fred-burgeot

Mars 2018 : bilan en dessins

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Sacrée production et beaucoup de détail fins... les latitudes plus sud ont été plus favorables qu'ici...!

J'aurais bien aimé arriver à voir autant de détails autour de valles marineris!

Cette région était visible ces derniers jours, mais j'ai l'impression qu'il y a encore pas mal de poussières dans l'atmosphère car les contrastes ne me semblent pas bien élevés...

 

Nicolas

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Alors là, c'est plus une récap, c'est une encyclopédie de cette opposition 2018 :)

Félicitations pour cet énorme travail et ces dessins fabuleux :)

Bonne soirée,

AG

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En lisant cette belle présentation de tes observations d'astronome amateur, tu nous montres le chemin pour progresser dans nos obervations et aussi comment tirer partie de nos notes et dessins. Belle pédagogie ,..bravo et merci encore Fred !

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Merci les amis !

 

Il y a 2 heures, Phil Heully a dit :

et aussi comment tirer partie de nos notes et dessins

 

En faisant des dessins à intervalles de temps réguliers, on peut avoir la chance d'être le témoin de "choses qui se passent" et d'en prendre conscience grâce aux traces qu'on a archivées. C'est ce que font aussi certains imageurs. Ils ont un niveau de détails supérieur si bien que "l'étude" peut être poussée plus loin, mais en visuel on peut déjà obtenir des choses intéressantes.

De ce point de vue, la tempête était une aubaine, finalement l'intérêt de suivre Mars cette année n'était pas dans l'observation des petits détails mais dans les transformations induites par la tempête.

 

Il y a 3 heures, biver a dit :

mais j'ai l'impression qu'il y a encore pas mal de poussières dans l'atmosphère car les contrastes ne me semblent pas bien élevés...

 

Je suis d'accord avec toi, on est encore loin du niveau de contraste qu'on avait en 2003 avec une hauteur similaire. Je l'ai constaté encore vendredi soir, le filtre rouge était une nouvelle fois l'accessoire qui a donné accès à de l'info plus nette. Cette bougresse de poussière prend tout son temps pour redescendre !

 

Fred.

Edited by fred-burgeot

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Magnifiques dessins, vraiment, bravissimo ! Les détails dans la calotte polaire sont impressionnants. A X600, tu n'as pas eu trop de mal à suivre ?

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Merci Webmaster ;)

 

Kaptain, merci aussi. Chez moi j'utilise le T400 sur une plate-forme équatoriale, par contre à l'extérieur c'est suivi manuel. Ca se fait bien, le Dob est rigide et répond bien, sans effet élastique.

 

Fred.

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Franchement super, ce récapitulatif:).

 

Pour ma part, je n'ai pratiquement pas observé Mars cette année, en partie à cause de la tempête martienne cet été, et puis par manque de temps, plus récemment, du coup c'est bien, je peux me rattraper en regardant tes dessins :), et puis, c'est plus confortable ;)

 

Dis donc, Afrique du sud, Tenerife, t'as fait le tour de la Terre, mais tu n'as regardé que Mars, on dirait ;).

 

Bravo en tout cas pour tout ces dessins, c'est superbe.

Edited by yves65
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Salut Fred !

 

Bon travail de synthèse, tu as réussi à tirer le maximum de ce que Mars pouvait nous offrir lors de cette opposition basse et poussiéreuse ... Je pense que pour les observateurs le point le plus marquant est vraiment la vision de Valles Marineris, la poussière aura au moins servi à la mettre en évidence ! Et tu as fait plus que la distinguer, tu as eu de beaux détails dans cette région de Mars.

 

J'ai également pu distinguer Valles Marineris avec ma lunette de 125 mm le 22 juillet à 162x avec le filtre orange n°21. C'est le chenal clair qui traverse la région sombre dans la partie droite du dessin. je n'aurais jamais cru pouvoir voir cette formation géologique avec un tel diamètre !

 

Mars-22-07-2018-0h40-L125-md2.png

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Fred, c'est un très bel article que tu as écris là et enfin je lis quelqu'un qui fait de la véritable astronomie sur cette galerie du forum ; c'est à dire qui arrive à relier les notes de terrain aux phénomènes physiques de la planète presque en temps réel. Cela permet ainsi à l'observateur de rendre son activité palpitante et surtout d'enrichir ses connaissances sur le sujet, ici Mars. Bien sûr, il faut déjà bien connaître cette planète et je reconnais le premier que ce n'est pas donné à tout le mode et qu'il faut en tout cas du temps pour avoir toutes ces bases solides surtout sur une planète au climat changeant. C'est ce que je tente de faire aussi en ciel profond même si les cibles sont beaucoup plus distantes et le parallèle données dessins - données astrophysiques pas toujours évident à conjuguer.

Désolé d'être général et de ne pas commenter mieux ton beau travail faute d'expérience et d'intérêt. Ton histoire narrée ici de l'opposition martienne 2018 est vraiment fabuleuse...

