tom

Prototype NEWTHOM (EPISODE 27 : PILOTAGE CHAUFFAGE SECONDAIRE )

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Tom tu t'enflammes sur un chanfrein ;) on voit que tu l'attends ce caillou.

Par contre la flèche au 1/1000e euh là nan fo pas déconner mais c'est pas critique là :)

 

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J’ai jamais trouvé un chanfrein aussi sexy.... c’est grave ?:x

pour la flèche... pas si important, la focale sera évidemment contrôlée une fois le polissage terminé et avant de percer le tube ...

vivement !!!!

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Episode 14 : Et voici le tube !

 

Et voici les premières images du tube... des tubes en fait.

Et oui, ce post a fait des émules... déjà. Du coup le Newthom aura un frère jumeau :D

Voici des images avant vernis et après vernis... C'est beau:x

Le trou dans l'épaisseur du tube est prévu pour passer le câblage des capteurs et du chauffage secondaire, ça évite les fils à l'intérieur du tube.... le genre de détail qu'il faut prévoir dès la conception.

Sympa ce vernis.

 

 

5c8ba141dac71_newthomtube1.jpg.8809f3f34e4fcda73c4ab06b758e5b39.jpg

5c8ba16354579_newthomtube5.jpg.d0496d7a78884e643579c6c8abe9d355.jpg

 

La suite au prochain épisode...

 

 

 

 

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EPISODE 15 - le train optique

 

Le tube est finalisé (resteà le percer) et le miroir est en parabolisation, voyons un peu le détail du train optique.
A ce jour le train optique est constitué des éléments présentés sur cette 3D (from Axis Instruments) :

5c925ff5e60aa_3dTrain1.JPG.b3df26c4f0375c9bbeafaa1aa35ae6fd.JPG

 

 

Correcteur :

Wynne riccardi. filetage M68x1 (Zeiss). Backfocus 65mm.
A noter que le réducteur Riccardi 3 pouces est un coulant 3 pouces qui se glisse dans le focuser. Ca permet de gagner beaucoup en place sans avoir à visser le correcteur à la sortie du focuser mais en le plaçant de manière traversante jusqu'à raz du tube optique.

 

Bague de maintien du focuser :
La bague jaune sur la 3D est la bague qui maintien le correcteur dans le focuser Optec LEO. La bague initiale du TCF Leo enserre le correcteur uniquement sur une épaisseur de 14mm... un peu léger pour maintenir 2kg. Il a donc été décidé de changer cette bague (qui se démonte très facilement par l'arrière du focuser) et d'en refaire une dont l'épaisseur de maintien est de 35mm. Cette bague est complétée par une bague mémoire fixée sur le correcteur pour replacer simplement le train optique toujours à la même place (bague gris clair).

 

Bague allonge :
Après la bague grise, se trouve une bague allonge M68 noire (avant le diviseur optique). Celle-ci permet de changer de caméra (asi183-Atik16HR) sans avoir à modifier tout le setup ni le placement de la caméra de guidage. Le backfocus de cette bague correspond exactement à la différence de backfocus des deux caméras... L'atik 16HR a de gros pixels bien sensibles dans le rouge alors que l'asi 183 à de petits pixel bien sensibles dans le bleu...de quoi être complémentaires.

Diviseur optique :
L'utilisation d'un diviseur optique est un choix personnel. Malgré une très bonne monture, l'astronomie itinérante ne permet pas toujours de finasser sur la mise en station ou de faire un modèle de pointage. Etant donné le backfocus généreux du Correcteur (65mm) il a donc été décidé de transformer la bague de backfocus qui se situe avant la Roue à Filtre en diviseur optique, comme ça, si besoin, le guidage peut-être lancé sans avoir à modifier tout le setup. C'est aussi utile en cas de poses courtes pour faire un peu de dithering. Ce diviseur est en pas M68... donc pas de problème de vignettage.

 

Roue à Filtre :
Il s'agit de la RAf ATIK EFW2 avec un carousel de 9 filtre en 31,75mm. La fixation du diviseur se fait par vissage de trois vis directement dans le corps de la RAF pour éviter les flexions. Côté capteur, la bague de maintien de la caméra a été modifiée pour que le backfocus soit minimum. Cela permet de travailler avec des filtres 31,75mm sans vignettage et sans avoir à les changer ce qui augmenterait sensiblement le budget du NEWTHOM.

Voici le montage avec l'ATIK 16HR. La bague de backfocus noire, n'est plus nécessaire.

