roland

Moisissure sur lame de fermeture

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Bonjour,

 

J'ai constaté depuis quelque temps une tâche bizarre sur l'intérieur de la lame de fermeture de mon lx200. Ca  ressemble à un flocon du coup j'ai peur que ce soit un champignon. La tâche n'est  pas très étendue  (1 à 2mm de diamètre) mais que vaut il mieux faire à ce stade: rien tout en faisant attention  au stockage et à l'humidité ou nettoyer dès à présent pour  éviter toute extension ou contamination du miroir?

Le démontage de la lame pour nettoyage à l'air très  délicat.

 

Merci pour vos conseils.

 

Salutations 

 

Roland 

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Salut je pense pas que se soit si délicat de démonté la lame avec un bon repérage de sa position et des cales de celle ci devrait t'aidé  :)

un passage au bain d'eau savonneuse et si possible rinçage a l'eau distillé devrait venir a bout de cette saleté sinon une finition au pursol  si cela ne part pas 

Sauveur

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Bonjour Roland.

C'est un champi, oui.

Nettoyage sans attendre qu'il attaque le coating ni qu'il s'étende.

Nettoyer une lame est extrêmement facile et simple, puisque après démontage on accède en toute sécurité et confortablement à la face interne.

Il faut juste être organisé et soigneux, et opérer à l'écart de toute turbulence domestique (enfants ou animaux) source de déconcentration, ou pire de catastrophe potentielle en cas de maladresse.

Donc : faire ça au calme et rester décontracté, mais concentré.

Bien étudier au préalable les nombreux tutos publiés sur le net à ce sujet.

Tu verras elle sort comme neuve si tu es soigneux ;)

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Si tu as vraiment peur de démonter la lame, tu peux peut-être tenter les vapeurs de  formol o.O

 

ça s'achète en pharmacie ( en très petite quantité ça reste légal ).

 

on enferme l'objet dans un récipient  hermétiquement avec le formole au fond et on attent plusieurs jours.

 

étonnament, ça n'empêche pas seulement la croissance du champignon, mais le fait aussi en grande partie disparaitre.

 

J'ai fais ça sur un 400mm f/5.6....... est-ce que la même quantité de formol peut traiter un volume d'air beaucoup plus grand ?????

 

EDIT :  il y a aussi la solution de l'exposition prolongée aux UV....

            je l'avais éliminée car on ne peux pas pointer le soleil avec un SC (avec un objectif, si)...

           mais tout compte fait, ça reste une piste (par exemple avec une fenêtre qui n'expose que la petite moisissure ????

Edited by FroggySeven

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On peut très bien pointer à quelques degrés du Soleil pour le sortir du champ et laisser suivre la monture ainsi à longueur de journée, mais enfin c'est vraiment se compliquer la vie pour pas grand chose tandis qu'il est si simple de nettoyer la lame.

Sur mon île c'est devenu une opération de routine rendue obligatoire par l'humidité et la salinité ambiantes durant l'hiver austral, ainsi qu'après chaque période cyclonique : je démonte et nettoie ainsi les lames de nos 2 SC + ceux des copains 2, voire 3 fois par an en moyenne.

Je le fais en tout cas dès que je repère l'apparition des premières dendrites, qui prolifèrent immédiatement en période chaude/humide.

La seule fois où cela n'a pas été possible sur notre C14 après le passage d'un cyclone - car je bossais en France à l'époque - l'instrument est resté sans soins pendant plusieurs mois : les champis ont proliféré et attaqué le coating (faiblement heureusement, mais les traces indélébiles restent visibles après des années, prouvant une attaque chimique bien réelle)

En France, je n'ai eu de mémoire besoin de le faire que 2 fois en une dizaine d'années, sur mon C14 qui séjournait il est vrai sous coupole...

Les traitements anti-reflets de la lame n'ont pas la fragilité mécanique d'une aluminure : on peut la nettoyer sans danger dès lors qu'on procède dans les règles de l'art, et sans non plus s'exciter sur la moindre trace résiduelle totalement sans incidence sur la performance optique.

Par contre les moisissures et autres dépôts organiques (chiures de mouches ou de cacaziaux, spores, marques de doigts, etc.) doivent être éliminés rapidement pour éviter toute agression chimique.

 

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tu te fais un cache avec seulement un trou qui expose le champignon avec une lampe UV. au pire tu as perdu quelques € au mieux tu as éviter une décollimation avec un champipi mort xD

 

là ou tu te trouves tu utilises des résistances chauffantes pendant tes observations ?

