roland

Moisissure sur lame de fermeture

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Bonjour,

 

J'ai constaté depuis quelque temps une tâche bizarre sur l'intérieur de la lame de fermeture de mon lx200. Ca  ressemble à un flocon du coup j'ai peur que ce soit un champignon. La tâche n'est  pas très étendue  (1 à 2mm de diamètre) mais que vaut il mieux faire à ce stade: rien tout en faisant attention  au stockage et à l'humidité ou nettoyer dès à présent pour  éviter toute extension ou contamination du miroir?

Le démontage de la lame pour nettoyage à l'air très  délicat.

 

Merci pour vos conseils.

 

Salutations 

 

Roland 

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Salut je pense pas que se soit si délicat de démonté la lame avec un bon repérage de sa position et des cales de celle ci devrait t'aidé  :)

un passage au bain d'eau savonneuse et si possible rinçage a l'eau distillé devrait venir a bout de cette saleté sinon une finition au pursol  si cela ne part pas 

Sauveur

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Bonjour Roland.

C'est un champi, oui.

Nettoyage sans attendre qu'il attaque le coating ni qu'il s'étende.

Nettoyer une lame est extrêmement facile et simple, puisque après démontage on accède en toute sécurité et confortablement à la face interne.

Il faut juste être organisé et soigneux, et opérer à l'écart de toute turbulence domestique (enfants ou animaux) source de déconcentration, ou pire de catastrophe potentielle en cas de maladresse.

Donc : faire ça au calme et rester décontracté, mais concentré.

Bien étudier au préalable les nombreux tutos publiés sur le net à ce sujet.

Tu verras elle sort comme neuve si tu es soigneux ;)

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Si tu as vraiment peur de démonter la lame, tu peux peut-être tenter les vapeurs de  formol o.O

 

ça s'achète en pharmacie ( en très petite quantité ça reste légal ).

 

on enferme l'objet dans un récipient  hermétiquement avec le formole au fond et on attent plusieurs jours.

 

étonnament, ça n'empêche pas seulement la croissance du champignon, mais le fait aussi en grande partie disparaitre.

 

J'ai fais ça sur un 400mm f/5.6....... est-ce que la même quantité de formol peut traiter un volume d'air beaucoup plus grand ?????

 

EDIT :  il y a aussi la solution de l'exposition prolongée aux UV....

            je l'avais éliminée car on ne peux pas pointer le soleil avec un SC (avec un objectif, si)...

           mais tout compte fait, ça reste une piste (par exemple avec une fenêtre qui n'expose que la petite moisissure ????

Edited by FroggySeven

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On peut très bien pointer à quelques degrés du Soleil pour le sortir du champ et laisser suivre la monture ainsi à longueur de journée, mais enfin c'est vraiment se compliquer la vie pour pas grand chose tandis qu'il est si simple de nettoyer la lame.

Sur mon île c'est devenu une opération de routine rendue obligatoire par l'humidité et la salinité ambiantes durant l'hiver austral, ainsi qu'après chaque période cyclonique : je démonte et nettoie ainsi les lames de nos 2 SC + ceux des copains 2, voire 3 fois par an en moyenne.

Je le fais en tout cas dès que je repère l'apparition des premières dendrites, qui prolifèrent immédiatement en période chaude/humide.

La seule fois où cela n'a pas été possible sur notre C14 après le passage d'un cyclone - car je bossais en France à l'époque - l'instrument est resté sans soins pendant plusieurs mois : les champis ont proliféré et attaqué le coating (faiblement heureusement, mais les traces indélébiles restent visibles après des années, prouvant une attaque chimique bien réelle)

En France, je n'ai eu de mémoire besoin de le faire que 2 fois en une dizaine d'années, sur mon C14 qui séjournait il est vrai sous coupole...

Les traitements anti-reflets de la lame n'ont pas la fragilité mécanique d'une aluminure : on peut la nettoyer sans danger dès lors qu'on procède dans les règles de l'art, et sans non plus s'exciter sur la moindre trace résiduelle totalement sans incidence sur la performance optique.

