Christophe Pellier

Pupille de sortie 6-7 mm

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  Salut ,

 

en cherchant des infos en vu de l'achat de filtres , j'avais noté ceci

 

pour un UHC , pupille de sortie recommandée 1-4 mm pour un ciel pollué ; 2-6 pour un ciel noir

pour un O-III , 2-5 mm (ciel pollué) ; 3-7 mm pour un ciel noir

pour un H-beta , 3-7 mm (ciel pollué) ; 4-7 pour un ciel noir

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Il y a 20 heures, lyl a dit :

10mn dans le noir et photo au flash : c'est violent.

 


Je suis surpris que ça prenne autant de temps. Avez-vous fait des essais avec des durées plus courtes pour comparer les résultats?
Amaury

Edited by FiatLux
ortho

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Taille de la pupille

Le diamètre de la pupille varie entre 2 mm (constriction maximale : myosis) et 8 mm (dilatation maximale : mydriase). Ceci correspond à une modification de la surface pupillaire d’un facteur 16.

Le diamètre de la pupille est sous l’influence de divers facteurs :

-Le degré d’illumination

Ce facteur est certainement celui qui détermine le plus la taille du disque pupillaire. Pour une même illumination (luminance de la scène observée), le diamètre pupillaire varie significativement d’un sujet à  l’autre. Quand la luminance augmente, le diamètre pupillaire se réduit, sous l’effet d’un mécanisme réflexe qui fait intervenir les cônes et les bâtonnets de la rétine. Il existe une latence de l’ordre de 0.2 à 0.5 secondes avant que le diamètre de la pupille ne se réduise sous l’effet de l’illumination. Si la luminance diminue, l’augmentation du diamètre pupillaire s’effectue plus lentement que sa constriction.

Quand on éclaire la pupille d’un œil, la constriction réflexe directe intéresse également la pupille de l’autre œil : on parle de réflexe pupillaire consensuel.

L’étude du diamètre de la pupille (pupillométrie) dans l’obscurité est fonction des conditions de luminosité :

-scotopique quand seuls les bâtonnets sont actifs (il n’y a pas assez de lumière pour activer les cônes) : cette vision est de fait en niveaux de gris (pas de sensation colorée) et peut être caractérisée par un seuil d’éclairement inférieur à 0.05 lux

-mésopique : l’éclairement est compris entre  0.05 et 50 lux, ce qui permet une activité mixte des cônes et bâtonnets.

Les mesures peuvent être effectuées par différents instruments. Le pupillomètre de Colvard est un instrument destiné à mesurer le diamètre de la pupille grâce à un système de visualisation directe et d’un repère gradué en millimètre. Les mesures accomplies par les aberromètres et/ou topographe (OPDscan, Topolyzer Vario) semblent plus précises et reproductibles. Elles sont bien entendues affectées par les conditions d’éclairage utilisées dans la pièce où les mesures sont effectuées.

Les valeurs moyennes rapportées pour le diamètre pupillaire en condition de faible éclairage sont généralement comprises entre de 4.7 et 5 mm en condition mésopique et 5.8 à 7mm en condition scotopique: il est difficile d’établir des valeurs « standards », car les mesures sont influencées par la technique de pupillométrie utilisée, ainsi que les conditions d’éclairement lors des mesures.

-Accommodation et vision binoculaire

L’accommodation de l’œil pour voir nettement une cible rapprochée induit une constriction pupillaire réflexe ; cette réduction du diamètre pupillaire favorise la vision de près (augmentation de la profondeur de champ).

-Age

Le diamètre pupillaire tend à diminuer avec l’âge, ainsi que la réactivité pupillaire (Kadlhekova 1958 p227). Si la pupille peut se dilater jusqu’à 8 mm chez les adolescents ou jeunes adultes, elle peine à franchir le diamètre de 5 mm chez les sujets octogénaires. La réduction permanente du diamètre pupillaire à 1.5 ou 2 mm observée chez certains sujets âgés est appelée « myosis sénile ».

Le critère pour effectuer la mesure est d'attendre la perte de la vision colorée : l'effet Purkinje.

Je n'étais pas présente lors de ce test et je suis un mauvais exemple.

Des pupilles au-delà de 6 mm sont un critère suffisant.

En mésopique et photopique, comme indiqué la pupille n'est pas sensé dépasser 5mm : c'est une protection des cônes (contre le phosphène : blocage chimique)

Note : le passage en mode scotopique n'est pas qu'une vue de l'esprit, il s'agit bien d'un seuil "interrupteur". Si la variation est très brusque, cela coupe complètement les bâtonnets et engendre un phosphène (voir l'effet) sur les cônes.

