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Tibow

Retour d'expérience des possesseurs / utilisateurs de SC Celestron C8, C9, C11

Question

Bonjour à tous, 

 

Je un nouveau passionné dans le monde de l'astronomie (depuis quelques mois maintenant) et je réfléchi depuis un bon moment à mon premier achat...

Un des instruments qui me plait le plus actuellement est le Schmidt Cassegrain, en particulier les Celestron C8 à C11...

Afin de m'aider dans mon choix, je cherche donc à avoir un retour des personnes utilisant ce type de matériel.

 

(Je me permet de réitérer cette demande que j'ai émise sur le forum WA, afin de toucher un maximum de personne)

 

J'ai donc plusieurs questions (aucune obligations de répondre à toutes les questions évidemment, c'est juste ce que j'ai en tête) : 

  • Quel modèle possédez-vous ? Sur quel type de monture (AZ, EQ, avec ou sans GoTo, ...) ? Et avez-vous d'autres instruments en compléments ?
  • Quelle(s) utilisation(s) en faite vous ? (Visuel planétaire et/ou CP, astrophoto planétaire et/ou CP, observation solaire, spectrométrie......)
  • Que pensez-vous de l'aspect pratique, à savoir : transporter le matériel sur le lieu d'observation, l'installation, les réglages, mise en température ... Combien de temps en moyenne entre le début de l'installation et le début de l'observation ?
  • Est-ce que la collimation est réalisable facilement, en combien de temps, et est-elle relativement stable dans le temps (le temps d'une nuit d'observation et suite au transport) ? (J'ai lu un peu les méthodes de collimation sur une étoile, mais j'ai un peu peur que les conditions atmosphérique parfois/souvent mauvaises n’empêchent de réaliser correctement la collimation... et est-ce que les méthodes de collimation des SC ne sont pas trop pénalisantes par rapport au Newton par exemple, dont la collimation au laser est presque un jeu d'enfant ?)
  • Si vous pouviez échanger (gratuitement) votre modèle contre celui au-dessus (en diamètre), le feriez-vous ?
  • Ressentez vous des lacunes de ces instruments dans un domaine en particulier ? Etes vous bridé par votre instrument sur une application en particulier ?
  • Quelles raisons vous ont amené à acquérir ce type d'instrument ?
  • Quels sont selon vous leurs avantages et inconvénients ?

 

Voilà pour ce que j'avais en tête actuellement. Si vous avez d'autres choses à raconter je suis bien évidemment preneur 

L'idée est vraiment d'avoir vos avis et vos critiques sur ces instruments, en positif et en négatif.

 

Merci d'avance à celles et ceux qui prendront un peu de temps pour répondre 

 

A bientôt

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8 answers to this question

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Merci beaucoup pour vos retours, qui vont alimenter ma réflexion... :D

 

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Bonjour et bienvenue.

 

Il existe divers types d'instruments qui ont, chacun, leurs qualité et leurs défauts. Il n'existe pas d'instrument parfait, performant pour tous

les observations et dans toutes les circonstances. Certains instruments sont moins sensibles aux déréglages ( lunettes, télescopes

maksutov, etc...), certains instruments sont plus facilement transportables ( Schmidt, Maksutov, etc...) certains instruments sont

moins coûteux à diamètre supérieur si on accepte de perdre certaines possibilités ( Dobson / photo à longues poses, etc...)

 

Tout choix dans un modèle répond donc à une analyse multi-critères où interviendra également des considérations de budget, de lieu

de stockage, de capacités de transport, de lieu habituel d'observation, de cibles privilégiées sur le ciel, de qualité ou non de son ciel, etc....

 

Il conviendrait plutôt, me semble-t-il, de nous dire POURQUOI le type ici privilégié est ce genre de petit Schmidt Cassegrain.

Il est bien dit que c'est le PREMIER achat; mais a-t-on déjà observé dans d'autres instruments, dans d'autres types d'instruments ?

