lyl

Starbase 80 (et origines)

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il y a 29 minutes, Loup Lunaire a dit :

très curieux de voir en image ce que cela donne

C'est plus propre et confortable, couleur saturée car le champ est plat et la couleur latérale compensée. C'est un bon oculaire à pupille assez grande. On le sort assez facilement à 45°, plus rarement à 47-48°+ (RKE ou verres lourds)

Il ne faut pas prendre les focales trop petites car le relief est autour de 50% de la focale, ça limite vite.

Quand tu dépasses le grossissement résolvant et pour les surfaces éclairées, il vaut mieux choisir l'orthoscopique et équivalents (formules Abbe Ortho, Mittenzwei Abbe Ortho, Abbe Duplet "Brandon", True Plössl traité "genre Clavé")

C'est une autre époque qui fonctionnait très bien.

Mention spéciale pour le RKE qui botte encore le cul au TV plössl. J'ai également trouvé un Lumicon de la vieille époque en multi-traité, vraiment bien.

Bon, 45° je crois que certains ont oublié ce que c'est l'observation avec une monture EQ. (je sors)

Edited by lyl

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Planetary Astronomy
Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

Pour revenir au sujet des baffles dans nos lunettes respectives et autres.

Il me semble qu'il existe deux types :

Celui-là avec anneaux :

20210106_181117.jpg

 

Et Celui ci (déjà vu sur des Lunettes) présence de multiples anneaux de même taille à intervalles réguliers :

2162_xL_telescope-ritchey-chretien-orion-150mm-f-9.jpg

 

Avantages et inconvénients de chacun ?

Edited by zirkel 2

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Le 16/05/2021 à 13:31, lyl a dit :

Petit clin d’œil à @remy-33 de m'avoir fait discuter de la combinaison BK7-SF5

Bonjour Myriam. Très content que notre discussion sur les doublets BK7 + SF5 te soit utile. En ce que me concerne, tes conseils ont été très précieux : je viens tout juste de commencer le douci fin (au 280) de mes blanks de dia 250 mm épaisseur en gros 25 mm ébauchés par ediver.

Comme tu me l'avais confirmé, une combinaison doublet à F/15 BK7 + SF5 permet d'avoir R2=R3 avec une excellente correction des aberrations dans le champ. J'ai choisi un assemblage par liquide d'indice, beaucoup d’avantages (usiner une lentille sur l'autre évite d'avoir deux outils supplémentaires, tolérance de polissage largement relâchées pour les deux faces en contact, sans doute mise en température plus rapide...).

Je vais ouvrir un topic sous peu sur ce projet.

Bonne journée !

Bertrand

 

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Projet original que le polissage amateur de lentilles de réfracteur.

Il faut oser, bravo et bon courage Bertrand 👍👍👍

 

Note : j'attends toujours une réponse pour les deux techniques de bafflage 😁

Edited by zirkel 2

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Il y a 2 heures, zirkel 2 a dit :

Note : j'attends toujours une réponse pour les deux techniques de bafflage 😁

Ici tu as une technique de bafflage haut de gamme sur un réfracteur Apochromatique de 152mm(LZOS).

image.png.fb4de6a194888501738b3aa824908af4.png

Les baffles suivent le cône des faisceaux lumineux. Je vois mal ce que l'on pourrait mettre d'autre. Sinon, pour des raisons économiques,  en mettre moins, et de même diamètre, mais il faudrait prendre soin de ne pas diaphragmer en entrée de cône, derrière l'objectif.

Dans le cas du réflecteur, je ne vois pas comment on pourrait les mettre autrement aussi vu qu"il n'y a pas de cône lumineux en entrée, les faisceaux étant quasi parallèles.

Je n'ai pas de baffles dans le maksutov mais un revêtement rugueux noir mat.

Ici un bafflage haut de gamme chez INTES

image.png.22d949b82630336a483ef0c02d671a51.png

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J'aurai préféré qu'on ouvre un autre sujet mais puis que c'est parti.

Quelques principes et décisions...

Tout d'abord la réflexion sur une surface absorbante : la diffusion lambertienne et la dispersion.

1) Cette diffusion est connue et suis une loi des cosinus. ( cause : rugosité de surface)

2) Ensuite la dispersion, c'est différent et ça tient à la nature ondulatoire électro-magnétique de la lumière, au seuil de rebond en réflexion totale à l'homogénéité du milieu traversé. (cause transparence / réfraction des molécules en surface).

image.png.3a4f5689a84e9cb4becf5d72bf964fd5.png                                                                   image.png.05c42ab5ceab80b22141077c50390837.png

 

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Résultat : attention sur une surface polie, pour certains angles presque normaux, on peut avoir presque rien (<1/20) réflexion.