PS : ah si, juste une question, durant tes longues heures d'observation, as-tu eu quelques clins d'oeil de Phobos et/ou Deimos ?

Fabrice M.

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Yves, merci pour ton passage.
c'est clair que la tempête n'incitait pas à pointer la planète, en plus de la faible hauteur...

A Ténérife c'était en famille, donc il y a eu du tourisme sur place aussi, mais pas facile de tenir le rythme, entre journées en famille (avec deux p'tits gars à occuper) et certaines nuits franchement écourtées pour Mars.

En Afrique, c'était sans la famille, donc concentré à 100% sur l'astro.

 

Laurent, c'est sûr que d'être conscient que ce trait orange est de la poussière dans un canyon, ça donne une autre dimension à l'observation. Merci pour ta contribution.

 

Merci Fabrice pour ton commentaire ; voir une belle image c'est bien, observer des choses qui se modifient c'est mieux, disons que ça attise la curiosité et ça donne envie de comprendre. C'est un peu l'apanage des planètes, en ciel profond il y a nettement moins de choses qui évoluent :)

Phobos et Deimos : j'y ai bien pensé, mais dans le feu de l'action j'ai oublié de tenter !

 

Fred.

 

 

Edited by fred-burgeot

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A propos des satellites martiens, j'ai noté (de métropole) deux fois au moins la présence de Deimos dans les parrages - au moins le 30 juillet là: http://www.lesia.obspm.fr/perso/nicolas-biver/MARS/mars2607-070818.jpg

J'ai par contre jamais vraiment cherché ni vu Phobos, il faut une optique très peu diffusante et chercher au bon moment à 1/2h près ou mieux... et peu de turbulence.

Je garde ça pour la prochaine opposition de 2020...

Nicolas

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Merci Benoit ;)

 

Belle perf' Nicolas. Comme tu dis ce sera un challenge pour dans 2 ans.

 

Voilà mon dernier dessin (15,1'' d'arc), de vendredi dernier, à côté d'un autre de fin juillet avec un petit décalage en longitude. Intéressant surtout pour voir la sublimation de la calotte ; la déclinaison terrestre est également très forte actuellement (-15,1°) par rapport à la période d'opposition (-11° fin juillet). Du coup les deux effets se combinent pour nous montrer l'intégralité de la calotte.

L'assombrissement du côté terminateur est maintenant très prégnant.

 

Marga-3mois.jpg.2c31ae0f6b3669296dc0072680e472ad.jpg

 

Fred.

 

Edited by fred-burgeot
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Salut Serge,

 

arrête, c'est trop !! xD:$

 

Tiens, j'avais pas remarqué, mais ça ressemble aux Monts Argentés au bout de ma flèche rouge. Encore inclus dans la calotte en juillet, mais en avant-poste maintenant que la calotte s'est rétractée.

 

5bbf9e08438f0_montsargents.jpg.2bab17950c7102a7e05424d13fafbc23.jpg

 

Fred.

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Bravo Fred, c'est un superbe travail, complet, super précis, et fruit de nombreuses heures dans des endroits magiques.

La planche de synthèse permet d'apprécier les variations diverses, super idée.

Et merci pour la carte: pour les nuls comme moi, tes intéressantes explications prennent avec son aide tout leur sens!B|

Magnifique.

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Merci Pascal C03, mais les caméras + soft de traitement gardent le privilège de pousser plus loin dans les détails.

L'obs visuelle conserve celui d'être sur l'image en direct :)

 

Simon, merci pour ton commentaire, content si tu as apprécié les quelques comparatifs.

 

Vador, te reste plus qu'à troquer ta L60 contre un T400 :)

 

Fred.

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Superbe bilan.

Un  bon observateur, un grand instrument et de bonnes conditions atmosphériques... Trois fois rien en somme..

Malheureusement, je ne peux pas en dire autant, après la tempête, des images toujours très turbulentes.. une des pires oppositions que j'ai connu.

Jusqu'à présent : même pas un petit dessin souvenir...

Encore un peu d'espoir sur ce mois d'Octobre, après ce sera trop petit pour la 127...

Sinon, retour dans deux ans.. snif..

HP

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HP, oui les effets de la tempête se font encore sentir, le contraste n'est toujours pas folichon. 

La planète reprend de la hauteur le soir, mais le diamètre se réduit assez vite maintenant...

Hier soir, le filtre rouge apportait encore du plus.

 

Merci Polo !

 

Fred.

