Kaptain

Ariane 6 sera capable de réaliser des vols habités

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sans être totalement universel quelle beau projet que l'esperanto, particulièrement valable pour toutes les langues d'origine européenne : simple, aucune exception, des racines et des préfixes-suffixes qui permettent simplement de satisfaire toutes les configuration possibles, non/verbe/adjectifs/ et plein d'autre subtilités

et un esprit qui se voulait radicalement ouvert.

Bon, j'sais pas comment ça arche avec le chinois, le birman ou un dialecte peul, mais déjà ça fait une sacrée besogne.

 

J'suis très mauvais en orthographe/grammaire, mais que c’est agréable à entendre, à lire, à apprécier la musique et la richesse verbale.

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Le 6/5/2023 à 07:25, Daniel Bourgues a dit :
Le 6/5/2023 à 04:39, vaufrègesI3 a dit :
Le 5/24/2020 à 05:36, Thierry Legault a dit :

e problème du français, c'est que c'est une langue, belle certes, mais compliquée, alambiquée, extrêmement rigide, pleine d'exceptions et de règles sans queue ni tête, sans compter la foultitude de lettres qu'on ne prononce pas dans les mots. Et les mots qui s'écrivent pareil mais qui ne se prononcent pas pareil (ex : les poules du couvent couvent). Et tous les substantifs qui sont masculins ou féminins, à apprendre par cœur sans aucune logique (ex : une chaise mais un tabouret). Tout le contraire de ce qu'il faut pour devenir une langue "universelle" et facile à baragouiner.

 

 

Certes, le neutre officiel dégenré n'existe pas en français, on peut le regretter, mais c'est ainsi. Et les cas ne manquent pas puisqu'on peut par exemple avec la même personne avoir affaire à une andouille ou à un cornichon, indépendamment de son choix intime de genre puisque la mode veut à présent qu'on puisse le choisir et même en changer. :P

 

Mais si effectivem

 

Bonjour, de même l'anglais a énormément de lettres qui ne sont pas prononcés, et même bien trop. Les prononciations de même sont illogiques! On a tendance de chanter, bien le contraire du français.

 

Pour les anglophones, le français est magnifique à écouter, et de plus quand un français parle en anglais l'accent est très apprécié.

 

Pourquoi "table" doit être féminin plus tôt que masculin? Oh well!

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:S

 

Voila : dans quelques jours ou semaines va s'envoler la dernière Ariane 5, ensuite l'Europe n'aura plus aucun lanceur opérationnel disponible !!

 

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Ariane 5 est partie à la retraite. Place à Ariane 6. Oui mais quand ? La fusée est sortie à l'air libre mais pas de lancement cette année...

 

 

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Edited by jackbauer 2
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Mais, est-ce ici un modèle de vol ou une maquette pour les tests de vérification de compatibilité lanceur-ensemble de lancement ? 🤔

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Il y a 2 heures, starjack a dit :

est-ce ici un modèle de vol ou une maquette pour les tests de vérification de compatibilité lanceur-ensemble de lancement ?

 

Absolument pas une maquette, mais pas vraiment la 1ère qui va décoller :

 

 

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On peut même dire « pas du tout » celle qui va décoller 😉🙂!

 

Mais pas une maquette, merci pour les précisions et les photos.

 

Allez, d’ici deux-trois ans on aura oublié le retard et on applaudira les succès !

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Bonjour,


Un article de Spaceflight Now :


https://spaceflightnow.com/2023/07/11/ariane-5-retirement-leaves-europe-facing-an-acute-launch-crisis/


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La dernière Ariane 5 s'élance du Centre Spatial Guyanais, le 5 juillet 2023. Photo : ESA - S. Corvaja.


L'Europe doit faire face à une période de plusieurs mois  sans pouvoir disposer de son propre accès à l'espace pour les lancements satellitaires, après le retrait de sa fusée lourde Ariane 5, qui a réalisé sa 117e et dernière mission en 27 ans d'exploitation.