On a un cas sur les feldspaths plagioclases lunaires qui est la cause de l’albédo variable de la Lune. (Indice de réfraction : 1,518 - 1,588 => 56° et 57°7). Ça passe majoritairement à travers et ça rebondit comme ça peut. (à droite le scintillement angulaire, resserrement en mode Spread des plagioclases par réfracto-réflexion). Une cata quand on a ce type de pollution dans un blafflage. Malheureusement, la poussière c'est souvent ça la cause du problème en incidence rasante ...

image.png.3c0118cdb3c2f4a20784ac80c60ceb83.pngimage.png.dc418c9b412ac86950ff1d86849a5973.pngimage.png.098d3c937b33ea7c27695854aa6d952e.png

Plus de théorie par là avec le modèle Oren-Nayar : https://www.sciencedirect.com/topics/computer-science/lambertian-model

 

Un fait :  60a2cd699dce1_lumire_parasite.JPG.d7636eafc6df36bce0e2077990e35f46.JPG   https://www.spiedigitallibrary.org/ebooks/FG/Field-Guide-to-Astronomical-Instrumentation/eISBN-9781628411782/10.1117/3.2064991

image.png.f9e37e637a0db02189c2de17314cbcb3.png

 

En version appliquée, on peint pour le Lambertien et on baffle pour le spéculaire :

image.png.9d570f16a1a76c1fa076205ed0e5d3c9.png

 

Les baffles de même hauteur sont plus efficaces sur des instruments à grand champ : ça piège mieux la diffusion lambertienne.

 

Zeiss abusait du nombre de baffles par le passé, dont pas mal de "baffles lambertien" en tête et des tubes très gros vs diamètre objectif : pourquoi ?

=> L'objectif n'avait pas de traitement optique, une partie cohérente de la lumière (5-10% suivant le matériau était décomposé dans plusieurs directions

12.jpg.56b95e3f4966581d04d1b2e6b60bed9b.jpgIMG_20170919_223326.thumb.jpg.8f43927961405871b4202d9c9e476d2d.jpgimage.png.ba06d018087464df8b2d90cdd3389fe3.png

Un joli flare défocusé d'un appareil photo sans bafflage ou à f/D trop ouvert :  image.png.c7fdd121edef6a452cdb7eeb46f675f6.png

------------------

De nos jours les traitements AR même simple couche font pas mal le travail sur cette zone si on y adjoint un pare-buée devant :

image.png.ee2c57a8836d660dc120d2e2416e381f.png

Le but du bafflage et de remonter le contraste général en diminuant la diffusion/dispersion fortemement.

On résonne sur les deux tableaux :

- lumière directe d'une source violente comme la Lune ou une planète => spéculaire

- lumière du fond de ciel => somme des réflexions lambertiennes.

 

Je fait le contrôle en photographiant l'atténuation provoquée d'un flash tout con multidirectionnel (smartphone)

Ci-dessous 1, 2 puis 3 baffles (le 4eme c'est la version traitée de la n°3 pour remonter la luminosité)

IMAG0309_1.jpg.98d75c3bd36be37dbccd779c40766a06.jpgIMAG0316.jpg.320241c9308a2489378c3cbb6f4355f6.jpgIMAG0321.jpg.a46640dfa351f8d3f8d1b98df02492ea.jpgIMAG0321c.jpg.75d828d0c35bed01669eb15b37785bfc.jpg

 

Un facteur de réduction de 1000 / 10000 est facile à obtenir, au-delà faut réfléchir un peu plus.

Le contrôle sur le ciel, c'est un satellite de Jupiter qui passe devant la planète, surtout à l'émergence et à l'entrée. Ou alors de tester son instrument en H-alpha avec occultation du disque pour observer la couronne.

 

Bon du coup, j'ai plus de secrets à livrer... On ne fait pas juste les choses parce que tout le monde le fait mais parce qu'il y a des raisons.

3 baffles sur un objectif collé / multi-traité et laisser les 30 premiers cm libres de baffles ça suffit pour remplir tous les critères.

 

C'est pas forcément le cas pour un air-spaced avec un tube étroit.

--------------------

Hop je reviens d'un test sur le premier quartier, c'est bien noir autour de la Lune et on voit le disque cendré.

Comme d'hab, le Brandon sort du chromatisme violet mais c'est lui le mieux sur la surface.

J'ai encore Mars au Nord-Ouest, on ne voit rien sauf une belle queue de coma de 4" d'arc sur cet objectif à qui une cale est foutue. Bon ... pas la peine d'insister, c'était pas pour observer.

