Jean-Noel

3ème lumière : Quelques étoiles multiples au T520

Recommended Posts

3) Quelques étoiles multiples au T520

 

 

 

Samedi 23 au Dimanche 24/09/2017

Aubrives, vallée de la Meuse dans les Ardennes (50° 6'14.57"N - 4°45'9.05"E).

 

Dobson 520mm, miroir D=515mm F=3090mm Optique Michel Walbaum (Hilux 96%).

Dobson Factory 510mm, miroir D=506mm F=2645mm, optique Mirro-Sphère (Hilux 96%).

 

 

image.png.69230a78d023362dcac8bc4e5cace597.png

T520 F/D6 avec bafflage

 

 

 

Transparence exécrable et ciel crasseux, diffusion lumineuse intense des luminaires, de la centrale de Chooz et des villages avoisinants. La voie lactée n’est pas visible à l’œil nu et le ciel est rougeâtre ou blanchâtre (Mvlon 3,50 Pégase – Mvlonz 3.94 Cygne). Turbulence non mesurée -. Valeur SQM non mesurée.  Début à 9h13’.

 

 

Altaïr = α Aql : α = 18h 36m 56 ;  δ = +38° 47′ 01 ; Type A7IV-V ; Dist = 16 AL ; Mv=0,9.  Comme la veille, l’étoile la plus brillante de la constellation de l’aigle est vue au T520x103 (Zeiss UWF30 85°) comme un diamant blanc bleuté, accompagné de fines aigrettes sur un fond de ciel constellé de fines étoiles.

 

 

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 

 

M13 = NGC 6205 : (Hercule) α = 16h 41m 41s; δ = +36° 27′ 37″ ; AG ; Mv=5.8 ; diam. 20’. L’amas globulaire  est déjà entièrement résolu à 103x (Zeiss UWF30mm) et donne une très jolie vision de M13 sur le fond de ciel noir constellé d’étoiles fines.  Contrairement à la veille, les choses se dégradent en poussant l’amplification à 386x. Les étoiles sont très turbulentes et l’image devient très molle. La transparence semble est mauvaise mais le centre est quand même bien résolu et le Y centrale est facilement perceptible. Cela n’est clairement pas la peine d’aller plus loin dans les observations des amas et nébuleuses. Voici donc quelques étoiles doubles…

 

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 

 

Σ1877AB = ε Bouvier = Izar : (Bouvier) α = 14h 42m,8 ; δ = +27° 17′ ; ED K0 et A0 ; Mv= 2,58 et 4.81 ; Rho=2.9" - Thêta=343°. 

Bas sur l’horizon, le couple brillant et inégale est bien résolu sous la forme de deux compagnons bouillonnants d’aspect planétaire au T520x386 (Nagler 20 + TV 2.5x). La principale est jaune orangée et la secondaire est notée bleue-verte. Les tavelures diffusent la lumière dans l’intégralité du champ de l’oculaire.

 

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 

 

Σ1937AB = η Crb = WDS15232+3017 : (Couronne boréale) α = 15h 23m 55.5s ; δ = +30° 13′ 39.92s ; ED F8V et G0V ; Mv= 5,64 et 5.95 ; Rho=0.497" - Thêta=231°. 

Déjà bas sur l’horizon, le couple est visible comme une boule d’aspect planétaire au T520x386 (Nagler 20 + TV 2.5x). Les nombreuses tavelures empêchent toute séparation éventuelle.

 

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 

 

Double-double = ε1 et ε² Lyra = Σ2382-83 : (Lyre) α = 18h 42m,7 ; δ = 39° 37′ ; ED A3V+F0V (ε1) A6Vn+A7Vn (ε2) ; Mv= 4,66 [ε1] 4,59 [ε2] ; Sép. 208,2’’ thêta=172°.  

  • Σ2382 = ε1 : Mv= 5,0 et 6,1 ; Rho=2,33" - Thêta=345°.  
  • Σ2383 = ε1 : Mv= 5,1 et 5,4 ; Rho=2,39" - Théta=75°.  

Les 2 couples hauts dans le ciel sont très bien séparés au Nagler 20 + TV2.5 (T520x386). Les trouées d’agitation atmosphérique révèlent un défaut de collimation des optiques.

