roland

Moisissure sur lame de fermeture

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Bonjour,

 

J'ai constaté depuis quelque temps une tâche bizarre sur l'intérieur de la lame de fermeture de mon lx200. Ca  ressemble à un flocon du coup j'ai peur que ce soit un champignon. La tâche n'est  pas très étendue  (1 à 2mm de diamètre) mais que vaut il mieux faire à ce stade: rien tout en faisant attention  au stockage et à l'humidité ou nettoyer dès à présent pour  éviter toute extension ou contamination du miroir?

Le démontage de la lame pour nettoyage à l'air très  délicat.

 

Merci pour vos conseils.

 

Salutations 

 

Roland 

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Salut je pense pas que se soit si délicat de démonté la lame avec un bon repérage de sa position et des cales de celle ci devrait t'aidé  :)

un passage au bain d'eau savonneuse et si possible rinçage a l'eau distillé devrait venir a bout de cette saleté sinon une finition au pursol  si cela ne part pas 

Sauveur

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Bonjour Roland.

C'est un champi, oui.

Nettoyage sans attendre qu'il attaque le coating ni qu'il s'étende.

Nettoyer une lame est extrêmement facile et simple, puisque après démontage on accède en toute sécurité et confortablement à la face interne.

Il faut juste être organisé et soigneux, et opérer à l'écart de toute turbulence domestique (enfants ou animaux) source de déconcentration, ou pire de catastrophe potentielle en cas de maladresse.

Donc : faire ça au calme et rester décontracté, mais concentré.

Bien étudier au préalable les nombreux tutos publiés sur le net à ce sujet.

Tu verras elle sort comme neuve si tu es soigneux ;)

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Si tu as vraiment peur de démonter la lame, tu peux peut-être tenter les vapeurs de  formol o.O

 

ça s'achète en pharmacie ( en très petite quantité ça reste légal ).

 

on enferme l'objet dans un récipient  hermétiquement avec le formole au fond et on attent plusieurs jours.

 

étonnament, ça n'empêche pas seulement la croissance du champignon, mais le fait aussi en grande partie disparaitre.

 

J'ai fais ça sur un 400mm f/5.6....... est-ce que la même quantité de formol peut traiter un volume d'air beaucoup plus grand ?????

 

EDIT :  il y a aussi la solution de l'exposition prolongée aux UV....

            je l'avais éliminée car on ne peux pas pointer le soleil avec un SC (avec un objectif, si)...

           mais tout compte fait, ça reste une piste (par exemple avec une fenêtre qui n'expose que la petite moisissure ????

Edited by FroggySeven

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On peut très bien pointer à quelques degrés du Soleil pour le sortir du champ et laisser suivre la monture ainsi à longueur de journée, mais enfin c'est vraiment se compliquer la vie pour pas grand chose tandis qu'il est si simple de nettoyer la lame.

Sur mon île c'est devenu une opération de routine rendue obligatoire par l'humidité et la salinité ambiantes durant l'hiver austral, ainsi qu'après chaque période cyclonique : je démonte et nettoie ainsi les lames de nos 2 SC + ceux des copains 2, voire 3 fois par an en moyenne.

Je le fais en tout cas dès que je repère l'apparition des premières dendrites, qui prolifèrent immédiatement en période chaude/humide.

La seule fois où cela n'a pas été possible sur notre C14 après le passage d'un cyclone - car je bossais en France à l'époque - l'instrument est resté sans soins pendant plusieurs mois : les champis ont proliféré et attaqué le coating (faiblement heureusement, mais les traces indélébiles restent visibles après des années, prouvant une attaque chimique bien réelle)

En France, je n'ai eu de mémoire besoin de le faire que 2 fois en une dizaine d'années, sur mon C14 qui séjournait il est vrai sous coupole...

Les traitements anti-reflets de la lame n'ont pas la fragilité mécanique d'une aluminure : on peut la nettoyer sans danger dès lors qu'on procède dans les règles de l'art, et sans non plus s'exciter sur la moindre trace résiduelle totalement sans incidence sur la performance optique.

Par contre les moisissures et autres dépôts organiques (chiures de mouches ou de cacaziaux, spores, marques de doigts, etc.) doivent être éliminés rapidement pour éviter toute agression chimique.

