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La 28ème édition du rassemblement astro de Cosmons aura lieu le Samedi 27 Juillet dès 16h00 au village de Mons (83)

Situé à plus de 800m d'altitude, loin de la pollution lumineuse des villes, venez observer avec vos instruments ou bien ceux qui seront présents, le Soleil, Jupiter et ses satellites, Saturne et plein d'autres choses ;)

 

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Edited by ENO-Astro

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En vous inscrivant sur Astrosurf,
ce type d'annonce ne sera plus affiché.
Astronomie solaire : la bible est arrivée !
400 pages, plus de 800 illustrations !
Les commandes sont ouvertes sur www.astronomiesolaire.com

Venez nombreux ;) Un Dobson 400mm sera présent et plein d'autres instruments!

Edited by ENO-Astro

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Salut,

 

Je serai du côté de Brignoles ce week-end là. J'ai lu qu'il était possible de venir avec son matériel. Je suis intéressé, mais faut-il s'inscrire pour réserver une place :)

 

XaVs

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Bonjour XavS,

 

Vous pouvez venir sans réservation ;) Il y aura un apéro gratuit à 19h00 pour tous ceux qui amènent leur matériel ^^

Cordialement

Edited by ENO-Astro

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Merci beaucoup pour ces informations. ;) Malheureusement pour le moment la météo est mauvaise. En espérant que demain ça s'améliore :)

 

XaVs

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    • By petitprost
      Article paru hier soir
       
      L’étoile géante Bételgeuse pâlit, elle pourrait exploser sous nos yeux
      L’étoile géante Bételgeuse, l’une des plus brillantes de notre ciel, a un coup de mou. Sa luminosité a chuté depuis quelques semaines. L’événement met les astronomes en effervescence : il pourrait annoncer son explosion en supernova, phénomène rarissime dans notre galaxie. Si c’est le cas, le spectacle sera extraordinaire.
       
      Située dans la constellation d’Orion, Bételgeuse est une « super géante rouge » presque mille fois plus grosse que le Soleil. Elle brille intensément dans le ciel d’hiver, où elle est visible à l’œil nu grâce à sa couleur orange. L’étoile figurait parmi les 10 les plus brillantes de la galaxie, mais depuis la mi-novembre, « sa luminosité a chuté de manière drastique, de l’ordre de 70 % », explique Pierre Kervalla, de l’Observatoire de Paris-PSL.
      Alertés par des observateurs amateurs, des astronomes ont déclenché en décembre une vaste campagne d’observation, mobilisant les plus grands télescopes de la planète, dont le Very large télescope au Chili. « C’est l’ébullition ! Nous avons monté un groupe de recherche à travers le monde pour utiliser tous les instruments capables d’imager la surface de Bételgeuse », témoigne Eric Lagadec, du laboratoire Lagrange de l’observatoire de la Côte d'Azur.
       

       
      Et des centaines d’astronomes amateurs sont mis à contribution, et « passent leurs nuits dans leurs jardins ou leurs sites d’observation favoris » afin d’apporter des mesures complémentaires, raconte ce chercheur CNRS. Plusieurs hypothèses sont avancées : il pourrait s’agir d’une éjection de gaz formant de la poussière et cachant le rayonnement ou… de la mort de Bételgeuse.
      Ce dernier scénario se solderait par une explosion en supernova. S’il semble peu probable dans un avenir proche, il fait rêver les astronomes : l’astre en fin de vie n’ayant plus de « carburant » (issu de la fusion nucléaire), son cœur s’effondrerait sur lui-même et formerait une étoile à neutrons, un objet très compact qui crée une onde de choc disloquant complètement l’étoile, le tout en quelques heures seulement.
      « Un spectacle inoubliable pour l’humanité »
      Depuis la Terre, on observerait alors à l’oeil nu un point aussi brillant que la Lune dans la voûte céleste diurne et nocturne. À cela s’ajouterait un joli spectacle, « celui d’un écho de lumière se propageant autour, comme des ronds dans l’eau », précise Pierre Kervalla. Au bout de plusieurs semaines, ce point disparaîtrait et formerait une nébuleuse, visible dans le ciel pendant des milliers d’années, à l’instar de celle du Crabe, résidu de la supernova survenue en 1054 (qui fut rapportée par des astronomes chinois).
      Bételgeuse se trouve dans la constellation d’Orion.
      « Ce serait un spectacle inoubliable pour l’humanité entière. J’espère pouvoir voir une supernova de mon vivant », confie Eric Lagadec. Car ce phénomène n’arrive qu’une fois par siècle dans la Voie lactée, et la dernière formation de supernova observée remonte à 1604.
      L’explosion de Bételgeuse est attendue puisque l’astre, âgé de « seulement » 10 millions d’années, est bel et bien en fin de vie. Mais il est difficile de prédire précisément quand elle mourra, car il n’existe aucune signe annonciateur : « c’est un peu comme un séisme ; la veille de l’explosion, l’étoile sera pareille », souligne Pierre Kervalla. Cela pourrait donc arriver dans les semaines qui viennent comme… dans 100 000 ans. « Nous n’avons aucun moyen de le savoir », reconnaît Andrea Chivassia.
      Quoi qu’il en soit, cela serait sans danger pour notre planète, dont Bételgeuse est distante de 600 années-lumière. « Si on la voit exploser d’ici, cela signifiera que l’explosion a eu lieu physiquement il y a 600 ans », rappelle Pierre Kervalla.
      Sur le plan scientifique, l’évènement permettrait aux astronomes de suivre directement, et pour la première fois de l’histoire, les différentes phases de l’explosion, une précieuse jauge pour mesurer l’expansion de l’Univers. « On comprendrait aussi ce qui va arriver à la future génération d’étoiles », selon Andrea Chivassia.
    • By Michel Deconinck
       