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    • By vaufrègesI3
       
      Trois rovers se rendront sur Mars en 2020.
      Ce que vous devez savoir sur leurs missions.
      Pour la première fois, la Chine, l'Europe, la Russie et les États-Unis pourraient avoir des véhicules fonctionnant simultanément sur la planète rouge
      Par Sam Lemonick
      21 juillet 2019
       
      Source : https://cen.acs.org/content/cen/articles/97/i29/3-rovers-head-Mars-2020.html
       
      Traduction :
       
      Mars atteint son point le plus proche de la Terre tous les 26 mois. Si vous souhaitez envoyer un vaisseau spatial sur la planète rouge, c'est le moment de le faire. Et c’est exactement ce que les États-Unis, l’Europe, la Russie et la Chine prévoient de faire l’année prochaine.
      Trois missions devraient décoller en juillet 2020: Mars 2020 de la NASA; ExoMars 2020, géré conjointement par l’Agence spatiale européenne (ESA) et le russe Roscosmos; et la mission Mars 2020 de l'Administration spatiale nationale de Chine (CNSA). La première mission vise à recueillir, pour la première fois, des échantillons martiens qui seront un jour renvoyés sur Terre. Le second projet prévoit de forer plus profondément que jamais sous la surface de Mars, où des signes de vie pourraient attendre. Le troisième serait le premier atterrissage réussi de la Chine sur Mars.
       
      Comme la plupart des rovers martiens, tous les trois sont équipés d'instruments capables d'analyser les molécules présentes dans les roches et le sol pour rechercher des preuves que la vie existait - ou existe - sur la planète rouge. La mission de la NASA testera également du matériel pouvant être utilisé lors d’une future mission dans laquelle des êtres humains se déplaceront sur Mars. Si les trois rovers atterrissent avec succès et sont en mesure de renvoyer des données aux scientifiques de la Terre, ils seront les 9ème, 10ème et 11ème vaisseaux spatiaux à le faire.
      «Il reste encore beaucoup à explorer», déclare Kirsten Siebach, géologue à l’Université Rice, qui étudie Mars.
       
      Atterrissage
      Le voyage sur Mars prend environ 7 à 10 mois. Après avoir échappé à la pesanteur terrestre, chaque engin spatial continuera à s’éloigner du soleil jusqu’à ce qu’il intercepte Mars. Alors que le lancement et le long voyage posent leurs propres dangers - plusieurs missions passées ont échoué au cours de ces étapes - le vrai truc pour mettre un rover sur Mars est de réussir l'atterrissage.HX-1
      Un vaisseau spatial parcourt environ 20 000 km / h, soit 10 fois plus vite qu'une balle explosive, quand il frappe l’atmosphère de Mars. Bien que l'atmosphère soit mince, elle contient toujours des molécules d'air causant des frictions. Un bouclier thermique protège l’engin spatial lorsqu’il plonge à travers ces molécules vers la surface. Et un parachute spécialement conçu ou des parachutes se déploient pour ralentir l’engin spatial à des centaines de kilomètres à l’heure alors qu’il continue de chuter vers Mars. Les roquettes tirent alors pour ralentir davantage l'engin.
       
      Tout cela prend environ 7 minutes. Mais comme il faut 14 minutes à un signal pour voyager entre Terre et Mars, la NASA appelle ces 7 minutes les «7 minutes de terreur», pendant lesquelles les scientifiques ne savent pas si le vaisseau spatial l’a fait en toute sécurité. La temporisation signifie également qu'un engin doit trouver son chemin vers la surface sans contrôle humain.
      Après le tir des roquettes, les trois missions vont diverger quant à la manière dont elles mettront leur art au sol. La CNSA va gonfler des airbags pour amortir l’impact de son appareil, selon des informations parues dans la presse. Celles-ci se dégonfleront après l'atterrissage, permettant ainsi à HX-1 (également appelé orbiteur de télédétection global Mars et petit mobile) de se déployer. Les précédents rovers de la NASA Spirit et Opportunity avaient utilisé cette méthode en 2004.
       
      HX-1

       
       
      Roscosmos lancera les roquettes de sa plateforme d’atterrissage de Kazachok jusqu’à ce qu’elle se trouve à quelques mètres de la surface. Le rover Rosalind Franklin  devrait ensuite atterrir doucement sur des jambes amortissantes. La précédente mission ESA-Roscosmos sur Mars, en 2016, avait utilisé un atterrisseur russe similaire, Schiaparelli, qui s'était écrasé sur la planète à plus de 500 km / h en raison d'une combinaison de problèmes matériels et informatiques.
      Le rover 2020 de la NASA, qui n’a pas encore été nommé, utilisera un système de  “sky crane” semblable à celui qu’il avait utilisé en 2012 pour poser le rover Curiosity, qui fonctionne toujours sur Mars. À environ 20 m de la surface, l’atterrisseur posera les câbles doucement sur le sol, puis se détachera et s’envolera pour atterrir à une distance de sécurité. La NASA utilisera les nouvelles technologies pour choisir un site d'atterrissage sécurisé. Les caméras et les ordinateurs embarqués comparent la surface aux cartes photographiques stockées de Mars et l’engin devrait pouvoir changer de site d’atterrissage à la volée s’il se dirige vers des obstacles dangereux.
       

