jackbauer 2

INSIGHT : sonder l'intérieur de Mars

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Il y a 5 heures, Alain MOREAU a dit :

 l’efficacité de ces panneaux-là ne tolère pas la moindre atteinte

 

Ils sont peut-être hyper techno, hyper légers, hyper efficaces, hyper fragiles ?

 

 

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Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

.... ces panneaux étaient rangés pliés, puis mis en forme probablement avec des moteurs (ou des ressorts ?)

si on met des moteurs pour les déployer, ne pourrait-on en mettre (ou faire une cinématique différente engendrée par les moteurs déjà en place) pour faire une orientation à la verticale et faire tomber le plus gros, au besoin avec quelques saccades/vibrations générées par lesdits moteurs ?

Mais c’est probablement déconnant, le ménage n'étant pas mon point fort.....:)

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Il y a 7 heures, Superfulgur a dit :

Ils sont peut-être hyper techno, hyper légers, hyper efficaces, hyper fragiles ?

 

Non quand même pas.

Mais certainement super techno, super légers, super efficaces et super fragiles. :/

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Le 06/03/2021 à 15:33, Bill46 a dit :

Quelques images des tests menés à Toulouse pour trouver une solution satisfaisante à l'enterrement du câble du sismomètre SEIS

 

Toujours selon Charles Yana :

Citation

Les essais d’enfouissement du câble de SEIS continuent au CNES, la stratégie a été définie, les activités auront lieu ce week-end sur Mars ! Le premier dump se fera sur le bouclier thermique, la régolithe glissera sur le câble. Cela permet d’éviter de toucher le bouclier avec la pelle, tout en assurant d’être assez proche de la jonction avec la base du bouclier.

 

Insight-dump.jpg

 

Edited by Bill46

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Voyons voyons le résultat sur place... Pas mal, mais pas pile poil sur le câble quand même ! Petits réglages à effectuer. L'Aneto n'a pas encore atteint son point culminant. En tout cas, ça nettoie bien le dôme poussiéreux ! Sol 816, caméra IDC (14 mars 2021). Images NASA/JPL-Caltech.

 

Sol816-1.PNG

 

Sol816-2.PNG

 

Sol816-3.PNG

 

 

Et avec la caméra ICC :

 

Sol816-4.PNG

 

RAWs : https://mars.nasa.gov/insight/multimedia/raw-images/?order=sol+desc%2Cdate_taken+desc&per_page=50&page=0&mission=insight&fbl=816

 

Emilien Gaudin (Chef de chantier, CNES) :

Citation

Premier dépôt effectué, belle trace sur le WTS [la cloche éolienne et thermique du sismomètre] et début de l'enfouissement du tether. Beaucoup à déduire de toutes ces images pour la suite !

Côté bras, prélèvement dans le tas de droite, et dépôt. Durée réelle : moins de 30 min. Pas mal à 240 000 000 de km !

 

 

Edited by Bill46

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La non visibilité des tourbillons de poussières - communs sur Mars - autour du site d'atterrissage "Homestead hollow" d'InSight a été longtemps un phénomène inexpliqué. Pourtant, les signatures de centaines de dust devils ont été enregistrées avec les instruments mesurant pression atmosphérique et ondes sismiques, certains passant même parfois à la verticale de la sonde et dépoussiérant ses panneaux solaires (pas suffisamment hélas). Mais pour que ces tourbillons apparaissent sur les images, il faut qu'une certaine quantité de poussières soit soulevée du sol.

 

Theweathernetwork-video-InSight.JPG

https://www.theweathernetwork.com/videoplayer/1942203455001/B1CSR9sVf/6135863604001

 

https://mars.nasa.gov/news/8433/for-insight-dust-cleanings-will-yield-new-science/?site=insight
https://www.nasa.gov/feature/jpl/insight-is-meeting-the-challenge-of-winter-on-dusty-mars

 

De précédentes études menées à partir d'images à haute résolution prises en orbite avec la caméra HiRise de MRO ont permis de repérer dans le voisinage d'InSight des traces de ces vortex, laissant à la surface des traînées plus sombres. Les apparitions de ces phénomènes saisonniers avec les mesures in situ de la direction du vent et de la pression atmosphérique sont corrélées avec une bonne précision.