Par contre les moisissures et autres dépôts organiques (chiures de mouches ou de cacaziaux, spores, marques de doigts, etc.) doivent être éliminés rapidement pour éviter toute agression chimique.

 

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tu te fais un cache avec seulement un trou qui expose le champignon avec une lampe UV. au pire tu as perdu quelques € au mieux tu as éviter une décollimation avec un champipi mort xD

 

là ou tu te trouves tu utilises des résistances chauffantes pendant tes observations ?

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Bonjour,

 

J'utilise une résistance chauffante autour de la lame, je ne la mets pas systématiquement en route, ceci dit j'ai toujours fait attention à attendre que la buée soit partie avant de ranger l'instrument . Il est stocké dans un garage depuis 13 ans, le garage est non chauffé certes mais je n'ai jamais eu de soucis d'humidité sur quoi que ce soit entreposé dans ce garage d'ailleurs.

Je vais quand même tenter le démontage, d'autant qu'en inspectant de près la lame, j'ai vu d'autres tâches étranges à l'intérieur également, bien moins étendues que celle en photo mais je me demande s'il n'y a pas contamination.

Merci pour l'article,.

 

Salutations.

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Comme Alain, le mieux c'est de démonter, sinon, mettre l'objectif à la lumière du soleil, les champignons détestent ça. ça peut être curatif, ou préventif.

A l'armée, les optiques sont entreposées à l'année dans des grandes armoires vitrées, en dehors de leur sacoches, objectif vers l'extérieur.

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Bonjour à Tous,

 

 

Il y a 7 heures, Sébastien Lebouc a dit :

A l'armée, les optiques sont entreposées à l'année dans des grandes armoires vitrées, en dehors de leur sacoches, objectif vers l'extérieur

 

Je comprends donc pourquoi je devais aligner les théodolites sans bouchon lors de mon service militaire !!!!

 

Donc, pour parer les champignons : c'est lentilles (et miroirs) à la lumière. Question : si on place un morceau de vitre devant le bloc optique (histoire de limiter la poussière sur la lentille), devons nous choisir un verre spécial qui laisse passer les UV ou bien, par défaut, tout verre standard (style Casto) laisse passer les UV ?

 

merci !

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Le 28/09/2018 à 05:35, Alain MOREAU a dit :

je démonte et nettoie ainsi les lames de nos 2 SC + ceux des copains 2, voire 3 fois par an en moyenne.

Et on appelle ça un Paradis : quelle galère:D  Mais comment fais tu pour garder le sourire ? Bon, je te taquine bien sûr ...

 

  • Haha 1

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Il me semble aussi que c'est un champignon.

Alain, tu as une recette à préconiser?

De mon côté, je vois souvent H2O2 +ammoniac (séparément sinon, je ne réponds de rien...) Sauf que c'est devenu  difficile à obtenir (pour un particulier en tous cas).

Voire tout simplement du vinaigre...

Sinon, il y a aussi des traitements enzymatiques (produits pour le bois, souvent).

Dans chaque cas, le verre supporte, mais le coating, je ne sais pas s'il apprécie...

 

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J'ai eu une 80 Apo avec des champignons entre les 2 lentilles du doublet

démontage du bloc optique , trempage pendant une heure des 2 lentilles dans la Javel

rinçage sous le robinet puis eau distillée

Les champignons ne sont jamais revenus :)

 

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Il y a 18 heures, bulot a dit :

Question : si on place un morceau de vitre devant le bloc optique (histoire de limiter la poussière sur la lentille), devons nous choisir un verre spécial qui laisse passer les UV ou bien, par défaut, tout verre standard (style Casto) laisse passer les UV ?

Eh bien si le verre ordinaire flotté filtrait bien les UV, on ferait des lunettes de soleil avec j'imagine ? B|

Donc à mon avis, un bout de verre à vitre convient à cet usage (lyl : help ! :)) ce que tend à prouver aussi la méthode de conservation adoptée par les militaires et que rapporte Sébastien (qui si je me souviens bien a opéré des années en Guyane : un endroit réputé pour ses conditions impitoyables pour l'optique !...)

il y a une heure, Jijil a dit :

Alain, tu as une recette à préconiser ?

