tom

Prototype NEWTHOM (EPISODE 26 -FIRST LIGHT !!!)

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Tom tu t'enflammes sur un chanfrein ;) on voit que tu l'attends ce caillou.

Par contre la flèche au 1/1000e euh là nan fo pas déconner mais c'est pas critique là :)

 

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J’ai jamais trouvé un chanfrein aussi sexy.... c’est grave ?:x

pour la flèche... pas si important, la focale sera évidemment contrôlée une fois le polissage terminé et avant de percer le tube ...

vivement !!!!

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Episode 14 : Et voici le tube !

 

Et voici les premières images du tube... des tubes en fait.

Et oui, ce post a fait des émules... déjà. Du coup le Newthom aura un frère jumeau :D

Voici des images avant vernis et après vernis... C'est beau:x

Le trou dans l'épaisseur du tube est prévu pour passer le câblage des capteurs et du chauffage secondaire, ça évite les fils à l'intérieur du tube.... le genre de détail qu'il faut prévoir dès la conception.

Sympa ce vernis.

 

 

5c8ba141dac71_newthomtube1.jpg.8809f3f34e4fcda73c4ab06b758e5b39.jpg

5c8ba16354579_newthomtube5.jpg.d0496d7a78884e643579c6c8abe9d355.jpg

 

La suite au prochain épisode...

 

 

 

 

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EPISODE 15 - le train optique

 

Le tube est finalisé (resteà le percer) et le miroir est en parabolisation, voyons un peu le détail du train optique.
A ce jour le train optique est constitué des éléments présentés sur cette 3D (from Axis Instruments) :

5c925ff5e60aa_3dTrain1.JPG.b3df26c4f0375c9bbeafaa1aa35ae6fd.JPG

 

 

Correcteur :

Wynne riccardi. filetage M68x1 (Zeiss). Backfocus 65mm.
A noter que le réducteur Riccardi 3 pouces est un coulant 3 pouces qui se glisse dans le focuser. Ca permet de gagner beaucoup en place sans avoir à visser le correcteur à la sortie du focuser mais en le plaçant de manière traversante jusqu'à raz du tube optique.

 

Bague de maintien du focuser :
La bague jaune sur la 3D est la bague qui maintien le correcteur dans le focuser Optec LEO. La bague initiale du TCF Leo enserre le correcteur uniquement sur une épaisseur de 14mm... un peu léger pour maintenir 2kg. Il a donc été décidé de changer cette bague (qui se démonte très facilement par l'arrière du focuser) et d'en refaire une dont l'épaisseur de maintien est de 35mm. Cette bague est complétée par une bague mémoire fixée sur le correcteur pour replacer simplement le train optique toujours à la même place (bague gris clair).

 

Bague allonge :
Après la bague grise, se trouve une bague allonge M68 noire (avant le diviseur optique). Celle-ci permet de changer de caméra (asi183-Atik16HR) sans avoir à modifier tout le setup ni le placement de la caméra de guidage. Le backfocus de cette bague correspond exactement à la différence de backfocus des deux caméras... L'atik 16HR a de gros pixels bien sensibles dans le rouge alors que l'asi 183 à de petits pixel bien sensibles dans le bleu...de quoi être complémentaires.

Diviseur optique :
L'utilisation d'un diviseur optique est un choix personnel. Malgré une très bonne monture, l'astronomie itinérante ne permet pas toujours de finasser sur la mise en station ou de faire un modèle de pointage. Etant donné le backfocus généreux du Correcteur (65mm) il a donc été décidé de transformer la bague de backfocus qui se situe avant la Roue à Filtre en diviseur optique, comme ça, si besoin, le guidage peut-être lancé sans avoir à modifier tout le setup. C'est aussi utile en cas de poses courtes pour faire un peu de dithering. Ce diviseur est en pas M68... donc pas de problème de vignettage.