 

Par exemple : https://www.planetary.org/articles/1111-detecting-dust-devils-with-insight

https://mars.nasa.gov/resources/25307/dust-devil-dance/?site=insight
https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-02963452/document

 

Une étude récente menée par Naomi Murdoch (enseignante-chercheuse britannique à l'ISAE-Supaéro de Toulouse, également responsable du microphone de SuperCam sur Perseverance) et ses collègues a permis de lever en partie le voile sur le mystère de ces tourbillons de poussières invisibles par les caméras d'InSight.

 

Comme sur la Terre, des fluctuations de la pression barométrique sont dues à de petites variations locales du poids de la colonne d'atmosphère. Les vortex ont une pression atmosphérique plus faible en leur centre que sur les bords et donc "aspirent" le sol sur leur passage. La surface subit donc une déformation proportionnelle à son élasticité qui est détectable avec le sismomètre SEIS. Des mesures, il découle que le sol situé juste sous InSight a des propriétés élastiques similaires à celui d'un gravillon dense. En revanche, les trajets des tourbillons détectés par le sismomètre ne se trouvent pas exactement aux mêmes endroits que ceux observés depuis l'espace, suggérant une surface plus dure à l'ouest de la position d'InSight et donc moins apte à être déformée par le passage d'un tourbillon et de créer un signal sismique correspondant. Ces résultats sont compatibles avec les interprétations géomorphologiques de la surface autour de la sonde. Ce qui pourrait aussi expliquer pourquoi les caméras d'InSight n'arrivent pas à enregistrer les tourbillons de poussières dont les traces sont pourtant visibles depuis l'espace.

 

N. Murdoch et al., Constraining Martian Regolith and Vortex Parameters From Combined Seismic and Meteorological Measurements, JGR Planets, Vol.126, Issue 2, February 2021 :

https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1029/2020JE006410
PDF téléchargeable sur : https://www.researchgate.net/publication/349091377_Constraining_Martian_Regolith_and_Vortex_Parameters_From_Combined_Seismic_and_Meteorological_Measurements

 

InSight-Homestead_hollow.jpg

 

Edited by Bill46

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Un article sur le site de Nature qui prouve à quel point cette mission est un apport considérable à la science martienne.

 

Traduction automatique :

 

https://www.nature.com/articles/d41586-021-00696-7

 

Les ondulations sismiques révèlent la taille du noyau de Mars
Mars devient la première planète intérieure après la Terre à avoir son noyau mesuré.

(Alexandra Witze)

 

Les scientifiques ont scruté le cœur de Mars pour la première fois. La sonde InSight de la NASA, située à la surface martienne dans le but de voir au plus profond de la planète, a révélé la taille du noyau de Mars en écoutant l’énergie sismique sonner à travers l’intérieur de la planète.

La mesure suggère que le rayon du noyau martien est de 1 810 à 1 860 kilomètres, soit environ la moitié de celui de la Terre. C’est plus important que certaines estimations précédentes, ce qui signifie que le noyau est moins dense que prévu. La conclusion suggère que le noyau doit contenir des éléments plus légers, tels que l’oxygène, en plus du fer et du soufre qui constituent une grande partie de son maquillage. Les scientifiques d’InSight ont rapporté leurs mesures dans plusieurs présentations cette semaine à la Conférence scientifique lunaire et planétaire virtuelle, basée à Houston, texas.

Les planètes rocheuses comme la Terre et Mars sont divisées en couches fondamentales de croûte, de manteau et de noyau. Connaître la taille de chacune de ces couches est crucial pour comprendre comment la planète s’est formée et a évolué. Les mesures d’InSight aideront les scientifiques à déterminer comment le noyau dense et riche en métaux de Mars s’est séparé du manteau rocheux qui s’est trop détaché au fur et à mesure que la planète se refroidissait. Le noyau est probablement encore fondu de la naissance enflammée de Mars, il y a environ 4,5 milliards d’années.


Comparer et contraster
Les seuls autres corps planétaires rocheux pour lesquels les scientifiques ont mesuré le noyau sont la Terre et la Lune. L’ajout de Mars permettra aux chercheurs de comparer et de contraster l’évolution des planètes du système solaire. Semblable à la Terre, Mars avait autrefois un fort champ magnétique généré par le liquide qui s’ensaissait de son noyau; mais ce champ magnétique a chuté de façon spectaculaire au fil du temps, provoquant l’atmosphère de Mars à s’échapper dans l’espace et la surface de devenir froid, stérile, et beaucoup moins hospitalier à la vie que la Terre.