 

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 

 

La Polaire = α UMi: (Petit ourse)  α = 1h 48m 8s ; δ = +89° 02 ; ED F8V et G0V ; Mv= 2,2+/-0.1 et 8.9 ; Rho=18,42" - Thêta=217°. 

Le pointage de la polaire révèle de nouveau la difficulté à pointer les objets à fort grossissement avec le T520, je rêve de disposer de FRP+Téflon blanc sur les deux axes de hauteur et d’azimut afin d’amélioré la douceur les mouvements. Le couple est positionné avec difficulté au centre de l’oculaire au T520x773 (Zeiss Abbe 4mm). La turbulence sensible laisse apparaitre la tâche de diffraction et même les anneaux de diffraction brisés par instants fugaces. J’effectue la collimation complète de l’instrument au laser Kendrick 2 pouces puis sur la Polaire à 773x. C’est galère à remettre la polaire au centre de l’oculaire. L’image de Σ93 semble à présent très propre et le petit compagnon de couleur mauve se détache bien du fond du ciel.

 

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 

 

Σ262 = ι Cassiopée = WDS00093+7943 : (Cassiopée) α = 2h 29m 03.96s ; δ = +67° 24′ 08.7s ; Triple ; Mv= 4.63, 6.92 et 9.05 ;

  • Σ262AB : Mv= 4.63 et 6,92 ; Rho=2,6" - Thêta=286°. 
  • Σ262AC : Mv= 4.63 et 9.05 ; Rho=6.7" - Théta=117°.
  • Σ262BC : Mv= 6.92 et 9.05 ; Rho=8.5" - Théta=99°. 

La belle étoile triple colorée est bien séparée au T520x594 (Ethos13mm + TV 2.5x) la stabilité de la soirée permet d’observer les disques d’Airy de façon très ponctuelle avec, dans les trouées de turbulence, un semblant d’anneaux de diffraction bien centré autour des composantes. L’observation est un peu sportive car l’oculaire est situé à 3 mètres de hauteur dans un jardin en légère pente et cabossé et la constellation de Cassiopée approche du Zénith. Les couleurs réputées Rouge, Jaune et Verte ne me paraissent pas évidentes, mon œil voit les trois composantes plutôt blanche, jaune et mauve très clair. J’avoue ne pas avoir porté mon attention sur les couleurs mais plutôt sur l’allure de la figure de diffraction des composantes.

 

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 

 

Σ2 = HR20 = ADS102 =  WDS00093+7943 = SAO4048 : (Céphée) α = 00h 10m 22.34s ; δ = +79° 48′ 43.8s ; ED A4IV (blanches) ; Mv= 6,68 et 6.89 ; Rho=0.92" - Thêta=14.9°. 

Le repérage est difficile car les étoiles repères ne sont pas visibles et l’instrument colle toujours sur les deux axes. Le beau couple égal et de couleur blanc est très facilement séparé au T520x594 (Ethos13mm + TV 2.5x). C’est nickel.

 

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 

 

72 peg = HR8943 = ADS16836 =  WDS23340+3120 = SAO73341 : (Pégase) α = 23h 33m 57.19s ; δ = +31° 19′ 31.0s ; ED K4IIIb (jaunes orangées) ; Mv= 5.67 et 6.11 ; Rho=0.576" - Thêta=105.5°. 

Le repérage s’effectué à partir de Alpheratz et Scheat dans Pégase. Le couple présente une différence de magnitude tenu et se résout à la limite en deux étoiles bouillonnantes jaunes orangées au T520x594 (Ethos13mm + TV 2.5x).

 

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 

 

STT65 = HR1188 = SAO76256 = CCDM J03503+2535AB = WDS 03503+2535 = ADS2799 : (Taureau) α = 3h 51m 23s; δ = +25° 37′ 48s ; ED ; type A2V ; Mv=5.23 et 6,52 ; Rho = 0,477" Thêta=201.7°. L’amas des Pleïades est situé au dessus des vapeurs des réfrigérants de la Centrale Nucléaire de Chooz,  c’est mal parti ! Electra et Maia constituent d’excellentes étoiles repères pour trouver STT65 (invisible sous mon ciel pollué). La turbulence sensible au T510x509 (Ethos 13 + TV 2.5x) ne me permet pas de séparer les deux compagnons avec certitude. L’étoile double bouillonne et il n’y a pas de trou de turbulence. La séance d’observation tourne court car le brouillard envahi mon site d’observation. Je n’ai même pas eu le temps de pointer quelques étoiles doubles au DF510 parfaitement aligné et situé à 5 mètres du T520.