 

5c926005e9ca6_3Dtrain2.JPG.0ad8faeedb4dc2110ed4d7bd355afe6c.JPG

 

En coupe avec l'ASI183

 

5c92601f1147e_3Dtrain3.JPG.eb54f02f7533bb830f429938222d2984.JPG

 

Et vue de face

 

5c92602a40ace_3Dtrain4.JPG.a874c65f776ba06955fe993d2553ec55.JPG

 

La suite au prochain épisode...

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EPISODE 16 - Bague de correction de Tilt

 

Nouvel épisode sur le sujet de la correction de tilt.

Le tilt est souvent l'explication du problème lorsque malgré une collimation parfaite, une rigidité absolue et une mise au point aux petits oignons, on se retrouve avec des étoiles nettes sur le centre du champs et des étoiles qui deviennent floues en allant vers un bords. Ce problème est d'autant plus délicat à régler que le capteur est grand. Il ne faut pas confondre le tilt avec un problème de coma (étoiles en forme de goutte) qui se réparti souvent uniformément sur les bords du champs tout autour d'une zone centrale correcte. Vous trouverez ici et là beaucoup de documentation sur les différentes aberrations qui peuvent entacher les images. Le tilt, lui, est mis en évidence par les logiciels d'analyse type ccd inspector ou Prism avec ce genre de graphique qui montre un axe de déformation linéaire :

 

5c9b512ea62e6_tilt4.jpg.e17f99c7897b94d8b8fc9d7722673a55.jpg

 

En effet, la prise en compte de l'orthogonalité du capteur dans son boitier ne semble pas être une prioprité en usine, y compris chez les meilleurs fabricants (FLI). On peut donc se retrouver avec un un capteur "en biais" sur le plan focal et ce malgré tous les réglages mécaniques parfaits. On pourrait envisager de compenser ce tilt par un ajustement de la collimation, ce qui est fort possible pour de gros setup fixes mais beaucoup moins simple pour des setup évolutifs (plusieurs capteurs) et mobiles. Ce défaut d'orthogonalité peut avoir des valeurs bien supérieures à la tolérance de mise au point.

Sur le Newthom, la faible épaisseur du focuser (Optec LEO - cf. image ci-dessous) laisse pas mal de place pour ajouter une bague de correction de tilt digne de ce nom, entre le focuser et le tube... C'est bien sûr le genre de chose à prévoir dès le début dans la conception.

 

5c9b514c1c760_3Dtrain2.JPG.435e7894cd74f4b526ac21e88132d626.JPG

 

 

Il existe des bagues de correction légères (ZWO par exemple) mais en format T2. Il existe aussi d'autres bagues moins répandues en format un peu plus imposant. Le constat que j'ai fait en regardant ces différents éléments est que, dans la grande majorité des cas, le réglage du tilt se fait en enlevant le train optique, en réglant les vis tirantes et poussantes et en remettant le train optique. Il a donc été décidé de faire (merci AXIS Intruments) la conception d'une bague de réglage de tilt qui remplirait à la fois les fonctions de fixation du focuser et aussi les fonctions de réglage de tilt le tout SANS avoir à démonter le train optique afin de pouvoir faire des corrections en live !

Le réglage se fera donc sur les côtés de cette bague en vissant des vis en forme d'ogive qui permettront de faire jouer deux bagues l'une sur l'autre. Ces deux bagues sont ajustées et contraintes par des ressorts de rappel (équivalent 50kg de force). De grosses vis  on été prévues par sécurité, pour  tenir l'ensemble parfaitement en place une fois l'ajustement fait.

 

En 3d ça donne ça (From Axis Instruments) :

 

5c9b51610c086_Tilt2.JPG.cce18254374bfbbfdf75174673ce6a53.JPG5c9b515f53531_Tilt1.JPG.0ce332e1980338b4668a736971b8057d.JPG5c9b515c4b947_Tilt3.JPG.d3d501cbb3c789ee65920e1fd257fa1f.JPG

 

La suite au prochain épisode...

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Sûr que ne pas avoir à tout démonter pour régler le tilt, c'est bien vu....;)

Impatient de voir la réalisation finale......

 

A+

Eric

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MaximDL et autre ne savent pas faire la différence entre astig, coma et tilt.

 

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Pour le réglage de tilt et renforcer significativement le montage de l'ensemble focuser/correcteur/caméra sur le tube (zone sensible aux contraintes), j'ai conçu un montage à peu près similaire.