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Bonjour,

 

J'utilise une résistance chauffante autour de la lame, je ne la mets pas systématiquement en route, ceci dit j'ai toujours fait attention à attendre que la buée soit partie avant de ranger l'instrument . Il est stocké dans un garage depuis 13 ans, le garage est non chauffé certes mais je n'ai jamais eu de soucis d'humidité sur quoi que ce soit entreposé dans ce garage d'ailleurs.

Je vais quand même tenter le démontage, d'autant qu'en inspectant de près la lame, j'ai vu d'autres tâches étranges à l'intérieur également, bien moins étendues que celle en photo mais je me demande s'il n'y a pas contamination.

Merci pour l'article,.

 

Salutations.

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Comme Alain, le mieux c'est de démonter, sinon, mettre l'objectif à la lumière du soleil, les champignons détestent ça. ça peut être curatif, ou préventif.

A l'armée, les optiques sont entreposées à l'année dans des grandes armoires vitrées, en dehors de leur sacoches, objectif vers l'extérieur.

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Bonjour à Tous,

 

 

Il y a 7 heures, Sébastien Lebouc a dit :

A l'armée, les optiques sont entreposées à l'année dans des grandes armoires vitrées, en dehors de leur sacoches, objectif vers l'extérieur

 

Je comprends donc pourquoi je devais aligner les théodolites sans bouchon lors de mon service militaire !!!!

 

Donc, pour parer les champignons : c'est lentilles (et miroirs) à la lumière. Question : si on place un morceau de vitre devant le bloc optique (histoire de limiter la poussière sur la lentille), devons nous choisir un verre spécial qui laisse passer les UV ou bien, par défaut, tout verre standard (style Casto) laisse passer les UV ?

 

merci !

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Le 28/09/2018 à 05:35, Alain MOREAU a dit :

je démonte et nettoie ainsi les lames de nos 2 SC + ceux des copains 2, voire 3 fois par an en moyenne.

Et on appelle ça un Paradis : quelle galère:D  Mais comment fais tu pour garder le sourire ? Bon, je te taquine bien sûr ...

 

  • Haha 1

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Il me semble aussi que c'est un champignon.

Alain, tu as une recette à préconiser?

De mon côté, je vois souvent H2O2 +ammoniac (séparément sinon, je ne réponds de rien...) Sauf que c'est devenu  difficile à obtenir (pour un particulier en tous cas).

Voire tout simplement du vinaigre...

Sinon, il y a aussi des traitements enzymatiques (produits pour le bois, souvent).

Dans chaque cas, le verre supporte, mais le coating, je ne sais pas s'il apprécie...

 

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J'ai eu une 80 Apo avec des champignons entre les 2 lentilles du doublet

démontage du bloc optique , trempage pendant une heure des 2 lentilles dans la Javel

rinçage sous le robinet puis eau distillée

Les champignons ne sont jamais revenus :)

 

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Il y a 18 heures, bulot a dit :

Question : si on place un morceau de vitre devant le bloc optique (histoire de limiter la poussière sur la lentille), devons nous choisir un verre spécial qui laisse passer les UV ou bien, par défaut, tout verre standard (style Casto) laisse passer les UV ?

Eh bien si le verre ordinaire flotté filtrait bien les UV, on ferait des lunettes de soleil avec j'imagine ? B|

Donc à mon avis, un bout de verre à vitre convient à cet usage (lyl : help ! :)) ce que tend à prouver aussi la méthode de conservation adoptée par les militaires et que rapporte Sébastien (qui si je me souviens bien a opéré des années en Guyane : un endroit réputé pour ses conditions impitoyables pour l'optique !...)

il y a une heure, Jijil a dit :

Alain, tu as une recette à préconiser ?

Rien de particulier : je surveille attentivement (facile : le matos sert souvent !) surtout en période cyclonique lorsque toutes les conditions critiques sont réunies : 100% d'humidité + chaleur ininterrompue + air ambiant chargé d'embruns salins corrosifs et de matières organiques à cause d'un vent violent qui, après avoir ratissé une mer formée voire déchaînée en soulevant les embruns, vient décoiffer brutalement la végétation environnante !