 

 

 

 

Observation prématurément terminée à 1h00’ en raison de ce satané brouillard de la vallée de la Meuse. Le T520 F/D6 commence à résoudre des étoiles doubles serrées au fond d’une vallée humide et à 1.8km d’une centrale Nucléaire. L’optique est superbe...

 

 

 

 

image.thumb.png.3a8b70d132448755825557ba045039d9.png

DF510 avec bafflage

Share this post


Link to post
Share on other sites
Publicité
En vous inscrivant sur Astrosurf,
ce type d'annonce ne sera plus affiché.
Photographier la Lune
Guide complet pour la photographier de la Lune.
Information et commande sur www.photographierlalune.com

Bonsoir Jean-Noel

Si ton excellent 520 était allégé et amélioré mécaniquement, il cracherait des flammes du feu de Dieu!

Quand à STT65, j'ai réussi à la séparer le 18/3/2017 avec mon tres bon 250, avec une turbulence quasi-nulle.

Il m'a fallu quand même aller jusqu'à 2X le diamètre!  (en mono) Oculaire Meade 5,5mm/82° et Barlow Célestron 2,3

Des que cela sera possible, je compte faire un essai sur cette étoile en bino.

Cette double est un véritable défi !!!

Bon ciel

Falko

Share this post


Link to post
Share on other sites

Bonsoir Falkostar,

 

Merci de ta réponse et félicitation pour la résolution de STT65. Cette double est juste au pouvoir séparateur d'un T250.

De part sa conception, le T520 sera très difficile à alléger. Son poids et sa taille me font penser à un T600.

Bon ciel également.

 

Jean-Noël

Share this post


Link to post
Share on other sites

De très beaux télescopes sous un mauvais ciel.

c'est dommage, mais au moins l'observateur est aguerri et semble utiliser ses instruments au mieux.

Sympa, tes commentaires sur les couleurs observées.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Merci Piotr,

 

Tu as tout est résumé en une seul phase Piotr : De très beaux télescopes sous un mauvais ciel.... Il y a malheureusement beaucoup observateurs soumis à une pollution lumineuse notable et un ciel peu stable. J'ai vu ton adresse située à Pantin sur ton profil mais tu as judicieusement choisi la solution de la portabilité (je viens de voir  ton beau dessin de Eta carinae effectué depuis le Mexique aux J7X50). Les télescopes ne sont pas parfait non plus mais regarder le double amas dans un T520, même sous mon ciel,  est un pur bonheur que j'aimerais partager avec d'autres astronomes amateurs. J'imagine ce que cela serait sous un très bon ciel.

 

Jean-Noël

Share this post


Link to post
Share on other sites

Jean Noël, apparemment tes optiques sont bonnes, il y aurait sans doute moyen de refaire une structure à la hauteur de leur qualité, plutôt que de garder des structures intransportables ou indémontables, et au support et collimation défaillants.

Ces dernières années, on a vu sur les forums la course aux optiques les plus douces et les mieux polies mais je pense qu'on a trop souvent fait l'impasse sur la qualité mécanique de l'instrument, qui à mon avis est aussi importante que sa qualité optique.

Un mauvais support, une mauvaise géométrie et une mauvaise ergonomie ruinent les précieux lambdas de l'optique, même si visuellement l'instrument en jette. (A notre époque où le marketing supplante la qualité objective, on a tendance à plus regarder le look du télescope que ses performances hélas.)

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Bonsoir Maïcé,

 

Oui, cela à été ma première pensée mais refaire une structure à la hauteur demande un outillage que je n’ai pas à ma disposition. Je n'ai malheureusement plus le budget nécessaire pour m’adresser à l’un de nos excellents artisans (une maison à terminer de payer) et vais donc devoir trouver une autre solution pour l'instant. Le barillet semble correcte mais la géométrie reste évidement très mauvaise. Je souscris entièrement à tes recommandations sur l'impact de la qualité mécanique sur les performances générale de l'instrument ; un ami ayant travaillé dans la rectification de précision pour voiture va venir me rendre visite la semaine prochaine et nous allons étudier ensemble ce qu’il convient de faire. Je n’ai pas encore testé le T520 sur les demi-tons planétaires (Jupiter), l’adéquation à résoudre des étoiles doubles à forte différence de magnitude (Sirius B), la diffusion de lumière/aigrettes autour d’objets tests comme Vénus et l’allure de la surface Sélène (métallique ou plâtre). Les premiers résultats sur Véga, Altaïr et les étoiles doubles serrées sont déjà prometteurs. La partie mécanique devra effectivement complètement être refaite ou reprise au regard de la tenue à la collimation, mouvements sur les deux axes et transportabilité dans une voiture. Je suis allé voir ton profil, je ne sais plus si tu es en France, à Nouméa ou à Papeeté. Je suis parrain d'une petite Tahitienne :)