       
      Bonjour à tous,
       
      Découverte le 12 janvier à 17h20 TU par Koichi Itagaki, une supernova de type "Ia" est visible dans la galaxie NGC 4636.  Cette galaxie est située à 46 millions d'années-lumière d'ici.
       
      Sa dénomination SN 2020ue
      et sa position: RA: 12:42:46.780 / déclinaison : +02:39:34.20
       
      Il est probable que l'étoile sera visible durant quelques temps autour de la magnitude visuelle de +12.0, (plus ou moins car fonction de l'absorption lumineuse par des poussières de la galaxie hôte).
       
      Bonnes observations et bon ciel à vous tous !
      Michel
    • By Loup Lunaire
      Bonjour,
       
      Voilà mon récapitulatif de cette année avec les deux éclipses lunaires que j'ai réussi à (a)voir (exclusivité).
      - La seul est unique tâche AR  (importante) de l'année,au moment où un avion  passe dans l'axe (nouveauté).
      - La pleine lune projetée, en thermographie (nouveauté), en mosaïque de deux images AltairGP290C (nouveauté)
      - Des dessins lunaires, et un peu de ciel profond.
      - Jupiter et sa GTR, Saturne et ses petits (une première), , Vénus en demi-disque.
       
      Cette année s'est concrétisé par le plein de nouveauté 2019 en imagerie, dessins et visuel... voilà mon bilan
      Mais que deviendrais-je sans ma lunette AR de 90mm ?.
       
      VOTEZ LOUP LOUNAIRE
      https://vseverin77.wixsite.com/le-loup-lunaire
       
      Bonne fêtes à tous étoilé , planétaires & lunaire
       

       
       

       
    • By Michel Deconinck

       
      Bonjour à tous
       
      Le 11 novembre 2019 aura lieu le passage de Mercure devant le Soleil.   Bon, ok, ça tous les éphémérides en parlent, mais ce qui sera plus original c'est l’exercice que nous vous proposons de réaliser.
       
      En Europe, nous sommes en mesure de voir les premiers contacts et depuis l’Amérique Ouest, le "Far West", juste les derniers.
      C'est du Québec que les observateurs seront les mieux placés en ayant la possibilité d'observer l'ensemble du passage.
       
      Un de mes amis: Jean Bourgeois, nous demande d'essayer de déterminer la profondeur de la chromosphère solaire, chromosphère signifie la sphère de couleur. Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais nous ne connaissons pas encore avec précision la taille de cette chromosphère.
      Le prochain passage de Mercure devrait permettre aux observateurs de chronométrer le début et / ou la fin de cet événement dans deux longueurs d'onde différentes: en lumière blanche qui correspond à la photosphère, au rayon plus petit, et en Halpha, correspondant à la chromosphère qui entoure la photosphère. La différence entre ces deux temps donnerait une estimation de l'épaisseur de cette chromosphère aux latitudes solaires concernées. Nous ne prenons pas en compte les  "spikes" qui surplombent la chromosphère, mais uniquement la couche chromosphérique, ce qui correspond en fait à la différence du rayon du soleil dans ces deux longueurs d'onde.
       