Ariane 6, le successeur tant annoncé, est toujours en phase finale de développement et de test. Ce nouveau lanceur est en retard et il est peu probable qu'il vole avant la toute fin de cette année, certains experts de l'industrie suggérant qu'il ne puisse effectuer son vol inaugural avant la fin de 2024.


La situation pour l'Europe est aggravée par la situation de son véhicule plus petit, le Vega-C, qui reste en rade après un échec en décembre dernier, et les fusées russes Soyouz qui ne sont plus disponibles pour les lancements européens. Une ancienne version de Vega devrait voler en septembre.


Le directeur général de l'Agence spatiale européenne (ESA), Josef Aschbacher, a récemment déclaré que l'Europe se trouvait au milieu d'une "crise aiguë des lanceurs" en raison de "l'indisponibilité de nos fusées ".


Il explique : « Les performances et la précision d'Ariane 5 ont été assez uniques et elles resteront dans les mémoires comme un véhicule remarquable, mais je suis convaincu qu'Ariane 6 aura les mêmes performances et la même précision une fois sur la rampe de lancement.


Ariane 6 a été mise en oeuvre parce que le coût de production d'Ariane 5 etait devenu insoutenable, en grande partie face à la concurrence américaine. Elle est censée être au moins 40% moins cher que l'Ariane 5, bien qu'il s'agisse toujours d'une conception « consommable ».


Ariane 6 sera déclinée en deux versions selon les performances recherchées : Ariane 62 avec deux boosters strap-on et Ariane 64 avec quatre.


Ariane 62 peut lancer des charges utiles d'environ 4 500 kg en orbite de transfert géostationnaire (GEO) ou 10 300 kg en orbite basse (LEO), tandis qu'Ariane 64 peut lancer des charges utiles d'environ 11 500 kg en GEO et 20 600 kg en LEO. Elle offrira également des opportunités de lancements groupés pour les petits satellites.


D'une hauteur de plus de 60 mètres, Ariane 6 pèsera près de 900 tonnes lorsqu'elle sera lancée avec une charge utile complète, soit à peu près l'équivalent d'un Airbus A380 et demi.


Pour son développement, l'ESA s'est appuyée sur un réseau industriel de plusieurs centaines d'entreprises dans 13 pays européens, mené par le maître d'œuvre ArianeGroup. L'agence spatiale française, le CNES, prépare les installations de lancement d'Ariane 6 au Port spatial de Kourou, en Guyane française.


L'étage inférieur d'Ariane 6, doté de propulseurs à poudre, propulsera la fusée dans la première phase de vol, délivrant 135 tonnes de poussée dans le vide. L'étage central équipé d'un Vulcain 2.1 à carburant liquide - un moteur amélioré dérivé du Vulcain 2 d'Ariane 5 - ainsi que de deux ou quatre propulseurs P120C pour fournir une poussée supplémentaire au décollage.
L'étage supérieur est alimenté par un moteur Vinci ré-allumable alimenté par de l'oxygène liquide cryogénique et de l'hydrogène.

 

L'étage supérieur, qui permettra à Ariane 6 d'atteindre une gamme d'orbites en une seule mission, s'allumera généralement une, deux fois, voire davantage, pour atteindre les orbites requises. Après la séparation de la charge utile, il y aura un brûlage final pour désorbiter l'étage supérieur, afin de limiter les débris spatiaux.


La coiffe en forme d'ogive au sommet d'Ariane 6 sera disponible en deux tailles : 20 mètres (A64/A62) et 14 mètres (A62). Les deux mesurent 5,4 mètres de diamètre et sont fabriqués en composite fibre de carbone-polymère. La coiffe protège les satellites des contraintes thermiques, acoustiques et aérodynamiques lors des premières phases du lancement.


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Un véhicule d'essai d'Ariane 6 se dresse sur le pas de tir du Centre Spatial Guyanais en juin. Image : ESA – M. Pédoussaut.