Les spores s'invitent dans les tubes optiques malgré le soin qu'on met à les emballer-protéger (elles y séjournaient déjà depuis longtemps en fait) et elles ont soudain tout sous la main pour germer : les moisissures peuvent alors apparaître en moins de 48h, tandis que toute mécanique non protégée va nécessiter un rinçage rapide à l'eau douce suivi d'une lubrification soignée !

Donc je ne chôme pas en cette période, bien que toute observation soit proscrite !

D'autant que ce pourrissement accéléré touche absolument tout : fringues dans les armoires et penderies, couchages, outillage, provisions de bouffe "cyclonique" ou pas, véhicules,

C'est un combat pour maintenir le matos en état dans ces conditions, il ne faut rien lâcher jusqu'à ce que ça passe !

Le dernier cyclone s'est anormalement éternisé sur l'île, avec un oeil qui ne se déplaçait qu'à 4km/h en moyenne - pour des vents de 135km/h avec rafales à 165-170km/h : banal ici, mais il a fallu lutter ainsi pendant 3 semaines ! Ce qui reste toutefois exceptionnel.

C'est un climat particulier j'en conviens, qui induit des conditions un peu extrêmes pour le matos dans ces circonstances précises ;)

Il y a 5 heures, ndesprez a dit :

Et on appelle ça un Paradis : quelle galère:D  Mais comment fais tu pour garder le sourire ?

Ben parce que  tout le reste du temps ce n'est que du bonheur ! :D Tout se mérite - d'une façon ou d'une autre.

Pour finir de répondre à Jijil : j'opère sitôt que le régime d'alizé se rétablit et que le taux d'humidité relative retombe sous les 70% - idéalement 60% - si ça peut attendre quelques jours de plus sans se dégrader (afin de ne pas enfermer trop d'humidité dans les tubes)

Là, je démonte, nettoie, remonte.

Et c'est tout.

Dès que le soleil paraît, j'expose tout le matos au plein soleil, je pointe les optiques à 10° du Soleil plusieurs heures d'affilée, je ventile abondamment dès que l'humidité relative est correcte, et j'entretiens très régulièrement les instruments, les accessoires optiques et mécaniques, les montures, la connectique, qui vieillissent plus en un seul cyclone durant quelques jours qu'en une année entière d'usage intensif !

Grâce à cette maintenance soutenue, les problèmes sérieux ne concernent jamais l'optique ni la mécanique.

En revanche j'envie souvent les électroniques durcies et tropicalisées des militaires, c'est clair ! 9_9

Pour nettoyer les lames, comme je le fais souvent, je n'ai pas besoin d'y aller au Scotch-Brite ! :) : un simple rinçage léger à l'eau de pluie (d'avant le cyclone ;)) pour virer le sel et les poussières, un essuyage "aérien", et si je note quelques résidus plus tenaces ou l'apparition de dendrites, je les traite par vaporisation de Purosol, que je laisse agir 10mn au moins sous film plastique pour empêcher son évaporation avant d'essuyer au micro-fibre optique (ce n'est pas un produit très volatil de toute façon, mais j'en utilise ainsi très peu :)).

Aucun autre secret donc, que d'entretenir régulièrement son matos ;)

Après, démonter et remonter propre une lame de SC est une opération triviale qui prend moins d'une demi-heure tout compris, sans la moindre précipitation (surtout pas d'ailleurs !) et qui ne nécessite aucune compétence particulière, que d'être précautionneux, informé et méthodique.

Malgré 45 ans d'astro, il y a encore un tas d'optiques que je ne démonterais pas, parce que je suis incapable de les régler en particulier, sauf en cas d'urgence pour tenter de les sauver ; c'est le cas notamment de pas mal de lunettes et objectifs modernes qui nécessitent un ajustement parfait des éléments et blocs optiques entre eux, ce qui implique des connaissances et du matos de réglage dont je ne dispose pas : il faut connaître et accepter humblement ses limites, et faire appel à un pro plutôt que de faire n'importe quoi.

On en connait tous ici plusieurs, parfaitement compétents ;)

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bonjour,

 

Je n'ai jamais eu  de soucis avec mes optiques, même si je ne possède pas à proprement parler de lame de fermeture qui est en fait une lentille, quoiqu’il en soit je laisse aéré la lunette et tous les accessoires optique utilisés quelque soit la température . La poussière c'est plus facile a retirer qu'un champignon.

D'ailleurs je vais nettoyé quelques accessoires,  me débarrasser de quelques traces et tâches dû à l'utilisation.