 

Jean-Noël

Edited by Jean-Noel

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ah oui, malgré mon nom,  je suis française :Det j'ai été ardennaise (Sedan) quelques années avant de venir vivre en région parisienne (c'est dire si mon ciel est pollué) mais je file aussi souvent que possible sous un ciel encore préservé, sur le Larzac, ça me fait en général au mieux 2 ou 3 sessions d'observation par an, maintenant, si mes vacances tombent aux alentour de la nouvelle lune.

C'est vrai que, si construire un petit télescope qui tient la route avec des moyens de bricoleur est tout à fait réalisable, ça se complique sérieusement sur les grands diamètres, dimensions et précision des pièces (les erreurs au bout d'un bras de levier sont multipliées) et rigidité des liaisons qui n'ont plus rien à voir au regard des efforts sur la structure. Il ne faut pas croire qu'il suffit d'ajuster les dimensions d'un 200 pour faire un 500, sauf si on ne vise que les faibles grossissements, mais avec un bon 500 si les conditions atmosphériques le permettent, tu peux observer des NP à 600/800 fois de grossissement.

Je souhaite qu'avec ton ami, vous trouviez une solution pour rendre ce télescope parfaitement opérationnel et réellement transportable. Un 500 doit tenir dans ta voiture sans mettre ta femme dans le train !

  • Thanks 1

Share this post


Link to post
Share on other sites

Une Ardennaise astronome... Mama mia ! Mais pourquoi as-tu quitté les Ardennes Maïcé, nous serions 4 astronomes dans le département :D. Je serais bien sûr heureux de t'accueillir si tu passes par ici. :)

 

Il me semble évident que les tubes "serrurier" de 2,7m engendrent un porte à faux important et les pièces de précisions sont difficilement réalisables sans un tour à commande numérique  - Je regarde les instruments réalisés par Diabolo avec admiration. Je retiens tes deux formulations extrêmement claires : "Télescope parfaitement opérationnel et réellement transportable" et "Un 500 doit tenir dans ta voiture sans mettre ta femme dans le train !". Ces deux objectifs seront les thèmes principalement discutés la semaine prochaine avec mes amis. Si tu as des idées de conception, n'hésites pas.... :) 

 

Jean-Noël

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 7 heures, Jean-Noel a dit :

Une Ardennaise astronome... Mama mia ! Mais pourquoi as-tu quitté les Ardennes Maïcé, nous serions 4 astronomes dans le département :D. Je serais bien sûr heureux de t'accueillir si tu passes par ici. :)

 

Je n'étais que d'adoption, c'est mon mari qui est ardennais et sa famille est toujours à Charleville. Tu te demandes pourquoi j'ai quitté Sedan? A l'époque, nous étions jeunes et avions soif d'une vie culturelle un peu plus dense.

Il y a 7 heures, Jean-Noel a dit :

Je retiens tes deux formulations extrêmement claires : "Télescope parfaitement opérationnel et réellement transportable" et "Un 500 doit tenir dans ta voiture sans mettre ta femme dans le train !". Ces deux objectifs seront les thèmes principalement discutés la semaine prochaine avec mes amis. Si tu as des idées de conception, n'hésites pas.... :) 

Je ne suis pas une spécialiste en mécanique, mais à fréquenter mon bricoleur de mari et aussi Diabolo et Thierry Ruiz, il me semble avoir retenu quelques principes.