 

Pour le réglage de tilt, il n'y a que 3 vis tirantes. L'effet "poussant" est assuré par des rondelles ressort, qui permettent un montage plus compact qu'un ressort et ce, pour un même effort.

5c9c026ccc132_RenfortsbagueFLI-rduit.jpg.9262207a63bb9c528f0375cc7c71d5e8.jpg

 

La conception 3D du système :

5c9c03815b0f8_CAO3Dfixationfocuser.jpg.6354fcc94e26854ddb2b7b265d989c4c.jpg

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@Discret68 En effet c'est la même idée la seule différence c 'est le réglage sur le côté dans mon cas.

Les rondelles ressorts permettent de conserver l'ensemble sous contrainte.

Et alors à l'usage, ça marche bien de ton côté ?

 

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Citation

MaximDL et autre ne savent pas faire la différence entre astig, coma et tilt.

 

Et oui, ce n'est pas parce qu'un logiciel affiche une valeur de tilt qu'il sait effectivement calculer un tilt. Pour cela, il faudrait faire des mesures à différentes positions de mise au point.

D'ailleurs, dans les aberrations, on pourrait ajouter celles qui peuvent provenir venir d'un mauvais centrage des lentilles du correcteur.

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Il y a 9 heures, tom a dit :

En effet c'est la même idée la seule différence c 'est le réglage sur le côté dans mon cas.

Les rondelles ressorts permettent de conserver l'ensemble sous contrainte.

Et alors à l'usage, ça marche bien de ton côté ?

 

Pour le moment, pas de problème. Lors des phases de correction du tilt, il faut avoir à l'esprit qu'il faut plutôt agir en serrant les vis plutôt que l'inverse, histoire de conserver une précontrainte mini sur les rondelles ressort, surtout que la course des rondelles est faible. Mais tout ceci se calcule.

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@christian viladrich La photo d’écran de CCD inspector ci dessus est une illustration de ce à quoi ça peut ressembler.

pour étudier la question j’utilise prism qui permet justement d’analyser l’evolution de la map sur différentes images prise à des positions diffèrentes et c’est assez efficace.

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Mouais. Je le suis amusé avec Prism et CCDIS avec le newton, et au final rien de mieux qu’une image focalisée dans la voir lactée pour faire cela.

Et une rétro réflexion laser pour sérieusement degrossir.

Edited by chonum
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J'ai fait ça une fois pour toute avec FWHM eccentricyMap et consors sous Pixin (outils analyse images) pour le tilt et le backfocus

Edited by Raphael_OD

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OK ça donne des idées pour peaufiner le sujet.

Pour eccentricyMap, ça me fait penser aux analyse de prism à voir ici :

 

 

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EPISODE 17 :  L'électronique du tube NEWTHOM 1/2

 

De retour avec cette fois un petit sujet électronique.

 

Le tube NEWTHOM a été conçu pour intégrer nativement des capteurs de températures afin de gérer le chauffage du secondaire et la ventilation du primaire. L'objectif est d'équilibrer automatiquement la température du primaire avec la température ambiante surtout en début de nuit, et de maintenir le miroir secondaire 2° au-dessus de la température ambiante pour éviter la condensation. A noter pour rappel qu'un passage de cable a été prévu dans l'épaisseur du tube NEWTHOM pour éviter d'avoir des fils qui se promènent.

 

Il est prévu de positionner 4 capteurs différents :

  1. Un capteur au contact du miroir secondaire
  2. Un capteur sur l'araignée du miroir secondaire
  3. Un capteur au contact du miroir primaire
  4. Un capteur d'ambiance à l'extérieur du tube

Ces capteurs sont de type LM75 (texas instrument- ce genre de capteur coûte quelques euros.) mais vous pourriez aussi bien utiliser d'autres capteurs du genre MCP9808 ou autre à plusieurs conditions :

  • que ces capteurs soient petits pour les intégrer facilement.
  • qu'ils soient numériques avec un bus I2C (cf. ci-dessous).
  • qu'ils aient une plage de mesure assez large : LM75 = -55°C à +125°c
  • avec une résolution correcte : ici on une résolution de 0.125°C
  • avec une alimentation adaptée à la carte de pilotage utilisée ici : 2.8v à 5,5V adaptée à une carte Arduino.

Très important : Le bus i2c permet de communiquer avec plusieurs capteurs avec le même câblage (4fils) en leur affectant chacun une adresse, ça évite d'avoir 16 fils (4x4) pour 4 capteurs et un gros bordel dans le tube.


Au niveau du pilotage, j'ai fait la programmation avec une carte arduino (une arduino nano pour gagner de la place). Pour ceux qui voudraient le code, je peux le diffuser sans problème.

