jackbauer 2

Le projet SANCTUARY 50 ans après Apollo

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Le 4/21/2018 à 00:02, Kaptain a dit :

Et si Musk y faisait rouler une Tesla avec un Starman dedans en prenant un selfie ?

Pour une fois il est sans reproche! ;-)

Qu'est ce qu'on fera comme commémoration  dans 100 ans?

Envoyer un bidule sur Mars, Enciladus, Europa?

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Le 21/09/2018 à 12:58, jackbauer 2 a dit :

La conquête de l'espace est de nouveau à l'honneur sur les écrans : "First man", réalisé par Damien Chazelle ("La la land", "Whiplash")raconte la vie de Neil Armstrong sur la période 1961-1969. C'est Ryan Gosling qui l'interprète

Sortie en France le 17 octobre :

Vu ce soir.

Plutôt OK avec la critique de Ciel et Espace. 

Un homme a le premier posé le pied sur la lune , il a laissé son étoffe de héros au vestiaire  pour accomplir un truc hors du commun, et endosser  plutôt  le bleu de chauffe   avec le courage qui va naturellement avec. Malgré les bleux à l'âme. ....   Son job..

 

Pas d'exaltation pour ce professionnel un peu froid,  dans des machines qui surchauffent, qui grincent de partout ,qui fument comme les locos de la bête humaine, qui consument les vies!

 

Justement, derrière la bête de travail, le monstre de sang-froid il y'a un homme qui décroche la lune pour ne pas crever d'une blessure assassine, prendre un nouveau départ avec Apollo. 

Le film montre une Amérique loin d'être unanime avec ce projet au goût de gouffre financier alors que d'autres urgences restent criardes.

 

J'ai aimé ce portrait d'hommes, de leur famille  qui doivent gérer un quotidien ordinaire dans un contexte extra ordinaire.Un job de fraternité et de rivalité. 

Des portraits sans concession. 

 

Celui de Neil Armstrong sur le mode du dépouillement ,d'une fragilité qui affleure tout en côtoyant un sang-froid salvateur m'atouché. 

A ce titre, un exemple. 

J'ai aimé les beaux reflets psychédéliques dans son casque à la façon 2001, et l'atterrissage,  la découverte en caméra subjective de la désolation splendide. 

 

Ce qui ne tue pas rend plus fort?

 

Seul Neil Armstrong aurait pu répondre à  cette question après son premier pas en ce qui le concerne.....

 

AMITIÉS 

 

Edited by hamilton

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Bien...Je suis manifestement le premier, peut-être le seul, je n'ose pas croire le dernier! :DO.o

 

J'attends avec impatience les témoignages des copains (et "pines") relatifs à ce  film  avec en toile de fond d'autres expressions en vue du 50ème anniversaire.

 

 

Inspirons-nous, modestement, de Michael Collins et repartons pour un tour....! 9_9

 

Avec flegme.-_-

 

Amitiés

 

 

Collins.gif

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Ben faut dire que chez moi, le premier kinos est à une heure de brousse et y passent pas le dernier film sorti :)

Alors j'attendrai la sortie de DVD ;)

Bonne soirée,

AG

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Il y a 18 heures, ALAING a dit :

Ben faut dire que chez moi, le premier kinos est à une heure de brousse et y passent pas le dernier film sorti :)

 

Dis-voir Alain..Je ne voudrais en rien déflorer le sujet, mais je tiens à te prévenir: ce que tu verras avec "First man" ne ressemblera en rien au dernier DVD du dernier film que tu as  reçu récemment (pas encore été diffusé dans la brousse :o ??).

 

Celui-ci il me semble? :)-_-

 

Amitiés

 

 

Mélies lune.gif

Edited by hamilton
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Je suis allé voir "First man" hier après-midi ; Comme je trouve le compte-rendu de C&E très juste je le remet ici :

https://www.cieletespace.fr/actualites/cinema-l-enigme-armstrong

 

J'ai aimé ce film même si je ne pense pas que ce soit un chef d'œuvre ; Je ne pense pas qu'il recueille non plus un très grand succès : il a "le cul entre deux chaises", ni film d'auteur ni blockbuster hollywoodien.

Et Armstrong n'est pas gâté dans ce récit : certes il a des nerfs d'acier et un courage de trompe-la-mort, mais il apparait complétement asocial, incapable de parler à sa femme et à ses enfants.