 

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tu te fais un cache avec seulement un trou qui expose le champignon avec une lampe UV. au pire tu as perdu quelques € au mieux tu as éviter une décollimation avec un champipi mort xD

 

là ou tu te trouves tu utilises des résistances chauffantes pendant tes observations ?

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Bonjour,

 

J'utilise une résistance chauffante autour de la lame, je ne la mets pas systématiquement en route, ceci dit j'ai toujours fait attention à attendre que la buée soit partie avant de ranger l'instrument . Il est stocké dans un garage depuis 13 ans, le garage est non chauffé certes mais je n'ai jamais eu de soucis d'humidité sur quoi que ce soit entreposé dans ce garage d'ailleurs.

Je vais quand même tenter le démontage, d'autant qu'en inspectant de près la lame, j'ai vu d'autres tâches étranges à l'intérieur également, bien moins étendues que celle en photo mais je me demande s'il n'y a pas contamination.

Merci pour l'article,.

 

Salutations.

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Comme Alain, le mieux c'est de démonter, sinon, mettre l'objectif à la lumière du soleil, les champignons détestent ça. ça peut être curatif, ou préventif.

A l'armée, les optiques sont entreposées à l'année dans des grandes armoires vitrées, en dehors de leur sacoches, objectif vers l'extérieur.

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Bonjour à Tous,

 

 

Il y a 7 heures, Sébastien Lebouc a dit :

A l'armée, les optiques sont entreposées à l'année dans des grandes armoires vitrées, en dehors de leur sacoches, objectif vers l'extérieur

 

Je comprends donc pourquoi je devais aligner les théodolites sans bouchon lors de mon service militaire !!!!

 

Donc, pour parer les champignons : c'est lentilles (et miroirs) à la lumière. Question : si on place un morceau de vitre devant le bloc optique (histoire de limiter la poussière sur la lentille), devons nous choisir un verre spécial qui laisse passer les UV ou bien, par défaut, tout verre standard (style Casto) laisse passer les UV ?

 

merci !

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Le 28/09/2018 à 05:35, Alain MOREAU a dit :

je démonte et nettoie ainsi les lames de nos 2 SC + ceux des copains 2, voire 3 fois par an en moyenne.

Et on appelle ça un Paradis : quelle galère:D  Mais comment fais tu pour garder le sourire ? Bon, je te taquine bien sûr ...

 

  • Haha 1

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Il me semble aussi que c'est un champignon.

Alain, tu as une recette à préconiser?

De mon côté, je vois souvent H2O2 +ammoniac (séparément sinon, je ne réponds de rien...) Sauf que c'est devenu  difficile à obtenir (pour un particulier en tous cas).

Voire tout simplement du vinaigre...

Sinon, il y a aussi des traitements enzymatiques (produits pour le bois, souvent).

Dans chaque cas, le verre supporte, mais le coating, je ne sais pas s'il apprécie...

 

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J'ai eu une 80 Apo avec des champignons entre les 2 lentilles du doublet

démontage du bloc optique , trempage pendant une heure des 2 lentilles dans la Javel

rinçage sous le robinet puis eau distillée

Les champignons ne sont jamais revenus :)

 

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Il y a 18 heures, bulot a dit :

Question : si on place un morceau de vitre devant le bloc optique (histoire de limiter la poussière sur la lentille), devons nous choisir un verre spécial qui laisse passer les UV ou bien, par défaut, tout verre standard (style Casto) laisse passer les UV ?

Eh bien si le verre ordinaire flotté filtrait bien les UV, on ferait des lunettes de soleil avec j'imagine ? B|

Donc à mon avis, un bout de verre à vitre convient à cet usage (lyl : help ! :)) ce que tend à prouver aussi la méthode de conservation adoptée par les militaires et que rapporte Sébastien (qui si je me souviens bien a opéré des années en Guyane : un endroit réputé pour ses conditions impitoyables pour l'optique !...)

il y a une heure, Jijil a dit :

Alain, tu as une recette à préconiser ?

Rien de particulier : je surveille attentivement (facile : le matos sert souvent !) surtout en période cyclonique lorsque toutes les conditions critiques sont réunies : 100% d'humidité + chaleur ininterrompue + air ambiant chargé d'embruns salins corrosifs et de matières organiques à cause d'un vent violent qui, après avoir ratissé une mer formée voire déchaînée en soulevant les embruns, vient décoiffer brutalement la végétation environnante !