 

Roue à Filtre :
Il s'agit de la RAf ATIK EFW2 avec un carousel de 9 filtre en 31,75mm. La fixation du diviseur se fait par vissage de trois vis directement dans le corps de la RAF pour éviter les flexions. Côté capteur, la bague de maintien de la caméra a été modifiée pour que le backfocus soit minimum. Cela permet de travailler avec des filtres 31,75mm sans vignettage et sans avoir à les changer ce qui augmenterait sensiblement le budget du NEWTHOM.

Voici le montage avec l'ATIK 16HR. La bague de backfocus noire, n'est plus nécessaire.

 

5c926005e9ca6_3Dtrain2.JPG.0ad8faeedb4dc2110ed4d7bd355afe6c.JPG

 

En coupe avec l'ASI183

 

5c92601f1147e_3Dtrain3.JPG.eb54f02f7533bb830f429938222d2984.JPG

 

Et vue de face

 

5c92602a40ace_3Dtrain4.JPG.a874c65f776ba06955fe993d2553ec55.JPG

 

La suite au prochain épisode...

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EPISODE 16 - Bague de correction de Tilt

 

Nouvel épisode sur le sujet de la correction de tilt.

Le tilt est souvent l'explication du problème lorsque malgré une collimation parfaite, une rigidité absolue et une mise au point aux petits oignons, on se retrouve avec des étoiles nettes sur le centre du champs et des étoiles qui deviennent floues en allant vers un bords. Ce problème est d'autant plus délicat à régler que le capteur est grand. Il ne faut pas confondre le tilt avec un problème de coma (étoiles en forme de goutte) qui se réparti souvent uniformément sur les bords du champs tout autour d'une zone centrale correcte. Vous trouverez ici et là beaucoup de documentation sur les différentes aberrations qui peuvent entacher les images. Le tilt, lui, est mis en évidence par les logiciels d'analyse type ccd inspector ou Prism avec ce genre de graphique qui montre un axe de déformation linéaire :

 

5c9b512ea62e6_tilt4.jpg.e17f99c7897b94d8b8fc9d7722673a55.jpg

 

En effet, la prise en compte de l'orthogonalité du capteur dans son boitier ne semble pas être une prioprité en usine, y compris chez les meilleurs fabricants (FLI). On peut donc se retrouver avec un un capteur "en biais" sur le plan focal et ce malgré tous les réglages mécaniques parfaits. On pourrait envisager de compenser ce tilt par un ajustement de la collimation, ce qui est fort possible pour de gros setup fixes mais beaucoup moins simple pour des setup évolutifs (plusieurs capteurs) et mobiles. Ce défaut d'orthogonalité peut avoir des valeurs bien supérieures à la tolérance de mise au point.

Sur le Newthom, la faible épaisseur du focuser (Optec LEO - cf. image ci-dessous) laisse pas mal de place pour ajouter une bague de correction de tilt digne de ce nom, entre le focuser et le tube... C'est bien sûr le genre de chose à prévoir dès le début dans la conception.

 

5c9b514c1c760_3Dtrain2.JPG.435e7894cd74f4b526ac21e88132d626.JPG

 

 

Il existe des bagues de correction légères (ZWO par exemple) mais en format T2. Il existe aussi d'autres bagues moins répandues en format un peu plus imposant. Le constat que j'ai fait en regardant ces différents éléments est que, dans la grande majorité des cas, le réglage du tilt se fait en enlevant le train optique, en réglant les vis tirantes et poussantes et en remettant le train optique. Il a donc été décidé de faire (merci AXIS Intruments) la conception d'une bague de réglage de tilt qui remplirait à la fois les fonctions de fixation du focuser et aussi les fonctions de réglage de tilt le tout SANS avoir à démonter le train optique afin de pouvoir faire des corrections en live !

Le réglage se fera donc sur les côtés de cette bague en vissant des vis en forme d'ogive qui permettront de faire jouer deux bagues l'une sur l'autre. Ces deux bagues sont ajustées et contraintes par des ressorts de rappel (équivalent 50kg de force). De grosses vis  on été prévues par sécurité, pour  tenir l'ensemble parfaitement en place une fois l'ajustement fait.