Généralement, le choix d'un SC est le résultat d'une contrainte sur le transport vers des cieux plus propices, d'un instrument d'un

diamètre déjà honorable avec des dimensions restant raisonnables. Est-ce le cas ? Le C14 devient quand même gros et lourd ! :-)

 

Il pourrait être utile de se rapprocher d'un club, de tester divers instruments, de SE tester sur ses goûts ( planétaire, ciel profond,

visuel pur, photo, dessin, etc...) puis, ENSUITE, de s'orienter vers SON instrument, en sachant, un peu, ce qu'on pourra voir, ou...

ne PAS voir, avec nos petits appareils.

 

Bien sûr, attendre d'autres avis :-)

 

 

 

Edited by bruno beckert

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Bonjour Bruno et merci de ta réponse...

En fin de compte je n'ai pas parlé de mes contraintes et des raisons qui font que je me penche à priori plus sur ce type de télescope, car je ne souhaitais finalement pas parler de moi dans ce sujet, mais bien des utilisateurs de SC. Ceci dans le but d'avoir un retour sur l'utilisation qu'ils font de leur matériel, leurs avantages et inconvénients, ce qui les limite dans l'utilisation qu'ils souhaiteraient en faire, etc...

 

 

Mais pour répondre à tes quelques interrogations :

  • J'ai bien conscience qu'il n'existe pas d'instrument très bon dans tous les domaines
  • Je connais quelques  un des inconvénients des SC : mise en température longue, sensible à la collimation (qui peut également bouger suivant l'orientation du tube), ...
  • Je m'oriente plutôt vers le visuel, planétaire et ciel profond... mais j'envisage également quelques clichés (dans le moyen terme) histoire de garder quelques souvenirs... mais je ne recherche pas à faire des photos top qualité HD, du moins pas dans un premier temps... (j'ai également conscience de tout ce qu'implique l'astrophoto : budget important, temps important, sur le terrain et en post-production, regarder le télescope bouger seul pendant des heures sans pouvoir observer (si pas de deuxième instrument)...
  • J'habite en ville en appartement, mais peu facilement me déplacer à la campagne (j'ai un véhicule qui ne me contraint pas trop sur l'encombrement)
  • Je suis en contact avec un club, et j'ai déjà vu quelques (et dans) instruments

 

Bonne journée !

 

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Bonjour,

 

C8 puis C9 puis re-C8 pour moi, et j'en suis très content. Parfait pour le planétaire avec un porte-oculaire additionnel de type Crayford, et pas mal en ciel profond avec un réducteur f6.3 et un flip-mirror (qui le fait travailler plutôt vers f5.5).

La collimation "tient" mieux que ce que l'on lit souvent, l'important c'est de les transporter en voiture sur un truc assez épais et mou, et si ça bouge, avec un peu d'expérience, ça se règle très vite.

Oui, la mise en température est plus longue qu'un Newton à diamètre égal, mais on peut s'organiser pour sortir le tube en premier en arrivant sur le terrain pour lui faire "prendre l'air" de suite.

Il faut un bon pare-buée car en saison humide la lame se couvre vite de rosée. L'idéal est une résistance chauffante, qu'on installe et met en route dès le début de séance, avant l'apparition de la rosée (c'est ce que je fais). Côté pare-lumière je m'en suis fait un en tapis de mousse (Décathlon) de 8mm, c'est très isolant et plus efficace que les pare-lumières d'origine (les miens dorment dans une boîte...).

Côté monture une HEQ5 ou équivalent, optimisée (je n'entre pas ici dans les détails) convient pour le C8, même en ciel profond avec une L80/400 en sus. Pour le C9 l'HEQ5 "passe" en visuel et photo planétaire, c'est trop juste pour le ciel profond, lui préférer une EQ6 ou équivalent.

 

Puisque tu es en appart songe bien à la notion de poids, tant pour l'instrument que pour la monture et ses contre-poids, il ne faut faut pas que les séances astro se transforment en corvées... Il vaut mieux se limiter en taille et masse et utiliser son matos avec plaisir que d'hésiter à le sortir parce qu'un peu galère à manipuler....

Perso je suis revenu au C8 car le poids du C9 et de sa monture n'étaient plus compatibles avec mes gros problèmes de dos (j'suis un vieil astronome...), j'ai fait ce retour en arrière sans scrupules car l'écart de performances entre C8 et C9 est très faible voire invisible sous nos cieux souvent "moyens".