Rien de particulier : je surveille attentivement (facile : le matos sert souvent !) surtout en période cyclonique lorsque toutes les conditions critiques sont réunies : 100% d'humidité + chaleur ininterrompue + air ambiant chargé d'embruns salins corrosifs et de matières organiques à cause d'un vent violent qui, après avoir ratissé une mer formée voire déchaînée en soulevant les embruns, vient décoiffer brutalement la végétation environnante !

Les spores s'invitent dans les tubes optiques malgré le soin qu'on met à les emballer-protéger (elles y séjournaient déjà depuis longtemps en fait) et elles ont soudain tout sous la main pour germer : les moisissures peuvent alors apparaître en moins de 48h, tandis que toute mécanique non protégée va nécessiter un rinçage rapide à l'eau douce suivi d'une lubrification soignée !

Donc je ne chôme pas en cette période, bien que toute observation soit proscrite !

D'autant que ce pourrissement accéléré touche absolument tout : fringues dans les armoires et penderies, couchages, outillage, provisions de bouffe "cyclonique" ou pas, véhicules,

C'est un combat pour maintenir le matos en état dans ces conditions, il ne faut rien lâcher jusqu'à ce que ça passe !

Le dernier cyclone s'est anormalement éternisé sur l'île, avec un oeil qui ne se déplaçait qu'à 4km/h en moyenne - pour des vents de 135km/h avec rafales à 165-170km/h : banal ici, mais il a fallu lutter ainsi pendant 3 semaines ! Ce qui reste toutefois exceptionnel.

C'est un climat particulier j'en conviens, qui induit des conditions un peu extrêmes pour le matos dans ces circonstances précises ;)

Il y a 5 heures, ndesprez a dit :

Et on appelle ça un Paradis : quelle galère:D  Mais comment fais tu pour garder le sourire ?

Ben parce que  tout le reste du temps ce n'est que du bonheur ! :D Tout se mérite - d'une façon ou d'une autre.

Pour finir de répondre à Jijil : j'opère sitôt que le régime d'alizé se rétablit et que le taux d'humidité relative retombe sous les 70% - idéalement 60% - si ça peut attendre quelques jours de plus sans se dégrader (afin de ne pas enfermer trop d'humidité dans les tubes)

Là, je démonte, nettoie, remonte.

Et c'est tout.

Dès que le soleil paraît, j'expose tout le matos au plein soleil, je pointe les optiques à 10° du Soleil plusieurs heures d'affilée, je ventile abondamment dès que l'humidité relative est correcte, et j'entretiens très régulièrement les instruments, les accessoires optiques et mécaniques, les montures, la connectique, qui vieillissent plus en un seul cyclone durant quelques jours qu'en une année entière d'usage intensif !

Grâce à cette maintenance soutenue, les problèmes sérieux ne concernent jamais l'optique ni la mécanique.

En revanche j'envie souvent les électroniques durcies et tropicalisées des militaires, c'est clair ! 9_9

Pour nettoyer les lames, comme je le fais souvent, je n'ai pas besoin d'y aller au Scotch-Brite ! :) : un simple rinçage léger à l'eau de pluie (d'avant le cyclone ;)) pour virer le sel et les poussières, un essuyage "aérien", et si je note quelques résidus plus tenaces ou l'apparition de dendrites, je les traite par vaporisation de Purosol, que je laisse agir 10mn au moins sous film plastique pour empêcher son évaporation avant d'essuyer au micro-fibre optique (ce n'est pas un produit très volatil de toute façon, mais j'en utilise ainsi très peu :)).

Aucun autre secret donc, que d'entretenir régulièrement son matos ;)

Après, démonter et remonter propre une lame de SC est une opération triviale qui prend moins d'une demi-heure tout compris, sans la moindre précipitation (surtout pas d'ailleurs !) et qui ne nécessite aucune compétence particulière, que d'être précautionneux, informé et méthodique.