J'ignorais qu'il avait perdu un enfant en bas-âge quelques années avant l'aventure lunaire. Je ne vois pas ce qu'il peut y avoir de pire au monde et c'est crédible qu'il soit hanté par cette tragédie ; La scène où il rend hommage à sa fille à la surface de la lune est une belle idée de scénario et m'a beaucoup touché (certains la trouveront ridicule)

 

Je vais essayer de trouver un commentaire de B. Aldrin sur le film...

 

 

Edited by jackbauer 2

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https://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01433/apollo-11-en-direct-du-sol-lunaire.html

 

Emouvante vidéo d'archive du premier pas, 5 mn d'une éternité qui a marqué mon histoire en version "ORTF."

Un jalon supplémentaire  pour mon attirance vers la pluralité des mondes, les choses du ciel, et le fils naturel des contes de mon enfance:la SF.

Quelle nuit!

C'est vrai que les yeux picotaient, c'est vrai que l'on devinait plus que l'on ne voyait vraiment.

Rien à voir avec les visions d'artistes de cette nouvelle frontière.:o

 

Une vision presque fantomatique d'un homme  marquant l'Histoire de son empreinte...

 

Comme un conte de fée, avec une histoire de cosmonaute....

 

Amitiés

 

 

 

Edited by hamilton

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Pour compléter le tableau et à destination des moins de 20 ans, ce que ça donnait à la télévision...( le côté ectoplasmique des astronautes, sûrement que le directeur de la photo sous les ordres de  Stanley Kubrick avait mal réglé les éclairages...:ph34r:)

 

Et pis pour mon ami Vaufrèges ;), un salut amical  de la part de  l'équipage pour la très tendance combinaison spatiale de MR Armstrong :D , Mr cCollins apprécie manifestement!.

 

Valait mieux au fond une tendance  "trash" qu'une tendance  "crash" pour Apollo 11 non? 9_9

 

Amitiés

Il y a 16 heures, vaufrègesI3 a dit :

Super tendance et pas trop cher xD ¬¬ :

 

Apollo11-10.gif

Apollo11-15.gif

Edited by hamilton

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Quelques uns des classiques de ma bibliothèque qui tournent autour de ce thème et qui sont souvent des témoignages de première main. Sans oublier "First Man" bien sur de J.R.Hansen. Je sais je suis ravagé O.o et j'ai toujours pas fini d'exorciser cette époque!

 

 

20181105_130923.jpg

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Parmi les livres évoqués par Bernard Augier ci-dessus je possède le superbe "Lune" d'Olivier de Goursac

 

Un autre qui va bientôt rejoindre ma bibliothèque et que je recommande (un gros bouquin pour un prix raisonnable, 26 €) :

 

 

000a.jpg

Edited by jackbauer 2

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Il y a 8 heures, Bernard Augier a dit :

Je sais je suis ravagé O.o et j'ai toujours pas fini d'exorciser cette époque!

 

Même en pesant raisonnablement les vrais tenants et aboutissants de cette épopée spatiale, il est des "maladies" dont on ne guérit jamais vraiment! ;)

 

Voilà ma "Rosebud" retrouvée et achetée aux enchères sur internet ( modèle 1968) , un jouet de mes 9-10 ans...mis en scène par mes soins.

Pour la petite histoire, c'est plutôt coté! -_-

 

Matt 3.jpg

 

 

 

Inspiré d'un ouvrage de 1969 "Premiers sur la lune" (prise de gue...pardon...cadeau de mon frère aîné:D, un autre passionné) ce petit texte de mon cru .

 

 

 

 

Amitiés

 

 

 

SACRE SANTA CLAUS!

 

 

Décollage imminent.

La tension a figé les regards dans la salle de contrôle.

De l'interminable labyrinthe jusqu'au pas de tir, ces regards ont évité le mien.

Les officiants silencieux  m'ont conduit sur l'air de lancement.

 

                                                                

C'est écrit, jamais je ne saurai pourquoi les bras d'une magicienne de soie et d'ébène, m'ont invité aux délices des marges obscures de la ville. 

New York où l'on se perd, où l'on aime, où l'on aime à se perdre, que j'avais fini par quitter.

 Quartiers délabrés, espoirs fissurés, quotidien au goût d'injustice , ou simplement ma destiné ?

