fred-burgeot

Afrique du Sud (1) : bilan et dessins de nébuleuses

Recommended Posts

Publicité
En vous inscrivant sur Astrosurf,
ce type d'annonce ne sera plus affiché.
Astronomie solaire : la bible est arrivée !
400 pages, plus de 800 illustrations !
Les commandes sont ouvertes sur www.astronomiesolaire.com

Beau reportage Fred. Il est intéressant de constater que tous les dessinateurs qui sont partis dans l'hémisphère austral pour la première fois esquissent les mêmes objets en ciel profond. Ton choix est impec, néb. de l'insecte et toutes les autres, on en a pas mal en commun et l'incroyable homuncule (c'est vraiment un choc émotionnel à l'oculaire)  Ton dessin de la Chauve souris me rappelle pas mal le mien effectué cet hiver de l'autre côté et tu l'as déjà bien disséquée. J'y reviendrai sûrement.   Fabrice M.

  • Like 1

Share this post


Link to post
Share on other sites

Merci FiatLux !

 

Fabrice, on commence tous par les inratables :) et ce sont les premiers dessinateurs du ciel du sud qui mettent l'eau à la bouche de leurs compères.

Je me doutais que les dessins de NP et de l'homuncule allaient susciter ton intérêt. On attend ton comparatif alors.

 

Fred.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Fred, mon ami Timm Klose m'a chargé de te transmettre ses plus vives félicitations et je dois te dire qu'il te fait une profonde révérence pour la beauté et la qualité de tous tes dessins! 

 

Dont acte... :)

Share this post


Link to post
Share on other sites

Salut !

 

Pour illustrer à quel point la tarentule est un objet formidable, je complète le CROA de Fred avec des dessins aux petits diamètres, on peut voir quelle révèle rapidement une foule de détails pour donner un spectacle époustouflant dans les gros diamètres comme sur le dessin de Fred qui a eu le courage de la dessiner dans un T400 mm !

 

Dans des jumelles 15x70 mm sous le ciel noir de l'hacienda des étoiles au Chili, elle apparaît très brillante en haut à gauche :

 

LMC-J15x70-md2.png

 

 

Dans une lunette de 80 mm à 135x depuis le village de l'Entre-Deux à la Réunion alors qu'elle était basse sur l'horizon en direction de la pollution lumineuse de la côte ...

 

ngc2070-L80-md2.png

 

Puis dans un Intes de 150 mm à 85x depuis le village de Pisco Elqui au Chili où il y avait un peu de pollution lumineuse également :

 

ngc2070-T150-md2.png

 

C'est vraiment un objet extraordinaire !

 

Edited by laurent13
  • Like 2

Share this post


Link to post
Share on other sites

Superbe Laurent, surtout celui aux jumelles 15X70, il montre bien la profusion d'objets dans le Grand Nuage de Magellan. Je me répète : quel bonheur que de se balader dedans avec le T400 à faible grossissement.

Pour les deux dessins de la Tarentule : on voit déjà les boucles de la nébuleuse, la texture filandreuse nécessite plus de diamètre apparemment.

 

Fred.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now



  • Similar Content

    • By biver
      ... ou de fin d'hiver.
      Ayant trouvé un peu de temps pour remettre une partie des dessins au propre, voilà quelques objets dessinés au T407 (désolé, Serge, lui ne prend pas l'avion donc en voiture je n'ai pu aller que dans le sud de la France, pas jusqu'à LaPalma...) à la nouvelle lune de mars:

      (NGC 5247 déjà postée sur le poste de Bertrand..)

      NGC 4236, pour laquelle je me suis fait un champ étoilé à partir d'une photo contemporaine à l'A7s

      Trio (à 1°...) de NGC 4302/4298 et M99 un peu plus loin

      M98 et je vais compléter par M100 faite un an plus tot....(mais pas sûr de l'avoir déjà postée: 23 mars 2018 au T407x135, même lieu):


      le joli S de NGC 4731... , et la fameuse paire NGC 5426/5427:

       
       
       
       
      Je terminerai par un autre de la session 2018, en clin d'oeil au dessin de Serge, les 4 galaxies de la "boite":

       
      Nicolas.
    • By serge vieillard
      Yo !
       