       
       
      À la surface
      L’une des caractéristiques déterminantes de la Terre est son activité géologique. La tectonique des plaques, les volcans et l’eau liquide ont façonné et remodelé notre planète au cours de son histoire. Mars est beaucoup moins active, mais les scientifiques sont convaincus qu’elle possédait tout ou partie de ces caractéristiques dans son passé. Ces types d’activités géologiques anciennes, associés aux impacts de météorites, ont produit une diversité de caractéristiques sur la planète rouge, notamment les montagnes, les fonds de lacs, les vallées fluviales et les deltas. Cela donne aux rovers beaucoup à explorer.
      "Ce que vous voulez faire, mais vous ne pouvez pas vous le permettre, c'est envoyer de très nombreux appareils dans de nombreuses parties de la planète", a déclaré Raymond E. Arvidson, géologue à l'Université de Washington à St. Louis. La meilleure chose à faire, dit-il, est de choisir divers sites d'atterrissage pour quelques missions à explorer.
       
      Spirit a trouvé des preuves d'une source thermale ou d'un évent volcanique dans un cratère sur Mars. L'occasion a trouvé des minéraux qui se forment lorsque l'eau coule dans une plaine dégagée. Curiosity a atterri dans un autre cratère, appelé le cratère Gale, qui aurait probablement contenu un lac peu profond qui s'est évaporé au fil du temps, laissant derrière lui des roches sédimentaires et d'autres minéraux.
      Le rover Mars 2020 de la NASA - qui sera nommé dans un concours plus tard cette année - va atterrir dans le cratère de Jezero, dont l’attraction principale est un ancien delta où une rivière s’était autrefois écoulée dans un grand lac ou une grande mer. Timothy A. Goudge, géologue à l'Université du Texas à Austin, explique que la nouvelle technologie d'atterrissage de l'engin Mars 2020 est ce qui nous permet d'explorer ce site, découvert seulement en 2005. «Jezero était en course pour le atterrissage pour Curiosity »en 2012, dit-il, mais il n’a pas été retenu, car les chances d’atterrir en toute sécurité étaient trop faibles à l’époque.
       
      Goudge, qui a plaidé pour Jezero lors du processus de sélection du site d'atterrissage de la NASA en 2020, a déclaré que le site avait un certain nombre de caractéristiques géologiques à explorer. Le delta aurait recueilli de l'eau et des sédiments dans un bassin versant de 30 000 km2, dit-il. Cela en fait un bon endroit pour rechercher des signes de vie. "Les deltas sont de bons collecteurs de matière organique sur la Terre", alors il est raisonnable de penser qu'ils collecteraient des molécules organiques sur Mars, explique Goudge. On pense également que le bassin versant de Jezero contient des sédiments entraînés en aval de certaines des plus vieilles croutes martiennes.
      Goudge note que les orbiteurs de Mars - les engins spatiaux qui entourent la planète rouge plutôt que de s'y poser - ont détecté de loin des affleurements de minéraux carbonatés à Jezero. Les scientifiques pensent qu'il est probable que le dioxyde de carbone atmosphérique ait créé un effet de serre qui a transformé Mars d'une planète humide en une planète sèche, telle que nous la connaissons aujourd'hui. Ce CO2 devrait être stocké dans ces minéraux carbonatés, mais les rovers n’ont pas trouvé les preuves physiques pour étayer la théorie. La mission Mars 2020 de la NASA pourrait changer cela et répondre à des questions sur l’histoire de la géologie et de l’atmosphère de la planète.
      «Nous espérons voir quelque chose de fondamentalement différent de ce que nous avons pu voir d’orbite ou de la collection de météorites martiennes», déclare Kenneth A. Farley, géochimiste à la California Institute of Technology, chargé de projet pour la NASA pour Mars 2020.
       
      La Chine n’a pas annoncé où son rover atterrira, mais la mission européenne et russe ExoMars vise une plaine appelée Oxia Planum. Semblable au cratère de Jezero, on pense qu'Oxia Planum contient les dépôts d'argile laissés par un ancien plan d'eau qui coulait de plusieurs voies navigables. Selon Jorge Vago, responsable scientifique du projet à l'ESA pour la mission ExoMars 2020, le site est à la sortie de l'un des plus grands systèmes de voies navigables anciennes sur Mars. Ce qui rend Oxia Planum particulièrement intéressant pour Vago, c’est que la masse d’eau a pu être très grande, même un océan. L’existence passée d’un océan martien septentrional n’a toujours pas été prouvée, mais Vago pense que le véhicule ExoMars, nommé Rosalind Franklin, pourrait aider à faire avancer les choses.
      Mais malgré toute la géologie intéressante sur le site, Vago dit que cette mission sera axée sur la chimie. «La mission ne concerne pas la géologie, ni les minéraux. La mission concerne la chimie. »Spécifiquement, la preuve chimique de la vie.
       