Simon Stähler, sismologue à l’Institut fédéral de technologie de Zurich, a fait état des principales conclusions d’une présentation préenregistrée le 18 mars pour la conférence virtuelle. Stähler a refusé une demande d’entrevue de Nature, disant que l’équipe a l’intention de soumettre les travaux pour publication dans une revue évaluée par des pairs.
Les travaux s’appuient sur les résultats antérieurs d’InSight qui ont détecté des couches dans la croûte martienne. « Maintenant, nous commençons à avoir cette structure profonde jusqu’au cœur », a déclaré le géophysicien Philippe Lognonné dans un autre discours préenregistré. Lognonné, basé à l’Institut de physique de la Terre de Paris en France, dirige l’équipe sismomètre d’InSight.

 

Le vaisseau spatial, qui a coûté près d’un milliard de dollars, s’est posé sur Mars en 2018 et est la première mission à étudier l’intérieur de la planète rouge. L’atterrisseur stationnaire se trouve près de l’équateur martien et écoute les « tremblements de terre », l’équivalent mars des tremblements de terre. Jusqu’à présent, InSight a détecté environ 500 tremblements de terre, ce qui signifie que la planète est moins sismiquement active que la Terre, mais plus que la Lune. La plupart des tremblements de terre sont très petits, a dit Lognonné, mais près de 50 d’entre eux ont été entre magnitude 2 et 4 - assez fort pour fournir des informations sur l’intérieur de la planète.
Tout comme les sismomètres sur Terre, InSight mesure la taille du noyau martien en étudiant les ondes sismiques qui ont rebondi sur la limite profonde entre le manteau et le noyau. Grâce à l’information provenant d’un nombre suffisant de ces vagues qui voyagent en profondeur, les scientifiques d’InSight ont pu calculer la profondeur de la limite du manteau central et, par conséquent, la taille du noyau. Les données sismiques suggèrent également que le manteau supérieur, qui s’étend à environ 700 à 800 kilomètres sous la surface, contient une zone de matériau épaissi dans laquelle l’énergie sismique se déplace plus lentement.

Dans un effort pour reproduire les conditions à l’intérieur des noyaux planétaires, d’autres chercheurs ont pressé des combinaisons de différents éléments chimiques à des pressions et des températures élevées. Selon Edgar Steenstra, géochimiste à la Carnegie Institution for Science de Washington, DC, l’estimation d’InSight de la densité de base martienne est d’accord avec bon nombre de ces estimations en laboratoire.

 

Extrême orbital
InSight est peut-être à court de temps pour faire des découvertes. La poussière s’accumule sur ses panneaux solaires de 2 mètres de large, réduisant ainsi la quantité d’énergie que le vaisseau spatial peut générer. Mars se dirige également vers le point le plus éloigné du Soleil sur son orbite, ce qui limitera encore davantage la possibilité de recharger l’engin.

« Cela va nous amener à réduire notre utilisation d’instruments au cours des prochains mois », explique Mark Panning, scientifique du projet InSight au Jet Propulsion Laboratory de Pasadena, en Californie.En janvier, l’équipe a déjà dû renoncer à sa « taupe » construite en Allemagne, une sonde thermique qui devait s’enfouir dans le sol et mesurer le flux de chaleur, mais qui rencontrait des problèmes de friction et ne pouvait pas creuser profondément.

Les changements de température drastiques sur Mars qui se produisent lorsque le jour se transforme en nuit et vice versa, créent du bruit dans les signaux que le sismomètre d’Insight recueille, car l’attache qui le relie à l’atterrisseur est exposé à la surface de la planète. Donc InSight essaie maintenant d’enterrer l’attache en ramassant la poussière sur elle dans une tentative de l’isoler.

InSight détecte les tremblements de terre principalement la nuit, parce que les vents de jour causent trop de secousses et interfèrent avec les signaux sismiques. Mais la saison venteuse sur son site d’atterrissage a récemment pris fin. Les scientifiques de l’équipe sont impatients de nouvelles secousses sismiques calmes pour attraper autant de tremblements de mars qu’ils le peuvent avant la fin de la mission.