Les entrées sont donc constituées par les capteurs, les sorties sont au nombre de 5 :

  • buzzer pour les beep
  • led résistance
  • Led ventilateurs
  • 2 sorties relais pour déclencher l'alimentation des ventilateurs et résistances

les relais sont basiques de ce type : https://www.amazon.fr/gp/product/B01LXMO7U8/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o01_s00?ie=UTF8&psc=1

 

relais.JPG.252d54d7ce590b48841375aa2bc253e9.JPG

 

 

Le déroulement à partir de l'initialisation de la carte est donc simple :

  1. connexion
  2. mise en route d'une temporisation  de ventilation initiale (paramétrable) pour équilibrer la température interne/externe au branchement
  3. Relevés des capteurs toutes les 10 secondes (paramétrable)
  4. si la différence de température entre primaire et ambiance > 2°c : mise en route des ventilateurs (et petite led + beep)
  5. si le miroir secondaire a une température inférieure de la température araignée +2°c : mise en route des résistances (et petite led + double beep)

J'ai prévu un log en cas de besoin notamment pour les réglages initiaux et pour comprendre comment réagit le tube en fonction des actions. Le log renvoie les informations suivantes :


Electronique NEWTHOM V1.0 - Bienvenue
La temporisation de ventilation initiale est de : 20 secondes.
L'intervalle de relevé des capteurs est de : 10 secondes.

 

Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-2sec     
Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-8sec     
Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-13sec     
Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-18sec     
Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-23sec    
 
*** Relevé des capteurs***   T = 0h-0m-28sec     
(1 secondaire) 21.62°C
(2 araignée)   25.75°C
(3 primaire)   24.62°C
(4 ambiance)   21.87°C
delta T° secondaire = -4.13
delta T° primaire =   2.75
 --> T° secondaire trop basse : allumage des resistances
 --> écart T° supérieur à 2° : mise en route des ventilateurs

 ----------------------------------------------------------------------

*** Relevé des capteurs***   T = 0h-0m-43sec     
(1 secondaire) 21.62°C
(2 araignée)   25.75°C
(3 primaire)   24.62°C
(4 ambiance)   21.75°C
delta T° secondaire = -4.13
delta T° primaire =   2.88
 --> T° secondaire trop basse : allumage des resistances
 --> écart T° supérieur à 2° : mise en route des ventilateurs

 ----------------------------------------------------------------------

 

Le prototype ressemble à ça :

5cb04cf0ea5e2_protoelectronique.JPG.2beeb67f25366883a8864f692fe18989.JPG

Prochaine étape, intégrer l'électronique dans un boîtier qui centralisera aussi toutes les alimentations des accessoires (RAF, caméra...etc) pour limiter les câbles. Je mettrai aussi une alimentation 12V piloté sur le relais qui pilote les résistances, ça me permettra d'utiliser cette carte pour piloter les résistances chauffantes sur la FS60 sans que celles-ci ne soient en route toute la nuit.

 

La suite au prochain épisode...

Edited by tom
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On peut mettre plus de clients I2C sur le bus, on a 7 bits d’adresse :)

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Bonjour

 

le petit défaut que je trouve à ton montage c'est qu'il fonctionne en tout ou rien ....

Ce serait dommage de ne pas moduler les vitesses des ventilos ou la puissance des réchauffeurs

 

Il faudrait du coup un montage en PWM à mon avis et un algorithme associé

 

jp

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Ce qui à mon sens serait également pertinent pour la gestion des résistances, c’est de mesurer le taux d’humidité afin de calculer la valeur du point de rosée et de la comparer à la température ambiante. En prenant en compte une delta t° admissible entre les 2 valeurs, la mise en service des résistances chauffantes se ferait au plus près du risque de dépôt de rosée.

Avec l’arduino, tu pourrais aisément utiliser un capteur du type DHT22.

 

Et comme l’écrit JP-Prost, le PWM apporterait encore plus de souplesse. Néanmoins, le relais devrait être remplacé par un montage à base de transistor de puissance, moins aisé à mettre en œuvre.

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@JP-Prost j’utilise les sorties PWM pour les leds. La ventilation initiales fait clignoter la led de ventilation. Ensuite les leds sont allumées au minimum pour éviter de trop éclairer la nuit. 

C’est une bonne idées de faire varier la puissance des résistances mais comme l’ecrit @Discret68 la puissance passe par le relais et ça complique le montage pour un intérêt qui semble assez limité non ?