 

En 3d ça donne ça (From Axis Instruments) :

 

5c9b51610c086_Tilt2.JPG.cce18254374bfbbfdf75174673ce6a53.JPG5c9b515f53531_Tilt1.JPG.0ce332e1980338b4668a736971b8057d.JPG5c9b515c4b947_Tilt3.JPG.d3d501cbb3c789ee65920e1fd257fa1f.JPG

 

La suite au prochain épisode...

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Sûr que ne pas avoir à tout démonter pour régler le tilt, c'est bien vu....;)

Impatient de voir la réalisation finale......

 

A+

Eric

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MaximDL et autre ne savent pas faire la différence entre astig, coma et tilt.

 

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Pour le réglage de tilt et renforcer significativement le montage de l'ensemble focuser/correcteur/caméra sur le tube (zone sensible aux contraintes), j'ai conçu un montage à peu près similaire.

 

Pour le réglage de tilt, il n'y a que 3 vis tirantes. L'effet "poussant" est assuré par des rondelles ressort, qui permettent un montage plus compact qu'un ressort et ce, pour un même effort.

5c9c026ccc132_RenfortsbagueFLI-rduit.jpg.9262207a63bb9c528f0375cc7c71d5e8.jpg

 

La conception 3D du système :

5c9c03815b0f8_CAO3Dfixationfocuser.jpg.6354fcc94e26854ddb2b7b265d989c4c.jpg

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@Discret68 En effet c'est la même idée la seule différence c 'est le réglage sur le côté dans mon cas.

Les rondelles ressorts permettent de conserver l'ensemble sous contrainte.

Et alors à l'usage, ça marche bien de ton côté ?

 

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Citation

MaximDL et autre ne savent pas faire la différence entre astig, coma et tilt.

 

Et oui, ce n'est pas parce qu'un logiciel affiche une valeur de tilt qu'il sait effectivement calculer un tilt. Pour cela, il faudrait faire des mesures à différentes positions de mise au point.

D'ailleurs, dans les aberrations, on pourrait ajouter celles qui peuvent provenir venir d'un mauvais centrage des lentilles du correcteur.

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Il y a 9 heures, tom a dit :

En effet c'est la même idée la seule différence c 'est le réglage sur le côté dans mon cas.

Les rondelles ressorts permettent de conserver l'ensemble sous contrainte.

Et alors à l'usage, ça marche bien de ton côté ?

 

Pour le moment, pas de problème. Lors des phases de correction du tilt, il faut avoir à l'esprit qu'il faut plutôt agir en serrant les vis plutôt que l'inverse, histoire de conserver une précontrainte mini sur les rondelles ressort, surtout que la course des rondelles est faible. Mais tout ceci se calcule.

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@christian viladrich La photo d’écran de CCD inspector ci dessus est une illustration de ce à quoi ça peut ressembler.

pour étudier la question j’utilise prism qui permet justement d’analyser l’evolution de la map sur différentes images prise à des positions diffèrentes et c’est assez efficace.

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Mouais. Je le suis amusé avec Prism et CCDIS avec le newton, et au final rien de mieux qu’une image focalisée dans la voir lactée pour faire cela.

Et une rétro réflexion laser pour sérieusement degrossir.

Edited by chonum
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J'ai fait ça une fois pour toute avec FWHM eccentricyMap et consors sous Pixin (outils analyse images) pour le tilt et le backfocus

Edited by Raphael_OD

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OK ça donne des idées pour peaufiner le sujet.

Pour eccentricyMap, ça me fait penser aux analyse de prism à voir ici :

 

 

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EPISODE 17 :  L'électronique du tube NEWTHOM 1/2

 

De retour avec cette fois un petit sujet électronique.

 

Le tube NEWTHOM a été conçu pour intégrer nativement des capteurs de températures afin de gérer le chauffage du secondaire et la ventilation du primaire. L'objectif est d'équilibrer automatiquement la température du primaire avec la température ambiante surtout en début de nuit, et de maintenir le miroir secondaire 2° au-dessus de la température ambiante pour éviter la condensation. A noter pour rappel qu'un passage de cable a été prévu dans l'épaisseur du tube NEWTHOM pour éviter d'avoir des fils qui se promènent.