Purkinje.jpg.237a1fd61ba7142a4885def2a5541718.jpg

 

Edited by lyl

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Bonjour Christophe. Comme tu le sais, j'ai le meme flextube que toi, et j'ai aussi été attiré par le ciel profond. Il faut dire que je n'avais pas mis un oeil a l'oculaire depuis bien longtemps... Et là, ça a été la claque totale: quelle luminosité! Du coup j'ai fait comme toi, equipement minimal, avec un vixen LVW 22mm, et perso ça me va (alors que j'ai passé 50..) Alors bien sur, le visuel c'est cool, mais difficile de resister a la tentation de photographier tout ça.. mais là c'est une autre paire de manche. 

Edited by dfremond

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Le 09/01/2018 à 20:49, Cédric Perrouriefh a dit :

Oui, j'ai toujours entendu dire qu'en ville, il faut grossir plus pour réduire la pupille et éteindre le fond de ciel. Autrement dit, les grands champs ça serait plutôt pour la campagne ou la montagne. Après c'est un raisonnement purement théorique, je parle sans savoir car n'observe jamais en ville.

Sur ce point, je peux confirmer. J'ai testé pas plus tard que... maintenant (je reviens de mon jardin, après une heure et demie de visuel en mode touriste : pas de photo, pas de dessin, pas même de programme d'observation précis).

A l'époque où j'observais avec une lunette achromatique de 150 à F5, j'avais la chance de m'en servir sous un ciel bon (celui de ma cambrousse toulousaine) ou excellent (celui du Restefond). Mon oculaire préféré était un Zeiss 30mm à 85° de champs apparent : tel quel, il m'offrait des vues extraordinaires de la voie lactée et pour peu que je filtre, je "choppais" des nébuleuses aussi ténues que Californie ou la Tête de Cheval.

Désormais, je vis sous un ciel de banlieue : la voie lactée se devine parfois, ne se voit jamais. Lorsque j'ai acquis ma nouvelle lunette, avant tout intéressé par les nébuleuses, je me suis naturellement équipé en oculaires à champs large : Nagler 31, Meade MWA 21, Nagler 12 et... Explore Scientific 6,7 à 82°. Naïf que je suis, je pensais réserver ce dernier à l'observation de la lune et des planètes...

Sauf que voilà : tous mes repères, établis sous des ciels de compet', sont devenus foireux ! Prenons M42, cible référente s'il en est en matière de nébuleuse :

Si j'utilise l'UHC, l'oculaire qui m'en donne les plus riches images est l'ES de 6,7mm (avec une pupille de sortie de 1,3mm). Sans filtre, j'ajoute la barlow X2 : à 200X de grossissement, les nodosités du trapèze sont propres et contrastées, elles ressortent d'un arrière-plan très sombre, presque noir, qui les mets joliment en valeur. Les étoiles sont empâtées par la turbulence, mais je n'en reviens pas !

Autre exemple, les Pléiades : l'image la plus esthétique m'est donnée par le Nagler 12, tout simplement parce qu'elles entrent entièrement dans le champs... mais le fond du ciel est encore bien pâle. Avec l'ES, je ne vois que le quadrilatère principal ; en revanche, le contraste est bien meilleur et surtout, je vois plus d'étoiles : celles devinées en vision indirectes au Nagler deviennent évidentes, tandis que d'autres apparaissent !

Finalement, le verdict est sans appel : étoiles ou nébuleuses, sous un ciel mauvais, il faut grossir comme un goret ! Le Nagler 31 et le Meade 21, ils ne sortent plus... Je m'en servirai lorsque j'irai en montagne, au Printemps ou en été. Sinon, franchement... pas la peine.

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il y a 7 minutes, dfremond a dit :

Alors bien sur, le visuel c'est cool, mais difficile de resister a la tentation de photographier tout ça..

 

Moi ça ne me tente pas, par contre, autant en planétaire je suis en photographe, autant en CP je préfère regarder ! 

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BobSaintClar, c'est noté, merci pour ton témoignage ;)

J'ai acquis un UHC, j'ai pu le tester une heure seulement... ¬¬ mais l'effet de contraste est évident, je n'attends plus que voir ça sur M42 ! 