 

Voilà .... :)

 

MM

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Hello Tibow,

 

Pleins de bonnes questions dans ton sujet, ca se voit que tu t'es bien renseigné.

 

Pour ma part je possède un C8 Edge sur une AZEQ6 et je dois dire que j'en suis ravi, j'ai pris un edge essentiellement pour la photo et l'écart de prix est pas enormissime, contrairement au C9/11/14 où je trouve que le surcoût est difficile à encaisser :/

 

  • L'encombrement est vraiment minimal, franchement dans mon installation je ne sens pas le tube vs la monture et son poids d’âne mort.
  • La collimation : je suis un gros flippé de faire une bêtise, donc j'avoue honteusement ne jamais l'avoir collimaté, même après réception (je l'ai depuis un an) Je teste régulièrement sur une étoile au zenith et quand il n'y a pas trop de perturbations, j'ai une belle figure d'airy bien concentrique. Mes images sont également assez nettes, j'arrive à sortir des trucs en planétaire, ce qui est le test ultime de collimation. Sur la technique, je pense qu'avec une étoile artificielle ça devrait se faire sans trop galérer
  • La mise en température ne m'a jamais trop gêné, le edge possède des aérations mais bon le temps de mettre en station d'installer le setup de choisir tes cibles et tout, il a largement le temps de se mettre en temps, je ne sais pas pour C9/11/14 mais j’imagine que la contrainte doit se renforcer, pour mon C8 c'est fait rapidement, je dirais 30-45min, ce qui est pas loin du temps que je met pour tout tout installer (pour une soirée photo, je passe genre 20min sur l’alignement polaire seul)
  • La focale / le champs : cela peut être un inconvénient ou avantage selon la situation. Le C8 a une focale de 2000 et avec un APS-C (qui est tout de même un relativement gros capteur) et un réducteur 0.7 pas mal d'objets ne passent pas dans le champs, ou alors vraiment au chausse pied (la lune passe tout juste sur mon capteur a F2000), mais ça reste le C8 donc on est tout de même hyper polyvalent. Avec un C9/11/14 tu devra faire une croix sur pas mal d'objet en photo (en visuel c'est bien moins impactant) ou alors faire des mosaïques mais là bon courage. En revanche pour ce qui est du planétaire ils sont parfait pour zoomer sur les belles (avec tout de même une barlow 2-3) malgré l'obstruction, je trouve que c'est la meilleure formule avec le Mak (qui est sur un concept proche) mais qui est moins polyvalent (F/12). Une longue focale implique aussi à diamètre équivalent des poses plus longues en photo, et donc nécessite une monture qui tient le route
  • Bonne question pour l'échanger pour un diamètre supérieur, pour les raison évoquées plus haut je dirais oui, je le revend et me rachète un C8, avec plus d'accessoires hahaha. Plus sérieusement si je n'ai qu'un tube, je pense qu'un C11/14 sera trop spécialisé et perdra en polyvalence, de plus ma monture aurait du mal à les supporter en photo et donc ça demanderait un gros investissement pour passer sur une EQ8 ou autre. Après si tu me dis je te file la EQ8 + un autre tube style lulu ou newton a focale courte, je dis pas non :)
  • Un truc non évoqué mais je galère pour trouver une solution d'autoguidage, c'est plus compliqué que sur une lunette dont on trouvera vacillement les arceaux pour mettre une autre plus petite en parallèle, pour mon C8 j'ai pas encore trouvé de solution qui me convienne
  • En photo, cela à moins de piqué qu'un astrograph newton ou une bonne lunette.

 

Pour résumer, je dirais que son avantage principal est la polyvalence, avec un réducteur et une barlow tu couvre vraiment pas mal de trucs, hormis andromède aucune galaxie ne t'échappe, tu va aller chercher les petiotes nébuleuses planétaires, et pour nos amis du système solaire, ce sont des tubes au top grâce a leur capacité d'atteindre des focales ultra longues (j'arrive à 4500 avec ma barlow, atteindre cette focale avec un newton ou une lulu avec la même barlow me semble compliqué et nécessiter un tube énorme). En revanche si ton truc c'est plus les nébuleuses étendues, une autre formule sera mieux orientée.