 

Il est prévu de positionner 4 capteurs différents :

  1. Un capteur au contact du miroir secondaire
  2. Un capteur sur l'araignée du miroir secondaire
  3. Un capteur au contact du miroir primaire
  4. Un capteur d'ambiance à l'extérieur du tube

Ces capteurs sont de type LM75 (texas instrument- ce genre de capteur coûte quelques euros.) mais vous pourriez aussi bien utiliser d'autres capteurs du genre MCP9808 ou autre à plusieurs conditions :

  • que ces capteurs soient petits pour les intégrer facilement.
  • qu'ils soient numériques avec un bus I2C (cf. ci-dessous).
  • qu'ils aient une plage de mesure assez large : LM75 = -55°C à +125°c
  • avec une résolution correcte : ici on une résolution de 0.125°C
  • avec une alimentation adaptée à la carte de pilotage utilisée ici : 2.8v à 5,5V adaptée à une carte Arduino.

Très important : Le bus i2c permet de communiquer avec plusieurs capteurs avec le même câblage (4fils) en leur affectant chacun une adresse, ça évite d'avoir 16 fils (4x4) pour 4 capteurs et un gros bordel dans le tube.


Au niveau du pilotage, j'ai fait la programmation avec une carte arduino (une arduino nano pour gagner de la place). Pour ceux qui voudraient le code, je peux le diffuser sans problème.

Les entrées sont donc constituées par les capteurs, les sorties sont au nombre de 5 :

  • buzzer pour les beep
  • led résistance
  • Led ventilateurs
  • 2 sorties relais pour déclencher l'alimentation des ventilateurs et résistances

les relais sont basiques de ce type : https://www.amazon.fr/gp/product/B01LXMO7U8/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o01_s00?ie=UTF8&psc=1

 

relais.JPG.252d54d7ce590b48841375aa2bc253e9.JPG

 

 

Le déroulement à partir de l'initialisation de la carte est donc simple :

  1. connexion
  2. mise en route d'une temporisation  de ventilation initiale (paramétrable) pour équilibrer la température interne/externe au branchement
  3. Relevés des capteurs toutes les 10 secondes (paramétrable)
  4. si la différence de température entre primaire et ambiance > 2°c : mise en route des ventilateurs (et petite led + beep)
  5. si le miroir secondaire a une température inférieure de la température araignée +2°c : mise en route des résistances (et petite led + double beep)

J'ai prévu un log en cas de besoin notamment pour les réglages initiaux et pour comprendre comment réagit le tube en fonction des actions. Le log renvoie les informations suivantes :


Electronique NEWTHOM V1.0 - Bienvenue
La temporisation de ventilation initiale est de : 20 secondes.
L'intervalle de relevé des capteurs est de : 10 secondes.

 

Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-2sec     
Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-8sec     
Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-13sec     
Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-18sec     
Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-23sec    
 
*** Relevé des capteurs***   T = 0h-0m-28sec     
(1 secondaire) 21.62°C
(2 araignée)   25.75°C
(3 primaire)   24.62°C
(4 ambiance)   21.87°C
delta T° secondaire = -4.13
delta T° primaire =   2.75
 --> T° secondaire trop basse : allumage des resistances
 --> écart T° supérieur à 2° : mise en route des ventilateurs

 ----------------------------------------------------------------------

*** Relevé des capteurs***   T = 0h-0m-43sec     
(1 secondaire) 21.62°C
(2 araignée)   25.75°C
(3 primaire)   24.62°C
(4 ambiance)   21.75°C
delta T° secondaire = -4.13
delta T° primaire =   2.88
 --> T° secondaire trop basse : allumage des resistances
 --> écart T° supérieur à 2° : mise en route des ventilateurs

 ----------------------------------------------------------------------

 

Le prototype ressemble à ça :

5cb04cf0ea5e2_protoelectronique.JPG.2beeb67f25366883a8864f692fe18989.JPG

Prochaine étape, intégrer l'électronique dans un boîtier qui centralisera aussi toutes les alimentations des accessoires (RAF, caméra...etc) pour limiter les câbles. Je mettrai aussi une alimentation 12V piloté sur le relais qui pilote les résistances, ça me permettra d'utiliser cette carte pour piloter les résistances chauffantes sur la FS60 sans que celles-ci ne soient en route toute la nuit.