      La Palma 2019 début avril, encore une bien belle mission avec les copains de MAGNITUDE 78, mission particulièrement bien réussie en termes d’organisation fort des expériences passées sur cette île – notre cinquième venue en ces terres. Ce fut l’occasion fortuite de retrouver nos amis Chtis, la bande à Simon que nous avions rencontré la semaine précédente aux RAC. Et puis celle de revoir l’ami Fabrice, désormais installé sur ce versant de l’ile. Nous avons vécu comme des pachas, restaurants bien typiques le midi sentant bon l’huile d’olive et où l’on parle haut et fort, rhum dinatoire le soir, jolies escapades dans le reste de l’ile, visites des coupoles du GranTeCan (sublime), du Herschell (respectable)  et du Issac Newton (gros truc équatorial d’une époque révolue, très joli). Nous logions dans une croquignolette maison bâtie sur les hauteurs surplombant le port de Tazacorte avec vue plein ouest sur le vaste Océan, avec petite piscine à l’ombre de palmiers vénérables où étaient tendus quelques hamacs pour notre plus grande béatitude. Situation privilégiée pour une position assez centrale sur l’ile tout en étant assez proche (45mn) du site d’observation et offrant les meilleures conditions météo.
      Il faut souligner la qualité exceptionnelle de notre nouveau site d’observation, assurément le meilleur spot accessible pour les amateurs aux Canaries, probablement le meilleur rapport qualité/prix/distance pour accéder à un ciel ultime, supportant sans broncher la comparaison avec les meilleurs de la planète. Il est à 2km des coupoles et seulement 200m plus bas. Ce site est rapidement accessible par une piste en béton quasi en ligne droite (autant dire que ça monte sec !) au départ de Puntagorda (moins de 25mn), sans les interminables lacets de la route qui mène aux observatoires. On y est à l’abri du vent, avec une vue un peu mieux dégagée sur le sud, sur de petites plateformes en béton bienvenues. En termes de confort, on est donc à des lieux des rares emplacements spartiates qu’on peut dénicher au sommet de la Caldera – quasi inexistants aujourd’hui et avec la perspective de l’ouverture prochaine d’une sorte de complexe touristique dédié aux étoiles, belle initiative mais qui n’est pas notre tasse de thé.
      Enfin à noter que pour ce millésime, nous avons emporté pas moins de 1 T250, 3 T400 et 3 A7S sur tracker ; je pense que c’est un record pour une équipe de 6 amateurs voyageant en mode « léger » - c’est à dire dans les limites imposées par les contraintes des bagages en avion.
      Mais la météo taquine ne nous offrit que 2 nuits exceptionnelles, 3 furent interrompues prématurément vers minuit par l’arrivée de nuages, voire de crachin de neige fondue, les températures avoisinant le zéro. De cela, le nombre de dessins et leur finalisation ne sont pas au niveau escompté. Mais est-ce bien grave au regard des formidables moments passés et, quoiqu’il en soit, d’une jolie moisson de dessins ?
       
      J’avais imaginé un joli programme de nébuleuses, notamment des choses plus faibles qu’à l’accoutumée avec, par exemple, des rémanents de super novæ. Seules quelques-unes ont été visitées.
      Je me suis cassé les dents sur Simeis 147, rien, absolument, je n’ai rien vu, pas le moindre fond gris un iota moins sombre que le fond de ciel, pourtant avec une transparence exceptionnelle (le SQM avoisinait les 22). Probablement le fait que le Taureau qui l’héberge soit dans la lumière zodiacale, particulièrement présente dans ces conditions.
      Je me rattrape sur IC 443, vaste bulle dans les pieds des Gémeaux dont une portion d’arc se remarque joliment. A noter qu’on pouvait suivre d’autres parties plus faibles sur une bonne part de la périphérie. Pour retranscrire cela, il eut fallu préparer un grand champ pré-étoilé. Pour la partie considérée, je note rapidement la position de quelques étoiles-repère et me concentre davantage sur les voiles principaux, mais aussi ceux plus ténus qui l’accompagnent. En post-production, je corrige cette esquisse en la faisant coïncider sur un champ pré-étoilé. Mais fort de cette première approche, le sujet mérite d’y revenir.
       

       
      Une cible qui semblait me résister depuis longtemps : le Trou de serrure dans Orion. Voilà des années que je m’escrime sur cette petite nébuleuse tentant de débusquer ce globule obscur, croyant étourdiment qu’elle s’appelait NGC 1783…. Une fois compris qu’il s’agit de NGC1999, les choses deviennent infiniment plus évidentes ! C’est avec plaisir que je croque ce bidule si particulier en m’attardant sur le contour de la zone sombre, mais aussi à la forme des extensions lointaines perçues alentours.
       