 

Bon nettoyage optique

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Le 9/27/2018 à 23:49, FroggySeven a dit :

EDIT :  il y a aussi la solution de l'exposition prolongée aux UV....

            je l'avais éliminée car on ne peux pas pointer le soleil avec un SC (avec un objectif, si)...

           mais tout compte fait, ça reste une piste (par exemple avec une fenêtre qui n'expose que la petite moisissure ????

Pas bête, mais encore faut-il que la moisissure soit du bon côté du verre: s'il ne transmet pas les UV (soit la plupart des verres), c'est inutile (hélas).

Les UV-C "biocides" peuvent etre générés artificiellement à l'aide des lampes pour traitement de l'eau (tubes fluo). Il n'y a pas de solution LED encore efficace et éprouvée, sinon.

 

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il n'y a pas que la composition du verre , mais aussi son épaisseure. Or une lame de fermeture est fine. à voir...

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Puisque tu le démontes, profites-en pour floquer l'intérieur du tube et pour monté 3 ventilos à l'arrière du barillet ... :-)

 

Fred

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Bonjour,

 

J'ai démonté la lame hier et nettoyé, le champignon est parti sans soucis et pas de traces d'endommagement du coating ou autre.

Effectivement le démontage n'est pas compliqué, j'appréhendais que les cales en liège qui permettent le calage radial ne se décollent et du coup perdre le centrage du secondaire et de la lame mais ça n'a pas été le cas.

La lame est montée avec un peu de jeu radial. Le plus compliqué est de bien nettoyer l'intérieur sans laisser de traces, même en changeant de coton à nettoyer fréquemment c'est pas facile. Je me suis aperçu après remontage de quelques traces persistantes et je me suis dit que le mieux étant l'ennemi du bien j'ai laissé comme ça.

Le soir vérification de la collimation, quelques retouches légères à faire mais avec la turbulence qu'il y avait j'ai pas trop poussé l'exercice.

 

Mon stockage est peut être à revoir: dans un garage (au noir), le télescope est dans une caisse en bois dans laquelle je place du dissécant que je régénère de temps en temps. Le cache est toujours sur l'objectif. Par contre après une sortie je ne le rentre jamais directement dans la caisse, je laisse d'abord l'humidité s'évacuer naturellement soit dehors au soleil soit dsans la pièce pendant quelques heures.

 

Salutations.

 

Roland

 

 

 

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Bonjour Roland,

 

Merci pour ce retour d'intervention, j'étais attentif aux commentaires puisque je stocke mon C11 un peu à ma maniére, dans le fond du garage. Et ce genre de mésaventure peut très bien m'arriver. 

Bref je vois qu'avec un minimum d'attention le démontage de la lame n'est pas trop problématique, et c'est rassurant.

 

 

Christian

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Merci pour ces retours :) Pour l'instant, ma lulu est stockée dans ma cave chaudière (à l'abri de conditions idéales pour moisissures et apparemment pas de suies qui passent), mais avec l'hiver, ca va mettre une plombe pour la mise en température...

 

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Hello, 

 

Mon C11 est à poste fixe sous coupole et par chez moi c'est humide ...

Il y a des chances que j'en ai aussi ...

Et le coton tige imbibé de Purosol , en y allant très délicatement ?

 

Ph 

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Bonjour à tous,.

 

Bon...

Je viens de nettoyer la lame de Schmidt sans la démonter . Elle n'était pas sale à l'intérieur .

Pulvérisation de Purosol sur toute la surface . J'ai laissé agir 2 à 3 mn puis passage de coton démaquillant du bord du tube vers le centre sans appuyer .

Puis re pulvérisation et séchage avec lingette microfibre.  

Tout propre! 

 

Ph

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    • By Loup Lunaire
      Bonjour,
       
      Je suis en train de me tâter en vue d'acquérir un nouvel oculaire qui viendra remplacer le Mizar Splossl 40mm en 31.75mm (made in china, désolé) et sa pupille de sortie à 4mm, avec un défaut qui n'est son champ mais  de certaines aberrations optique qui déforme un peu les étoiles dès le premier tiers du champ. Cette oculaire viendra sur ma lunette que je ne présente plus L90/900, dans le cadre d'une observation en ciel profond, les étoiles doubles, et quelques amas/nébuleuses les soirées d'hiver....et bien entendu Sélène pour le plein champ.
      Je souhaite continuer sur ma lancée Takahashiste convaincu depuis ma découverte , il y a cinq ans de la formule Abbe en partant sur le 32mm. Cela dit en lissant les comptes rendu sur les performances du baader eudiascopique, je suis très tenté de l'avoir en ma possession et et le choix s'avère est difficile entre les deux oculaires.
      Surtout qu'au niveau du champ cela m'importe peu, le Abbe quatres lentilles, mais focale plus petite , l'eudia à cinq lentilles mais à une focale plus grande.
       