@Discret68 ton idée de calcul du point de rosée est très bonne. Ça permettrait de faire varier la température cible du secondaire en fonction des circonstances. J’ai déjà utilisé un dht22 pour refaire une tempo de VMC, c’est efficace. Je vais tenter le coup. Par contre ça va demander un boîtier plus gros donc plus d’emcombrement.

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Le 13/04/2019 à 08:47, tom a dit :

Par contre ça va demander un boîtier plus gros donc plus d’emcombrement.

Quelle est l’utilité du boîtier auquel tu fais référence ?

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@Discret68 le boîtier dont je parle est le boîtier électronique qui intègre les carte, relais et capteurs d'ambiance + l'ensemble des alimentations 12V pour le matos.

Je ne peux pas intégrer tout ça au tube directement. il y aura donc un câble entre ce boîtier et un connecteur au cul du tube.

 

J'ai suivi ton idée et j'ai ajouté un capteur d'humidité pour calculer le point de rosée. C'est un DHT22, je n'utilise pas le capteur de température embarqué dans le DHT22, moins fiable que les LM75. Ce capteur d'humidité sera dans le boîtier électronique (ajouré évidemment).  Pour éviter les consommations inutiles, je ne m'occupe des résistances du secondaire que quand il y a un risque de rosée c'est à dire si le secondaire a une température inférieure à : point de rosée + 3°C. Dans ce cas je maintien le secondaire à 2 degré au -dessus de la température de l'araignée (ambiance devant le tube). J'hésite à gérer directement les résistance par rapport uniquement à la température du point de rosée, je sais pas, un doute sur la fiabilité du capteur d'humidité, moins fiable dans le temps.

 

Le log obtenu donne ça :

 

Electronique NEWTHOM V1.2 - Bienvenue
La temporisation de ventilation initiale est de : 20 secondes.
L'intervalle de relevé des capteurs est de : 10 secondes.

 

Test du capteur humidité DHT22 : OK

 

Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-2sec     
Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-8sec     
Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-13sec     
Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-18sec     
Temps écoulé ventilation initiale : T = 0h-0m-23sec  

 
*** Relevé des capteurs***   T = 0h-0m-28sec     
(1 secondaire) 16.37°C
(2 araignée)   17.00°C
(3 primaire)   16.00°C
(4 ambiance)   19.50°C
Humidité = 74.30 % 

 

*** CALCULS ***   
delta T° secondaire = -0.75
delta T° primaire =   3.50
Point de Rosée NOAA = 14.82 °C
Point de Rosée méthode FAST = 14.80 °C

 

 --> T° secondaire trop basse : allumage des résistances
 --> écart T° supérieur à 2° : mise en route des ventilateurs

----------------------------------------------------------------------

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Et la nouvelle carte électronique... soudée cette nuit.

Bon ça reste du proto + quand même.

reste à ajouter le jack d'alimentation 12V extérieure et un connecteur 8 broche (binder ou RS232 à voir).

 

IMG_3998.JPG.6c6e8bc6bc5a10f985e4dd47b8857a4c.JPG

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    • By BobSaintClar
      Et voilà, j'ai changé de matos astro :
      A fond dans la démarche déraisonnable qui m'anime depuis quelques années, j'ai troqué ma très grosse paire de jumelles pour... une TRES, TRES GROSSE paire de jumelles.
       
      Comme vous vous en souvenez peut-être, j'étais jusqu'à ce jour équipé de Nikon 20x120 type III à visée droite.
      Ces Nikon m'ont donné beaucoup de satisfaction : elles délivrent une image de bonne qualité, au champs de 60° assez bien corrigé et bien sûr, très lumineux. Un instrument parfait pour des visions mémorables de grandes nébuleuses, d'amas ouverts et de comètes géantes, lorsque la providence nous en propose.
       
      Les défauts d'une telle paire sont, eux aussi, bien connus : d'abord, la visée droite n'est guère confortable. Elle nécessite une monture spécialement adaptée, sous peine d'avoir les cervicales en compote après quelques minutes d'usage. Ensuite, le grossissement fixe limite singulièrement les possibilités d'observation : pour bien profiter d'une nébuleuse, il est indispensable de pouvoir "plonger dedans", si vous me passez l'expression. Enfin, qui dit "oculaires fixes" dit également "absence de filtres". J'ai pu bricoler des supports pour adapter les "Fujinon Nebula", mais c'est un pis-aller.
       