 

La suite au prochain épisode...

Edited by tom
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On peut mettre plus de clients I2C sur le bus, on a 7 bits d’adresse :)

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Bonjour

 

le petit défaut que je trouve à ton montage c'est qu'il fonctionne en tout ou rien ....

Ce serait dommage de ne pas moduler les vitesses des ventilos ou la puissance des réchauffeurs

 

Il faudrait du coup un montage en PWM à mon avis et un algorithme associé

 

jp

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Ce qui à mon sens serait également pertinent pour la gestion des résistances, c’est de mesurer le taux d’humidité afin de calculer la valeur du point de rosée et de la comparer à la température ambiante. En prenant en compte une delta t° admissible entre les 2 valeurs, la mise en service des résistances chauffantes se ferait au plus près du risque de dépôt de rosée.

Avec l’arduino, tu pourrais aisément utiliser un capteur du type DHT22.

 

Et comme l’écrit JP-Prost, le PWM apporterait encore plus de souplesse. Néanmoins, le relais devrait être remplacé par un montage à base de transistor de puissance, moins aisé à mettre en œuvre.

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@JP-Prost j’utilise les sorties PWM pour les leds. La ventilation initiales fait clignoter la led de ventilation. Ensuite les leds sont allumées au minimum pour éviter de trop éclairer la nuit. 

C’est une bonne idées de faire varier la puissance des résistances mais comme l’ecrit @Discret68 la puissance passe par le relais et ça complique le montage pour un intérêt qui semble assez limité non ?

@Discret68 ton idée de calcul du point de rosée est très bonne. Ça permettrait de faire varier la température cible du secondaire en fonction des circonstances. J’ai déjà utilisé un dht22 pour refaire une tempo de VMC, c’est efficace. Je vais tenter le coup. Par contre ça va demander un boîtier plus gros donc plus d’emcombrement.

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Le 13/04/2019 à 08:47, tom a dit :

Par contre ça va demander un boîtier plus gros donc plus d’emcombrement.

Quelle est l’utilité du boîtier auquel tu fais référence ?

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@Discret68 le boîtier dont je parle est le boîtier électronique qui intègre les carte, relais et capteurs d'ambiance + l'ensemble des alimentations 12V pour le matos.

Je ne peux pas intégrer tout ça au tube directement. il y aura donc un câble entre ce boîtier et un connecteur au cul du tube.

 

J'ai suivi ton idée et j'ai ajouté un capteur d'humidité pour calculer le point de rosée. C'est un DHT22, je n'utilise pas le capteur de température embarqué dans le DHT22, moins fiable que les LM75. Ce capteur d'humidité sera dans le boîtier électronique (ajouré évidemment).  Pour éviter les consommations inutiles, je ne m'occupe des résistances du secondaire que quand il y a un risque de rosée c'est à dire si le secondaire a une température inférieure à : point de rosée + 3°C. Dans ce cas je maintien le secondaire à 2 degré au -dessus de la température de l'araignée (ambiance devant le tube). J'hésite à gérer directement les résistance par rapport uniquement à la température du point de rosée, je sais pas, un doute sur la fiabilité du capteur d'humidité, moins fiable dans le temps.

 

Le log obtenu donne ça :

 

Electronique NEWTHOM V1.2 - Bienvenue
La temporisation de ventilation initiale est de : 20 secondes.
L'intervalle de relevé des capteurs est de : 10 secondes.