D'abord je comprends ton souci financier, et il me semble qu'il vaut mieux un seul instrument optimisé que 2 qui ne donnent pas entière satisfaction. Je suis sûre que tu peux te séparer de l'un des deux sans trop de difficulté, les optiques ayant une bonne cote auprès des amateurs.
Dans les principes qui retiendraient mon attention, pour l'encombrement, je trouve que le flex rocker n'est pas adapté du tout à un grand diamètre, ça se voit sur le 520 ou le baflage autour de la boite à miroir est perdu dans l'immensité de la structure. de ce côté une structure plus traditionnelle est bien plus adaptée, d'autant qu'on peut très bien opter pour une telle structure très compacte et basse. Les grands tourillons c'est bien pour les mouvements, mais au détriment de dimensions impressionnantes. Il y a d'autres moyens de parvenir à des mouvements très doux et un bon équilibrage sans sacrifier à la compacité (roulements, freins...)

Les tubes gagneraient à être en carbone, mais il ne faut pas négliger les attaches qui vont tirer sur la boite à miroir et la cage secondaire et avec leur longueur engendrer des flexions. Quant au barillet, je trouve que c'est une pièce qui doit bénéficier du plus grand soin ; précision des cotes, des découpes, des articulations. Il doit y avoir moyen de réaliser ces pièces avec l' outillage d'un bricoleur bien équipé, sans aller chercher le tour ou la fraiseuse numérique.

Je ne t'ai sans doute pas apporté de solution, juste un avis de ce que j'ai vu de tes télescopes, d'autant que nous "n'avons que" un 274 et un 400, donc avec des contraintes bien moindres. Pour un 500 faut un-il une boite renforcée, caissonnée pour avoir la rigidité sans un surpoids excessif, il faudrait demander à des spécialistes. Pour moi, déjà en respectant cotes précises (y compris dans les perçages qui doivent être rigoureusement symétriques pour les tourillons), liaisons rigides (pas de jeu au serrage des éléments, pas de serrage sur bois qui s'écrase, pas de trou qui s’ovalise) et retour à des dimensions en rapport avec le miroir, tu gagneras déjà beaucoup.

Pour l'optimisation, il faut voir avec quelqu'un qui a des compétences que je n'ai pas... Je sais bien voir les défauts, mais beaucoup moins apporter les solutions :D Ca doit être mon côté féminin.9_9

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now



  • Similar Content

    • By xavierc
       Dobson Strock 254/1200
       Seine et Marne site des ballots de foin.
       
       4 dessins : 9049 à 9052.
       
       Me voilà enfin de retour après une grosse période de mauvais temps!
       
       Il fait froid mais ça explique aussi le ciel dégagé.
      Je suis venu après un cycle de sommeil suite à la randonnée roller dominicale à Paris.
       La Voie Lactée d'hiver est perceptible  dans les Gémeaux, la Licorne et le Cocher.
      Le terrain est un peu défoncé par un engin agricole qui y a laissé de profondes traces de roues, mais la terre est assez meuble pour ménager un espace plat pour le rocker du Strock.
       
      Je débute la soirée sur une nébuleuse diffuse connue et un amas ouvert dans la Licorne.
       
      Observation 9049 : NGC2261.
       La Nébuleuse Variable de Hubble offre un aspect changeant d'une année à l'autre grâce à un jeu d'ombres portées, que me réserve-t-elle cete fois?
       Elle est facile, considérablement faible à faible à 75x, où sa forme triangulaire est déjà visible.
       Je la décortique à 109x, 150x et même 218x, tout ça sans filtre, car ces derniers ne répondent pas super, leur apport reste assez faible en Oxygène 3 et considérablement faible en HBêta.
       Je vois des nodosités dedans, qu'en vision décalée VI1 à 5.
       Rappel sur l'échelle Ciel Extrême utilisée : 1 équivaut à la visibilité de l'objet 100% du temps, 5 à moins de 10%.
       
       
       Observation 9050 : Basel 7.
       Cet amas ouvert est assez discret à 75x, mais cache son jeu, car devient assez fourni avec l'augmentation du contraste en grossissant à 109x. Le fait de grossir éteint plus vite le fond de ciel que la perte de lumière sur les étoiles.
       
       
      A 1h j'ai les mains gelées, car je n'avais pas encore mis les gants, ce qui est vite réparé.
      Je regarde ensuite quelques galaxies de Persée, mais je constate un peu tard que des voiles dégradent les images par là.
       