Les spores s'invitent dans les tubes optiques malgré le soin qu'on met à les emballer-protéger (elles y séjournaient déjà depuis longtemps en fait) et elles ont soudain tout sous la main pour germer : les moisissures peuvent alors apparaître en moins de 48h, tandis que toute mécanique non protégée va nécessiter un rinçage rapide à l'eau douce suivi d'une lubrification soignée !

Donc je ne chôme pas en cette période, bien que toute observation soit proscrite !

D'autant que ce pourrissement accéléré touche absolument tout : fringues dans les armoires et penderies, couchages, outillage, provisions de bouffe "cyclonique" ou pas, véhicules,

C'est un combat pour maintenir le matos en état dans ces conditions, il ne faut rien lâcher jusqu'à ce que ça passe !

Le dernier cyclone s'est anormalement éternisé sur l'île, avec un oeil qui ne se déplaçait qu'à 4km/h en moyenne - pour des vents de 135km/h avec rafales à 165-170km/h : banal ici, mais il a fallu lutter ainsi pendant 3 semaines ! Ce qui reste toutefois exceptionnel.

C'est un climat particulier j'en conviens, qui induit des conditions un peu extrêmes pour le matos dans ces circonstances précises ;)

Il y a 5 heures, ndesprez a dit :

Et on appelle ça un Paradis : quelle galère:D  Mais comment fais tu pour garder le sourire ?

Ben parce que  tout le reste du temps ce n'est que du bonheur ! :D Tout se mérite - d'une façon ou d'une autre.

Pour finir de répondre à Jijil : j'opère sitôt que le régime d'alizé se rétablit et que le taux d'humidité relative retombe sous les 70% - idéalement 60% - si ça peut attendre quelques jours de plus sans se dégrader (afin de ne pas enfermer trop d'humidité dans les tubes)

Là, je démonte, nettoie, remonte.

Et c'est tout.

Dès que le soleil paraît, j'expose tout le matos au plein soleil, je pointe les optiques à 10° du Soleil plusieurs heures d'affilée, je ventile abondamment dès que l'humidité relative est correcte, et j'entretiens très régulièrement les instruments, les accessoires optiques et mécaniques, les montures, la connectique, qui vieillissent plus en un seul cyclone durant quelques jours qu'en une année entière d'usage intensif !

Grâce à cette maintenance soutenue, les problèmes sérieux ne concernent jamais l'optique ni la mécanique.

En revanche j'envie souvent les électroniques durcies et tropicalisées des militaires, c'est clair ! 9_9

Pour nettoyer les lames, comme je le fais souvent, je n'ai pas besoin d'y aller au Scotch-Brite ! :) : un simple rinçage léger à l'eau de pluie (d'avant le cyclone ;)) pour virer le sel et les poussières, un essuyage "aérien", et si je note quelques résidus plus tenaces ou l'apparition de dendrites, je les traite par vaporisation de Purosol, que je laisse agir 10mn au moins sous film plastique pour empêcher son évaporation avant d'essuyer au micro-fibre optique (ce n'est pas un produit très volatil de toute façon, mais j'en utilise ainsi très peu :)).

Aucun autre secret donc, que d'entretenir régulièrement son matos ;)

Après, démonter et remonter propre une lame de SC est une opération triviale qui prend moins d'une demi-heure tout compris, sans la moindre précipitation (surtout pas d'ailleurs !) et qui ne nécessite aucune compétence particulière, que d'être précautionneux, informé et méthodique.

Malgré 45 ans d'astro, il y a encore un tas d'optiques que je ne démonterais pas, parce que je suis incapable de les régler en particulier, sauf en cas d'urgence pour tenter de les sauver ; c'est le cas notamment de pas mal de lunettes et objectifs modernes qui nécessitent un ajustement parfait des éléments et blocs optiques entre eux, ce qui implique des connaissances et du matos de réglage dont je ne dispose pas : il faut connaître et accepter humblement ses limites, et faire appel à un pro plutôt que de faire n'importe quoi.

On en connait tous ici plusieurs, parfaitement compétents ;)

  • Thanks 1

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bonjour,

 

Je n'ai jamais eu  de soucis avec mes optiques, même si je ne possède pas à proprement parler de lame de fermeture qui est en fait une lentille, quoiqu’il en soit je laisse aéré la lunette et tous les accessoires optique utilisés quelque soit la température . La poussière c'est plus facile a retirer qu'un champignon.