      Du coup, au sortir de l'été, j'ai mis mes Nikon en vente sur un site japonais de petites annonces dédiées astro. Comme je n'avais aucune pression, n'étant nullement fâché avec mes jumelles, je les ai proposées à un bon prix (pour moi) et malgré cela, j'ai eu la chance de les voir partir rapidement. A partir de là, pourquoi attendre ? J'ai écumé les sites spécialisés en grosses binos, réfléchi quelques semaines, scanné les petites annonces du Japon - je vois parfois passer des bitubes équipés en renvois Matsumoto, vous savez, des montages genre binoptic - jusqu'à ce qu'une promotion d'APM me fasse de l'oeil et que je passe commande...
       
      Voici donc mon nouvel acquêt !

       
      Sorties de leur boîte, elles annoncent fièrement la couleur :

       
      Avec les deux sets d'oculaires dont je dispose (APM UF 30, Baader Morpheus 17,5), qui m'offrent 28x et 48x (soit 5,3mm et 3,1mm en pupilles de sortie) :

       
      Les deux gamelles mange-photons en verre ED (je précise ce point ci-après)

       
      Oui, c'est... déraisonnable. J'avais prévenu !
       
      Ce modèle, habituellement mis en vente à plus de 8000 euros, a fait l'objet d'une campagne promo ramenant le prix, taxe et transport inclus, aux alentours de 6500 euros. Markus Ludes affirme m'avoir vendu le dernier exemplaire à ce prix mais vous savez ce que c'est, dans le commerce, on a souvent tendance à... broder : si vous êtes intéressé(e), je vous engage donc à vérifier !
       
      Bref : la chose est arrivée aujourd'hui et j'ai immédiatement vérifié qu'elle était en parfait état. Compte tenu de la distance entre l'Allemagne et le Japon, je serrais les fesses, inquiet d'avoir à renvoyer le bouzin à mes frais en cas de soucis ! Aussitôt déballées, j'ai posé les jumelles sur ma table de jardin et procédé à quelques tests rapides, de jour, en utilisant mes deux sets d'oculaires :
       
      - Parallélisme : en cas de problème, si l'on ne peut pas fusionner naturellement les deux images délivrées par chaque lunette, c'est un casus belli ! Et bien nickel, rien à signaler : tant avec les UF que les Morpheus, les images convergent parfaitement. Le réglage monocentrique de chaque oculaire permet de positionner ces derniers au poil de cul près. Comme j'aime.
      - Focalisation : Pareil, RAS. Je choppe l'infini avec tous mes oculaires.
      - Ecart interpupillaire : j'ai du bol, mes 62-63mm correspondent quasiment au réglage minimal ! Il s'en faut de peu ! Données pour 56mm au plus court, je suis à peu près sûr qu'en-dessous de 60mm, ces jumelles ne permettent plus d'avoir les yeux en face des trous...
      - Aspect de la pupille de sortie : elle est ronde, je n'ai rien noté d'anormal. On devine les prismes (de jour), cela n'affecte pas l'image diurne délivrée : aucune chance de le remarquer la nuit.
      - Image proposée avec mes deux sets d'oculaires : de jour, la turbulence gore - je visais l'horizon - ne me permet pas de juger correctement de la finesse, du piqué proposés par ces jumelles. Mes remarques sont donc préliminaires, elles seront affinées lorsque je pourrai procéder de nuit. Avec les oculaires UF 30mm (70° de champs apparent), l'image est flatteuse, déformée en barillet mais sans courbure de champs, bien corrigée de la coma jusqu'au bord (test fait sur un reflet lointain, au soleil). En ciblant des pylônes électriques sur un fond de ciel très lumineux, je note des franges vertes et pourpres sur les zones à fort contraste. Ces franges sont modestes, moins sévères que dans une lunette de 150/750 (bon, encore heureux), mais bien présentes. ED peut-être, APO sûrement pas. Avec les Morpheus (76° de champs apparent), le liseré coloré semble un zeste moins marqué, la déformation en barillet est négligeable, la courbure de champs imperceptible et la coma, toujours bien corrigée. Ceci dit, ça turbule tellement que les détails sont noyés dans la bouillasse ! Il est midi, le soleil tape depuis 5h du mat'...
       