      Forage
      Le rover Rosalind Franklin cherchera des biosignatures, terme désignant toute une série de signes indiquant que la vie aurait pu exister sur Mars. Ces signes comprennent des fossiles de cellules, des structures minérales associées à des organismes, des produits chimiques présents dans des créatures vivantes et des molécules modifiées par des processus biologiques. «Les biosignatures qui pèsent le plus sont des substances chimiques», déclare Vago.
      La surface de Mars n'est pas un lieu convivial pour les molécules organiques. L’atmosphère de la Terre et les molécules de blindage des champs magnétiques sur notre planète contre les rayonnements nocifs solaires et cosmiques. Mars a peu de protection. Les missions passées sur Mars n’ont pas permis de découvrir de nombreuses molécules organiques complexes dans les régions de la surface de Mars qu’elles ont explorées. C'est pourquoi Rosalind Franklin cherchera ailleurs.
       
      Rosalind Franklin

       
       
      Un de ses instruments clés est une foreuse capable de collecter des échantillons à 2 m sous terre. L'idée est de déterrer des échantillons protégés à la fois des radiations et des oxydants tels que les perchlorates dans l'atmosphère de Mars, explique François Raulin, professeur émérite de l'université Paris-Est Créteil Val de Marne et chef de l'équipe qui a conçu le Mars Organic Molecule Analyser. (MOMA), qui analysera les échantillons forés.
      Reste à savoir si l’exercice peut fonctionner comme prévu. L’atterrisseur InSight de la NASA, qui a atterri sur Mars en 2018 et est toujours en opération, dispose également d’un foret destiné à creuser jusqu’à 5 m de profondeur. Mais sa conception est différente. Il est descendu à environ 30 cm avant de cesser de bouger, probablement parce qu’il s’est heurté à un rocher. Les scientifiques et les ingénieurs essaient encore de savoir quoi faire.
      MOMA effectuera l’analyse chimique de la mission ExoMars 2020. Il peut utiliser ses fours ou ses lasers pour volatiliser des molécules dans des échantillons mis en place par la perceuse, puis analyser ceux utilisant la chromatographie en phase gazeuse / spectrométrie de masse et la spectrométrie de masse à désorption laser. Les instruments GC / MS et LD-MS partagent un seul piège à ions linéaire pour effectuer l'analyse. Il a été sélectionné pour sa petite taille et sa capacité à fonctionner à la pression ambiante de Mars plutôt que sous vide poussé. MOMA contient également des réactifs qui peuvent être ajoutés aux échantillons pour volatiliser les molécules chirales, les petites molécules comme les acides aminés et les très grandes molécules intactes.
       
      L'ensemble du programme MOMA est une collaboration entre des scientifiques français, allemands et américains. L’équipe de Raulin a fourni le chromatographe en phase gazeuse, l’équipe allemande, l’appareil de désorption au laser et l’équipe américaine, le spectromètre de masse et la pompe à vide. Fred Goesmann, chercheur principal du MOMA et scientifique à l’Institut Max Planck de recherche sur le système solaire, explique que les différents groupes ne considèrent pas les instruments comme distincts. Les chercheurs ont conçu MOMA «pour qu’il ne puisse pas être divisé», dit-il.
       
      Néanmoins, utiliser les données de MOMA pour tirer des conclusions sur la vie sur Mars ne sera pas simple. "Même prouver qu'il y a une vie chimique sur Terre ici n'est pas facile", dit Goesmann. Des membres de l’équipe de MOMA ont pratiqué sur des roches terrestres et il a déclaré: «Il est extrêmement difficile de dire si une molécule carbonée est biotique ou abiotique.» L’équipe cherchera donc ce qu’il décrit comme une chaîne de preuves. Un élément de preuve est constitué par les molécules chirales. «Si nous trouvons sur Mars un énantiomère pur, c'est une très bonne indication de la présence de la vie», déclare Raulin. C’est parce que la biologie, du moins sur Terre, favorise un énantiomère par rapport à l’autre d’une molécule donnée. Cela est vrai pour l'ADN et pour les acides aminés. En plus de la chiralité, les preuves pourraient prendre la forme de la longueur de la chaîne moléculaire. Goesmann fait remarquer que la biologie a tendance à ajouter deux atomes de carbone à la fois lors de la synthèse de composés, de sorte que voir un motif de molécules de longueur égale ou impaire pourrait être une biosignature.
       