Edited by lyl
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Il y a 3 heures, AUSTRALIAN-SKY a dit :

bon candidat pour faire du solaire

La réponse la plus pertinente est en page 17. C'est le même matériel qui servait à fabriquer l'objectif de la Mizar Kaiser.

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Le 17/05/2021 à 21:51, lyl a dit :

On ne fait pas juste les choses parce que tout le monde le fait mais parce qu'il y a des raisons.

 

Bien sûr c'est évident (?)

Merci pour les infos dont je connaissais déjà une bonne partie, je sais pourquoi on baffle un tube 🙂

Cela ne me dit toujours pas les avantages et inconvénients des deux méthodes de bafflage...

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Il y a 1 heure, zirkel 2 a dit :

les avantages et inconvénients des deux méthodes de bafflage...

Ah ben là il faut comprendre qu'il y a au moins deux sources de lumière parasite.

Réfléchir là-dessus

 

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Bonjour,

 

Tiens à propos de baffles, j'en profite concernant ma petite expérience sur l'ajout d'une seul baffle.

Pas simple à comprendre tous ces schémas .

 

 

AVANT AJOUT DE LA BAFFLE

DSC03787.thumb.JPG.8c74100206c7a747e3de64b6ba194f29.JPG

 

 

APRES AJOUT DE LA BAFFLE

DSC03788.thumb.JPG.8b986f6c57037bf1216550585dccceb0.JPG

 

Bon ciel contrasté

 

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    • By banjo
      bonjour à tous ,
      je doit coller mon porte barillet pour une optique Istar sur un tube en carbone avec de la colle bi-composants époxy  (quelques vis aussi , ceinture + bretelles ) , j'ai fait l'alu aussi rugueux que possible et il est ajusté sans jeux 
      j'ai lu que l'alu se corrode en présence du carbone , réalité ou légende urbaine ?
      Paul
       

       
    • By Nathanael
      Bonjour à tous,
      Je soumets à votre sagacité et vos critiques ce concept de barillet astatique à matelas d'air. Il est né d'une récente discussion sur les barillets astatiques vs triangles. Je vais développer un peu sur ce post dédié car je ne vois pas vraiment d'écueil insurmontable à ce type de barillet. Il peut au contraire permettre de bien répartir les appuis (aussi nombreux qu'on le souhaite sans complications). Évidemment, comme il ne s'agit pour l'instant que d'une idée (je n'ai procédé à aucune mise en œuvre) il est possible que ce fil de discussion conduise à un abandon pur et simple. C'est justement le but de faire le tour des inconvénients, avant d'aller plus avant dans la réalisation d'un barillet de ce type.
      Je mets ci-dessous 7 schémas auxquels je me réfère dans la discussion à suivre.
      L'idée de base (1) c'est que le miroir sur un coussin d'air est supporté uniformément sur toute sa surface. De plus, il n'y a aucune tenue latérale du miroir (2). Cerise sur le gâteau (mais on ne pourra pas s'en servir) le coussin d'air agit comme des leviers astatiques, c'est à dire que la poussée au dos du miroir dépend de l'inclinaison du télescope (2).
      Premier écueil, la poussée au dos du miroir est uniforme, alors qu'elle ne devrait pas l'être. La flèche et l'éventuel trou au centre du miroir expliquent cela. Il est alors possible de coller au dos du miroir une série de touches réparties selon PLOP, qui auraient toutes la même poussée et dont 3 seraient remplacées par les vis de réglage de la collimation (3). Dans l'exemple ci-dessous, pour un 450mm de 50mm d'épais et 51 touches et 3 vis. En collant les touches au dos du miroir (et non sur le coussin) on s'affranchit des problèmes de variations des positions.
      Cela règle le deuxième écueil qui est la mise en température du miroir s'il est isolé au dos par le coussin d'air. En choisissant 3 points extérieurs pour les vis et en donnant au coussin la forme d'un anneau (4) (6), on peut insérer un ventilo pour la mise en température.
      Reste le point épineux du réglage de la pression, afin que les 3 vis aient chacune la même charge que l'ensemble des autres points. Comme la pression dépend de la température, il est impensable d'avoir un réglage parfait et stable au cours de la nuit. On peut contourner ce problème en faisant reposer le coussin non pas sur le fond du télescope mais sur un disque intermédiaire lui même soutenu par 3 (par exemple) leviers astatiques dont l'ensemble supporterait 51/54 ème du point du miroir, chaque vis supportant 1/54ème dans mon exemple à 54 points d'appuis (5). Dans ce cas, la pression dans le coussin n'a pas d'importance, il faut qu'il soit suffisamment gonflé pour que seules les touches soient en contact avec le miroir et pas trop gonflé afin que toutes les touches soient en contact. Mais dans cette fourchette, une variation de pression est sans effet puisque ce sont les leviers qui définissent la charge.
      Concrètement, j'imagine le matelas en "bâche à vide" utilisée pour cuire le composite carbone-époxy. Le disque intermédiaire pourrait être dans ce matériau, fin et léger (s'il se déforme un peu c'est sans importance). Pour les touches des cylindres en bois collés à la colle aquarium. Un barillet ainsi réalisé comporterait 54 touches pour 3 leviers astatiques seulement, la stabilité mécanique de l'ensemble dépendrait seulement de l'ancrage des 3 vis et des 3 leviers. Les 3 vis ne supportent que 300g chacune pour un 450mm de 17kg ce qui en outre ouvre la porte à la map par le barillet.
      Mais je n'ai surement pas pensé à tout, d'où ce post! A vos critiques, constructives ou destructrices, mais je l'espère bienveillantes!
      Nathanaël
       