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Avec plaisir, Christophe. Si ton ciel est relativement quelconque voire médiocre (comme l'est le mien), tu seras surpris de voir à quel point grossir peut aider. Les oculaires à très grands champs apparents sont aussi à privilégier puisque pour un champs réel donné, ils travaillent à plus courte focale que les autres et donc, proposent un fond de ciel plus sombre :)

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Non l'Astronomik. Pour Mars je ne vois pas l'intérêt (sauf rapport à la discussion de l'autre fil sur des cas particuliers de réfracteurs ??) surtout que ça fait double bande vert + très rouge

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à l’instant, BobSaintClar a dit :

Avec plaisir, Christophe. Si ton ciel est relativement quelconque voire médiocre (comme l'est le mien), tu seras surpris de voir à quel point grossir peut aider. Les oculaires à très grands champs apparents sont aussi à privilégier puisque pour un champs réel donné, ils travaillent à plus courte focale que les autres et donc, proposent un fond de ciel plus sombre :)

 

Message bien reçu :) je pense que mon prochain oculaire sera un ES 82 11 mm, avec une pupille de 2,25

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Il y a 3 heures, Christophe Pellier a dit :

Message bien reçu :) je pense que mon prochain oculaire sera un ES 82 11 mm, avec une pupille de 2,25

Je l’ai pris pour combler l’écart entre un speers-waler 7.4mm et un nagler 16mm type II, un peu déçu du speers waler 10mm, et il fait bien le job car c’est devenu mon 2ème oculaire le plus utilisé!

 

pour mesurer la pupille nocturne, il suffit d’une simple bande de papier cartonné découpée en biseau de 2 à 8mm à passer devant l’oeil en regardant une étoile jusqu’à ce qu’elle s’eteigne. On repère l’endroit de l’extinction et on peut estimer assez précisément à 0.5mm près.

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Yapo> C'est exactement ainsi que j'ai mesuré ma propre pupille de nuit, pour d'ailleurs remarquer qu'elle n'était pas tout-à-fait la même sur chaque oeil : 5,9mm à gauche et 6-6,1mm à droite :)

En partie grâce à ce fil de discussion et fort du constat qu'une observation en ciel profond - surtout si le ciel est pollué - n'était pas synonymes de grandes pupilles, j'ai décidé de m'offrir un oculaire à "fort grossissements". J'ai donc écumé les PA japonaises et gros coup de bol, j'ai récupéré un Ethos 4,7mm en parfait état pour 400 euros ! Ca reste une somme, mais c'est plutôt une bonne affaire, d'autant que le caillou est toujours sous garanti (moins d'un an) : heureux, le Bob !

Pour en remettre une couche : hier soir, j'ai participé à une séance dédiée au public - des enfants accompagnés de leurs parents - sous un ciel encore plus dégueulasse que celui de mon jardin... nous étions installés dans la cour de récréation d'une école située en pleine banlieue de Tokyo (et je ne parle pas d'une banlieue lointaine) ! On devinait les Pléiades...

Et bien, le constat est le même, pour un résultat forcément plus décevant : il faut grossir. Les meilleures images, sous réserve que la taille de la cible le permette, ont été obtenues avec le grossissement le plus important. J'ai aussi noté que les filtres (OIII et UHC, pour cette fois) ont leur limite : quand le ciel est vraiment trop lumineux, ils ne font pas de miracles ;)

Edited by BobSaintClar
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BobsainClar : Pour en remettre une couche : hier soir, j'ai participé à une séance dédiée au public - des enfants accompagnés de leurs parents - sous un ciel encore plus dégueulasse que celui de mon jardin... nous étions installés dans la cour de récréation d'une école située en pleine banlieue de Tokyo (et je ne parle pas d'une banlieue lointaine) ! On devinait les Pléiades...

Et bien, le constat est le même, pour un résultat forcément plus décevant : il faut grossir. Les meilleures images, sous réserve que la taille de la cible le permette, ont été obtenues avec le grossissement le plus important. J'ai aussi noté que les filtres (OIII et UHC, pour cette fois) ont leur limite : quand le ciel est vraiment trop lumineux, ils ne font pas de miracles 

Modifié il y a 6 heures par BobSaintClar

 

Voilà une parfaite illustration de ce que décrit Al Nagler depuis plus de 30 ans : 

 

"For deep sky viewing of star fields, open and globular clusters, nebulae and galaxies, choose the highest power that frames the subject, so long as the sky background does not reach black, and the atmosphere does not degrade the resolution. The smaller exit pupils permit a darker sky background which achieves greater contrast against the fixed brightness of stars, while the greater magnification reveals more structural details on extended objects. Using eyepieces with larger apparent fields maximizes the viewing experience.

