas de serrage sur bois qui s'écrase, pas de trou qui s’ovalise) et retour à des dimensions en rapport avec le miroir, tu gagneras déjà beaucoup.

Pour l'optimisation, il faut voir avec quelqu'un qui a des compétences que je n'ai pas... Je sais bien voir les défauts, mais beaucoup moins apporter les solutions :D Ca doit être mon côté féminin.9_9

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    • By BobSaintClar
      (Le post est long. Ca compense la modestie de la partie "astrophoto")
       
      Voici donc la Lagune et ses voisines (notamment le Trèfle), cibles classiques du ciel d'été. Le résultat est esthétique mais convenu, j'imagine que cette zone a été photographiée des dizaines de milliers de fois par la communauté des astronomes amateurs, voire davantage. C'est pris au Pentax K1 + Samyang 125, suivi Astrotracer, 4 minutes et 20 secondes de pose totale, traitement DeepSkyStacker et Photoshop.
       

      (quand je me souviens de ce que j'obtenais en 5 minutes de pose sur film Ilford HP5, à 13 ans, avec mon Canon FE1 et son 50mm F1,8... sous un ciel de rêve, en plus...)
       
      Vous allez me dire que j'aurais pu choisir quelque chose de plus exotique ? Après tout, j'habite à 35° de latitude nord et cela m'autorise - en théorie - de belles incursions dans le ciel austral.
      C'est vrai. J'avais d'ailleurs prévu, cette nuit, d'imager la patte de chat (ça ne doit pas s'appeler comme ça, je suppose), vous savez, le truc qui évoque des coussinets, bien plus bas que M20-M8...
      Bref. Les nuages en ont décidé autrement : dans les trous, seul le tout-venant daignait se montrer. J'ai pu faire une série de poses, pas davantage, avant de devoir plier mes gaules.
       
      La soirée fut pourtant fort divertissante :
       
      Je suis allé en montagne, sur un spot repéré grâce à Google Map : une plate-forme d'observation sommitale (1600m), en surplomb d'une vaste et profonde vallée inhabitée. Sur la route, escarpée, étroite et tortueuse à souhait, j'ai croisé : un serpent, des crapauds, trois biches, trois mangoustes (dont une énorme, je me demande s'il ne s'agit pas plutôt d'un bestiau genre glouton), un blaireau, un lapin, deux chauves-souris (dans les parties en tunnel) et un oiseau de proie ! A proximité du sommet, un japonais d'âge indéterminé, binette sur l'épaule, m'a regardé passer avec une expression si glauque que je me suis aussitôt rêvé - enfin cauchemardé - en plein remake de Délivrance...
       
      Une fois sur place, j'ai profité de la vue :

       
      ... avant d'installer mon bordel : L'APN et son cailloux sur leur trépied, les jumelles Nikon 20x120 sur leur colonne. Ces dernières m'ont bien occupé : elles sont redoutables pour admirer la nature, surtout lorsque la nuit tombe.
       
      Vous noterez la transparence très moyenne de l'atmosphère... j'ai bien fait de monter parce qu'en vallée, c'était la purée de pois ! Je me suis amusé à comparer des images classiques et infrarouges en visant les sommets lointains, noyés dans la brume, au télé de 300 : la différence est, comme prévu, spectaculaire ! Je vous montre ce que cela donne, en sortie de boîtier (donc sans traitement) :
       

      A gauche, en lumière visible et à droite, en proche infrarouge (760 nm)
       
      Avec un peu de travail, on peut sortir quelque chose d'agréable sans forcer alors même qu'à l’œil nu ou aux jumelles, on ne voit rien :

      Et la même chose, en lumière visible ? Même pas en rêve...
       
      Sur l'escalier menant à la plate-forme d'observation, je remarque une sorte de tresse circulaire, en paille, assez complexe ; je n'ai jamais vu ça, je n'ai aucune idée de sa signification. L'ambiance Délivrance se mâtine soudain de projet Blair Witch, d'autant que la nuit venue, toute la faune locale s'active : craquements de branches, bruissements de feuilles et d'arbustes piétinés, cris variés, bourdonnements incessants... l'homme moderne que je suis n'est plus habitué à ces manifestations : je sursaute toutes les trois minutes, je cogne mes trépieds en chassant les mouches, j'avale un moustique en baillant (véridique) : pratique, quand on fait des poses ! Par trois fois, j'allume ma lampe torche pour identifier la source des bruits les plus improbables, pensant me retrouver nez à nez avec des autochtones adeptes de sacrifices humains (je devrais sérieusement revoir mes choix de films, ça laisse des traces), et je tombe sur... un cerf, à une dizaine de mètres, dans la pente : les andouillers regardent l'andouille, brièvement, puis la bête recommence à brouter sans s'émouvoir... je peux comprendre : ce n'est pas elle qui détonne, dans le paysage.
       