 

Je précise que je fais surtout de la photo, mais les conseils valent tout de même si tu souhaite en faire occasionnellement le champs reste une contrainte.

 

Dernière chsoe, toujours pour te rendre compte du champs disponible, n'hésite pas à te simuler les 2-3 tubes qui te font de l'oeil, avec les reducteurs / occulaire / capteurs ; tu verra ainsi tout ce qui t'es accessible en termes de champs.

Edited by Alexurion
orthographe

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 Bonjour Tibow

 

Pour moi,  il y a Celestron avant 2005 et après 2005 !

 

Avant 2005, constance et régularité dans la technicité et la qualité des optiques souvent d'origine japonaise !

Il y a 3 heures, Tibow a dit :

alimenter ma réflexion

Après 2005, c'est la Loterie dont il peut sortir du Pas bon, du moyen, du bon mais rarement du très bon !

 

En effet,  Celestron Corporation a été racheté en 2005 par SkyWatcher Technology Corporation, filiale au Delaware (USA) du groupe chinois fabricant de telescopes Sihzou Synta Optical Technology Corp.

 

J'ai eu un C8 dans les années 95 puis un C11 dans les années 2007 !

 

les Schmidt Cassegrain C8 et C11 sont de bons tubes généralistes (Visuel et Astrophotos) mais je les ai vendu pour passer à des réfracteurs de 150mm mini et le Ritchey Chrétien qui est un vrai Astrographe et qui n'a pas besoin de rajouter des correcteurs diverses et variés si ce n'est uniquement d'applatir !

 

Ensuite, je vois trois gros défauts des SC Celestron : 

  1. la lame de Schmidt => mise en température longue + sensibilité à la buée
  2. en bords de champs les étoiles s’empattent rapidement !
  3. le shiffting du miroir primaire lors des mises au point d'où la nécessité au bout d'un temps de rajouter un crayford costaud et précis pour éviter de faire la map avec le miroir primaire !

 

le Gros avantage : un tube polyvalent Planétaire / DSO en visuel et photos mais il y a plus performant !

 

Par conséquent, je te conseille d'acheter d'occasion un tube SC Celestron qui date d'avant 2005 et là tu auras un très bon tube généraliste ! Après 2005, c'est la loterie qui peut ne pas décevoir : ce qui a été mon cas avec le C11 !

 

Clear skies

 

frank

 

Edited by FRANKASTRO64

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Salut,

j'ai un SC 9,25 sur monture Celestron AVX, j'en suis très content en visuel et en imagerie planétaire.

attention cependant : L'AVX est aussi proposée avec le C11, mais je conseille pas ce setup : Le C9 est pour moi le maxi que l'on peut mettre en imagerie, on est limite en terme de stabilité, s'il y a un peu de vent, les vibrations deviennent gênantes.

 

Cricri

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Le 19/04/2018 à 14:21, Tibow a dit :

Je un nouveau passionné dans le monde de l'astronomie (depuis quelques mois maintenant) et je réfléchi depuis un bon moment à mon premier achat...

 

Hello, idem pour moi qui ai franchi le cap le mois dernier avec un Nexstar 6 SE (Azimutale).

Je me suis limité à cette taille pour des questions :

- de budget,

- de passion, je ne savais pas si j'allais aimer observer,

- de poids, je trouve le C6 limite trop lourd,

- de potentiel, 150 semble présenter un seuil ou suffisamment d'objets sont accessibles.

 

Comme le meilleur setup semble être d'en avoir plusieurs, je débute avec un SC transportable et polyvalent dans les observations.

Je verrais plus tard si je poursuis et avec quoi : optiques haut de gamme ? plus gros miroir pour le visuel ? lunette d'astrophoto ? lunette ou MAK compact ?

 

Bon ciel

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    • By fljb67
       
      Bonjour ou bonsoir.
       
      - Optique concernée : Maksutov 127/1500 de chez Sky-Watcher.
       