Ariane 6 sera lancée depuis la Guyane à partir du pas de tir dédié à 4 km à l'ouest  de celui d'Ariane 5. Les structures principales comprennent le bâtiment d'assemblage du véhicule de lancement - utilisé pour l'intégration horizontale et la préparation avant le déploiement vers la zone de lancement - le portique mobile et la rampe de lancement.


Le portique mobile - une structure métallique mobile de 90 mètres de haut pesant 8200 tonnes lorsqu'il est entièrement équipé - roule sur des rails. Il possède des plates-formes permettant d'accéder au lanceur pour une intégration sur le pas de tir. Il  protège Ariane 6 jusqu'à son retrait avant le lancement.


Le développement d'Ariane 6 a commencé en réponse à l'évolution du marché mondial des lancements et son feu vert a été approuvé lors de la réunion du Conseil de l'ESA au niveau ministériel en décembre 2014, l'une des principales motivations étant de maintenir le leadership de l'Europe sur le marché des services de lancement commerciaux, tout en répondant aux besoins d'indépendance européenne dans l'accès et l'utilisation de l'espace.


Le rôle de l'ESA dans le développement d'Ariane 6 a été de superviser le processus d'approvisionnement, ainsi que d'être en charge de l'architecture du système de lancement global. L'industrie a la responsabilité d'identifier les exigences du marché commercial, compte tenu de sa future responsabilité dans l'utilisation commerciale du système de lancement.


Le directeur des transports spatiaux de l'agence, Toni Tolker-Nielsen à Spaceflight Now : « Ariane 6 sera plus flexible, plus rentable et servira plus de missions qu'Ariane 5. Plusieurs étapes clés doivent être franchies avant qu'une date de lancement puisse être confirmée, mais c'est déjà un succès commercial, avec un carnet de commande prévu pour les trois premières années de production.


Les tests de qualification du système de lancement pour les trois systèmes principaux, le lanceur, le système de lancement et sa base de lancement, ont commencé cet été et un test de tir réel supplémentaire de l'étage supérieur devrait avoir lieu au DLR Lampoldshausen, en Allemagne, plus tard en juillet.


Cet essai, sur le banc d'essai P5.2, simulera un profil de vol nominal comme celui prévu pour le vol inaugural, pour confirmer le comportement attendu de l'étage supérieur. Un autre test est prévu à la fin de l'été pour examiner le comportement dans les cas de vols dégradés.


En novembre, les étages inférieur et supérieur doivent être transportés par voie maritime depuis la France et l'Allemagne vers la Guyane française en vue d'un test d'assemblage complet du lanceur et d'une répétition générale.
 

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Un cargo à voiles pour convoyer Ariane 6 à Kourou :

 

https://www.lefigaro.fr/societes/un-cargo-a-voiles-pour-convoyer-ariane-6-a-kourou-20230116

 

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Citation

Le Canopée succède au Toucan, un cargo classique, qui convoyait Ariane 5 depuis 1996. Le cargo à voiles se présente comme «pionnier de la décarbonation du transport maritime». Il va permettre à Ariane Group de diviser par deux les coûts de transport et de brûler 30 % de carburant de moins. Soit une réduction des émissions de CO2 de 7 200 tonnes par an. Ce grand bateau (121 mètres de longs, 22 mètres de large, 10.700 tonnes) aux lignes futuristes est en effet propulsé par deux moteurs diesel alimentés en gazole automobile (et non en fuel lourd très polluant, comme les cargos d’ancienne génération). Mais aussi par quatre voiles articulées géantes, de 363 m2 chacune. Ces «ailes», gréées sur des mâts de 37 mètres de haut, contribueront à hauteur de 15 à 40 % à la propulsion du cargo. Cela, en fonction de la météo. Et à une vitesse de 12 à 17 nœuds (de 22,2 à 31 km/h).