      A votre avis, lequel pourrait faire pencher la balance ?
       

       
      Bon ciel orthoscopique
    • By BobSaintClar
      Et voilà, j'ai changé de matos astro :
      A fond dans la démarche déraisonnable qui m'anime depuis quelques années, j'ai troqué ma très grosse paire de jumelles pour... une TRES, TRES GROSSE paire de jumelles.
       
      Comme vous vous en souvenez peut-être, j'étais jusqu'à ce jour équipé de Nikon 20x120 type III à visée droite.
      Ces Nikon m'ont donné beaucoup de satisfaction : elles délivrent une image de bonne qualité, au champs de 60° assez bien corrigé et bien sûr, très lumineux. Un instrument parfait pour des visions mémorables de grandes nébuleuses, d'amas ouverts et de comètes géantes, lorsque la providence nous en propose.
       
      Les défauts d'une telle paire sont, eux aussi, bien connus : d'abord, la visée droite n'est guère confortable. Elle nécessite une monture spécialement adaptée, sous peine d'avoir les cervicales en compote après quelques minutes d'usage. Ensuite, le grossissement fixe limite singulièrement les possibilités d'observation : pour bien profiter d'une nébuleuse, il est indispensable de pouvoir "plonger dedans", si vous me passez l'expression. Enfin, qui dit "oculaires fixes" dit également "absence de filtres". J'ai pu bricoler des supports pour adapter les "Fujinon Nebula", mais c'est un pis-aller.
       
      Du coup, au sortir de l'été, j'ai mis mes Nikon en vente sur un site japonais de petites annonces dédiées astro. Comme je n'avais aucune pression, n'étant nullement fâché avec mes jumelles, je les ai proposées à un bon prix (pour moi) et malgré cela, j'ai eu la chance de les voir partir rapidement. A partir de là, pourquoi attendre ? J'ai écumé les sites spécialisés en grosses binos, réfléchi quelques semaines, scanné les petites annonces du Japon - je vois parfois passer des bitubes équipés en renvois Matsumoto, vous savez, des montages genre binoptic - jusqu'à ce qu'une promotion d'APM me fasse de l'oeil et que je passe commande...
       
      Voici donc mon nouvel acquêt !

       
      Sorties de leur boîte, elles annoncent fièrement la couleur :

       
      Avec les deux sets d'oculaires dont je dispose (APM UF 30, Baader Morpheus 17,5), qui m'offrent 28x et 48x (soit 5,3mm et 3,1mm en pupilles de sortie) :

       
      Les deux gamelles mange-photons en verre ED (je précise ce point ci-après)

       
      Oui, c'est... déraisonnable. J'avais prévenu !
       
      Ce modèle, habituellement mis en vente à plus de 8000 euros, a fait l'objet d'une campagne promo ramenant le prix, taxe et transport inclus, aux alentours de 6500 euros. Markus Ludes affirme m'avoir vendu le dernier exemplaire à ce prix mais vous savez ce que c'est, dans le commerce, on a souvent tendance à... broder : si vous êtes intéressé(e), je vous engage donc à vérifier !
       
      Bref : la chose est arrivée aujourd'hui et j'ai immédiatement vérifié qu'elle était en parfait état. Compte tenu de la distance entre l'Allemagne et le Japon, je serrais les fesses, inquiet d'avoir à renvoyer le bouzin à mes frais en cas de soucis ! Aussitôt déballées, j'ai posé les jumelles sur ma table de jardin et procédé à quelques tests rapides, de jour, en utilisant mes deux sets d'oculaires :
       