The result is an increase in what I would call the Majesty Factor, the nexus of contrast, power and field."

 

Je trouve d'ailleurs ce site Televue inépuisable.

Philippe

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Même remarque suite à observation d'hier à 1650m -4° sans vent de surface (peu de scintillement également)

24mm 65° contre 31mm 82° sur Orion M42 au dobson 406.

 

Nous n'étions pas tous du même avis, mais la nébuleuse encadrée au plus près est plus intéressante (5.33mm de pupille, plutôt que 6.8mm)

Je crois que j'ai plus l'habitude de cette image et je ne me contente pas d'englober mais de chercher les détails.

La seule déception : des couleurs pâlotes cette fois-ci alors que le ciel était stable. La pollution de ville est très présente et tue la vision couleur autant que la brume.

( Notre France contient de moins en moins de zones propres, je reste étonnée d'avoir un meilleur ciel moyen en bord de mer, même quand le vent s'en mêle. Je suis à la limite Aude/Pyrénées Orientales. )

 

Bref, je constate aussi le phénomène inverse, relatif à ma personne. Les oculaires à champ monstrueux, j'ai du mal. Sans doute question d'habitude et d'éducation oculaire personnelle : le Nagler est excellent mais j'éprouve une sensation de déséquilibre, de perte de repère avec ses 82°. La position assise compense beaucoup, peut-être même une vraie chaise avec accoudoir permettrait de profiter au mieux.

 

Je pense chercher plutôt du 70° plus un peu de marge en observation nomade et ajuster les focales en fonction.

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Il y a 5 heures, lyl a dit :

Nous n'étions pas tous du même avis, mais la nébuleuse encadrée au plus près est plus intéressante (5.33mm de pupille, plutôt que 6.8mm)

 

Oui, et vous pouvez aller jusqu'à plus de 200x sur votre T400, ça facilite beaucoup la perception de la texture et des détails dans le cœur de M42.

Pour le manque de couleur que tu soulignes sur M42 : avec un petit coup de lampe dans les yeux, vous auriez trouvé que le vert de M42 est un "vert bouteille flashy" :)

 

Il y a 6 heures, PhFL a dit :

The smaller exit pupils permit a darker sky background which achieves greater contrast against the fixed brightness of stars, while the greater magnification reveals more structural details on extended objects.

 

Tout est dit.

D'ailleurs, on dit souvent que pousser le grossissement assombrit le fond de ciel, ce qui est vrai, mais -et au contraire de ce qu'on entend souvent aussi- cela n'augmente pas le contraste de la nébuleuse par rapport au fond de ciel, puisqu'il est constant (l'éclairement procuré par la nébuleuse est réduit dans la même proportion que celui procuré par le fond de ciel). Là où on gagne à grossir, c'est qu'on comprend mieux la structure de la nébuleuse. La seule exception, c'est les étoiles, étant ponctuelles l'éclairement qu'elles provoquent ne faiblit pas avec le grossissement, donc là en effet le contraste augmente.

Dans ses deux lignes, Mister Nagler fait bien la différence entre ces deux cas de figures.

 

Fred.

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il y a 1 minute, fred-burgeot a dit :

au contraire de ce qu'on entend souvent aussi- cela n'augmente pas le contraste de la nébuleuse par rapport au fond de ciel, puisqu'il est constant (l'éclairement procuré par la nébuleuse est réduit dans la même proportion que celui procuré par le fond de ciel). Là où on gagne à grossir, c'est qu'on comprend mieux la structure de la nébuleuse. La seule exception, c'est les étoiles, étant ponctuelles l'éclairement qu'elles provoquent ne faiblit pas avec le grossissement, donc là en effet le contraste augmente.

 

C'est exactement ça, et ça m'avait pris un peu de recherche il y a ~2 mois (je débute!) pour comprendre "optiquement" le pourquoi du comment.
C'est d'ailleurs l'avantage d'un gros télescope vs un petit pour les objets étendus: grossir plus - donc voir plus de détails - à luminosité surfacique égale à l'oculaire.

A+

Amaury

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Exact !

Edit : avec aussi la résolution en plus pour le gros.

Edited by fred-burgeot
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Il y a 3 heures, fred-burgeot a dit :

Pour le manque de couleur que tu soulignes sur M42 : avec un petit coup de lampe dans les yeux, vous auriez trouvé que le vert de M42 est un "vert bouteille flashy" :)

On s'est pris les dameuses des pistes à peine 50mn après avoir débuté pfff

La coloration dépend pas mal de la qualité du ciel et des reliquats de lumière autour. (les girophares bleus à côté des pistes c'est une plaie)

Sinon oui, la première couleur qui ressort pour moi c'est un étoile jaune contre du bleuté dans le coeur du trapèze.