 

Test du capteur humidité DHT22 : OK

 

Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-2sec     
Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-8sec     
Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-13sec     
Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-18sec     
Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-23sec  

 
*** Relevé des capteurs***   T = 0h-0m-28sec     
(1 secondaire) 16.37°C
(2 araignée)   17.00°C
(3 primaire)   16.00°C
(4 ambiance)   19.50°C
Humidité = 74.30 % 

 

*** CALCULS ***   
delta T° secondaire = -0.75
delta T° primaire =   3.50
Point de Rosée NOAA = 14.82 °C
Point de Rosée méthode FAST = 14.80 °C

 

 --> T° secondaire trop basse : allumage des résistances
 --> écart T° supérieur à 2° : mise en route des ventilateurs

----------------------------------------------------------------------

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Et la nouvelle carte électronique... soudée cette nuit.

Bon ça reste du proto + quand même.

reste à ajouter le jack d'alimentation 12V extérieure et un connecteur 8 broche (binder ou RS232 à voir).

 

IMG_3998.JPG.6c6e8bc6bc5a10f985e4dd47b8857a4c.JPG

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    • By Gabm12
      Salut à tous.
      Suite à mon poste sur M42 à la ASI224 et vue le mauvais temps.
      Je me suis fait une étoile artificiel et j'ai fait un petit test de Roddier
      A première vue, je trouve le résultat pas trop mauvais, mais j'aimerai bien avoir votre point de vue ou même peut être lancer un comparatif ou chacun posterai ces résultats

      test réalisé sur un 200/1000 Skywatcher avec une asi224mc avec une étoile articiel (fait maison donc pas de Dimensions) placée à 20 mètres  
    • By Anthony sch
      Bonjour, 
      j’ai depuis maintenant 1 an un skywatcher 150/1200 f8 dont je suis extrêmement satisfait pour le prix. Cependant d’ici quelques mois j’aimerais changer de matériel et passer sur du plus gros. (Je souhaite rester chez skywatcher) 
      j’ai donc vu 2 modèles dit en « treillis » :
      le 254/ 1200: 735€
      - f:4,7  
      - pouvoir collecteur de lumière: 1317 
      - magnitude Max: 13,8 
      - grossissement utile: 508
       
      le 305/1500: 1185€
      - f4,9 
      - pouvoir collecteur de lumière: 1886
      - magnitude Max: 14,2 
      - grossissement utile: 608
       
      J’observe de tout, mais je suis plus ciel profond que planétaire. 
      Que pensez vous de ces 2 télescopes? Le quel me conseilleriez-vous? Merci et bon ciel. 
    • By Haltea
      Bonjour,
      J'ai déjà échangé avec certains d'entre vous au sujet de mon changement de set up qui se rapproche 😋.
      Je me demande si je ne vais pas diviser mon budget pour 2 instruments, ce qui me permettrai d'avoir un large éventail de cibles potentielles. 
      1) c11xlt , pour le planetaire et les cibles peu étendues,  comme mes galaxies préférées,  a 1 m de focale et a f/d 4, en poses courtes (avec un night owl qui corrige le champs sur un cercle de 16 mm).
      Pour les possesseurs de ce tube, rencontrez vous de grosses difficultés optiques ou mécaniques, qui  rendraient nécessaire l'achat d'un edge ? (Avec 2000 e de plus je sortirai un peu du buget). Je vois de très belles choses avec des C11 xlt  sur astrobin alors je m'interroge 
       
      2) un epsilon 130 edTakahashi a f/d 3 et toujours en poses relativement courtes,  pour le grand champs.
      J'ai vu sur le forum des utilisateurs de ce tube qui sortent de très belles images.
      Je pense qu'il n y a aucun doute sur la qualité optique et mécanique mais j'ai lu des articles sur cloudy night qui parlent de difficultés avec la collimation (critique à f/d 3) qui tiendrait difficilement,  alors que sur les forum français on parle  d'une collimation relativement aisée (même si elle doit être très soignée) et tenant très bien, certains indiquant que de ce point de vue,  l'epsilon est un vrai tank, qu'en pensez vous?
       