      Quand enfin, je me détends et cesse de m'inquiéter sans raison, les nuages décident d'abréger l'expérience : quelques poses vite fait sur ce qui se laisse voir (M8-20, donc) et hop, je dois tout ranger. Des éclairs distants illuminent la vallée : dix minutes après mon départ, il pleut...
       
      N'empêche, c'était une super soirée. La prochaine fois, j'imagerai la patte de chat !
       
    • By Guillaumedu59
      Date d’observation : Dans la nuit du 7 au 8 Aout 2020
      Heure d’observation : 23h15 – 02h40
      Lieu d’observation : Haubourdin
      Type de ciel : Ciel urbain
      Télescope : Dobson Orion XT10g (Diamètre : 254 mm / Focale : 1200 mm)
      Oculaires / champ / grossissement respectif :
      -  Explore Scientific 30 mm (82° / 40 X)
      -  Pentax XW 20 mm (70° / 60 X)
      -  Televue Delos 12 mm (72° / 100 X)
      -  Pentax XW 7 mm (70° / 171 X)
      -  Pentax XW 3,5 mm (70° / 343 X)
      Filtres :
      -  UHC Astronomik : Oui
      -  OIII Astronomik : Oui
      -  H-Beta Astronomik : Oui
      Conditions : Ciel bien dégagé avec des températures chaudes pour la saison
      Objet(s) observé(s) :
      -  Lune : Oui
      -  Planète(s) : Oui (Saturne)
      -  Ciel profond : Oui (M13, M92, M57 et NGC 6826)
       
      Préface !
       
      Bonjour,
      Ce Vendredi 7 Août 2020, nous avons le droit à une superbe journée ensoleillée, mais très étouffante au niveau des températures (c’est la canicule).
      Le ciel est quasi sans nuages, ce qui laisse penser à une excellente soirée astronomique.
      Effectivement, c’est le cas.
      La météo tient ses promesses.
      Pas un seul nuage à l’horizon ne vient jouer les trouble-fêtes.
      Pas un seul.
      Bien avant la tombée de la nuit, je décide de sortir tout le matériel sur ma terrasse, histoire que tout soit refroidi.
      En attendant le moment venu, je pense aux objets que je voudrais observer : les grands classiques du ciel d’été, ainsi que la planète Saturne.
      Vers 22h15, je commence à voir Véga à l’eoil nu, signe que je peux tout de même initialiser ma raquette Go-To en choisissant cet astre-ci et Arcturus comme étoiles de référence.
      Le début de ma soirée ne commence réellement que dans les environs des 23h00…
       
      Les grands classiques de l’été !
       
      Le ciel s’étant bien assombri, il est grand temps pour moi de me rendre dans la constellation d’Hercule pour y découvrir 2 superbes objets :
       
      M13
      Magnitude = 5,8
      Taille = 20’
      Oculaire(s) utilisé(s) = Televue Delos 12 mm et Pentax WX 7 mm
      Grossissement(s) respectif(s) = 100 X et 171 X
      Description : Un magnifique poudroiement d’étoiles au beau milieu du champ du Televue Delos 12 mm attire mon regard.
      C’est bien lui.
      C’est bien M13, le roi des globulaires, que je suis en train d’observer.
      Dans le champ du Pentax XW 7 mm, bien qu’il ait perdu en luminosité, le Y sombre, quant à lui, est parfaitement visible en vision décalée.
      Il se présente comme 3 chenaux sombres formant la lettre en question.
       
      M92
      Magnitude = 6,5
      Taille = 14’
      Oculaire(s) utilisé(s) = Televue Delos 12 mm et Pentax WX 7 mm
      Grossissement(s) respectif(s) = 100 X et 171 X
      Description : Le frère cadet de M13.
      J’ai nommé M92.
      Il possède un cœur plus petit mais plus lumineux, puis est parfaitement bien résolu en de nombreuses étoiles de faible magnitude.
      C’est toujours un véritable plaisir de l’observer.
       
      M57
      Magnitude = 8,8
      Taille = 86 x 62’
      Oculaire(s) utilisé(s) = Televue Delos 12 mm et Pentax WX 7 mm
      Grossissement(s) respectif(s) = 100 X et 171 X
      Description : Bien haute dans le ciel, M57 resplendit à merveille avec sa forme légèrement ovalisée, ainsi que ses anses plus sombres.
      En assistant bien sur la vision décalée, dans le champ du Televue Delos 12 mm, j’aperçois également la très faible étoile de magnitude 12,26 portant le nom de GSC 2642-0433 qui apparaît par intermittence.
      Dans le champ du Pentax XW 7 mm, elle est bien plus évidente à observer.
       