       
      J'ai testé cette bestiole avec une caméra ZWO 294 MC ( 4144 x 2822 ; pixels de 4.63 micro mètres ) sur la Lune.
       
      Bref :  j'ai été - positivement - étonné  que la Lune "entre" aussi facilement ( car le champ théorique avec 1500 mm de focale était vraiment "limite" d'après les calculs avec f = 1500 mm ).
       
       
      Après une prise de vue "full frame", le diamètre de la Lune est de ~ 2600 pixels ) :
       

      (  Etant une burne niveau traitement "planétaire", c'est un "one shot" ... donc désolé pour la qualité de l'image ).
       
       
      Sachant qu'au moment de cette prise de vue ( 09/11/2019 ), la Lune avait un diamètre apparent de 1790,1 " :
       
      Cela donne un échantillonnage :  E = 1790,1/2600 ~ 0,6885 "/pixels.
       
       
      Du coup, avec la formule E ~ 206,3 x p/f   ( avec E en "/pixels ; p = largeur des pixels en micro mètres ; f = focale en mm ), cela donne :
       
      f ~ p / ( E/206,3 ) ~ 1387 mm ... au lieu des 1500 mm annoncés. ( donc ~ 7,5 % de moins ).
       
       
      Donc : si le miroir a bien 127 mm de diamètre, cela correspondrait à un rapport f/D de ~ 10,9 au lieu de ~ 11,8.  ( ce qui ferait une "luminosité" photographique ~ 17 % supérieure ).
       
       
      Voilà : c'était pour info. ^^
       
       
    • By AstroSylv1
      Salut tous, suite à une occasion, suis allé voir à deux reprises une vieille Manent de 1930-1935 près de chez moi... elle était hyper bien conservée, couverte de taches de gras, de crottes de mouche, d’huile (peut-être pour la protéger de corrosion éventuelle), de poussière, mais un fort potentiel de « belle lunette » une fois sa toilette faite. Pour faire court, voilà le résultat, une mécanique exceptionnelle. Nettoyage uniquement avec une microfibre humide, zéro produit, je le souligne parce que c’est bluffant de voir la peinture qui a toujours son vernis d’origine, le laiton si brillant après 90 ans, et sa mécanique toujours précise... Pour les optiques, idem. Mais elle a deux trois trucs à réparer : il manque 2 vis au chercheur, la base en bois est fendue, le réticule du chercheur est détendu, l’optique mérite d’être nettoyée en profondeur, et je dois me trouver un adaptateur coulant 27mm —> 31,75mm. Hélioscope en accessoire avec 2 oculaires et un filtre variable, tout est opérationnel !




















    • By Hyphene
      Bonjour à tous,
       
      Tout est dans le titre ! Enfin presque... J'ai besoin d'un petit coup de main. Je souhaite faire construire un dobson de 508mm par un artisan à l'étranger. Je dois donc commander les miroirs au préalable et lui envoyer. Mais je suis une tache en calcul et je ne suis pas sur d'avoir bien compris l'effet du paracor sur la taille du miroir secondaire.
       
      En clair: Quelle taille de miroir secondaire choisir pour un primaire de 508mm à 3,7 avec un paracor type 2 ?
      Si vous avez des conseils diverses et variés n'hésitez pas !
      Merci d'avance!
    • By christian viladrich
      Salut à tous,
       
      Vu la longueur de certains posts, l'ennui semble être en train de saisir certains Astrosurfiens :-)
       
      Aussi, je vous propose un article sur l'influence des micro-mouvements de l’œil sur la résolution. C'est un point que j'avais un peu effleuré dans le bouquin Astronomie Solaire au sujet de la détection de la granulation dans de petits instruments.
      Attention, c'est technique et en plus en anglais :
      http://jov.arvojournals.org/article.aspx?articleid=2599741
       
      A noter que ce type d'étude est réalisée avec des techniques d'optiques adaptatives.
       
      Bonne lecture !
       