=> Le vert puis le bleu au centre des morceaux d'images que j'ai jointe (j'ai eu un mal de chien à rendre les couleurs que j'avais en tête sur cette photo)

Le rouge cerise apparait ensuite (zone contigüe qui va vers le centre du trapèze), et ensuite ça jaunit un peu, le rouge foncé et le rose et enfin la poussière en brun.

Mais c'est extrêmement rare, je n'ai eu la totale qu'une seule fois au dob 203/1200 et avec un plossl 32. Dés que je grossissais je commencais à perdre.

Hier soir j'ai eu à peine le vert/bleu et le rouge cerise en contraste à côté : très tênu. La plus belle partie était la zone sombre qui s'avance vers le trapèze, c'est très fouillé : de jolis nuages cotonneux.

 

 

M42-Orion-vert2.jpg

M42-Orion-vert.jpg

Edited by lyl
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Il y a 3 heures, fred-burgeot a dit :

pousser le grossissement assombrit le fond de ciel, ce qui est vrai, mais -et au contraire de ce qu'on entend souvent aussi- cela n'augmente pas le contraste de la nébuleuse par rapport au fond de ciel, puisqu'il est constant

C'est incontestable sur le plan physique, mais j'y apporterais une nuance sur le plan physiologique (sous ta supervision bienveillante) : à contraste identique, mon œil travaille bien mieux avec un arrière-plan sombre plutôt que pâle. Seuls les amas très brillants, comme les Pléiades (pour un petit diamètre instrumental), s'accommodent d'un  fond de ciel dégueulasse ; en revanche, dès que la magnitude monte, les tons blêmes perturbent ma lecture de l'image. Je distingue bien mieux, à grossissement et contraste similaires, un objet faible sur fond de velours qu'un objet clair sur fond gris. Et du fond gris, dans mon coin, j'en mange ad nauseam...

 

PS : QUI EST GROS ??

Edited by BobSaintClar
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Salut. Restefond ah que j'aime entendre ton nom! Mon chez moi!

Quel que soit l'instrument, je ne dépasse pas 5mm de pupille. Et ça depuis mes 35 ans environ (il y a 20 ans :S...) où possédant plusieurs paires de jumelles et décidant de braver les interdits d'alors ( pupille de 6 ou 7mm en ciel profond, ne pas grossir tati tata...) je me suis rendu compte que j'étais vraiment plus confortable avec 5mm de pupille, avec une magnitude limite stellaire supérieure avec mes 8x40 comparé aux 7x50 sacro-saintes à l'époque. J'ai vite transposé sur mes Newtons avec bonheur. Et remisé le Plossl Meade 32mm "Japan" qui ornait mon premier Dobson 400 au musée :P, celui là même dont parle Christophe.

 

C'est un domaine où l'on se rend compte que la théorie et le dogmatisme brident l’expérimentation. Ainsi après le choc du diamètre, dans mon expérience d'amateur, il y a eu le choc des grossissements, que ce soit en planétaire mais aussi en ciel profond. Un exemple récent avec Fred à Restefond justement. Mon oculaire de croisière sur le 400 F4,5, c'est l'Ethos 13 d'ordinaire. Et bien avec Fred en son Ethos  8mm, à l'usage, je me suis dit que souvent, sous un très bon ciel, ça gratte des magnitudes et bien des détails sur les galaxies dont j'aurais tort de me priver!

 

Ma conclusion, c'est qu'autant la plus grosse pupille de sortie est un leurre, autant le fait de disposer d'un échantillonnage d'oculaires suffisant dans les plages de 1à 5mm de pupille est le gage d'exploiter au mieux ce ciel d'exception si chèrement acquis.