D'ailleurs je vais nettoyé quelques accessoires,  me débarrasser de quelques traces et tâches dû à l'utilisation.

 

Bon nettoyage optique

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Le 9/27/2018 à 23:49, FroggySeven a dit :

EDIT :  il y a aussi la solution de l'exposition prolongée aux UV....

            je l'avais éliminée car on ne peux pas pointer le soleil avec un SC (avec un objectif, si)...

           mais tout compte fait, ça reste une piste (par exemple avec une fenêtre qui n'expose que la petite moisissure ????

Pas bête, mais encore faut-il que la moisissure soit du bon côté du verre: s'il ne transmet pas les UV (soit la plupart des verres), c'est inutile (hélas).

Les UV-C "biocides" peuvent etre générés artificiellement à l'aide des lampes pour traitement de l'eau (tubes fluo). Il n'y a pas de solution LED encore efficace et éprouvée, sinon.

 

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il n'y a pas que la composition du verre , mais aussi son épaisseure. Or une lame de fermeture est fine. à voir...

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Puisque tu le démontes, profites-en pour floquer l'intérieur du tube et pour monté 3 ventilos à l'arrière du barillet ... :-)

 

Fred

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Bonjour,

 

J'ai démonté la lame hier et nettoyé, le champignon est parti sans soucis et pas de traces d'endommagement du coating ou autre.

Effectivement le démontage n'est pas compliqué, j'appréhendais que les cales en liège qui permettent le calage radial ne se décollent et du coup perdre le centrage du secondaire et de la lame mais ça n'a pas été le cas.

La lame est montée avec un peu de jeu radial. Le plus compliqué est de bien nettoyer l'intérieur sans laisser de traces, même en changeant de coton à nettoyer fréquemment c'est pas facile. Je me suis aperçu après remontage de quelques traces persistantes et je me suis dit que le mieux étant l'ennemi du bien j'ai laissé comme ça.

Le soir vérification de la collimation, quelques retouches légères à faire mais avec la turbulence qu'il y avait j'ai pas trop poussé l'exercice.

 

Mon stockage est peut être à revoir: dans un garage (au noir), le télescope est dans une caisse en bois dans laquelle je place du dissécant que je régénère de temps en temps. Le cache est toujours sur l'objectif. Par contre après une sortie je ne le rentre jamais directement dans la caisse, je laisse d'abord l'humidité s'évacuer naturellement soit dehors au soleil soit dsans la pièce pendant quelques heures.

 

Salutations.

 

Roland

 

 

 

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Bonjour Roland,

 

Merci pour ce retour d'intervention, j'étais attentif aux commentaires puisque je stocke mon C11 un peu à ma maniére, dans le fond du garage. Et ce genre de mésaventure peut très bien m'arriver. 

Bref je vois qu'avec un minimum d'attention le démontage de la lame n'est pas trop problématique, et c'est rassurant.

 

 

Christian

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Merci pour ces retours :) Pour l'instant, ma lulu est stockée dans ma cave chaudière (à l'abri de conditions idéales pour moisissures et apparemment pas de suies qui passent), mais avec l'hiver, ca va mettre une plombe pour la mise en température...

 

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    • By tom
      Meilleurs voeux à tous les astronomes !

      20 années d'astronomie derrière moi et voilà venu le moment de lancer un nouveau projet pour s'amuser pendant les 20 prochaines années.
      J'ouvre ce post en toute modestie pour partager mes expériences et  quelques réponses sur les questions que l'on peut se poser sur ce genre de sujet sans fin à savoir : et si je refaisais mon set up ?!
      Je partage ici parce que j'ai appris énormément de choses sur ce forum en tant d'années et que ça me paraît être un juste retour des choses d'y participer à mon tour.
       