 Après l'ivresse, vient le  douloureux réveil par le  tranchant d'une lame souillée, le vacarme et l'odeur de la poudre, le hurlement des sirènes qui vous jettent finalement au cachot.

La seule cité ouverte à mon errance fut celle d'Eldorado, de l'argent facile qui met en dette avec le diable.

A la vie, à la mort.

Mon authentique plaisir siégeait au plus haut des cieux, là où notre Père nous avait pourtant abandonnés, en dépit des cantiques chantés chaque dimanche avec foi, amour inconditionnel teinté d'amertume.

Le prix à payer pour un futur sans avenir, c'est bien la corruption des meilleures intentions.

J'aimais contempler sans autre raison qu'un bonheur indicible, la maîtresse des nuits, rêver à ce don de lumière entre eux mauvais coups.

 L'exploration spatiale, l'épopée de gens ordinaires devenus des chevaliers et parés de toutes les vertus me fascinait.

C'était comme l'ivresse qui me permettait de garder un cap illusoire, alors même que mon vaisseau naviguait dans un  vide spécial fait d'obscurité glaciale.

J'étais semble-t-il doté d'un esprit curieux, d'une intelligence inversement proportionnelle à mon espérance de vie.

Elle me fut utile pour survivre.

Jusqu'au chant des sirènes, j'avais gardé au fond une âme d'enfant malmené.

Au plus fort du blizzard, à Noël dans nos rues illuminées, je croyais chaque année que tout pouvait encore changer, malgré les morsures du froid.

Sacré Santa Claus!

Et tout finit par changer, puisque tout est inscrit dans le temps.

 

                                                                 

Depuis que j'étais promis à l'envol, un jour prochain , je dévorais tel un affamé mes ouvrages anciens, mes manuels du candidat au  décollage.

De la terre à la lune, ces livres me préparaient au voyage maintes  fois imaginé vers l'autre rive.

Mon odyssée d'homme, enfin libre!

 Je lus et relus aussi "Polaris", nouvelle si étrangement familière de mon auteur favori, H.P.Lovecraft, peintre du sombre, un autre maudit qui savait si bien déchirer le voile des ténèbres

M'abandonner dans la magie inquiétante de ses royaumes  mythologiques et féroces faisait de moi son disciple noir le plus dévoué.

Un premier pas dans l'au-delà.

Comme lui, je regardais avec nostalgie les étoiles depuis la fenêtre d'une chambre, les dames de compagnie de ma favorite. 

 

                                                             

La dernière nuit fut celle de l'attente presque lasse d'une ombre chargée par les tout-puissants de me dire que  le moment était venu.

 Et le temps du voyage s'accomplit.

Sanglé solidement, prêt à encaisser les rugissements de l'enfer.

J'avais quitté le monde d'en bas et mon récit pouvait commencer.

 

                                                                    

"Allongé au fond du vaisseau Franck ne respire plus.

Son visage noirci ne porte aucun signe de souffrance .

Il ressemble à ces mineurs au repos des temps anciens.

Je suis donc seul.

Seul dans les entrailles du frêle module d'exploration.

Toute communication avec la base est rendu impossible depuis « l'incident ».

Voyants lumineux et interrupteurs pullulent pourtant dans ce refuge aux parois ridiculement minces.

Mais ils se sont tus.

Un univers létal, aux mains d'étrangleur sévit derrière les remparts de notre véhicule spatial,  guère plus épais qu'un carton d'emballage

Sur ce sol grisâtre, je suis plus que jamais seul, étranger sans terre d'accueil.

Prisonnier d'une désolation qui n'a rien de splendide, que le plus beau des  versets de la Genèse ne parviendrait pas à magnifier, je côtoie au plus près une vallée de la mort.

 J'ai même cru deviner le passage d'une ombre au travers du hublot triangulaire.

Deux coups viennent de résonner sur la porte du sas. 

Le temps est donc vraiment venu!

 Mis en demeure de faire l'hospitalité à cet autre sans visage,  je fixe l'écoutille rendue au silence.

Elle n'est qu'une simple porte, rien qu'une ouverture assujettie à ma volonté!

Et je me surprends à devoir lui résister.

Mon voyage est de toute façon sans retour.

Je franchis la porte de mon sanctuaire puisque je serai le premier, le précurseur, j'aurai ouvert une nouvelle voie.