 

Quand à toi Lyl, je t'avoue qu'en tant que coureur des bois et des montagnes je tire beaucoup de plaisir à randonner la nuit avec la frontale éteinte. L'immersion dans la nature est totale et on l'habite vraiment sans cet écran que constitue un faisceau lumineux. Il y a peu, en pleine nuit randonnée à ski. -10°C, air sec, montée frontale éteinte éclairé par la seule lueur des étoiles d'un ciel cristallin qui se reflètent sur la neige. On croise un type qui grimpe avec sa frontale de trail, véritable phare. Un peu insolent je l'aborde tout feux éteints pour lui dire que sans son truc on voit vachement mieux en fait, et que nous ça nous gène. Un peu interloqué il coupe sa lampe et découvre les étoiles qu'il n'avait pas vu jusqu'ici. Et s’habituant peu à peu à l'obscurité il reprend son ascension tout étonné de voir non seulement la Voie Lactée mais les moindres détails de la forêt environnante. xD

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Très intéressant, tout cela nous pousse à multiplier les oculaires entre 5mm et 1mm de pupille de sortie, et j’imagine d’autant plus si on utilise des filtres.
Je suis un béotien, mais voilà ce que je comprends de plusieurs lectures diverses sur le fonctionnement de l’oeil :
Il semble que la détection de contraste ne soit pas linéaire avec la taille de la pupille. Très prosaïquement il n’est pas évident qu’une pupille de 5-7mm détecte plus de contraste qu’une pupille de 1mm, il y’a une sorte de saturation lorsque l’oeil reçoit pleins de photons. C’est en gros ce que je comprends de la lecture de l’article Wikipedia sur les bâtonnets : 
« Fonctionnement :
La rhodopsine, située sur les citernes des bâtonnets, fonctionne comme un récepteur métabotropique. Elle transduit un message grâce à une protéine G. Elle contient un chromophore, le 11-cis-rétinal qui change de conformation au contact d'un photon pour devenir un trans-rétinal. La rhodopsine ainsi activée est appelée métarhodospine II. Elle interagit alors avec une protéine G particulière appelée transducine. La sous-unité Gβγ vas activer une phosphodiestérase qui clive le GMPc en 5'GMP. Celui-ci se fixe sur un canal Ca2+/Na+, ce qui entraîne sa fermeture. Ces anions n'entrent donc plus dans la cellule, mais d'autres canaux permettent toujours la sortie de cations. Cette sortie non compensée de charge positives entraîne l'hyperpolarisation de la membrane du photorécepteur. Le bâtonnet libère donc moins de glutamate dans la fente synaptique. Cette diminution est proportionnelle au nombre de photons reçus par le photorécepteur »

 

Donc tout cela prêche pour grossir le plus possible les objets faibles, tout en conservant le même champ.

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Il y a 11 heures, Bernard Augier a dit :

Ainsi après le choc du diamètre, dans mon expérience d'amateur, il y a eu le choc des grossissements

Marrant, parce que c'est exactement ce qui m'arrive... mais avec un instrument de petit diamètre ! Avec feu mes T500 et T300, je n'ai jamais ressenti le besoin de pousser l'agrandissement au-delà d'1/2 D (de même qu'avec mon ex-lunette Kepler de 150 mais cette fois, pour cause de chromatisme radical). En revanche, avec la NP127, j'obtiens systématiquement de bons résultats. Le fait de vivre sous un ciel moyen, de ce point de vue, pousse au crime : tout ce qui éteint le "fond de rayonnement anthropique" est bienvenu ! J'attends avec impatience de pouvoir observer sous un ciel de montagne, histoire de jouir aussi d'observations grand champs !

 

Il y a 11 heures, Bernard Augier a dit :

le fait de disposer d'un échantillonnage d'oculaires suffisant dans les plages de 1à 5mm de pupille est le gage d'exploiter au mieux ce ciel d'exception si chèrement acquis.

Et bien, si tu en doutais encore, sache qu'il en va de même sous un ciel quelconque :)

 

Il y a 11 heures, Bernard Augier a dit :

je tire beaucoup de plaisir à randonner la nuit avec la frontale éteinte

Tu as envisagé de ne pas la prendre, pour un résultat similaire à moindre coût ? xD

Edited by BobSaintClar

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Il y a 20 heures, BobSaintClar a dit :

mais j'y apporterais une nuance sur le plan physiologique

 

Tu as raison, le paramètre physiologique a son mot à dire :)

 

Il y a 20 heures, BobSaintClar a dit :

Je distingue bien mieux, à grossissement et contraste similaires, un objet faible sur fond de velours qu'un objet clair sur fond gris

 

En fait, ça on peut le simuler en pointant un même objet avec un même grossissement, mais dans deux diamètres différents. Le contraste entre objet et fond de ciel est le même, mais l'ensemble de la scène semble plus lumineux dans le gros (oui oui, le gros :) ) y compris le fond de ciel. A voir dans quel instrument l'image est la plus lisible.

 

Fred.