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Insight continue de jouer dans son grand bac à sable :

 

image.png.1f0804b98bef0769bb27baed1c080c41.png

 

Etat d'avancement de l'opération d'enfouissement de son cordon ombilical.

Où comment transformer un ombilic en lombric.

 

image.png.15e99866301240f6af40bd6fe7fefaef.png

 

On le voit la couche de régolithe recouvrant le câble est encore très modeste. J'ignore si ils pourraient s'en satisfaire, mais pour moi, en l'état, la protection thermique de cette fine couche s'avérerait forcément insuffisante....

 

 

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Euh... Depuis le 14 mars ils ont décidé d’enterrer la nappe !

C’est pas pour critiquer, je suis plutôt du genre patient pour ce genre d’opération délicate, ok les panneaux solaires donnent peu, l’énergie est comptée, la prudence s’impose, de longues tergiversations sont peut-être nécessaires, mais là quand même ça fait un sacré bout de temps que je me demande à quoi ils jouent les loulous, dans leur bac à sable...

La granulométrie des matériaux à portée de la pelle ne paraît pas présenter de risque de blesser le câble, alors ils attendent quoi au juste ?

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Tu as partiellement répondu à la question que tu poses.

Le peu d'énergie disponible limite grandement pour l'instant les manoeuvres du bras robotiques et donc l'opération de recouvrement du Tether. Il faut assurer le fonctionnement des instruments, des communications et des résistances pour le chauffage du lander.

Il est acté que la mission a été prolongé jusqu'en décembre 2022 donc y'a pas urgence.

Les beaux jours arriveront à partir de juillet, le Soleil traçant sa course plus haut sur l'horizon et avec l'espoir qu'un dust devil ait enfin l'effet escompté (et déçu jusqu'à présent) de dépoussiérage des panneaux solaires.

Mais malgré ces contraintes ont peut espérer que l'enfouissement du tether soit finalisé dans les semaines qui viennent.

Je croyais naïvement que HP3 nous avait appris la patience...:)

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il y a une heure, Huitzilopochtli a dit :

Je croyais naïvement que HP3 nous avait appris la patience...:)

 

Perso, après Curiosity..  je suis blindé ! :|-_-

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Nouveau communiqué de la NASA

 

Traduction automatique :

 

https://www.jpl.nasa.gov/news/nasas-insight-detects-two-sizable-quakes-on-mars

 

InSight de la NASA détecte deux séismes importants sur Mars

 

Les tremblements de magnitude 3,3 et 3,1 provenaient d’une région appelée Cerberus Fossae, soutenant davantage l’idée que cet emplacement est sismiquement actif.


L’atterrisseur InSight de la NASA a détecté deux séismes forts et clairs provenant d’un endroit de Mars appelé Cerberus Fossae – le même endroit où deux forts tremblements de terre ont été observés plus tôt dans la mission. Les nouveaux séismes ont des magnitudes de 3,3 et 3,1; les séismes précédents étaient de magnitude 3,6 et 3,5. InSight a enregistré plus de 500 tremblements de terre à ce jour, mais en raison de leurs signaux clairs, ce sont quatre des meilleurs enregistrements de tremblement de terre pour sonder l’intérieur de la planète.

L’étude des marsquakes est l’une des manières dont l’équipe scientifique d’InSight cherche à mieux comprendre le manteau et le noyau de Mars. La planète n’a pas de plaques tectoniques comme la Terre, mais elle a des régions volcaniquement actives qui peuvent causer des grondements. Les séismes du 7 mars et du 18 mars ajoutent du poids à l’idée que Cerberus Fossae est un centre d’activité sismique.
« Au cours de la mission, nous avons vu deux types différents de marsquakes: l’un qui est plus « lunaire » et l’autre, plus « terrestre », a déclaré Taichi Kawamura de l’Institut français du Physique du Globe de Paris, qui a contribué à fournir le sismomètre d’InSight et distribue ses données avec l’université de recherche suisse ETH Zurich. Les ondes sismiques voyagent plus directement à travers la planète, tandis que celles des tremblements de lune ont tendance à être très dispersées ; les marsquakes tombent quelque part entre les deux. « Fait intéressant, a poursuivi Kawamura, ces quatre  grands tremblements de terre, qui proviennent de Cerbère Fossae, sont « terrestres ».
Les nouveaux séismes ont autre chose en commun avec les événements sismiques précédents d’InSight, qui se sont produits il y a presque une année martienne complète (deux ans terrestres): Ils se sont produits pendant l’été du nord martien. Les scientifiques avaient prédit que ce serait à nouveau un moment idéal pour écouter les tremblements de terre parce que les vents deviendraient plus calmes. Le sismomètre, appelé SEIS, est si sensible que, même s’il est couvert par un bouclier en forme de dôme pour le protéger du vent et l’empêcher de devenir trop froid, le vent provoque encore suffisamment de vibrations pour perturber certains marsquakes. Au cours de la dernière saison hivernale du Nord, InSight n’a pas pu détecter de tremblements de terre du tout.
« C’est merveilleux d’observer une fois de plus les marsquakes après une longue période d’enregistrement du bruit du vent », a déclaré John Clinton, sismologue qui dirige le service Marsquake d’InSight à l’ETH Zurich. « Une année plus tard, nous sommes maintenant beaucoup plus rapides à caractériser l’activité sismique sur la planète rouge. »