Sur le sol blanc-gris dont l'humidité souille mes bottes d'une suie collante, je le vois prés du drapeau.

Tout léger, volant presque au-dessus de cette cendre familière je le rejoins.

Je pose ma main sur son épaule et l'autre conquérant que je n'avais pas encore deviné dans la pénombre du module, nous photographie.

La pleine Terre en majesté flotte sur un horizon étoilé, posée sur des collines en pente douce.

Mon coeur s'emballe et je suis heureux comme jamais.

Je souffre pourtant d'une douleur inconnue.

Dans les moindres recoins du corps, j'ai mal.

Mon héros, l'astronaute du drapeau à  l'Aigle conquérant, arrache subitement  mon casque.

Un éblouissant néant  devient le monde.

 La lumière, le module, les cratères, les voix connues et inconnues qui pleurent, qui m'aiment, qui  me renient, tant de regards jusqu'à celui de ma mère, je deviens tout cela.

Il n'y a plus d'avant.

Il n'y a plus d'après.

Je suis encore dans le couloir qui m'a aspiré vers les ténèbres au sortir de ma chambre.

Entravé, sanglé comme un animal dangereux, injecté dans un espace inconnu à la vitesse de la lumière!

Au-delà même!

Je suis avalé, et présent cependant dans chaque particule de tous les univers, changé en ombre définitive et absolue .

Plus rien mais partout à la fois! "...

 

                                                                   

 

La veille le gouverneur avait dit "non".

Il fallait que la bête meure.

J'ai assisté avec les officiels, les familles otages d'une colère éternelle, j'ai assisté au départ sans fracas mais dans un silence effrayant de celui que j'avais tenté d'accompagner. 

 

"Tenez Franck, il a laissé ça pour vous" m'avait confié un peu à l'écart le directeur de l'établissement, juste après l'exécution.

L'ouvrage à la couverture glacée et sombre avait dû être lu et relu.

Les pages écornées s'élevaient inexorablement vers le haut.

"Premiers sur la lune", une édition de 1970.

Je découvris sans réelle surprise une dédicace-testament :

"premier Afro-Américain sur la lune.

J'ai eu tout le temps de m'y préparer " 

 Des comptes à rebours muets attendent donc toujours leur heure pour des décollages qui ne servent décidément à rien...

Je me demandais de quoi ou par qui son esprit pouvait être peuplé à l'instant du trépas.

L'injection fatale s'était probablement insinuée comme un glaive liquide dans les  veines.

Elle avait dû trancher tous ses derniers  vrais rêves pour le plonger dans un état de néant. 

 Un corps sans vie et sans rêve, voilà ce qui reste du supplicié?

 Oui, c'est certain.

Quel songe peut bien habiter de toute façon l'âme errante d'un homme trépassé dans le couloir des ombres, celui de la dernière frontière?

 

 Au matin naissant, une jolie lune porcelaine partiellement consumée par un liseré d'ombre, aimantait mon regard alors que je regagnais le parking de la prison.

A la pensée absurde qui affleura la bordure de ma raison, je donnais l'ordre de prendre congé, de disparaître sur-le-champ!

Mes illusions aussi avaient vécu.

 Comme ces mers imaginaires sans tempête, qui sur l'astre des nuits, n'accueilleront jamais personne, moins encore l'âme grise d'un damné.

 

 

 

Edited by hamilton
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Le 07/11/2018 à 10:47, hamilton a dit :

Je lus et relus aussi "Polaris", nouvelle si étrangement familière de mon auteur favori, H.P.Lovecraft, peintre du sombre, un autre maudit qui savait si bien déchirer le voile des ténèbres

M'abandonner dans la magie inquiétante de ses royaumes  mythologiques et féroces faisait de moi son disciple noir le plus dévoué.

Un premier pas dans l'au-delà.

Comme lui, je regardais avec nostalgie les étoiles depuis la fenêtre d'une chambre, les dames de compagnie de ma favorite. 

 

C'est marrant la synchronicité, je regardais en kiosque les grands titres du dernier numéro de  Ciel et Espace que je découvrais ce jour ( qui est presque aussi ben que "Astrosurf magazine" ):D... et j'y ai trouvé un lien avec ma petite nouvelle ... Etranges ces hasards de l'inspiration!;)

 

Amitiés

 

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Edited by hamilton

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Yo !

ben le l'ai bien aimé ce film, plus attaché à une personne qu'à la "technique". Une sacrée ambiance retranscrite, de la tention et peut-être  de la peur aussi - ou une certaine anguoisse.