      Ce type d'observation est rarement organisé. La littérature ne mentionne que trois observations, l’une de Russ Sampson en 1994 (Sky & Telescope, novembre 1994), l’autre de Jean Bourgeois lui-même en 1996 (IOTA / ES, symposium de 1997) et la dernière du mois d’avril 2003 via IOTA et l’association des observateurs solaires, également par Jean Bourgeois. Malheureusement, presque tous les efforts pour chronométrer les événements en H-alpha ont échoués, en raison de nuages, d'images de faible précision ou de problèmes techniques.
      Aujourd'hui nous avons à disposition un bon logiciel pour réduire les futures observations, ceci a été fait par un autre de nos bons amis: Jean Meeus.
       
      Donc, si vous voulez faire partie de ce nouveau défi, n'hésitez pas à me contacter directement via ce mail.
       
      En pièce jointe vous trouverez le document élaboré par Jean Bourgeois en 2003, il y a plus d'explications à propos de ce phénomène ainsi que la manière d'organiser l'observation. 
       
       
      NB : Toujours pour plus d’information à propos de ce type d’observation, n’hésitez pas à retourner lire l’excellent article toujours de Jean Bourgeois, dans le déjà très ancien n° 8 de votre AstroSurf Magazine.
      J'espère que vous serez nombreux à relever ce nouveau défi et en attendant le 11 novembre, je vous souhaite un beau ciel !
      Transit de Mercure.pdf
    • By Michel Deconinck
      Bonjour à tous
       
      Rien n’est encore certain mais on prédit une pluie de météores les alpha Monocérotides.  Ce serait dans la nuit du 21 au 22 novembre 2019.  Cet essaim est actif chaque année et produit quelques jolis météores vers le 22 novembre. Ils sont surtout connus pour quatre pluies survenues en 1925 (THZ* 1000 à 2000), 1935 (THZ 1000), 1985 (THZ 700) et 1995 (THZ 400). L’activité de 1925, 1935 et 1985 fut une surprise complète, par contre les observateurs étaient prêts pour l’événement de 1995 qui avait été prédit bien à l’avance comme pour celui de cette année 2019.
      N’oublions pas qu'il ne s'agit que d'une prédiction.  Les observateurs peuvent ne rien observer du tout, mais leurs observations même négatives contribueront à notre compréhension de l'activité de ces météores et nous aideront à vous informer avec plus de précision.
      Contrairement à la plupart des pluies de météores qui durent plusieurs heures, la forte activité des alpha Monocérotides est bouclée en une heure et parfois moins.  Cette année la pluie devrait se produire vers 04h50, temps universel soit 5h50 TL (temps local en métropole).  La France, toute l’Europe de l’Ouest et le nord-ouest de l’Afrique sont donc les meilleurs endroits pour visualiser cet événement.  N’étant éclairée qu’à 20% La lune ne sera pas un problème et elle se trouvera suffisamment loin dans la constellation de la Vierge.
      Si le chiffre d’un THZ de 400 devait être atteint à nouveau en 2019, cela donnerait autour de 7 météores par minute au moment du maximum.  Les instants à seulement 5 minutes du maximum pourraient montrer considérablement moins d'activité.  Ces météores ne sont jamais espacés régulièrement mais apparaissent par groupe, de sorte que 2 à 3 météores peuvent être vus à quelques secondes d'intervalle, puis une minute entière peut passer sans aucune activité.  Cela reste encore de loin une activité extraordinaire qui devrait être surveillé.
      Le radiant de l’essaim se trouve près de l'étoile brillante Procyon dans les limites de la constellation de Canis Minor.

      Courtesy Southern Star Systems
       

      Pour bien observer ce phénomène je vous propose :
      d’espérer un beau temps, dans le Sud ce n’est pas gagné, de vous éloigner des lumières gênantes (comme celles des tomates bretonnes : ), de centrer votre champ de vision sur Procyon, si la lune se trouve dans votre champ de vision, déplacez votre vue vers l’ouest pour la garder hors champ. de commencer l’observation dès 4h50 TL, car une petite erreur dans la prédiction est toujours possible.   Lors de ce type d’observation, il est important que l'observateur enregistre l'heure et le type de météore observé (magnitude, couleur, trainée persistante).  Cela nous permettra de déterminer l'heure exacte de l'activité maximale.  Les observateurs sont invités à fournir vos données à l’IMO en remplissant le formulaire d’observation en ligne : IMO Observing form,  et rapidement après votre observation.
      (*) THZ Taux Horaire Zénithal, le ZHR en anglais
       
      Information extraite de l'article de Robert Lunsford de l'AMS en anglais ici (https://www.amsmeteors.org/2019/11/alpha-monocerotid-outburst-in-2019/)
       
      Bon ciel à vous tous !
      Michel
  • Images