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    • By zirkel 2
      Bonjour,
       
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      Niveau prix ça pique....ICI
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    • By Theta Coxa
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      I. Mon setup
       
            > Télescope : Sky-Watcher Dobson 305/1500
            > Lieu d'observation principal : Sud-Est de la France, zone urbaine, bord de mer
            > Utilisation : usage perso, animation avec du public, initiations
            > Cibles : planétaire, CP (hors nébuleuses non planétaires), Lune
       
       
       
      II. Les limites du choix
       
                a) limites personnelles
       
      Je suis parti sur un budget d'environ 500€. Vous allez le voir, je me suis "un peu" lâché, à l'occasion de bonnes affaires dans les petites annonces. En effet, les oculaires se revendent d'occasion sans perdre trop de leur valeur pour peu qu'ils soient bien entretenus.
      J'ai donc préféré retarder la commande du scope lui-même pour pouvoir commencer avec un bon matériel.
       
      J'ai préféré également ne pas opter pour une solution à base de Barlow. La principale raison, c'est que je ne voulais pas ajouter une inconnue à l'équation de l'optique. En effet, selon les marques, modèles, utilisateurs, etc... la qualité d'observation peut être altérée. De plus, je n'ai pas encore l'habitude d'utiliser ces instruments, et préfère me faire la main, en tester quelques unes, avant de me décider.
      La solution alternative pour atteindre une plage de grossissement qui couvre les différents objets accessibles à l'instrument, c'est d'investir un peu plus d'argent pour acheter des oculaires de courte focale.
       
                b) limites techniques et théoriques
       
      Il y a ici deux facteurs importants à noter, qui pourront vous aider dans le choix de votre gamme d'oculaires :
            > Le grossissement maximum (Gmax) : en théorie, il ne doit pas dépasser 2 fois le diamètre de l'ouverture de votre instrument (ici, 2x305 soit 610). Cependant, pour dépasser 300x, il faut réunir un certain nombre de conditions (turbulence atmosphérique clémente, instrument bien collimaté, miroir en température, oculaires de qualité). C'est à chacun de définir donc l'utilité qu'il pourra avoir d'oculaires permettant de dépasser cette limite.
            > La pupille de sortie (PPS) : c'est la taille du faisceau lumineux qui vient frapper votre oeil. Si le faisceau est plus grand que la pupille de l'oeil de l'observateur, celui-ci ne pourra obtenir une image satisfaisante. Plus le grossissement est faible, plus elle grandit. Elle contraint le grossissement minimum utilisable par le télescope. Un jeune observateur pourra accéder à des PPS allant jusqu'à 7mm. En revanche, un observateur plus âgé (aux alentours de 60 ans) ne pourra profiter que jusqu'à une PPS de 5mm environ (la décroissance de la taille de la pupille au cours de l'âge étant différente pour chacun). A noter que si la PPS est élevée, l'image sera plus lumineuse. Il s'agit donc de trouver un compromis selon qui va observer quel objet.
           > Le Champ Apparent (Ca) : Il est lié à l'oculaire. Il détermine la taille des objets qui vont pouvoir rentrer (ou non) dans l'oculaire, mais aussi, pour les Dobson sans suivi, de garder en vue l'objet plus ou moins longtemps sans devoir recentrer l'image.
           >  Le Champ Réel (Cr) : Il est la portion de ciel que vous verrez à travers l'oculaire dans votre instrument. Il dépend donc de l'association d'un oculaire avec un instrument.
       
      On a donc ici :
      Gmax (théorique) = 610x, bien qu'on notera encore que ce G n'est accessible que grâce à des occasions particulières
      Gmin contraint par une PPS max aux alentours de 5-6mm
       
       
       
      III. Le vif du sujet
       
      Les autres critères permettant de faire un choix sur les oculaires seront abordés dans cette partie.
       
               a) le choix du fabricant : sur cette partie, j'aimerais compiler plus d'avis différents pour en faire une synthèse pertinente. Pour le moment, j'ai lu tout et son contraire. En revanche, il apparaît que la gamme Explore Scientific à 82° de Ca semble un bon rapport qualité-prix.
      Si vous avez un retour à faire, ou bien si vous connaissez un fil où la discussion amène des points notables et le plus objectif possible, merci de me les transmettre (en réponse ici ou par MP).
       
               b ) mes choix
       
      Ce premier tableau présente les achats que j'ai effectués dans la première salve :

       
      On peut remarquer qu'il me manque clairement un (ou deux ) oculaire pour atteindre un grossissement fort.
      Également, on remarque que le 18mm ressemble beaucoup (trop ?) au 24mm. Seulement, le vendeur m'a paru fort sympathique, et a convenu d'une petite réduction sur un lot, j'ai donc pas hésité, quitte à avoir plus de matériel que nécessaire (vive le confort).
       