Meilleure détection
Les vents se sont peut-être calmés, mais les scientifiques espèrent toujours améliorer encore davantage leur capacité d’écoute. Les températures près de l’atterrisseur InSight peuvent osciller de près de moins 148 degrés Fahrenheit (moins 100 degrés Celsius) la nuit à 32 degrés Fahrenheit (0 degrés Celsius) pendant la journée. Ces variations de température extrêmes peuvent être à l’origine de contraction du câble reliant le sismomètre à l’atterrisseur, ce qui entraîne des bruits popping et des pointes dans les données.
L’équipe  a donc commencé à essayer d’isoler partiellement le câble des intempéries. Ils ont commencé par utiliser la pelle à l’extrémité du bras robotique d’InSight pour laisser tomber de la poussière sur le vent bombé et le bouclier thermique,allowing it to trickle down onto the cable. That allows the soil to get as close to the shield as possible without interfering with the shield’s seal with the ground. Enterrer l’attache sismique est en fait l’un des objectifs de la prochaine phase de la mission, que la NASA a récemment prolongée de deux ans,jusqu’en décembre 2022.

Malgré les vents qui secouent le sismomètre, les panneaux solaires d’InSight restent couverts de poussière, et la puissance s’est réduite à mesure que Mars s’éloigne du Soleil. Les niveaux d’énergie devraient s’améliorer après juillet, lorsque la planète commencera à s’approcher à nouveau du Soleil. D’ici là, la mission éteint successivement les instruments de l’atterrisseur afin qu’InSight puisse hiberner,se réveillant périodiquement pour vérifier sa santé et communiquer avec la Terre. L’équipe espère garder le sismomètre pendant encore un mois ou deux avant qu’il ne soit temporairement éteint.

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Comparaisons imagées des positions du parachute d'Insight depuis peu après son atterrissage jusqu'au mois de décembre 2020

Par Phil Stooke (UMSF)

 

index.php?act=attach&type=post&id=47445

 

L'intérêt de la chose étant de constater que les effets venteux ne sont pas négligeables et qu'ils laissent espérer ultérieurement une action positive de dépoussiérage des panneaux solaires du lander.

Le point lumineux au-dessus du petit cratère est la partie supérieure de la capsule de rentrée atmosphérique à laquelle le parachute est rattachée.

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Avec un article de Futura reprenant quelques phrases assez lapidaires de Francis Rocard, on a l'impression que, finalement, nous n'avons encore que peu de véritables informations au sujet de l'intérieur de Mars.

Contrairement à ce que de précédentes annonces laissaient entendre sur la taille et la densité du noyau martien, F. Rocard semble se montrer beaucoup plus prudent jusqu'à nous amener à penser que certains chercheurs se seraient avancés un peu prématurément dans leurs conclusions. 


Précisons tout de suite que Francis Rocard n'est pas directement associé à la mission Insight, mais sa situation dans l'exploration spatiale donne quand même un certain poids à ses paroles.


Selon lui, il nous faudrait attendre encore des mois pour espérer obtenir des résultats convaincant sur la structure interne de la planète. Nous resterions dans l'attente d'un évènement (séisme) d'une magnitude suffisante (Supérieur à 4) pour éclairer l'intérieur de Mars.


https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/mars-mission-insight-mars-francis-rocard-on-attend-big-martien-86629/
 

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