       
       
      Puis un travail commencé de longue date, jamais fini, mais ici par encore achevé, la nébuleuse de la méduse ou Abell 21. Ah de-diou qu'elle était particulièrement filandreuse et velue à souhait dans le T600 du Fabrice chaussé avec un Astrodon OIII de 5 mn !!! faudra y revenir pour achever la besogne, ici tout juste esquissée.
       

       
      Vient ensuite une sympathique série de nébuleuses planétaires, avec par ordre d’apparition NGC 3132, parce que cette bulle me plait bien même si je l’ai déjà dessiné dans d’aussi bonne conditions.
       

       
      Puis NGC 1501, sorte de rondelle de citron aux contours légèrement cabossés.
       

       
      Un peu plus grande, NGC 1514, dont la périphérie est par endroit plus évanescente, avec une forme générale moins circulaire, une sorte de grosse tulipe.
       

       
      Et puis basculant dans des zones plus australes, cette ravissante « micro-Dumbell » NGC 2818, de forme plus étirée, dans la boussole.
       

       
      Pour finir, la Pencil Nebula ou NGC 2736, une sorte de grande flammèche quasi rectiligne traversant quasi tout le champ du Nagler 22mm. Un bord présente de très subtiles inflexions lui donnant un joli caractère tandis que partant de l’autre, quelques jolis poils épars dessinent comme des ardillons. Tout simplement magnifique !
       

       
      Dans mon programme, j’avais considéré quelques groupements de galaxies.
      Tout d’abord le Héron, avec NGC 5394 (la plus petite) en interaction avec 5395 (la plus grosse). Si la structure d’ensemble est assez évidente, je me suis cassé les dents à tenter la détection du petit bras spiral qui relie les 2 galaxies entre elles alors qu’on sent de la nébulosité dans cette zone.
       


      Encore deux galaxies en interaction, ARP 240 avec NGC 5257 (à l’aspect plus structuré) et NGC 5258, chacune dévoilant quelques caractéristiques notables.
       


      Une jolie enfilade de 3 galaxies (NGC 5981, 5982 et 5985) bien différenciées avec pour le plaisir des yeux : une spirale, une elliptique et un joli fuseau dans le Dragon.
       


      Et pour finir ce programme hélas restreint faute de temps, la Boite ou Hickson 61. Ici, 4 galaxies chacune d’aspect différent, formant un quadrilatère presque parfait dans un champ restreint. La plus faible (NGC 4173) mais aussi la plus grande est presque dans le prolongement de la plus fine et contrastée (NGC 4175). Les 2 autres (NGC 4169 et 4174) ont une apparence elliptique.
       

       
      Pour sûr, ce fut particulièrement bon, on s’est bien marré, et on se promet d’y revenir ! tiens, j'mets des p'tits bonhommes : 
       
    • By Jacques VAN DER MEER
      Surfeurs, surfeuses, bonjour,
       
      Avec le mauvais temps ici dans le sud, je vous propose un petit CROA de ce dernier trimestre 2019, durant lequel j' ai essayé de me familiariser
      avec mon matos et différents logiciels de traitement... Le météo n' était pas très coopératif, et même s'il faisait "beau" il y avait soit du mistral
      soit un ciel peu transparent, mais on fait ce qu' on peut .
       
      Vos remarques et suggestions pour améliorer mes exploits dans le future sont bienvenus
       
      En poses courtes, j' ai eu des résultats encourageants avec mon TN 30cm f/d 5.3 et l' ASI ZWO 385 que m' était généreusement offert par
      ...les lutins de père NoëL
       
      Le premier est M1, pris en photo fin décembre et début janvier. Acquisition totale de 1733 images de 5 secondes,
      soit 2h25min en total.

       
       
      Suite, NGC 2392, la fameuse nébuleuse d' Eskimo, prise le 15 janvier, 5400 subs de 400 msec et 7500 subs de 200 ms (1h en total)
       

       
      La nébuleuse NGC 1514 ne se prêtait pas pour des poses courtes, ici le résultat de 5h d' exposition (115 x 30 secondes,
      771 x 10 secondes et 1021 x 7 secondes):
       

       
       
      Ces derniers  mois j' ai aussi essayé de revaloriser mon ancien  tube Meade Schmidt-Newton (25cm - f/d 4)  un relique myope que j' ai depuis 20 ans....
      j' ai changé PO, miroir secondaire, nettoyé l' optique, collimation infernale....eh bien vous voyez les résultats (photos prises avec un
      Toupcam EP3 6300) ci-dessous.
       