      Observation 9051 : NGC1186.
       109x, 150x. Cette galaxie difficile est trop sombre à 150x. Son coeur permet de la repérer bien que très faible à VI1. Le pourtour est allongé et vu mal, VI3 à 5. L'ensemble est peu contrasté. Mais comme dit auparavant, je remarque des voiles par là, le plus gros est plus bas ce qui n'exclut pas des voiles plus diaphanes sur cette galaxie.
       
       
      J'ai le nez qui coule au point que ça tombe sur la feuille de dessins. Encore heureux que je ne dessine pas à l'encre!
       Des chouettes se font entendre aux alentours.
       
      Observation 9052 : NGC1171.
       A 109x, elle m'apparaît condensée, très faible à perceptible et reste visible malgré la dégradation de l'image par encore de maudits voiles.
       
       
      J'aperçois une lumière de magnitude -6 à l'horizon ouest, c'est quoi encore que cette pollution? Heureusement qu'elle ne sera plus là la nuit suivante.
        Du givre sur la bâche et une nappe de brume dans le champ au Nord-Ouest indiquent l'humidité glaciale de cette nuit.
       Je remballe à 2h car je travaille dans la journée.
    • By xavierc
      Bonjour
       
      Je vous souhaite tout d'abord une heureuse année 2020.
      Voici le dernier CROA à jour par rapport à la recopie de mes dessins, j'ai pris du retard sur ces derniers avec la fatigue due aux transports en grève.
       
      Nord de la Seine et Marne à l'ouest des ballots de foin
       Soir du 20 novembre 2019
       Dobson Strock 254/1200
       
       3 dessins : 9045 à 9047.
       
       La météo automnale s'est installée, les sorties astro se font plus rares, même si j'ai pu faire 2 sorties étoiles doubles en période de Pleine Lune mi-octobre et observer partiellement le transit de Mercure devant le Soleil le 11 novembre.
       
       La fenêtre météo de ce soir de semaine n'est pas idéale, avec des horizons brumeux, mais c'est mieux que rien.
       Opérationnel à 22h30, je me suis mis à l'abri du vent du nord-est.
       Je me retrouve donc à l'ouest des ballots de foin encore conséquents à cette période.
       
       Il fait froid et le ciel est moins transparent que d'ordinaire à cause du fort taux d'humidité dans l'air, typique de la saison ici.
       Je prends le risque de me retrouver dans le brouillard à la campagne ces soirs-là, alors que chez moi proche de Paris la chaleur urbaine empêche sa création. Rageant après 45 minutes de route!
       
       Mais ce soir le ciel tient.
       Les phares des voitures sur la route départementale sont diffusés par l'humidité.
       
       Je commence par un amas ouvert de Persée.
       
       Observation 9045 : M34.
       J'aime beaucoup ce Messier riche, fourni à 75x avec son triangle principal d'étoiles doubles.
       
       
       J'aperçois une étoile filante dans Orion.
       
       J'ai froid aux mains, il est temps de mettre les gants.
       De la buée gêne parfois.
       
       Je poursuis sur des galaxies à la limite du Bélier et de la Baleine.
       
       Observation 9046 : NGC821.
       Je vois cette galaxie considérablement faible dès 75x, petite.
       Elle est cotonneuse à 150x, à centre facile.
       
       
       Les gants et bottes ne sont pas de trop par ce froid.
       
       Observation 9047 : NGC831.
       A 150x, cette galaxie VI1 à 2 (75% à 100% du temps en vision décalée) semble condensée.
       
       
       A 0h30 je remballe au milieu d'un coup de pompe et encore avec le nez coulant comme lors de la dernière sortie.
    • By xavierc
      Nord de la Seine et Marne au sud des ballots de foin
       Dobson Strock 254/1200
       
       3 dessins : 9025 à 9027
       
       Quand j'arrive dans la fraîcheur à 21h15, Malik est déjà là, trop au sud car installé dans le champ.
       La Lune va se coucher peu après mon installation finie à 21h40.
       Je mets toujours plus de temps à être opérationnel s'il y a un acolyte avec qui discuter.
       
       La soirée commence par un échec sur les nébuleuses Sh2-101 et Sh2-104 du Cygne.
       Je les ai pourtant déjà vues avec ce télescope. Le ciel ou moi ne devons pas être au top ce soir.
       
       Je me rabats sur des cibles plus faciles, quelques amas ouverts vers gamma du Cygne.
       
       Observation 9025 : NGC6871.
       75x, 109x. Il est assez fourni, ses étoiles sont considérablement brillantes à perceptibles.
       