      MOMA est le dernier instrument d'une chaîne qui commence par l'exercice. Le premier instrument est l'imageur multispectral de Mars pour les études de subsurface (Ma_MISS). Ce spectromètre collecte les données d’une fenêtre de quelques millimètres de large sur le côté du foret. Maria Cristina De Sanctis de l'Institut national italien d'astrophysique, responsable de l'équipe en charge de Ma_MISS, explique que cela aidera à guider la collecte d'échantillons, par exemple en identifiant les minéraux susceptibles d'être liés à des molécules organiques. Et elle dit que si MOMA détecte des molécules organiques, Ma_MISS sera en mesure de fournir un contexte d'où elles viennent, ce qui pourrait aider à tirer des conclusions quant à savoir si elles provenaient d'un organisme.
      Après analyse par Ma_MISS mais avant MOMA, les échantillons sont analysés par un spectromètre à infrarouge, qui sera utilisé pour déterminer la composition et l’origine des minéraux, et par un spectromètre Raman. Selon Raulin, les spectres Raman sont un bon moyen pour rechercher des molécules organiques. «Si nous voyons clairement les matières organiques provenant de IR et de Raman, nous savons qu'il y a des choses importantes» dans l'échantillon, dit-il.
      Vago est certain que Rosalind Franklin trouvera des molécules organiques. Il dit que les chances de trouver quelque chose qui suggère la vie, cependant, est d'environ 50-50. "Rappelez-vous, nous parlons de quelque chose qui aurait pu être vivant il y a 4 milliards d'années", dit-il. Sur la Terre, quelque chose que cet âge serait trop dégradé pour être détecté, ajoute Vago, mais le froid de Mars, la préservation des températures et une plus grande quiétude géologique récente signifient que les scientifiques pourraient avoir de la chance.
       
      Retour d'échantillon
      Le rover de la NASA recherchera également des signes de la vie passée, mais pas de la même manière. L’Université de Washington à Arvidson, à Saint-Louis, décrit un arc d’exploration de Mars qui a débuté dans les années 1970 avec les atterrisseurs Viking, sur lesquels il a travaillé. Ces atterrisseurs ont prélevé des échantillons de sol dans l’espoir de trouver des microbes. Selon Arvidson, l’enthousiasme suscité aux États-Unis par l’exploration de Mars s’est rapidement dissipé quand il est devenu évident qu’il n’y avait aucune preuve d’activité biologique dans le sol. Mars Global Surveyor, en orbite dans les années 1990, a suscité un nouvel intérêt pour l’étude de la géologie martienne, et les prochains robots, Spirit et Opportunity, s’occupaient essentiellement de la géologie robotisée. La mission de Curiosity a examiné le rôle de l’eau sur Mars et a évolué afin d’explorer l’habitabilité passée de la planète. Toutes ces missions avaient à leur bord l'équipement analytique nécessaire pour répondre à ces questions sur place. La mission Mars 2020 de la NASA sera différente.
      «Nous pensons en savoir assez sur la planète maintenant» pour collecter des échantillons, puis les renvoyer sur Terre pour analyse, explique Arvidson.
      L’idée est que les scientifiques peuvent analyser des échantillons martiens d’une manière que les rovers ne peuvent pas. "Nous pouvons faire beaucoup avec nos rovers sur Mars, mais il y a des choses que nous ne pouvons pas faire avec un robot sur Mars", explique Siebach, de l'Université Rice.
       
      Mars 2020

       
       
       
      Elle souligne également que les échantillons restitués resteraient disponibles pendant des décennies sur Terre, ce qui permettrait de nouvelles analyses à mesure que l'équipement s'améliore ou que de nouvelles questions se posent. «Nous sommes toujours en train d’apprendre des choses à partir d’échantillons d’Apollo», a-t-il déclaré.
      En plus d’effectuer des expériences similaires à d’autres missions sur Mars, le robot Mars 2020 de la NASA collectera au moins 20 noyaux de la taille d’un crayon forés dans des roches martiennes, les scellera dans des tubes et les stockera. Ce qui vient ensuite n’est qu’une hypothèse, mais les scientifiques sont convaincus que la NASA financera une mission visant à récupérer ces échantillons. L'administrateur de la NASA, Jim Bridenstine, a déclaré cette année que l'agence s'était engagée dans une mission de retour d'échantillons, et la Chambre des représentants américaine a approuvé un projet de loi visant à financer des recherches en cours sur la manière exacte dont la NASA va procéder.
       
      Une proposition, en collaboration avec l'ESA, enverrait un atterrisseur supplémentaire sur Mars, avec un petit mobile pour récupérer les échantillons mis en cache et une fusée pour les propulser sur l'orbite de Mars. Là, les échantillons seraient transférés à un orbiteur qui pourrait les renvoyer sur Terre. Les scientifiques de la NASA avaient évoqué le lancement de ces missions à la fin des années 2020, mais Michael Meyer, chercheur principal de la NASA pour l’exploration de Mars, a déclaré lors d’une réunion sur l’exploration de Mars tenue au printemps que les contraintes budgétaires rendent le lancement de 2031 plus réaliste.
      Et si la mission de retour n’a jamais lieu ou si elle ne ramène pas les échantillons? «Si, pour une raison quelconque, nous ne les récupérons jamais, la mission n’est en aucun cas un échec», déclare Arvidson. Les données recueillies lors des expériences menées à la surface de Mars contribueraient néanmoins à améliorer notre compréhension de Mars.
       