Malgré 45 ans d'astro, il y a encore un tas d'optiques que je ne démonterais pas, parce que je suis incapable de les régler en particulier, sauf en cas d'urgence pour tenter de les sauver ; c'est le cas notamment de pas mal de lunettes et objectifs modernes qui nécessitent un ajustement parfait des éléments et blocs optiques entre eux, ce qui implique des connaissances et du matos de réglage dont je ne dispose pas : il faut connaître et accepter humblement ses limites, et faire appel à un pro plutôt que de faire n'importe quoi.

On en connait tous ici plusieurs, parfaitement compétents ;)

  • Thanks 1

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bonjour,

 

Je n'ai jamais eu  de soucis avec mes optiques, même si je ne possède pas à proprement parler de lame de fermeture qui est en fait une lentille, quoiqu’il en soit je laisse aéré la lunette et tous les accessoires optique utilisés quelque soit la température . La poussière c'est plus facile a retirer qu'un champignon.

D'ailleurs je vais nettoyé quelques accessoires,  me débarrasser de quelques traces et tâches dû à l'utilisation.

 

Bon nettoyage optique

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Le 9/27/2018 à 23:49, FroggySeven a dit :

EDIT :  il y a aussi la solution de l'exposition prolongée aux UV....

            je l'avais éliminée car on ne peux pas pointer le soleil avec un SC (avec un objectif, si)...

           mais tout compte fait, ça reste une piste (par exemple avec une fenêtre qui n'expose que la petite moisissure ????

Pas bête, mais encore faut-il que la moisissure soit du bon côté du verre: s'il ne transmet pas les UV (soit la plupart des verres), c'est inutile (hélas).

Les UV-C "biocides" peuvent etre générés artificiellement à l'aide des lampes pour traitement de l'eau (tubes fluo). Il n'y a pas de solution LED encore efficace et éprouvée, sinon.

 

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il n'y a pas que la composition du verre , mais aussi son épaisseure. Or une lame de fermeture est fine. à voir...

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Puisque tu le démontes, profites-en pour floquer l'intérieur du tube et pour monté 3 ventilos à l'arrière du barillet ... :-)

 

Fred

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Bonjour,

 

J'ai démonté la lame hier et nettoyé, le champignon est parti sans soucis et pas de traces d'endommagement du coating ou autre.

Effectivement le démontage n'est pas compliqué, j'appréhendais que les cales en liège qui permettent le calage radial ne se décollent et du coup perdre le centrage du secondaire et de la lame mais ça n'a pas été le cas.

La lame est montée avec un peu de jeu radial. Le plus compliqué est de bien nettoyer l'intérieur sans laisser de traces, même en changeant de coton à nettoyer fréquemment c'est pas facile. Je me suis aperçu après remontage de quelques traces persistantes et je me suis dit que le mieux étant l'ennemi du bien j'ai laissé comme ça.

Le soir vérification de la collimation, quelques retouches légères à faire mais avec la turbulence qu'il y avait j'ai pas trop poussé l'exercice.

 

Mon stockage est peut être à revoir: dans un garage (au noir), le télescope est dans une caisse en bois dans laquelle je place du dissécant que je régénère de temps en temps. Le cache est toujours sur l'objectif. Par contre après une sortie je ne le rentre jamais directement dans la caisse, je laisse d'abord l'humidité s'évacuer naturellement soit dehors au soleil soit dsans la pièce pendant quelques heures.

 

Salutations.

 

Roland

 

 

 

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Bonjour Roland,

 

Merci pour ce retour d'intervention, j'étais attentif aux commentaires puisque je stocke mon C11 un peu à ma maniére, dans le fond du garage. Et ce genre de mésaventure peut très bien m'arriver. 

Bref je vois qu'avec un minimum d'attention le démontage de la lame n'est pas trop problématique, et c'est rassurant.

 

 

Christian

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Merci pour ces retours :) Pour l'instant, ma lulu est stockée dans ma cave chaudière (à l'abri de conditions idéales pour moisissures et apparemment pas de suies qui passent), mais avec l'hiver, ca va mettre une plombe pour la mise en température...

 

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    • By fljb67
       
      Bonjour ou bonsoir.
       
      - Optique concernée : Maksutov 127/1500 de chez Sky-Watcher.
       