       
       La lampe de la planche à dessins cafouille. J'utilise du coup la lampe de poche pour éclairer le dessin.
       De la buée s'invite par instants sur la lentille d'oeil de l'oculaire. J'essaie pourtant de retarder sa venue en mettant les autres oculaires au chaud dans les poches du manteau.
       Mais l'oculaire en place dans le porte-oculaire a tout le temps de se refroidir jusqu'au point de rosée pendant un dessin.
       
       Observation 9026 : Bi2.
       Biurakan 2 est un amas réparti en 2 groupes distincts à 109x, dominé par une étoile double assez brillante. Il contient des étoiles plutôt brillantes à perceptibles.
       
       
       A 23h Malik rentre dormir une demi-heure dans sa voiture.
       
       Le phare de la Tour Eiffel se montre gênant car je suis tourné à l'ouest pour ces dessins.
       
       Je connais encore un échec cette nuit, sur la comète Africano. Ne m'étant pas trop foulé pour préparer son repérage, j'ai voulu utiliser la carte d'Astrosurf Magazine mais me rends compte que finalement elle n'est pas assez précise par rapport à la brillance de la comète.
       
       Faisant fi de mon nez qui coule à cause du froid, je termine par des galaxies des Poissons.
       
       Observation 9027 : NGC315 et 311.
       75x, 150x. Malik a vu la plus brillante, NGC315, que je note considérablement faible à faible et vue dès 75x. Je remarque aussi NGC311 très faible à VI1, mais rate la troisième du groupe, NGC318, même à 150x.
       
       En cours de dessin, j'ai changé de crayon, impossible de tailler le précédent car la mine se casse sans arrêt.
       
       Des chouettes hulotte chuintent dans la nuit à la transparence perfectible.
       A minuit et demie je range tandis que Malik reste.
    • By xavierc
      Nord de la Seine et Marne au sud puis à l'ouest des ballots de foin
       Dobson Strock 254/1200
       
       5 dessins : 9019 à 9023
       
       Je suis prêt à 22h10.
       Je vais vite être embêté par le vent Est/Sud-Est chiant, en observant la comète Africano dans Andromède.
       
       Observation 9019 : Comète Africano C/2018 W2.
       75x, 109x. C'est une comète qui reste modeste, faible à très faible et très diffuse.
       
       
       Je m'énerve contre le vent fort, qui dépointe le tube, mais aussi contre les faux contacts de la lampe de la planche à dessin.
       Suite à ce vent intenable, je déplace tout le matériel à l'ouest des ballots de foin dans le champ moissonné et plan, à l'abri du fort vent devenu petite brise à cet endroit, et ce qui ne gâte rien, à l'abri de la lumière de la Lune à moins d'un jour avant le dernier quartier, qui se lève à 23h.
       
       Dans de bien meilleures conditions, je poursuis la nuit avec un amas ouvert du Petit Renard, Vulpecula en latin.
       
       Observation 9020 : NGC6802.
       150x, 109x. Le petit amas niché dans le Porte-Manteau (Collinder 399) est très faible, mal résolu ce soir.
       
       
       La nuit est entrecoupée d'une petite sieste d'une demi-heure, et comme je suis encore fatigué à minuit et quart, je dors un cycle de sommeil à l'arrière de la voiture.
       Je suis relevé à 2h, frais pour de nouvelles observations.
       
       J'entame une ode au ciel d'automne ayant pour thème les amas ouverts de Cassiopée.
       
       Observation 9021 : NGC637.
       75x, 150x. Il est détaché mais pauvre à 75x. Ses étoiles se révèlent assez brillantes à perceptibles.
       
       
       Un spot lumineux s'est allumé à l'ouest, pourrissant le ciel jusqu'à 15° de hauteur. Est-ce une nouvelle bêtise de Disney Village?
       
       Observation 9022 : NGC609.
       Pas vu à 75x, il montre quelques étoiles faibles à perceptibles à 150x.
       C'est nul! La Lune doit gêner pour en voir plus, diffusant sa lumière dans le ciel bien que le Strock soit dans l'ombre des ballots.
       
       
       Observation 9023 : NGC559.
       150x. Celui-là rattrape un peu la vacuité du précédent, puisqu'il est plus riche qu'au premier abord en étoiles plutôt faibles à perceptibles, mais je sens que la Lune gêne pour en voir plus.
       