      Ces tubes iraient sur mon azeq6, avec une 385mc pour le planetaire et les petites cibles, que je completerai avec une 533mc (qui correspond pile au champs corrigé du night owl) , ou par une 294 MC (et donc rognage avec le c11 mais plus grand champs avec l'epsilon). Tout ça sous un ciel de campagne , pondéré par 2 ou 3 lampadaires du village.
       
    • By Meade45
      Bonjour à toutes et tous en ce beau premier dimanche pluvieux de Décembre !
          Etant l'heureux détenteur d'un C8 Edge tant attendu et acquis via une  PA, je me pose des questions sur la manière d'organiser le train optique.
      Avec le réducteur , le tirage optimal est de 105mm. Là,  pas de souci, un adaptateur T2 +bague EOS et l'APN et ça devrait le faire.

      Mais le visuel m'interpelle. De mémoire, le tirage optimal de ce tube passe à 140 mm . Exit le réducteur, et posons un porte-oculaires Crayford avec tirage : 100mm minimum et une course de focalisation de 30mm. Soit ! il reste  40 mm, un PO 2" devrait passer...
      La question maintenant qui va déterminer si l'usage d'un PO Crayford est possible sans sortir du foyer:
      En  cas d'ajout d'une barlow 2X, que devient le tirage? est-il modifié?  la barlow est-elle transparente dans l'ensemble du train optique ou bien est-ce carrément pas possible?
      Il est vrai que rien n'est dit sur les barlow concernant leur positionnement.
      La question peut sembler béotienne mais un proverbe chinois dit  « Celui qui pose une question risque  d’avoir l’air bête 5 mn, celui qui ne la pose pas, le restera  toute sa vie »."
      Merci pour vos retours d'expérience..
      Cordialement
      Guy
    • By BobSaintClar
      Après la merveilleuse nuit de la star-party d'Aichi du WE dernier, j'avais quelques appréhensions à l'idée d'employer mes jumelles géantes sous le ciel médiocre de ma campagne urbanisée. C'est donc avec un enthousiasme modéré, surtout motivé par l'idée de réaliser un comparatif (c'est excitant), que j'ai installé tranquillement mon engin dans le jardin ce Samedi.
       
      Le ciel a été dégagé toute la journée et ce soir, il affiche un bleu profond qui promet une transparence nocturne correcte et peut-être, un halo de pollution relativement contenu. Une heure plus tard, lorsque la nuit astronomique est bien installée, je dois déchanter : le fond de ciel est crémeux jusqu'au zénith. Il n'a pas la "qualité hivernale" attendue : pas de voie lactée, alors que le Cygne est encore assez haut. A l’œil nu, je ne vois pas le double amas de Persée. Je cherche les Pléiades et quand je les trouve, on ne peut pas dire qu'elles me sautent aux yeux ! Si l'équipement n'était pas déjà prêt, franchement, je ne le sortirais pas. Mais bon, après tout, la séance sera instructive : voir quelque chose de sympathique, dans ces conditions, serait une excellente nouvelle ! Je m'attends au pire, qu'est-ce que je risque ?
       
      Je m'installe, c'est parti ! J'équipe les jumelles de leurs filtres Fujinon et commence par le Cygne, avant qu'il ne s'esquive. Ayant bien en tête la récente et superbe observation menée sur North America, je navigue autour de Deneb. Le fond de ciel est atténué par les filtres, mais... les nébuleuses sont invisibles. C'est une blague ? Qu'elles soient ténues ou moches, passe encore, mais rien ? Je prends mon temps, peine perdue. Oh purée, ça commence mal !
       
      Douché, je pars vers les Dentelles. Même constat : je ne les vois pas. Au contact de l'étoile brillante de l'arc le plus fin, je note une vague excroissance... et encore, j'ai un doute ! L'arc le plus étendu, celui qui m'évoquait une grande plume festonnée quelques jours plus tôt, est noyé dans la fadeur ambiante. Cette misère !
       