      Mon schéma de traitement:
      -Acquisition avec le logiciel Risingsky fourni avec le Toupcam
      -empilement avec DSS (après présélection des images sur base de leur FWHM et score)
      -SIRIL (autostretch/Asinh, deconvolution, réduction du gradient)
      -GIMP et FITSWORK, corrections cosmétiques.
       
      M 106, 118 x 120 secondes  (binning 2x2)
       

       
      M90 (et sa voisine IC 3583), 135 x 60 secondes (2h15 en total) :
       

       
      En RVB (avec un ASI 178 MM) j' ai fait un shoot de la NGC 2903 (Leo), 6h25 temps de poses, binning 2x2:
       

       
       
       
      Enfin, pour compenser vos efforts de lecture jusqu' à ici, une image des galaxies NGC 4568 et 4567, (les jumeaux siamois)
      prise le 11 mars, quand j' avais 10 minutes d' accès au Liverpool Telescope (2 mètres) sur La Palma. L' image est composée
      de deux poses avec le filtre sloan "g" (115 secondes)  et "r"  (175 secondes) -enfer à calibrer en RVB . Le but était surtout
      de distinguer la différence de couleurs (et donc l' âge) entre les jumeaux....
       

       
      J' espère que mon CROA vois plaise.
       
      Bonne journée,
       
      Jacques
    • By fred-burgeot
      Salut,
       
      titre de sujet peu original, j'étais pas inspiré
       
      Voilà trois dessins de ces derniers jours, faits depuis l'observatoire du CAV en Vendée, avec mon T406.
       
      NGC2903, à 220X.
      La dernière fois que je l'ai dessinée remonte à 2007 il me semble, à l'époque où je dessinais encore sur papier noir.
      Joli bulbe traversé par la barre bien visible, à l'extrémité "droite" de laquelle un départ de spire dessine un crochet  contrasté.
       

       
       
      M101, à 88X, 146X, 220X.
      Pas dessinée depuis 2010. D'ailleurs ça faisait plusieurs années que je ne l'avais pas pointée, à tort !
      Quelle beauté. Dans le genre "vue de face" et par rapport à sa voisine M51, elle est ténue et pourtant l'enroulement se dessine aisément.
      Peut-être parce qu'il est plus "lâche" que dans le cas de M51.
      En la parcourant un long moment on perçoit en vision indirecte que les bras se fractionnent en paquets ;  par endroits on saisit des ponts de matière.
      Les deux zones HII extérieures et quasi diamétralement opposées sont très visibles, allongées et décomposées en quelques nodules lumineux.
      A posteriori je m'aperçois que j'ai raté un certain nombre de détails (notamment d'autres zones HII) situés très en périphérie, j'ai pas eu idée d'aller explorer aussi loin du centre. Il faudra donc y revenir !
       

       
      M97, à 220X.
      voilà une NP qui ne m'avait jamais inspiré jusque-là. Mais en ce dimanche 7 avril au soir, en menant le dessin l'objet prend progressivement de l'intérêt.
      Sans filtre je perçois les deux cavités, aux frontières mal définies. Je tente l'OIII Lumicon puis l'UHC Astronomik, je les ai également mais pas mieux définies en fait. Je dessine donc sans filtre.
      L'étoile centrale est discrète mais visible sans ambiguïté, Très piquée.
      La cavité de droite est un peu plus sombre que sa voisine, son bord situé près du centre est plus net que celui de l'autre cavité. La bordure de la NP n'a pas de symétrie de révolution, j'ai perçu deux zones plus lumineuses qui donnent l'impression qu'elles dépassent du contour circulaire.
      J'ai ressenti une teinte clairement bleutée.
       
       

       
      Fred.
       
       
       
    • By xavierc
       Nuit du 8 au 9 novembre 2018.
       Strock 254/1200.
       Terrain d'observation la Canelilla à l'Hacienda des étoiles au Chili, région du Coquimbo.
       
       13 observations : 8577 à 8589.
       
       Cette nuit commence comme souvent par l'observation d'objets bas, le premier étant un amas ouvert de l'Autel.
       