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      EPISODE 1 - Cahier des charges
      Pour entrer directement dans le vif du sujet, le setup que j'utilisais jusqu'alors avec grand plaisir était le suivant :
      Lunette : Televue 85 + réducteur televue : focale de 480mm ccd : atik 16HR - échantillonnage de 2,7'' (donc sous-échantillonné) monture : Taka EM200 temma2jr + guidage diviseur optique (marque ZWO) et Atik Titan Logiciels : prism V10 (acquisition et prétraitement) L'ensemble était relié au pc en ethernet via un silex 4000U2 avec une stabilité logicielle de l'ensemble exceptionnelle depuis 4 ou 5 ans et de bons résultats en imagerie (cf. images ci-dessous)  
      Alors pourquoi en changer si ce setup fonctionne bien ???
      je le connais par coeur et l'astronomie c'est beaucoup moins amusant quand tout fonctionne du premier coup. je sous-échantillonne depuis des années c'est un set-up pour faire du grand-champs, avec un capteur principal qui fonctionne très bien, mais qui n'est pas adapté au grand champs (petite taille, gros pixels), donc il me faut plus de focale. l'évolution des capteurs me donne envie d'essayer les CMOS en pose rapide et pourquoi pas de combiner ces poses avec des poses longues en ccd. et puis le diamètre évidemment : j'en veux plus.  
      Il a donc bien fallut se lancer et écrire un cahier des charges pour commencer à réfléchir un peu plus précisément. Voici donc mes contraintes :
      La contrainte principale et absolue est que je veux rester sur un setup mobile pour voir du pays et des amis . Cette contrainte conditionne énormément de choses à commencer par l'encombrement et le poids d'autant plus que je fais de l'imagerie et non du visuel. Deuxième chose : je conserve l'atik16HR... fidèle, efficace, très peu bruitée. Elle peut être diablement efficace en longue pose sur des nébuleuses planétaires en ciel profond et elle n'a pas dit son dernier mot.
       
      Le cahier des charges de départ du projet est donc :
      - Tube léger : maximum 12kg (hors train optique mais y compris les anneaux) - Diamètre : le maximum tout en respectant la contrainte numéro 1 - Modulable : pose rapide / Nébuleuses planétaires / Galaxies - Evolutif : correcteur/réducteur/barlow...etc - Assez rapide pour l'imagerie (F/D<5) mais avec une collimation stable… très très stable - Backfocus mini : 60-65mm pour pouvoir placer un diviseur en cas de besoin - Mise en température rapide et stabilité thermique du tube  
      La suite au prochain épisode.



    • By zirkel 2
      Bonjour,
       
      Une question que je me pose : le verre "Crown" le plus connu est le BK-7 de chez Schott....et des équivalents comme chez CDGM.
      Pour les verres fluorophosphates ED S-FPL 51-53-55 de chez Ohara et équivalents chez Hoya
      Du verre ED est donc nécessairement "Flint" ???
      il me semble que l'on inverse "juste" la position du Crown et du Flint… comme l'image ci-dessous :
       

    • By SLO
      Bonjour

      Dans la nuit de jeudi à vendredi j'ai profité d'un ciel dégagé pour tester mon Mak 127 mm  avec un réducteur de focale  0,5 x portant son f/d à 6.
      Un premier test l'été dernier c'était avéré désastreux avec une coma monstrueuse. 
          
      Finalement  cela venait du système du doublet optique  monté à l'envers dans son support et après calcul précis du back focus  le résultat est bien meilleur.
       
      J'ai choisi comme cibles trois amas globulaire: M53, M3 et M13 avec l'ASI 224 MC en poses courtes.
      299 pose de 1 secondes pour M3 et 295 poses de 2 secondes pour M53 et M13 plus trentaine de dark.
      Traitements avec Siril et Photoshop.



    • By astrocg
      d'après vous quelle est la combinaison permettant le maximum de légèreté (masse au mètre la plus faible) d'un tube de lunette tout en conservant une rigidité suffisante?
      par exemple pour une optique semi-rapide type 102/660
      j'ai pensé pvc,contreplaqué de 2 ou 3mm, ajouré, carbone, ...
      faites part de vos essais et expériences
    • By jldauvergne
      Hello
      j'ai depuis longtemps un PST. Il est de première génération, mais comme tous il s'est oxydé. Il a donc été réparé et j'ai maintenant un ERF dans la partie porte oculaire. 
      Avant même que des personnes fassent des modifications de PST cette idée de modification me trottait dans la tête, et faute de temps et d'idée de comment bien faire, j'ai laissé tombé jusqu'ici.
       
      J'ai parcouru les chapitres dédié dans le livre coordonné par @christian viladrich, quel mine, bravo pour le boulot c'est hyper pointu ! Je le recommande à tous. 
      Bref j'ai pas mal potassé, mais j'ai pas mal de questions que je liste ci dessous pour être sur de ne pas investir dans de la plomberie et de l'optique pour rien.