       
      J'ai testé cette bestiole avec une caméra ZWO 294 MC ( 4144 x 2822 ; pixels de 4.63 micro mètres ) sur la Lune.
       
      Bref :  j'ai été - positivement - étonné  que la Lune "entre" aussi facilement ( car le champ théorique avec 1500 mm de focale était vraiment "limite" d'après les calculs avec f = 1500 mm ).
       
       
      Après une prise de vue "full frame", le diamètre de la Lune est de ~ 2600 pixels ) :
       

      (  Etant une burne niveau traitement "planétaire", c'est un "one shot" ... donc désolé pour la qualité de l'image ).
       
       
      Sachant qu'au moment de cette prise de vue ( 09/11/2019 ), la Lune avait un diamètre apparent de 1790,1 " :
       
      Cela donne un échantillonnage :  E = 1790,1/2600 ~ 0,6885 "/pixels.
       
       
      Du coup, avec la formule E ~ 206,3 x p/f   ( avec E en "/pixels ; p = largeur des pixels en micro mètres ; f = focale en mm ), cela donne :
       
      f ~ p / ( E/206,3 ) ~ 1387 mm ... au lieu des 1500 mm annoncés. ( donc ~ 7,5 % de moins ).
       
       
      Donc : si le miroir a bien 127 mm de diamètre, cela correspondrait à un rapport f/D de ~ 10,9 au lieu de ~ 11,8.  ( ce qui ferait une "luminosité" photographique ~ 17 % supérieure ).
       
       
      Voilà : c'était pour info. ^^
       
       
    • By AstroSylv1
      Salut tous, suite à une occasion, suis allé voir à deux reprises une vieille Manent de 1930-1935 près de chez moi... elle était hyper bien conservée, couverte de taches de gras, de crottes de mouche, d’huile (peut-être pour la protéger de corrosion éventuelle), de poussière, mais un fort potentiel de « belle lunette » une fois sa toilette faite. Pour faire court, voilà le résultat, une mécanique exceptionnelle. Nettoyage uniquement avec une microfibre humide, zéro produit, je le souligne parce que c’est bluffant de voir la peinture qui a toujours son vernis d’origine, le laiton si brillant après 90 ans, et sa mécanique toujours précise... Pour les optiques, idem. Mais elle a deux trois trucs à réparer : il manque 2 vis au chercheur, la base en bois est fendue, le réticule du chercheur est détendu, l’optique mérite d’être nettoyée en profondeur, et je dois me trouver un adaptateur coulant 27mm —> 31,75mm. Hélioscope en accessoire avec 2 oculaires et un filtre variable, tout est opérationnel !




















    • By Hyphene
      Bonjour à tous,
       
      Tout est dans le titre ! Enfin presque... J'ai besoin d'un petit coup de main. Je souhaite faire construire un dobson de 508mm par un artisan à l'étranger. Je dois donc commander les miroirs au préalable et lui envoyer. Mais je suis une tache en calcul et je ne suis pas sur d'avoir bien compris l'effet du paracor sur la taille du miroir secondaire.
       
      En clair: Quelle taille de miroir secondaire choisir pour un primaire de 508mm à 3,7 avec un paracor type 2 ?
      Si vous avez des conseils diverses et variés n'hésitez pas !
      Merci d'avance!
    • By christian viladrich
      Salut à tous,
       
      Vu la longueur de certains posts, l'ennui semble être en train de saisir certains Astrosurfiens :-)
       
      Aussi, je vous propose un article sur l'influence des micro-mouvements de l’œil sur la résolution. C'est un point que j'avais un peu effleuré dans le bouquin Astronomie Solaire au sujet de la détection de la granulation dans de petits instruments.
      Attention, c'est technique et en plus en anglais :
      http://jov.arvojournals.org/article.aspx?articleid=2599741
       
      A noter que ce type d'étude est réalisée avec des techniques d'optiques adaptatives.
       
      Bonne lecture !
       