       Observation 8577 : NGC6200.
       Je vois cet amas ouvert déjà au chercheur 9x50 comme une tache floue très faible.
       Je l'observe ensuite à 75X.
       Bien que bas, il me montre sa richesse avec ses étoiles considérablement brillantes à perceptibles.
       Comme cet objet est bas, je troque le dossier de la chaise contre le surélévateur en bois du siège directement posé au sol afin de ne pas me tordre le cou et les cervicales.
       
       
       Puis je me dirige vers le bas-centre du Sagittaire, vers delta, pour observer quelques nébuleuses planétaires et un amas globulaire.
       
       Observation 8578 : IC4776.
       Cette nébuleuse planétaire est vraiment petite, quasi stellaire à 480X, autant dire qu'à 75X le seul moyen de la repérer est par blinking Oxygène 3 auquel elle répond bien.
       Cet astre considérablement brillant ne réagit que très faiblement en HBêta par contre.
       
       
       Observation 8579 : M54.
       Voici l'amas globulaire Messier du coin, qui est vu comme une étoile floue considérablement faible au chercheur 9x50.
       A l'oculaire du Strock, il est brillant et bleuté ciel à 75X, vraiment pétant, notamment au centre.
       A 343X, il reste très concentré et ses étoiles sont trop faibles pour qu'il soit bien résolu, me montrant juste quelques étoiles perceptibles à ce grossissement malgré une turbulence favorable qui est moyenne.
       
       
       J'observe la deuxième nébuleuse planétaire du Sagittaire de mon programme de cette nuit.
       
       Observation 8580 : PK3-14.1.
       Contrairement à la précédente, celle-ci va me montrer un peu de diamètre à 480X, où elle est un peu floue.
       Alors qu'elle était stellaire à 75X, considérablement faible et réagissant très bien au filtre Oxygène 3 et pas du tout en HBêta.
       
       
       La constellation du Sagittaire, et en particulier cette partie, sont maintenant bien basses.
       Après une pause casse-croûte, je vais monter plus haut pour observer des objets vraiment emblématiques du Petit Nuage de Magellan dans le Toucan.
       
       Observation 8581 : NGC346.
       Ce complexe nébulaire est vraiment facile, me montrant beaucoup de détails, avec une partie de structure qui fait penser à une galaxie spirale, et pourtant c'est bien une nébuleuse diffuse, qui réagit très bien en Oxygène 3 et considérablement faiblement en HBêta.
       Cette nébuleuse est plutôt brillante à vision indirecte pour ses parties les plus faibles, elle est complexe, pleine de nodosités et draperies et en plus colorée vert pomme.
       150x, 218x et 109 x.
       
       
       Je suis fatigué, il est déjà 1h du matin.
       
       L'autre objet bien visible est un amas globulaire qui pourrait concurrencer M13 dans un 200 sous nos ciels européens.
       Cet amas globulaire a la malchance de se situer à proximité d'un phare de l'hémisphère sud qui est l'amas globulaire 47 du Toucan, dit aussi NGC104, ce qui fait qu'il est souvent délaissé.
       Par cette observation, j'espère vous inciter à l'observer si un jour vous avez la chance d'aller observer dans l'hémisphère sud.
       
       Observation 8582 : NGC362.
       Cet objet apparaît déjà comme une étoile floue assez brillante dans le chercheur 9x50.
       Il explose d'étoiles à 75X et 150X, étant brillant, bleu avec un centre pétant.
       Quel bel amas globulaire résolu!
       
       
       Pierre et Bruno ont décidé d'unir leurs forces pour pointer ensemble sur le gros Dobson.
       
       J'observe ensuite quelques objets plus discrets du Petit Nuage de Magellan.
       
       Observation 8583 : NGC458.
       Observé à 150X et 343X, il est résolu et me montre des étoiles à 343X, VI2 à 5, ce qui est vertigineux quand on pense qu'il s'agit d'un amas globulaire situé à près de 190000 années-lumière dans une autre galaxie!
       Ce qui aide, c'est que la turbulence est exceptionnellement stable aussi à 1 sur l'échelle de Danjon, à 343X.
       Cet objet est considérablement faible à faible.
       
       
       Observation 8584 : IC1660.
       Cet amas ouvert est une petite tache très faible et petite à 150X.
       
       
       Je prends ensuite mon courage à deux mains pour avancer sur mon programme d'amas ouverts dans la Voie Lactée de ce qui est notre ciel d'hiver français à savoir la Poupe et le Grand Chien.
       