      - Parallélisme : en cas de problème, si l'on ne peut pas fusionner naturellement les deux images délivrées par chaque lunette, c'est un casus belli ! Et bien nickel, rien à signaler : tant avec les UF que les Morpheus, les images convergent parfaitement. Le réglage monocentrique de chaque oculaire permet de positionner ces derniers au poil de cul près. Comme j'aime.
      - Focalisation : Pareil, RAS. Je choppe l'infini avec tous mes oculaires.
      - Ecart interpupillaire : j'ai du bol, mes 62-63mm correspondent quasiment au réglage minimal ! Il s'en faut de peu ! Données pour 56mm au plus court, je suis à peu près sûr qu'en-dessous de 60mm, ces jumelles ne permettent plus d'avoir les yeux en face des trous...
      - Aspect de la pupille de sortie : elle est ronde, je n'ai rien noté d'anormal. On devine les prismes (de jour), cela n'affecte pas l'image diurne délivrée : aucune chance de le remarquer la nuit.
      - Image proposée avec mes deux sets d'oculaires : de jour, la turbulence gore - je visais l'horizon - ne me permet pas de juger correctement de la finesse, du piqué proposés par ces jumelles. Mes remarques sont donc préliminaires, elles seront affinées lorsque je pourrai procéder de nuit. Avec les oculaires UF 30mm (70° de champs apparent), l'image est flatteuse, déformée en barillet mais sans courbure de champs, bien corrigée de la coma jusqu'au bord (test fait sur un reflet lointain, au soleil). En ciblant des pylônes électriques sur un fond de ciel très lumineux, je note des franges vertes et pourpres sur les zones à fort contraste. Ces franges sont modestes, moins sévères que dans une lunette de 150/750 (bon, encore heureux), mais bien présentes. ED peut-être, APO sûrement pas. Avec les Morpheus (76° de champs apparent), le liseré coloré semble un zeste moins marqué, la déformation en barillet est négligeable, la courbure de champs imperceptible et la coma, toujours bien corrigée. Ceci dit, ça turbule tellement que les détails sont noyés dans la bouillasse ! Il est midi, le soleil tape depuis 5h du mat'...
       
      Le premier bilan est positif mais bien sûr, je vous en dirai davantage lors de la véritable "première lumière" de l'instrument : de nuit ! Pour cela, il vous faudra attendre : je n'ai pas de monture pour la bête. Il va me falloir en construire une. J'ai tout les matériaux dont j'ai besoin, mais je manque de temps, ça prendra donc, pfff... un bon mois, au mieux ! maintenant, je suis très heureux de mon achat et surtout, soulagé de n'avoir aucun soucis ! Lorsqu'on parcourt les fora - français ou américains - à propos des binos APM, on tombe vite sur des astrams moins chanceux que votre serviteur. Gérer un problème d'après-vente à 7.000 km de distance, par ces temps épidémiques, n'aurait vraiment rien de plaisant...
       
      A suivre, donc
       
    • By breiz atao
      hello a toutes et a tous
      bon , cela faisait un bon moment que je faisais des prises de vue avec ma vieille helios achro de 102mm/5
      suite a la vente de ma taka fs 60 ( quel idiot  )
      je me suis enfin décidé a  reinvestir  dans une lulu de qualité , mon choix fut porté cette fois ci  sur la petite 61 EDPH II 
      elle est trapue , assez lourde , quand je l'ai reçu voila 2 semaines et que je l'ai sortie de son carton, je me suis posé la question si ma ptite SA 
      allait pouvoir supporter le bébé , bon bah apparement, pas de soucis suite aux tests effectués , néanmoins
      il faut etre tres precis quant a l'equilibrage .
      le reducteur est un tres bel objet a visser sur la lulu
      bon , pour les tests , tellement impatient , il a fallu jongler entre ces satanés nuages encore une fois , et surtout a l'humidité
      donc pour ce 1er jet , c'etait surtout de savoir ce qu'elle avait dans le ventre
      je vous envoi donc 3 images faites avec , en des temps reccords , nuages oblige
      california ( 1ere fois que je la tente ) 
      61/274mm +a7s + SA
      18x30 sec  a 3200 iso
      NGC 7000 ( plus de chance )
      45x 30 sec  a 3200 iso
      SADR 
      reccord battu   15x30 sec a 3200 iso
      enormement de bruit sur les images vu le nombre de poses 
      le tout en FF , la par contre j'ai un soucis de BF, du coup j'attends ma nouvelle bague
      SIRIL+ PHOTOSHOP CS6
      et en complement mon setup qui ne me quitte pratiquement plus 
      et un trepied de ma fabrication, de sorte de pouvoir le lever un max pour ne pas me tordre le cou et le dos au zenith !!!!
      en conclusion :
      j'ai tres bon espoir avec cette lunette  contraste et piqué sont au RDV et une lunette TOP pour les grands champs, y a de quoi faire !!!
       
      olive
       
       
       
       








    • By vador59
      Salut à toutes et à tous !
       