       
    • By jean dijon
      Bonjour
       
      il y a quelque temps j'avais ouvert un post décrivant le concept du telescope que je suis en train de réaliser . A savoir un télescope de wright assez fermé F/D=6 pour obtenir des images planétaires de qualité "APO"
      Ce telescope est aplanetique donc corrigé de la coma ce qui le rends insensible aux problemes de décollimation par contre son miroir a un coefficient de déformation de +1 contre -1 pour une parabole par rapport à une sphère il présente un bord relevé et une bosse centrale, il ressemble a la deformation d'une lame de schmidt. La réalisation d'un tel profile est difficile et les technique classique de parabolisation ne marchent pas. Par contre il est possible de le tailler sur une cuve à vide. Le principe est simple on met le miroir sur une cuve tres plate ou l'on peut faire le vide, le miroir repose sur sa périferie. lorsque l'on pompe la difference de pression entre la cuve et l'atmosphere deforme le miroir que l'on taille en forme de sphere . En relachant la pression le miroir devient asphérique et si la pression était la bonne on obtient la forme cherchée.
      J'ai déja réalisé une lame de cette façon et je réutilise l'outillage mis au point à cette occasion.
       

       
      la casserole tournée dans une piece d'alu massive pour éviter sa deformation, fait 305mm de diamétre avec la portée sur laquelle repose le verre ce qui fixe le diametre du miroir ( le diametre optique sera compris entre 295 et 300mm suivant les problemes de bord) reste à définir l'épaisseur du miroir et la pression a appliquer.
      Si le miroir est trop épais on ne peut pas déformer suffisament le miroir s'il est trop mince il sera délicat à supporter dans le telescope. Pour pomper j'utilise un vieux systeme d'hypersensibilisation qui a une pompe à main et permet de descendre d'aprés le manometre à un vide de l'ordre de la préssion atmosphérique. 
      Tout calculs faits j'ai choisi une épaisseur de blank de 30mm qui pour obtenir la déformation voulu nécessite une dépression de l'ordre de 0.25 atmosphere. Le miroir n'est pas trop mince R4/e2=7000 environ donc ne necessitera pas un barillet trop complexe. Reste un point à résoudre à savoir faut il tailler un ménisque ou un miroir à dos plat peut il faire l'affaire?
      Les calculs sont simples pour un ménisque avec une faible fleche qui se comporte comme une lame à faces parallele du point de vu de sa déformation.
      Pour un miroir à dos plat il faut utiliser une théorie beaucoup plus complexe.
       
       
      Le ménisque deformé fourni exactement la déformation du miroir souhaitée (points vert image de gauche) par contre le miroir avec un  dos plat s'écarte de la forme ideale comme on peut le voir sur la figure de doite. L'écart  représente lambda/15 ptv sur l'onde. Comme il me faut roder soigneusement le dos (pour éviter l'astigmatisme et faire l'étancheité avec la casserole ) j'ai decidé de tailler un menisque pour eviter de rajouter des erreurs systematique de methode à la forme du miroir.
      Le miroir aura donc la forme d'un menisque de 27mm d'épaisseur.
      Pour minimiser les problemes thermiques j'ai décidé de réaliser le miroir en quartz, le zerodur étant bien trop cher pour moi. J'ai donc commandé un blank de 305mm de diametre et de 30mm d'épaisseur chez Terence Pelletier.
      Pour tailler les deux faces du miroir j'ai réalisé deux outils en staturoc recouverts de carreaux de grés ceram de 20mm de cotés.
       

      outil concave
       

      outil convexe
       

      Miroir pendant le doucissage
       
      C'est la premiere fois que je travail du quartz et le matériaux est beaucoup plus dur que le pyrex. L'ébauchage au carbo 80 a été relativement long environ 10h par face pour une fléche de 3,1mm. Le doucissage conduit à la main n'avançait pas, il a fallu au moins que je double le nombre de séchées par rapport à du pyrex. Je pense que le grés ceram n'est sans doute pas assez dur ce qui rallonge le travail. Il a fallu également que je rainure le platre entre les carreaux pour éviter les rayures lors de l'utilisation des émeris fins.  J'a fait tout le travail à la main meme si le miroir est posé sur ma table à polir sur l'image ci dessus.
      Suite au prochain numéro pour le polissage.
       
      jean
       
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