       Observation 8585 : Ru21.
       Dit aussi Ruprecht 21.
       Cet amas ouvert est fourni, dur à dessiner avec ses étoiles considérablement faibles à perceptibles à 75X.
       
       
       A 3h10, je suis tout seul sur la colline de l'observatoire car mes comparses sont partis dormir.
       
       Observation 8586 : NGC2374.
       Cet amas ouvert du Grand Chien observé à 75X est riche avec une zone plus condensée avec ses étoiles considérablement faibles à perceptibles.
       Un avion a trouvé le moyen de passer en plein dans le champ à 109x et de me faire sursauter.
       
       
       Pour qu'il n'y ait pas de jaloux, après le Petit Nuage de Magellan, je vais rendre visite à son grand frère, le Grand Nuage de Magellan.
       
       Observation 8587 : NGC2092/2100.
       Duo d'amas ouverts NGC2092 et 2100 dans cette galaxie satellite dans la constellation de la Dorade.
       Dans le même champ d'oculaire, le premier est très faible avec des étoiles perceptibles, tandis que le second est plutôt brillant, riche et très serré à quelques encâblures de l'énorme nébuleuse de la Tarentule, hors champ à 218X.
       
       
       Observation 8588 : NGC2108.
       Cet astre est très faible à 218X, et c'est visiblement un amas globulaire car il en a toute l'apparence non résolue.
       
       
       Depuis mon observatoire terrestre, ce qui est impressionnant c'est le silence absolu.
       Il n'y a vraiment aucun bruit tout autour, la nuit étant figée dans son écrin de cristal.
       
       Je termine en apothéose avec un ensemble d'amas ouverts nichés dans le Grand Nuage de Magellan.
       
       Observation 8589 : NGC2043 à 2072.
       Imaginez qu'à 150X et 218X vous ayez dans le même champ quasiment une dizaine d'amas ouverts.
       C'est ce qui m'est arrivé lors de cette observation.
       Alors commençons donc cette énumération par NGC2043 qui est très faible à VI1.
       Puis une première ligne est constituée par NGC2046 très faible, NGC2047 très faible à VI1, NGC2058 plutôt faible, et NGC2059 qui est vue VI1.
       Une seconde ligne est formée de NGC2057 qui est faible, NGC2065 considérablement faible, NGC2066 VI2 et un peu à l'écart NGC2072 vu VI1.
       Cet intéressant ensemble finit par s'effacer dans l'aube à 5h40.
       
       
       La nuit s'est terminée de façon magnifique sur ce groupe.
       
      La suite des photos touristiques : Le 29 octobre 2018 Ovalle
       
      La Feria, marché d'Ovalle.
       Les boutiques sont quasi mono-activité.
       
       
      Dans une droguerie, des médicaments dont je douterai de l'origine, les contrefaçons étant légion sur ce continent.
       
       
       
       
      Les couleurs du Chili sont omniprésentes sur cette boutique.
       
       
      Marchand de fausses fleurs.
       
       
      Vendeur de croquettes pour chiens et chats.
       
       
      Le 12 novembre 2018, Pichasca, Ovalle et la vallée del Encanto
       Aujourd'hui, nous descendons vers Ovalle. Passage par Pichasca et sa verdoyante vallée.
       
       
       
      Musée préhistorique de Pichasca
       
       
       
       
       
      Dans un parc au bord de la route vers Pichasca, parmi des jeux d'enfants, une paroi rocheuse abrite dans ses cavités des perroquets tricahue
       
       
      Petit arrêt à la place d'Armes (place centrale) d'Ovalle
       
       
       
       
       
      Nous passons au marché couvert pour quelques courses et là surprise, on tombe sur un musée dans un wagon, sur le parking!
       
       
       
       
      Puis direction un site archéologique déjà visité une autre année, la Vallée de l'Enchantement vers Ovalle.
       
       
       Beau rapace caracara chimango à la Vallée de l'Enchantement.
       
       
      L'une des nombreuses pierres tacites de la vallée, creusées par les indiens El Molle.
       
       
      Entre 2 rochers marqués par les indiens El Molle, vivent ces petits rongeurs, les dègues du Chili
       

       
       
       Les pétroglyphes de comètes
       
       

       
       
       
       
      Cette formation s'appelle le visage du diable
       

       
       Le bain Inca
       

  • Images