      NGC 6826
      Magnitude = 8,8
      Taille = 27x24’’
      Oculaire(s) utilisé(s) = Pentax XW 3,5 mm
      Grossissement(s) respectif(s) = 343 X
      Description : Une autre superbe nébuleuse planétaire après M57.
      Elle est grande, lumineuse et on voit très aisément son étoile centrale.
      En la regardant alternativement de face et en vision décalée, elle apparaît et disparaît, puis semble aussi clignoter autour de la centrale.
       
      La planète Saturne !
       
      Et pour conclure en beauté cette superbe nuit étoilée, je décide de passer de longues minutes à observer la plus belle planète du système solaire.
      J’ai nommé Saturne.
      Ah, grand dieu ! Que je suis hyper, mais hyper heureux de pouvoir l’admirer à nouveau.
      J’en ai presque les larmes aux yeux tellement que le spectacle est magique.
      Dans le champ du Pentax XW 3,5 mm, j’y décèle sans problème sa Division de Cassini, ainsi que des bandes nuageuses sur son disque.
      Pour ce qui est de ses satellites, j’y vois sans problème Titan, mais il me semble également en découvrir d’autres comme Rhéa, par exemple.
       
      Bilan de la soirée !
       
      Même si j’étais très heureux de retrouver quelques-uns des plus beaux objets du ciel d’été, je ne pouvais m’empêcher aux longues minutes à observer la planète Saturne qui me fait toujours rêver.
      Quelle joie pour moi de la vois flotter au beau milieu du champ de l’oculaire.
      Quel plaisir d’avoir revu la Division de Cassini, cette fine bande noire, qui fait quasiment tout le tour de la planète.
      D’ailleurs, c’est elle qui sépare l’anneau A de l’anneau B.
      En attendant la prochaine séance, je vous remercie de m’avoir lu et je vous dis à bientôt !
    • By biver
      Bonjour,
      Alors que j'observais Neowise au Télescope, j'ai eu l'impression d'être (à nouveau) éclairé par des phares de voiture vers 1h12 (23h12 UT le dimanche 26), mais ça venait d'en haut: j'ai pu suivre visuellement la fin de la désintégration de l'objet, avec un morceau principal bien vert qui filait Sud-Nord de au-dessus de cassiopée pour finir un peu sous la polaire [vu depuis 50km au sud de Paris]. La flash principal, a priori assez haut dans le ciel entre Pégase et le Cygne, devait tourner autour de la magnitude -15, certainement plus brillant que la pleine lune... j'imagine que d'autres l'on vu, et au moins des caméras frippon.
      Rentrée atmosphérique ou météoride?
      Sinon, 3-4 min plus tard, à 1h16.0 précises j'ai entendu une double détonation - était-ce lié ou indépendant?
      Nicolas
       
    • By Anton et Mila
      Bonjour à tous,
       
      Je voudrais vous faitre partager une discussion sur cloudy nights que j'ai découverte hier. 
      https://www.cloudynights.com/topic/715744-more-about-lambda-cygni/
      J'ai donc pris la décision hier soir de tenter ma chance sur la double tau du Cygne, dont j'ai entendu parler pour la première fois hier, contrairement à lambda Cygne que j'ai eu l'occasion de voir plusieurs fois, et de photographier.
       
      Voici mon CROA, qui n'est que la traduction de mon texte en anglais:
       
      "J'ai essayé à nouveau cette nuit à dédoubler Lambda Cygne avec mon réfracteur APM LZOS de 6 pouces, mais la cible principale était Tau du Cygne. Je n'avais jamais essayé cette étoile double auparavant. Encore une fois, Lambda Cygne était "assez facile à dédoubler" vers 23h30 TU le jeudi 8 juillet, avec un grossissement de 600X, avec un barlow TV 3X et un ortho 6mm BCO. C'était également possible avec un ortho Celestron de 4 mm et la barlow TV 2X. Environ 80% du temps, j'ai pu la voir. J'ai déplacé le télescope vers Tau du Cygne avec le même grossissement (j'ai essayé un grossissement plus faible plus tôt dans la nuit et je n'ai pas réussi à faire la séparation du fait de la hauteur sur l'horizon et le grossissement insuffisant). Donc, j'avais vraiment besoin de 600X.
      Beaucoup plus difficile de séparer, le compagnon était visible comme un petit point gris au-dessus de l'étoile principale, 40% du temps environ, peut être un peu plus, mais parfois perturbé par la petite luminosité du premier anneau du disque d'airy. J'étais sûr de l'avoir vu en vérifiant l'angle thêta (θ) dans stelle doppie par la suite.
      Le compagnon de Tau Cygnus est exactement à l'opposé du compagnon de Lambda Cygnus: PA actuel 358,5 ° pour Lambda Cygnus et PA actuel pour Tau Cygnus 187,9 °. Vous n'avez qu'à passer d'une étoile à l'autre avec votre GOTO de votre monture équatoriale et essayer de confirmer vos observations. Je suis certain qu'elle serait beaucoup plus difficile de séparer avec mon Maksutov F10 STF 8 pouces en raison de l'obstruction centrale (30%). Le premier anneau est beaucoup plus lumineux que mon réflecteur, et je trouve beaucoup plus facile de séparer Lambda Cygne dans le petit réfracteur de 6 pouces.
       