      Cela faisait quelque temps que ça me turlupinait... mais la météo ne s'y prêtait pas vraiment ces derniers temps.
       
      Il ne s'agit pas de réaliser une énième expérience avec une petite lentille de récupération, genre binocles de belle-maman et petite loupe comme oculaire.
       
      Le matos, c'est ça !
       
      Lentille simple plan convexe 120mm de diamètre et.... 5000 mm de focale (oui, vous avez bien lu: 5 mètres de focale ! )
       
      La manip', c'est ça !
       
      l'idée est donc d'observer l'image volante d'un astre, sans l'aide d'aucun oculaire, simplement en plaçant son oeil en avant du point focal.
       
      Et ça marche, du tonnerre même ! Première cible, vers 19h légales: la Lune. La lentille est simplement posée sur un support (un poteau de basket pour être précis), vaguement orientée en direction de l'astre sélène, donc avec des conditions d'alignement qui sont loin d'être optimales. Je n'ai pas diaphragmé, juste pour avoir une idée de la qualité de l'image brute. J'observe l'image de l'oeil gauche puis de l'oeil droit. Les deux sont atteints de myopie et présentent donc des focales différentes. La luminosité de la Lune permet un pointage très simple... et quel choc ! L'image est splendide, juste déformée sur les bords (aberration sphérique ou défaut d'alignement ?), mais le grossissement est démentiel. A la louche, je dirais que l'oeil droit grossit autour de 50x et le droit autour de 80x. Le trio Theophile-Catherine-Cyrille est magnifique; Mare Crisium et Mare Marginalis superbes. Les cratères sont nets avec des ombres bien noires, en dépit de l'absence de diaphragme quelconque entre la lentille et mon oeil. Vraiment très étrange comme sensation, encore plus intuitif que d'observer avec un télescope aérien de type Huygens.
       
      Deuxième cible: Jupiter. Bien que très brillante, attraper l'image aérienne s'avère beaucoup plus difficile. Il faut y aller doucement, reculer pas à pas. Je finis par obtenir une première image défocalisée: l'aberration chromatique est visible mais difficile de dire si, là aussi, il s'agit de l'effet de la lentille ou d'un défaut d'alignement des optiques. On recommence, l'image est fuyante mais en deux minutes j'obtiens une image du disque jovien. C'est petit avec l'oeil gauche, plus confortable avec l'oeil droit. Le disque est bien visible mais sans détails. Je n'ai pas remarqué les satellites.
       
      Troisième cible: Saturne. Elle s'attrape beaucoup plus facilement que Jupiter paradoxalement. Image un peu jaunâtre mais très plaisante. L'anneau est visible sans aucune difficulté. Par manque de stabilité (je suis quasiment couché au sol, dans une position assez inconfortable), je ne peux pas affirmer que je distingue la division de Cassini.
       
      Dernier test: Mars ! Sans surprise, de l'oeil gauche, je ne fais que deviner le disque saumon de la planète rouge. Par contre de l'oeil droit, je suis surpris de distinguer une tache sombre bien nette: Solis Lacus ! Là encore, l'inconfort de ma position m'empêche de prolonger l'observation.
       
      En tout cas, la démonstration est faite que ça fonctionne! SI des curieux sont intéressés...
       
      Bons cieux à tous
       
    • By Bungert
      Bonjour à tous,
       
      Que vaut  le  Baader Turbo Film pour l'utiliser comme fermeture d'un  Newton ?
      Je l' ai essayé en imagerie planétaire avec un T300 Newton-Cassegrain  : je ne vois pas de différence entre les images de Mars faites avec ou sans.
      Mais avec un  ciel voilé, et une forte turbulence  la faible qualité des  images  obtenues ne permettent pas de conclure.
       
       
      Est ce que certains d'entre  vous ont essayé cette solution de "lame" de fermeture?
      Dans ce cas qu'en pensez vous ?
       
      Si c'est bon, cela serait une solution élégante pour atténuer la turbulence dans le tube (surtout en mode Cassegrain) après la mise en température.
      L' épaisseur du film est "garantie" à 1/20 de micron.
      https://www.baader-planetarium.com/en/solar-observation/astrosolar-viewers-and-film/turbofilm-127-x-51-cm-nd-01.html
       
      Bon ciel.
      Francesco
       

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