       
      Pour étoffer la gamme et atteindre enfin quelque chose de complet, j'ai préparé un second tableau.

      Ici, rien de définitif, seulement des calculs pour y voir plus clair. On remarque que si le 30mm rejoint la famille, l'écart entre lui et le 18mm seront significatifs, et donc en ajoutant un oculaire, on enlève un quasi-doublon (quel heureux hasard).
       
       
       
      IV. Bilan
       
      J'étais parti sur un budget d'environ 500€. J'ai choisi la gamme ES en 82°. Le lot de trois oculaires (8,8mm, 14mm, 18mm) m'est revenu 375€. Le 24mm neuf, lui, 260€. J'ai donc dépassé de 135€, et ce, sans avoir de courte focale.
      Pour optimiser le budget en gardant mes choix et contraintes, je pense que remplacer le 18mm par un 4.7mm ou 6.7mm serait bien plus utile. Cependant on resterait aux environs de 650€ pour 4 oculaires. C'est un budget important à prévoir quand on considère un investissement dans un setup astro. J'ai eu la chance de pouvoir coller mon oeil dans un assez grand nombre de combinaisons d'oculaires+scope différents, et je ne regrette pas d'avoir mis le paquet. Ça fait vraiment la différence sur la qualité de ce qu'on observe. Il ne faut en effet pas oublier que, si le télescope concentre les rayons lumineux d'une grande surface, c'est véritablement l'oculaire qui capture (et définit donc) l'image.
      En envisageant de prendre les trois oculaires complémentaires pour avoir une gamme de 7 donc, on ajoute 585€ au budget initial (le 30mm seul coûte 319€). Ça fait au total l'équivalent du prix d'un instrument. Bon, par contre, je pense qu'avec ça vous seriez vraiment imparables niveau équipement.
       
      Comme toujours en astro, il n'y a pas de "recette miracle" qui vous permettrait d'avoir la solution parfaite. Et comme toujours, c'est le budget qui définit souvent la contrainte principale. Pour environ 600€, vous pouvez vous constituer une gamme d'oculaires vraiment pertinente.
       
      J'apporterais à ce post un complément dès lors que je pourrais tester en conditions réelles la combinaison des oculaires avec mon instrument. Rendez-vous pour cela fin janvier (si tout va bien).
      Si vous avez la moindre question, n'hésitez pas, si j'ai manqué de clarté, n'hésitez pas, si vous avez des informations complémentaires à ajouter, n'hé-si-tez pas !
       
       
       
       
       
      V. Annexes / Bonus
       
      Voici les quelques formules que vous pourrez utiliser pour faire les différents calculs liés au choix de vos oculaires :
      G = F/f      Cr = Ca/G      PPS = D/G
      Les limites à garder en tête :
      G < 2D      1 < PPS < 5-6-7 (selon l'observateur)
       
      Le mot "oculaire" a été utilisé 22 fois dans ce message.
    • By gklm
      Quelqu'un sait-il quel modèle d'adaptateur conviendrait pour pouvoir utiliser des oculaires au standard 1.25" à la place de l'oculaire-zoom vissant sur ce modèle ?
      Je vous joins une photo pour les différentes valeurs prises au pied à coulisse :
      - diamètre du pas de vis interne femelle C70 : 27 mm
      - diamètre pas de vis externe mâle oculaire zoom : 27.5 mm
      - pas de vis oculaire zoom : 1 mm
      - coulant oculaire zoom : 26 mm
      Un grand merci par avance !

    • By Seprah
      Bonjour à tous,
       
      Cela fait bientôt un an que j'observe avec mon Dobson 254 / 1200 et Je commence à être un peu agacé par cette célèbre aberration : la Coma.
       
      J'envisage donc d'acheter un correcteur de coma uniquement pour l'observation. Seulement j'ai vite compris qu'il existait plusieurs variantes en fonction du rapport F/D de notre instrument.
      J'ai trouvé des correcteurs pour un rapport F/D = 4, d'autres pour F/D = 5, mais mon télescope possède un rapport de 4.7 !!
      Alors ma question est la suivante : quelle est la marge d'erreur acceptable pour un correcteur de coma ? Ou plutôt, quel est sa plage de compatibilité ? Par exemple, est ce qu'un correcteur de 5 peut aller de 4.5 à 5.5 ?
       
      Dans l'attente de vos conseils
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