      Bonne chance
       
      ClaudeS
       
      PS: La figure d'airy du compagnon de Tau Cygnus ressemble plus à une petite étoile allongée qu'à un point, probablement du fait qu'elle demeure très près à l'intérieur du premier anneau de l'étoile principale de Tau Cygne, premier anneau toujours très faible dans ce réfracteur, voir inexistant (strehl 0,97 à 555 nm).
      Je serais curieux de savoir à partir de quel diamètre un réflecteur peut voir cette double. L'obstruction doit jouer beaucoup. J'ai réalisé une vidéo à 0.15" d'arc par pixel, mais je ne l'ai pas encore traitée. Donc, 2h30 passées en observation pour seulement deux doubles et une vidéo. Mon record.Attendez bien la montée des doubles vers le zénith pour faire cette observation qui n'est pas facile.
      Données:
      21148+3803 AGC  13AB (Tau Cyg) Sep. Now (ρ) 0.99" Mag pri 3.83 Mag sec 6.57 delta mag (ΔM) 2.74
      Tau Cygne
      20474+3629 STT 413AB (Lam Cyg) Sep. Now (ρ) 0.92" Mag pri 4.73 Mag sec 6.26 delta mag (ΔM) 1.53
      Lambda Cygne
       
    • By Alexandre Renou
      C’est avec la comète C/2020 F3 NEOWISE que j’atteins la barre des 300 comètes différentes observées en visuel depuis la première en 1983, l’extraordinaire IRAS-Araki-Alcock.
      Dans cette longue liste, il y a bien sûr Hyakutake et Hale-Bopp et il y a plus longtemps Halley….
      Je compte les périodiques une seule fois, mais pour certaines, Wirtanen, je l’ai vu lors de 5 passages différents au périhélie.
      Que de souvenirs très différents, comme par exemple celles qui se pulvérisent, celles avec 2 queues, celles très diffuses et grandes ou à l’inverse minuscules et très contrastées, et comme cette dernière dans les feux de l’aube.
      Il faudrait qu’un jour je fasse un bilan de tout cela avec toutes mes notes d’observation, dont les mesures de magnitude que je réalise à chaque fois.
      Pour la petite histoire, pour passer la barre des 300, je me suis cassé plusieurs fois les dents sur des comètes ces derniers mois sur des comètes très faibles (au-delà de mag 15-16) non vues malgré mon T 560 !!

      Mais revenons d’abord à celle de ce matin du 10 juillet, NEOWISE :
      Observée entre 2h15 et 3h tu, très basse sur l’horizon du début de l’aube (à 5° environ), avec des jumelles J 43x10, une L 90 et un T 250. Mesurée à mag m1 = +1,5 environ (pas facile à estimer avec si peu de jalons stellaires et sa très faible hauteur sur l’horizon). Coma très petite avec un aspect très typé avec un noyau d’aspect stellaire (ou quasi stellaire au T 250) d’où part une queue en 2 jets symétriques comme le montre très bien le dessin de Laurent (Ferrero) sur son site http://splendeursducielprofond.eklablog.fr/la-comete-c-2020-f3-neowise-commence-son-show-a194781814
      La queue a été mesurée sur au moins 2° (PA305°), mais elle est certainement plus grande car le fond du ciel (clair de l’aube naissant) limite sa visibilité sur son extrémité. Elle est toutefois bien contrastée sur une bonne partie depuis la tête.
      Cette comète a été vue aussi à l’oeil nu mais pas facile, le créneau horaire est très court, entre le lever de la comète suffisamment « pas trop basse » et le jour naissant. Sa vision avec des jumelles est déjà très bien.
       
      Profitez vite de cette (enfin) belle comète avant qu’elle faiblisse. Malgré la Lune ou un peu de pollution lumineuse, ça doit aller (l’aube est plus gênante), l’essentiel c’est d’avoir un horizon très bas vers le nord-nord-est et un ciel limpide bien sûr ! Bonne chasse.
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