      Poursuivons le jeu de massacre. Je retire les filtres et retourne l'instrument vers le sud-est, direction les Pléiades. Je les trouve, c'est déjà ça ! La réalité n'a pas grand-chose à voir avec mon souvenir : il n'y a pas de luminosité globale tranchée, qui distingue l'amas de son environnement plus sombre. Ce n'est qu'une collection d'étoiles individuellement lumineuses, pas vraiment un objet en soi. Plus grave : il n'y a pas de gaz ! Même en vision indirecte, il n'y a strictement rien à voir aux alentours de Merope (les autres, n'en parlons pas). Dans le quadrilatère, je compte neuf étoiles (14 en montagne), mais peu importe : ce n'est pas moche, c'est pire que ça... c'est triste.
       
      Je pointe le double amas de Persée : finalement, c'est l'objet le moins décevant du moment. Il perd beaucoup en contraste et donc, en beauté, mais la foultitude d'étoiles - même moins serrées - détourne l'attention du fond de ciel blafard. Les couleurs sont perceptibles mais l'effet 3D est très atténué, au détriment du plaisir d'observation.
       
      Puisque je traîne dans le coin, allons voir Andromède. Elle est très haute, c'est plutôt bon signe, la voil... doux Jésus ! Ce n'est qu'une tache asymétrique, un nuage pâle sans forme ni structure qui se perd dans le fond de ciel ! M110 est loin (!) et misérable... quant à M32, je la cherche encore...
       
      Il est 20h30, je décide de rentrer au chaud (température extérieure 2°) et de m'occuper une paire d'heures, le temps qu'Orion émerge de la vase. Ce serait dommage de ne pas conclure sur l'albatros (je n'ai pas pointé la Rosette, vous ne m'en voudrez pas)...
       
      A 23h, je ressors. Le ciel s'est amélioré : plus sombre, avec une zone zénithale presque propre. Du coup, je revisite les Pléiades, maintenant à ma verticale : c'est mieux ! La patate globale de l'amas est perceptible (mais sans plus), la nébulosité près de Merope est devinée en vision indirecte. Je compte désormais 11 étoiles dans le quadrilatère principal. Si je n'avais pas récemment vu le même amas sous un ciel de rêve, j'aurais trouvé l'image jolie...
       
      Je remets les filtres et vise enfin M42, la reine des nuits d'hiver. Houuu là là, elle a pris cher, Sa Majesté ! Au sud-sud est, elle est assez haute - 10° de plus qu'en France métropolitaine - mais ne s'extraie pas du halo lumineux de l'agglomération tokyoïte et de ses extensions ferroviaires : elle étend peu ses ailes, sa tête d'oiseau n'est vue qu'en vision indirecte, aucune boucle ne vient la refermer, "l'homme qui court" est à la limite de la perception... ça craint ! Autour du trapèze, les nodosités complexes du cœur se laissent voir, quand même. Avec les filtres, la nébuleuse s'étend un peu plus mais paradoxalement, je perds en détails dans la partie centrale ; au final, c'est décevant ! Quand je repense au même objet, vu d'Aichi...
       
      Je ne reste dehors qu'une grosse demi-heure : le ciel ne s'améliorera plus et j'ai vu ce que je voulais voir (ou pas). La rosée de début de nuit se change progressivement en givre... Il est temps de venir témoigner, ici même
       
      Le bilan est déprimant, mais je tire quelques enseignements de cette demi-nuit d'observation :
       
      - Ma monture me donne satisfaction : je l'ai améliorée en dotant l'axe de la bascule d'un frein. La visée est confortable, surtout au-delà de 60° d'élévation.
      - Avec mon instrument, sous un ciel médiocre à moyen, les amas ouverts sont la cible à privilégier. Les galaxies, on oublie (cette M31 de cauchemar...) et les nébuleuses gazeuses, on les filtre à bande étroite : mes Fujinon à bande large, ça va bien sous un bon ciel... sinon, ils sont trop permissifs.
      - En-dessous de 70-75° d'élévation, la pollution lumineuse ruine tout !
       
      Sur ce, bonne nuit !
       
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