      Comme Rosalind Franklin, le rover Mars 2020 de la NASA emportera plusieurs instruments pour l’aider à rechercher des endroits appropriés pour collecter des échantillons et fournir un contexte à leur sujet. L'instrument d'analyse des environnements habitables avec Raman et Luminescence pour les substances organiques et chimiques, ou SHERLOC, comprend un spectromètre Raman et de fluorescence à ultraviolets profonds pouvant caractériser les minéraux et les molécules organiques. Luther Beegle du Jet Propulsion Laboratory de la NASA, responsable de l’instrument, a déclaré que, lorsqu’un échantillon martien est analysé un jour sur Terre, «il sera agréable de corréler ce que nous avons vu, ce que les laboratoires voient, quel est le contexte géologique. C’est quelque chose que nous attendions avec impatience. »Les instruments devraient également être en mesure de déterminer si les substances organiques détectées par l’atterrisseur sont natives de Mars ou proviennent d’un météorite qui a bombardé Mars.
       
      Une grande partie de ce que le rover Mars 2020 emportera sur Mars est similaire à ce qui a été fait auparavant, mais elle prend un instrument totalement différent. «Nous voulons démontrer que nous pouvons changer le CO2 en O2», déclare Michael Hecht de l’observatoire Haystack du Massachusetts Institute of Technology. L’expérience d’utilisation des ressources in situ sur l’oxygène de Mars (MOXIE), dont il est responsable, fonctionne comme une pile à combustible inversée, explique-t-il. Il utilise l'électrolyse pour diviser le CO2 en ions CO et oxygène. Une membrane sépare ensuite les ions oxygène lorsqu’elle est chauffée à 800 ° C, et ces espèces se combinent pour former des molécules d’oxygène diatomiques. «As-tu vu le martien?» Demande Hecht. "MOXIE est l'oxygénateur" dans ce film.
      Contrairement à ce film, où le personnage principal utilise l’oxygénateur pour créer de l’oxygène afin de respirer, le principal objectif de MOXIE est de démontrer qu’il peut produire de l’oxygène pour alimenter le voyage de retour des futurs explorateurs de Mars. Selon Hecht, une fusée capable de lancer un équipage et son équipement en orbite depuis Mars aurait besoin d’être propulsée par environ 7 tonnes de méthane et 27 tonnes d’oxygène. Obtenir tout cet oxygène sur Mars nécessiterait de nombreux lancements, mais si une machine comme MOXIE était envoyée à l'avance, elle pourrait produire l'oxygène requis pour un voyage de retour sur plusieurs années. MOXIE est censé produire environ 10 g d'oxygène par heure.
       
      Trois rovers
      Le rover chinois constituera une deuxième tentative d'atteindre Mars, après qu'une tentative conjointe avec la Russie se soit écrasée en 2012 avant de quitter l'orbite Terrestre. HX-1 serait équipé d’un spectromètre à répartition au laser monté sur mât, similaire à la ChemCam sur Curiosity et à la Supercam sur le rover Mars 2020 de la NASA. Les Chinois ont "fait beaucoup pour imiter la ChemCam sur Curiosity, comme nous le faisons, donc ce sera amusant de comparer", a déclaré Roger Wiens du Laboratoire national de Los Alamos, le chef de l'équipe SuperCam. Comme le rover Mars 2020 de la NASA, le HX-1 sera également doté d’un radar pénétrant dans le sol, qui peut révéler des caractéristiques géologiques profondes de plusieurs mètres. L'orbiteur qui accompagnera HX-1 to Mars transportera également un instrument à détection de méthane. Le méthane peut être un produit d'activité biologique et a déjà été détecté sur Mars, bien que sa source reste un mystère.
      La CNSA a annoncé son intention de lancer le rover l'année prochaine, mais les médias ont fait état de problèmes avec la fusée de transport lourd qu'elle a l'intention d'utiliser pour son lancement. L’agence a indiqué qu’elle pourrait déplacer la mission en 2022 si elle n’était pas prête l’année prochaine.
      Si la Chine réussit, ce ne sera que la quatrième nation à atteindre Mars. Et si les États-Unis, l'Europe et la Chine réussissent, ce sera la première fois que trois rovers opéreront simultanément sur la planète rouge, sans parler de trois rovers de différentes nations.
       
      Leur succès donnera également aux scientifiques des informations inédites sur la planète. Les nouvelles expériences sur Rosalind Franklin et le rover Mars 2020 de la NASA pourraient répondre aux questions sur Mars de différentes manières. Et même si ces plans ambitieux ne se concrétisent pas, les trois rovers vont collecter des données sur des sites que les scientifiques n’ont jamais explorés auparavant, ce qui suscitera leur enthousiasme. "Le fait qu'il y ait trois rovers en route vers Mars est incroyable", déclare Wiens. «Le succès de l’un d’eux n’est pas assuré. C’est toujours très risqué. Mais je peux imaginer les conférences scientifiques qui découleraient de la présence de trois rovers dans trois différentes parties du monde. »
       
    • By FranckiM06
      Bonjour les amis,
      Alors après avoir fait Saturne dans le même sens , j'ai aujourd'hui fait le même tableau mais avec Mars :

      Franck
    • By M28
      Bonsoir  à  toutes et tous  ,  
       
      Voilà  !   !  c'est  reparti  ,  retour  chez  mes  potes  du  06      j'avais  vraiment  besoin  de  vacances   ……….. le   "  burnoute  "  me  guettait  de  plus  en  plus            
      Newton maison de 400  ,  miroir  SkyVision  de  400  F/D 4  en  Zérodur        ,  capture   avec  Genika Astro  , traitement   avec  AS!3  et  R6  ,  Iris  et  PS  .  
       