J'aurai aimé voir davantage le travail d'équipe - ou de rivalité - entre les divers équipages, les ingénieurs, les décideurs, etc. Aldrin et Collins sont relegués dans les rôles annexes. J'aurai aimé voir davantage d'étapes de la mission. Mais c'est le parti-pris réussi du film qui en ce sens ce démarque des précédents du genre (Appolo 13, l'étoffe, etc...).

 

SInon punaise Hamilton,  tu l'as toujours ce joujou qui faisait fureur à l'époque, l'ancètre des big-jim en explorateur lunaire. Plus que tout,  c'était le véhicule à roues à rayon que j'adorais alors..... Ha, ces p'tits bonhommes en plastoc articulé.....

Edited by serge vieillard

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Il y a 9 heures, serge vieillard a dit :

SInon punaise Hamilton,  tu l'as toujours ce joujou qui faisait fureur à l'époque, l'ancètre des big-jim en explorateur lunaire.

Voui, moyennant quelques roros pour Noël 2010! >:(:D 

 

Autrement , le mien, celui d'époque, tu penses bien qu'il n' a pas survécu aux multiples explorations sur le régolite du parquet ( en lino hyper abrasif), particulièrement  avec toute la vigueur d'un gosse exalté ...Il a fini, il me semble, quelque peu désarticulé....:S

 

Autrement aussi, je suis d'accord avec toi, la tension dramatique est bien réelle dans ce biopic et servie avec brio par l'acteur dans un jeu tout en subtilité, entre force, froideur, et fêlures. Pour l'angoisse: normal, c'est pas du caramel mou que de se poser sur la lune!9_9

 

Amitiés 

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En particulier pour les plus jeunes, je recommande, au delà de ce projet commémoratif qui quelque part rend hommage à tout  ce programme qui parait aujourd'hui tellement irréalisable à nouveau, ce documentaire en haute définition produit par la NASA : Apollo 15 - In The Mountains Of The Moon (1971) :)

'(environ 30 mn )

 

Il relate avec des images qui ont conservé toute leur saveur, la première mission nantie d'un rover d'exploration, avec des moments forts ( comme cet amusant   "bing ou bang"? ... lâché par un astronaute au moment du contact avec le sol lunaire, la découverte de la "Pierre de la Genèse,  le lâcher de marteau et de plume pour rendre hommage à Galilée , et d'autres expériences filmées, jusqu'au largage d'un satellite qui devait mesurer le champ gravitationnel de la Lune et étudier la magnétosphère lunaire et terrestre, juste avant avant l'injection transterrestre de l'équipage.

 

Les  panoramas et les sorties en rover sont magiques, dans un lieu ,Rima Hadley, en bordure des Appennins, particulièrement mythique pour l'astronome amateur même débutant, amateur qui aime à mater ces chaines qui semblent tellement escarpées, observées depuis notre jardin :o; mais, comme l'ensemble des configurations géologiques sélénes sont en réalité des pentes douces que les lumières rasantes "transcendent" en pics, montagnes, cratères escarpés...

 

Un monde imaginaire a certes disparu avec ces missions , mais un monde d'une éblouissante  noirceure,  beauté figée à jamais,  tout de silence, de cendre, inconnu sur terre, extraordinaire en un mot,, a pris sa place.9_9

 

Nous aimons la lune non pas pour y vivre, nous aimons ces missions non pas parce qu'elles ont ouvert une nouvelle frontière, mais pour continuer à rêver, à réfléchir qu'au delà de nos miroirs, de nos regards émerveillés ce que l'on voit ou  que l'on croit voir par des jeux de lumière, est encore un monde  bien différent de ce que notre imagination est capable de créer. 

Cela tient aussi pour l'Univers. 

 

Allez au delà du miroir : ça c'est aussi un plaisir!:D

 

NB: j'ai "expérimenté" tous les atterrissages et les missions Apollo ( via internet! ;)...avec le casque sur les oreilles et tout...:$) celui- ci est mon préféré , même si chacun a son point culminant, ses moments forts, son train lunaire d'émotions. 

 

Amitiés et bonne balade ! 

Edited by hamilton

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