      Mon projet serait de le monter sur une lunette de 72 mm (Astrotech 72/430 ED). Je ne suis pas un grand fondu de l'observation du Soleil, je suis plutôt sur Jupiter en ce moment, donc mon objectif c'est plutôt récréatif pour pointer le Soleil une fois de temps en temps. 

      Du coup je n'ai pas pour but de casser la tirelire. J'ai envisagé une solution qui pourrait me coûter dans les 400€ tout compris.
       
      Sinon pour le couplage de l'étalon à la barlow j'ai repéré cette bague toute faite qui a l'air super chez teleskop austria : 

      https://teleskop-austria.at/PST-50_PST-50-ADAPTER-Adaptiert-den-PST-Keil-in-einen-2-Zoll
       
      J'ai bien compris qu'il faut rester sur du f/10. La barlow APM 2x pourrait bien convenir et elle est abordable. Elle fonctionnerait autour de 1,8x dans ces conditions je pense pour  me mettre en gros à f/10

       
       
      Pour minimiser les coûts, je fais éviter d'acheter le BF10 de Coronado. 
      [edit] j'ai demandé un devis à Omega Optical ils sont à 445$, gloups[/edit]
      J'ai demandé un devis autre à Lot Quantum, ils sont à 252€ ttc pour un 12,5 mm, ça c'est pas mal du tout ! Je pense que je vais commander ça (sauf si quelqu'un a une solution moins chère)


      Il y a quelques années je leur ai commandé un 25 mm pour un peu plus de 300€ pour le coronographe de Buthiers. Pas de soucis sur le produit. Je pense que c'est un bon plan. 
       
      Question 1
      Au niveau ERF je ne sais pas trop quoi faire. Est ce que je garde l'ERF qui est côté porte oculaire, ou bien sur 72 mm il faut obligatoirement le mettre à l'avant de la lunette ? 
       
      Question 2
      Pour filtrer à l'avant plutôt que de casser la tirelire dans un ERF je serais plutôt parti sur un filtre dark Red B-W (il passe à partir de 630 nm) couplé à un UV/IR cut Hoya. Ca revient à 120€ en gros et la bande passante est assez comparable à celle des ERF dédiés. 

      Est ce que c'est une alternative déjà testée ?

       
       
      Question 3
      J'ai encore un doute de savoir si je garde le bloc arrière du PST ou pas (je ne trouve pas le système de mise au point si mauvais, il est souvent critiqué). Je me dit qu'il peut m'aider à bien positionner l'étalon par rapport au foyer de la lunette. 
      Si je ne le conserve pas, comment déterminer la distance entre l'étalon et l'oculaire ? Il faut juste que je me base sur la focale de 20 cm des lentilles ?
       
      Question 4
      Je n'ai pas bien compris le rôle du filtre ITF dont il est question dans le bouquin sur . Est ce qu'il est nécessaire dans une modif comme la mienne ? J'ai l'impression qu'il est redondant avec l'ERF d'ouverture ?
      Je peux le cas échéant toujours 
       
      Question 5
      Dans le livre Astronomie solaire, pour savoir quelle est la taille du sweet spot il est pris pour hypothèse une tolérance de 0.25A. Ca me donnerait dans mon montage un rayon de sweet spot d'environ 10' donc un peu plus petit que le Soleil. 
      Est ce que ça veut dire que je serai vraiment en dehors de H alpha au delà de 10' ou bien j'aurai juste une perte de contraste. J'avoue que j'aime quand même bien sur le PST de voir H alpha sur toute la surface. 
       
      Question 6
      J'ai lu dans un autre fil sur un PST CaK que le pas de vis arrière de l'étalon est au standard Celestron. Est ce que c'est aussi le cas sur le PST H alpha (c'est bien pratique si c'est le cas !). 
      Je n'ai pas dévissé cette partie encore. En fait après maintenance chez Coronado, tous mes filetages ont été collés, c'est coton a récupéré, mais j'ai réussi à tous les avoir, celui-ci je n'ai pas essayé encore. 

      J'ai déjà fait un peu long, j'aurais d'autres questions mais je vais m'arrêter là

      A bientôt
      JLuc Dauvergne 
       
       
       
       
       
       
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