      Gif  de  8  images  ,  dans  AS!3   avec  un   Resize  de  x1.5   et  crop  ,   de  18h57  à  19h55  TU  . 
       

      Mars  en  RGB  à  19h48  TU  .
       

      à  19h55  TU  .
       

      celle  de  19h55  TU   ,  avec  un  Resize  de  X2  avec  R6   .   
       

      simulation   avec  Winjupos   le  30/03   à  19h30  TU  .
       
      PS  ;   à  venir  ……………de  la  même  soirée/nuit  ……………..  Jupiter   avec  animation…………..  et   Saturne  ,  mais  si………. mais  si        pour  les  très  patient  ………….
       
      *********************************************************************************************************************************
       
       

      allez   ………………… histoire  de  vous  faire  patienter   ,   un  petit  aperçu  de  la  suite  ,   ce  matin   Jupiter   le  31/03   à  02h54  TU     
       
      Michel  
    • By M28
      Bonsoir  à  toutes et tous  ,  
       
      Comme  vous  voyez  …………….  hé  ben  ……………  ça  continue   ,  incroyable ………..  nan  ?         
      Newton maison de 400  ,  miroir  SkyVision  de  400  F/D 4  en  Zérodur     ,  capture   avec  Genika Astro  , traitement  complet   avec   AstroSurface  V0.93   .
       

      Mars  en  RGB  le  19/03  à  18h30  TU  ,  Barlow  TV  Powermate  de  X5      +  ADC  MK2  PA  +  caméra  ASI 224MC   ,  image  à  100%  .  beaucoup  de  turbu  cette fois   ,  moins  bonnes  conditions  que  celles  du  16/03    
       

      le  petit  GIF  allégé   ,  un  peu  de  déchet  ,  de  11  images  de  18h26  à  19h22  TU  .  traitement  complet  avec  AstroSurface   ,  remise  en  ligne  des  images  et  recentrage    ,  pas  encore  parfait  …………..  mais  ça  va  venir ……………….           
       

      simulation  avec  Winjupos  le  19/03  18h30  TU  .
       
      Michel  
    • By M28
      Bonsoir  à  toutes et tous  ,  
       
      Ben……  je  regrette  pas  d ' être  resté   ,  malgré  un  vent  de  malade  qui  n'à  jamais  molli  de  la  soirée  !   !  et  qui  me  faisait  sortir  la  p'tite  bestiole de  la  fenêtre  de  capture  ,  j'ai  du  passer  à  plus  grande  à  mi  session   et  même  là  ,  ça  sortait  quand  même  ,  un  truc  de  ouff   ,  heureusement  que  la  transparence  était  bonne  ce  soir   ,  sinon ………….  maison !  !             
      Newton maison de 400  ,  miroir  SkyVision  de  400  F/D 4  en  Zérodur       ,  capture   avec  Genika Astro  , traitement  complet   avec   AstroSurface  V0.93  .
       

      Mars  en  RGB    le  16/03   à   18h49  TU   ,  j'ai  perdu  30mn  à  voir  si  j'allais  y  aller  où  pas     ,   Barlow  Powermate   TV  de  x5      +  ADC  PA  ,   +  caméra  ASI 224MC   ,   image  à  la  taille  de  capture        
       

      une  autre  version   ,  avec   un  nouveau  traitement  et   1  Resize  de  1.2 …………..  c'est  vous  qui  voyez    
       

      la  même      avec   Resize  : Factor  x1.5    dans  AstroSurface  
       

      une  autre  ,  la  deuxième  à  18h53  TU  à  100% …………….  j'en  ai  15  pourvu  qu'elles  soit  pas  toutes  comme  ça     la  sortie  ?….. vite …….        
       

      le  petit  GIF  comme  prévu  de  12  img  de  18h48  à  19h35  TU  ,   à  la  taille  de  capture   ,  traiter  avec  AstroSurface  ,  crop….remise  au  centre  et  tout  le  bazar   ,   finition   de  recentrage  avec  Iris   (  merci  Valère     )  …..Iris  ,  qui  à  fait  ce  qu'il  à  pu   ………..  bien  agiter  avant  de  s'en  servir            
       

      simulation  avec  Winjupos  le  16/03   à  19h00  TU  .
       
      Michel   
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