      Le premier bilan est positif mais bien sûr, je vous en dirai davantage lors de la véritable "première lumière" de l'instrument : de nuit ! Pour cela, il vous faudra attendre : je n'ai pas de monture pour la bête. Il va me falloir en construire une. J'ai tout les matériaux dont j'ai besoin, mais je manque de temps, ça prendra donc, pfff... un bon mois, au mieux ! maintenant, je suis très heureux de mon achat et surtout, soulagé de n'avoir aucun soucis ! Lorsqu'on parcourt les fora - français ou américains - à propos des binos APM, on tombe vite sur des astrams moins chanceux que votre serviteur. Gérer un problème d'après-vente à 7.000 km de distance, par ces temps épidémiques, n'aurait vraiment rien de plaisant...
       
      A suivre, donc
       
    • By breiz atao
      hello a toutes et a tous
      bon , cela faisait un bon moment que je faisais des prises de vue avec ma vieille helios achro de 102mm/5
      suite a la vente de ma taka fs 60 ( quel idiot  )
      je me suis enfin décidé a  reinvestir  dans une lulu de qualité , mon choix fut porté cette fois ci  sur la petite 61 EDPH II 
      elle est trapue , assez lourde , quand je l'ai reçu voila 2 semaines et que je l'ai sortie de son carton, je me suis posé la question si ma ptite SA 
      allait pouvoir supporter le bébé , bon bah apparement, pas de soucis suite aux tests effectués , néanmoins
      il faut etre tres precis quant a l'equilibrage .
      le reducteur est un tres bel objet a visser sur la lulu
      bon , pour les tests , tellement impatient , il a fallu jongler entre ces satanés nuages encore une fois , et surtout a l'humidité
      donc pour ce 1er jet , c'etait surtout de savoir ce qu'elle avait dans le ventre
      je vous envoi donc 3 images faites avec , en des temps reccords , nuages oblige
      california ( 1ere fois que je la tente ) 
      61/274mm +a7s + SA
      18x30 sec  a 3200 iso
      NGC 7000 ( plus de chance )
      45x 30 sec  a 3200 iso
      SADR 
      reccord battu   15x30 sec a 3200 iso
      enormement de bruit sur les images vu le nombre de poses 
      le tout en FF , la par contre j'ai un soucis de BF, du coup j'attends ma nouvelle bague
      SIRIL+ PHOTOSHOP CS6
      et en complement mon setup qui ne me quitte pratiquement plus 
      et un trepied de ma fabrication, de sorte de pouvoir le lever un max pour ne pas me tordre le cou et le dos au zenith !!!!
      en conclusion :
      j'ai tres bon espoir avec cette lunette  contraste et piqué sont au RDV et une lunette TOP pour les grands champs, y a de quoi faire !!!
       
      olive
       
       
       
       








    • By vador59
      Salut à toutes et à tous !
       
      Cela faisait quelque temps que ça me turlupinait... mais la météo ne s'y prêtait pas vraiment ces derniers temps.
       
      Il ne s'agit pas de réaliser une énième expérience avec une petite lentille de récupération, genre binocles de belle-maman et petite loupe comme oculaire.
       
      Le matos, c'est ça !
       
      Lentille simple plan convexe 120mm de diamètre et.... 5000 mm de focale (oui, vous avez bien lu: 5 mètres de focale ! )
       
      La manip', c'est ça !
       
      l'idée est donc d'observer l'image volante d'un astre, sans l'aide d'aucun oculaire, simplement en plaçant son oeil en avant du point focal.
       
      Et ça marche, du tonnerre même ! Première cible, vers 19h légales: la Lune. La lentille est simplement posée sur un support (un poteau de basket pour être précis), vaguement orientée en direction de l'astre sélène, donc avec des conditions d'alignement qui sont loin d'être optimales. Je n'ai pas diaphragmé, juste pour avoir une idée de la qualité de l'image brute. J'observe l'image de l'oeil gauche puis de l'oeil droit. Les deux sont atteints de myopie et présentent donc des focales différentes. La luminosité de la Lune permet un pointage très simple... et quel choc ! L'image est splendide, juste déformée sur les bords (aberration sphérique ou défaut d'alignement ?), mais le grossissement est démentiel. A la louche, je dirais que l'oeil droit grossit autour de 50x et le droit autour de 80x. Le trio Theophile-Catherine-Cyrille est magnifique; Mare Crisium et Mare Marginalis superbes. Les cratères sont nets avec des ombres bien noires, en dépit de l'absence de diaphragme quelconque entre la lentille et mon oeil. Vraiment très étrange comme sensation, encore plus intuitif que d'observer avec un télescope aérien de type Huygens.
       