       
       Le bilan de la nuit est décevant, entre le fort vent et la Lune trop grosse qui gomme les étoiles les plus faibles.
       Du coup je remballe prématurément à 3h20.
    • By xavierc
       Nord de la Seine et Marne au sud des ballots de foin
       Matin du 31 août 2019
       Dobson Strock 254/1200
       
       10 dessins : 8990 à 8999
       
       Je suis venu après une sieste indispensable car la semaine fut dure. Je commence les observations à 0h20.
       Je m'attendais à retrouver Jcb77 avec qui j'avais planifié la sortie, mais son astro-fourgon ne démarrant plus, il est cloué chez lui. Zut!
       Un peu de vent du nord-est souffle, je m'abrite avec le télescope derrière les ballots de foin.
       Le ciel est marqué de quelques petits voiles, dont un qui rend la Voie Lactée d'été plus intense, ça fait bizarre.
       
       Je vise les zones épargnées, plus spécifiquement quelques galaxies de Pégase.
       C'est la suite du groupe de NGC7626 dont l'observation avait été interrompue par de vils nuages à la dernière séance où Pégase était bien placé pour l'observation (seconde partie de nuit à cette période).
       
       Observation 8990 : NGC7623.
       A 150x, je la vois, très faible et un peu diffuse.
       
       
       Comme chaque nuit actuellement je bataille contre un moustique vers 0h40.
       
       Observation 8991 : NGC7631.
       Diffuse et allongée, elle me semble très faible à VI1 à 150x.
       
       
       Le froid arrive mais pour le moment la veste suffit au-dessus du tee-shirt.
       Mais bientôt le vent refroidit l'air au point que je mets le pull et le manteau.
       Le phare de la Tour Eiffel s'est éteint enfin à 1h.
       
       Observation 8992 : NGC7612.
       Faible, elle est visible comme une étoile floue à 150x.
       
       
       Des chouettes animent un peu la nuit de leurs chuintements.
       
       Observation 8993 : NGC7674/75.
       Belle surprise que ce duo tenté par hasard. NGC7674 à centre flou est un peu ovale, très faible et très diffuse, tandis que NGC7675 n'est vue qu'en vision indirecte mais 100% du temps alors.
       
       
       Observation 8994 : NGC7479.
       Cette superbe spirale barrée au Dobson de 508 va-t-elle me montrer certains de ces détails avec moitié moins de diamètre?
       Déjà, elle est plus faible qu'attendu, j'ai dû garder en mémoire l'impression au T508.
       109x, 150x, 218x. La galaxie est faible à très faible, et je note à 109x un départ de boucle en VI3-4 (25 à 50% du temps en vision indirecte).
       Bref, un miroir de 25cm n'est pas un 50cm!
       
       
       Je change d'objets, destination des amas ouverts de Cassiopée.
       
       Observation 8995 : NGC381.
       75x, 109x. Bien détaché à 75x, il est assez fourni en étoiles assez faibles à perceptibles.
       
       
       A 3h20 je m'offre un quart d'heure de sieste dans l'auto.
       
       Observation 8996 : St3.
       Stock 3. 150x. Il n'est pas remarquable, juste concentré.
       
       
       Une odeur de lisier de porc vient offusquer mes narines par intermittences.
       
       Observation 8997 : Be62.
       Berkley 62. 150x. Décidément, je ne pointe pas les plus riches, celui-ci aussi est pauvre.
       
       
       J'ai froid aux jambes, il faudra prévoir de remettre le pantalon de ski à la prochaine sortie au lieu de bêtement le laisser à la maison.
       
       A 4h20 Orion est entièrement levée.
       Je sens encore du vent gênant.
       
       Je veux tenter des galaxies de la Baleine mais le fond de ciel est finalement trop clair par là-bas, les observations seront décevantes.
       
       Observation 8998 : NGC179.
       109x. Elle est basse et vue VI1 à 2, sur fond trop clair.
       
       
       Le camion de lait est encore passé vers 5h.
       Un ballet d'autres camions vers la même heure a augmenté le bruit d'un coup quelques minutes.
       
       Observation 8999 : NGC309.
       109x. Elle est très diffuse, VI3.
       
       
       A 5h30, l'aube arrive. Je dors 25 minutes et prends quelques photos du site avant de remballer.
       
       
       
       
  • Images