       


    • By thclavel
      ....sur le spot miroir du ménisque de ce petit Mak etx , éraflure "traversante" on voit le miroir à travers.
      Petit mak récupére sur le coincoin pour initier un enfant à l astro .
      Bref   il fonctionne malgré cela mais est ce qu on pourrai éventuellement le refaire alumine par un petit pro ou un amateur éclairé sachant qu il m'a coute 100roros?

    • By xs_man
      Annoncée le 24 Mai dernier sur Faicebouque, et présente sur le site chinois de QHYCCD depuis au moins
      3 mois,la voici, la voilà, la QHY1920-BSI. Classée comme "caméra scientifique".
       
      Toutes les courbes et toutes les infos sont ici :
       
      https://www.qhyccd.com/qhy1920/
       
      Référence capteur : ???
      Résolution : 1920 x 1200 / 2.3 Mpix,
      Type : rolling shutter,
      Taille capteur : 23 mm x 14.4 mm / APS-C,
      Pixels de 12 μm,
      CAN : 12 bits,
      Cadence image : 58 imgs/sec en pleine trame.
      Rendement quantique : Pic à plus de 90 %, 80% et plus sur tout le spectre visible,  
      Bruit de lecture : 1 e- en HCG (voir 0.85 e- à très fort gain)
      Controle "anti-Amglow" : Oui,
      Refroidissement : Oui (-32° sous l'ambient)
      Bruit thermique : assez élevé, 3.2 e-/pixel/s à 15°C, 0.42 e-/pixel/s à 0°C,
                                  0.1 e-/pixel/s à -15°C, 0.03 e-/pixel/s à -25°C
      Fullwell : 51 ke- à Gain 0;  5.8 ke- au basculement LCG/HCG,
       

                        
       

       

       

       
       

       
      Le capteur de cette caméra  me fait penser à un super-IMX 174, résolution identique mais
      plus grand et surtout bien plus sensible et non affublé des tares des capteurs en "global shutter".
      Le prix à payer reste sa cadence image plutôt médiocre. Mais pour une utilisation en poses courtes
      ou pour l'EEA, franchement on s'en moque...
       
      A noter ce capteur présente une trame visible, comme sur un IMX 174, voir les darks présents sur
      la version chinoise du site :
       
      https://www.qhyccd.cn/qhy1920/
       
      Gain = 1 :
       

       
       
      Gain = 450 :
       


      Donc pour résumer, énormes pixels de 12 μm, excellent rendement quantique, bruit de lecture très
      bas, mais bruit thermique important et Fullwell limité (pour de si gros pixels).

      Clairement un capteur taillé pour de la pose courte selon les infos disponibles.  
      Bon reste à savoir le prix... Le nerf de la guerre... Qui va faire mal, c'est certain...
      Et là j'ai demandé mais  aucune info pour l'instant...
       
      A suivre j'espère...
       
      Albéric
    • By christian viladrich
      Salut à tous,
      Avec la montée de l'activité solaire, je fais un peu de tuning pour optimiser les choses. En particulier, je voudrais réduire le niveau de lumière diffusée quand je fais des images de protubérances.
      En testant le train optique, je vois nettement une forte diffusion de la lumière par le bord de certaines lentilles. Du coup, je voudrais y mettre un coup de peinture noire.
      Je pourrais y mettre un coup de feutre noir, mais ce n'est peut-être pas top pour les traitements ?
      Que faut-il utiliser pour faire ça bien ?
       
      Merci des tuyaux !
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