      Deuxième cible: Jupiter. Bien que très brillante, attraper l'image aérienne s'avère beaucoup plus difficile. Il faut y aller doucement, reculer pas à pas. Je finis par obtenir une première image défocalisée: l'aberration chromatique est visible mais difficile de dire si, là aussi, il s'agit de l'effet de la lentille ou d'un défaut d'alignement des optiques. On recommence, l'image est fuyante mais en deux minutes j'obtiens une image du disque jovien. C'est petit avec l'oeil gauche, plus confortable avec l'oeil droit. Le disque est bien visible mais sans détails. Je n'ai pas remarqué les satellites.
       
      Troisième cible: Saturne. Elle s'attrape beaucoup plus facilement que Jupiter paradoxalement. Image un peu jaunâtre mais très plaisante. L'anneau est visible sans aucune difficulté. Par manque de stabilité (je suis quasiment couché au sol, dans une position assez inconfortable), je ne peux pas affirmer que je distingue la division de Cassini.
       
      Dernier test: Mars ! Sans surprise, de l'oeil gauche, je ne fais que deviner le disque saumon de la planète rouge. Par contre de l'oeil droit, je suis surpris de distinguer une tache sombre bien nette: Solis Lacus ! Là encore, l'inconfort de ma position m'empêche de prolonger l'observation.
       
      En tout cas, la démonstration est faite que ça fonctionne! SI des curieux sont intéressés...
       
      Bons cieux à tous
       
    • By Bungert
      Bonjour à tous,
       
      Que vaut  le  Baader Turbo Film pour l'utiliser comme fermeture d'un  Newton ?
      Je l' ai essayé en imagerie planétaire avec un T300 Newton-Cassegrain  : je ne vois pas de différence entre les images de Mars faites avec ou sans.
      Mais avec un  ciel voilé, et une forte turbulence  la faible qualité des  images  obtenues ne permettent pas de conclure.
       
       
      Est ce que certains d'entre  vous ont essayé cette solution de "lame" de fermeture?
      Dans ce cas qu'en pensez vous ?
       
      Si c'est bon, cela serait une solution élégante pour atténuer la turbulence dans le tube (surtout en mode Cassegrain) après la mise en température.
      L' épaisseur du film est "garantie" à 1/20 de micron.
      https://www.baader-planetarium.com/en/solar-observation/astrosolar-viewers-and-film/turbofilm-127-x-51-cm-nd-01.html
       
      Bon ciel.
      Francesco
       

    • By Bungert
      Bonjour à tous,
       
      Ah, difficile d'imager Mars en Lorraine.
      Le ciel est généralement couvert depuis le début du mois et les rares fenêtres sont peu propices.
      Néanmoins Daniel est venu avec ses caméras ASI 120, lundi soir le 19,  pour capturer Mars avec le Marcon 300 en mode Newton.
      Puis Yves nous a rejoint, aussi pour voir Mars à l'oculaire.
      Vers 23h, il fallait attraper la planète entre les nuages vers 1h du matin c'était plus dégagé mais toujours voilé.
      Alors nous ne savons toujours pas ce que vaut le vieux télescope pour la photographie planétaire.
      Et ce que vaut  le  Baader Turbo Film pour l'utiliser comme fermeture d'un  Newton.
      Nous ne voyons pas de différence entres les images de Mars faites avec ou sans. Mais avec le ciel voilé, la forte turbulence puis la buée,  les faibles images  obtenues ne permettent pas de conclure.
      En visuel cependant, vers 3h, l'image était bien détaillée, aussi bien au Florsch-Bachi de 254 qu'au Marcon 300.
       
      Est ce que certains de vous ont essayé cette solution de "lame" de fermeture?
       
      Si c'est bon, cela serait une solution élégante pour atténuer la turbulence dans le tube (surtout en mode Cassegrain) après la mise en température.
      L' épaisseur du film est "garantie" à 1/20 de micron.
      Nous joignons des images bien que "faibles".
       
      Bon ciel (souhaité !)
      Daniel, Yves et Francesco
       
       
      Marcon T300 N + Barlow F = 3800 mm.
      Mars vers 23h30 puis vers 2h, avec une animation par Daniel, les NB sont faites avec un filtre IR610.
      Phobos et Deimos autour de 23h TU 19 octobre. Poses de 4 secondes avec un APN. A ISO1600 : étoiles, Déimos visible, Phobos noyé. A ISO 400 : Phobos et Déimos visibles (23h08 TU).
      C'est peu contrasté et "pâteux" à cause du voile nuageux.
      Comme pour M42 mais c'est "bon" pour la couleur des étoiles, toujours cette rouge (bas-milieu).
      Puis beau lever du jour.
       
       

       
       
       
       
       











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