       
    • By jean dijon
      Bonjour
       
      il y a quelque temps j'avais ouvert un post décrivant le concept du telescope que je suis en train de réaliser . A savoir un télescope de wright assez fermé F/D=6 pour obtenir des images planétaires de qualité "APO"
      Ce telescope est aplanetique donc corrigé de la coma ce qui le rends insensible aux problemes de décollimation par contre son miroir a un coefficient de déformation de +1 contre -1 pour une parabole par rapport à une sphère il présente un bord relevé et une bosse centrale, il ressemble a la deformation d'une lame de schmidt. La réalisation d'un tel profile est difficile et les technique classique de parabolisation ne marchent pas. Par contre il est possible de le tailler sur une cuve à vide. Le principe est simple on met le miroir sur une cuve tres plate ou l'on peut faire le vide, le miroir repose sur sa périferie. lorsque l'on pompe la difference de pression entre la cuve et l'atmosphere deforme le miroir que l'on taille en forme de sphere . En relachant la pression le miroir devient asphérique et si la pression était la bonne on obtient la forme cherchée.
      J'ai déja réalisé une lame de cette façon et je réutilise l'outillage mis au point à cette occasion.
       

       
      la casserole tournée dans une piece d'alu massive pour éviter sa deformation, fait 305mm de diamétre avec la portée sur laquelle repose le verre ce qui fixe le diametre du miroir ( le diametre optique sera compris entre 295 et 300mm suivant les problemes de bord) reste à définir l'épaisseur du miroir et la pression a appliquer.
      Si le miroir est trop épais on ne peut pas déformer suffisament le miroir s'il est trop mince il sera délicat à supporter dans le telescope. Pour pomper j'utilise un vieux systeme d'hypersensibilisation qui a une pompe à main et permet de descendre d'aprés le manometre à un vide de l'ordre de la préssion atmosphérique. 
      Tout calculs faits j'ai choisi une épaisseur de blank de 30mm qui pour obtenir la déformation voulu nécessite une dépression de l'ordre de 0.25 atmosphere. Le miroir n'est pas trop mince R4/e2=7000 environ donc ne necessitera pas un barillet trop complexe. Reste un point à résoudre à savoir faut il tailler un ménisque ou un miroir à dos plat peut il faire l'affaire?
      Les calculs sont simples pour un ménisque avec une faible fleche qui se comporte comme une lame à faces parallele du point de vu de sa déformation.
      Pour un miroir à dos plat il faut utiliser une théorie beaucoup plus complexe.
       
       
      Le ménisque deformé fourni exactement la déformation du miroir souhaitée (points vert image de gauche) par contre le miroir avec un  dos plat s'écarte de la forme ideale comme on peut le voir sur la figure de doite. L'écart  représente lambda/15 ptv sur l'onde. Comme il me faut roder soigneusement le dos (pour éviter l'astigmatisme et faire l'étancheité avec la casserole ) j'ai decidé de tailler un menisque pour eviter de rajouter des erreurs systematique de methode à la forme du miroir.
      Le miroir aura donc la forme d'un menisque de 27mm d'épaisseur.
      Pour minimiser les problemes thermiques j'ai décidé de réaliser le miroir en quartz, le zerodur étant bien trop cher pour moi. J'ai donc commandé un blank de 305mm de diametre et de 30mm d'épaisseur chez Terence Pelletier.
      Pour tailler les deux faces du miroir j'ai réalisé deux outils en staturoc recouverts de carreaux de grés ceram de 20mm de cotés.
       

      outil concave
       

      outil convexe
       

      Miroir pendant le doucissage
       
      C'est la premiere fois que je travail du quartz et le matériaux est beaucoup plus dur que le pyrex. L'ébauchage au carbo 80 a été relativement long environ 10h par face pour une fléche de 3,1mm. Le doucissage conduit à la main n'avançait pas, il a fallu au moins que je double le nombre de séchées par rapport à du pyrex. Je pense que le grés ceram n'est sans doute pas assez dur ce qui rallonge le travail. Il a fallu également que je rainure le platre entre les carreaux pour éviter les rayures lors de l'utilisation des émeris fins.  J'a fait tout le travail à la main meme si le miroir est posé sur ma table à polir sur l'image ci dessus.
      Suite au prochain numéro pour le polissage.
       
      jean
       
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