 

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Le 13/07/2023 à 13:34, Huitzilopochtli a dit :

Ce nouveau lanceur est en retard et il est peu probable qu'il vole avant la toute fin de cette année, certains experts de l'industrie suggérant qu'il ne puisse effectuer son vol inaugural avant la fin de 2024.

 

Et dire que je disais (en plaisantant) "rendez-vous le 24 décembre 2024".... 9_9

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Le 13/07/2023 à 13:34, Huitzilopochtli a dit :

avant la fin de 2024.

est ce si contraignant de remettre en exploitation Ariane 5 car fin 2024 c'est loin  ?

 

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Bonjour,

Il y a 1 heure, bon ciel a dit :

est ce si contraignant de remettre en exploitation Ariane 5 car fin 2024 c'est loin  ?

 

Totalement absurde, pour de multiples raisons ! Economiques et techniques principalement.

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Un long et très intéressant article du Figaro qui analyse la crise actuelle de l'Europe spatiale :

 

https://archive.is/XldxI


L'Europe des fusées spatiales au bord de l'implosion
 Les Européens se déchirent autour de l'aide publique à l'exploitation d'Ariane 6.

Berlin et Rome veulent en finir avec le monopole d'ArianeGroup dans les lanceurs lourds.

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Le 08/09/2023 à 09:17, Huitzilopochtli a dit :

Bonjour,

 

Totalement absurde, pour de multiples raisons ! Economiques et techniques principalement.

 

La Re-mettre en service est effectivement impossible et non souhaitable.

En revanche la laisser voler jusqu'en 2024 au moins aurait été une meilleure stratégie (à min sens). Au moins deux lanceurs sinon plus ont été supprimés du dernier batch + la décision de ne plus en faire d'autres, en tablant sur une mise en service d'Ariane 6 vers 2021. "Ça coute trop cher de maintenir les deux en parallèle". Et maintenant il n'y a plus de gagne pain (et plus de souveraineté spatiale)...

Edited by Pepit0

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Le problème à l'origine est la configuration actuelle de la commission de l'UE et les pouvoirs qui lui ont été délégués. Ce n'est pas vrai que pour l'ESA, principalement financée par l'UE donc, dont la déconfiture est un des nombreux reflets de la perte du sens originel qui avait convaincu depuis 50 ans la majorité des européens de la pleine validité d'une Europe unie et solidaire.

La bureaucratie en place défend son existence bec et ongles au gré des égoïsmes nationaux les plus prétentieux et des lobbyings les plus manipulateurs, le brexit (!) n'y a rien changé, aucune remise en question, aucun changement de cap, rien...

La suite est parfaitement prévisible, pas la peine de sortir de saint-cyr.

Expression désappointée d'un europhile désolé..

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Il y a 15 heures, jackbauer 2 a dit :

Berlin et Rome veulent en finir avec le monopole d'ArianeGroup dans les lanceurs lourds.

 

Quelle blague ! Comme si en Europe, nous avions les moyens à l'échelle d'un pays, de rivaliser avec ce qui se fait à l'échelle des USA.

C'est un peu comme si on lisait : Berlin et Rome veulent en finir avec le monopole du CERN dans les accélérateurs de particules.

En l'occurrence, les uns et les autres feraient bien aussi de se rappeler que dans la course à la concurrence, même aux USA, il n'y a guère que SpaceX qui sort du lot ! Idem à l'échelle internationale !

Quant à multiplier les consortiums, je ne suis pas non plus certain que cela soit productif. A diluer les moyens, on arrive nul part !

Edited by George Black
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Une retransmission de la mise à feu longue d'Ariane 6 (uniquement moteur Vulcain, bien évidemment) dans le cadre des essais de qualification à Kourou est prévu jeudi prochain, à partir de 21h (heure métropole) sur la Web-TV de l'ESA.

 

https://www.esa.int/ESA_Multimedia/ESA_Web_TV

 

 

 

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