Michel Deconinck

2019/10/29 Une nova dans l'Écu de Sobieski

Recommended Posts

Bonjour

 

Une nova est apparue dans l’Écu de Sobieski, le 29 Octobre à 1h23 TU. 

Elle a été découverte par le système automatique : All-Sky Automated Survey for Supernovæ (ASAS-SN) 

Son premier petit nom : ASASSN-19aad ou encore TCP J18395972-1025415

Coordonnées :

R.A. 18h39m59.70s, Decl. -10°25'41.5"

2019 October 29.0578 UT, gmag. 11.56 (ASAS-SN)

 

Il existe tout près de cette position quelques étoiles candidates.

Sa particularité est qu'elle est bien rouge.

 

J’ai réalisé l’estimation de sa magnitude (+9.3)  ainsi que ce croquis, le soir même de sa découverte :

novasct2019_l.jpg.0bba579e7d9991fed3b17817afb9c0f4.jpg

 

Le premier spectre réalisé indique (ATel 13241) qu'il s'agit d'une nova classique au début de sa phase d'explosion.

La séquence vient d'être éditée, attention pour un FOV de 120' et un nombre impair de miroirs:

AAVSO-map.jpg.f404bab18228fa7fc7726300ec542e71.jpg

 

Bon ciel à vous tous

Michel

 

  • Like 4
  • Love 1

Share this post


Link to post
Share on other sites
Publicité
En vous inscrivant sur Astrosurf,
ce type d'annonce ne sera plus affiché.
Astronomie solaire : la bible est arrivée !
400 pages, plus de 800 illustrations !
Les commandes sont ouvertes sur www.astronomiesolaire.com

Félicitations :)

Je préfère ASASSN-19aad, c'est plus facile à retenir ;)

Bonne journée,

AG

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now



  • Similar Content

    • By Michel Deconinck

       
      Bonjour à tous
       
      Le 11 novembre 2019 aura lieu le passage de Mercure devant le Soleil.   Bon, ok, ça tous les éphémérides en parlent, mais ce qui sera plus original c'est l’exercice que nous vous proposons de réaliser.
       
      En Europe, nous sommes en mesure de voir les premiers contacts et depuis l’Amérique Ouest, le "Far West", juste les derniers.
      C'est du Québec que les observateurs seront les mieux placés en ayant la possibilité d'observer l'ensemble du passage.
       
      Un de mes amis: Jean Bourgeois, nous demande d'essayer de déterminer la profondeur de la chromosphère solaire, chromosphère signifie la sphère de couleur. Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais nous ne connaissons pas encore avec précision la taille de cette chromosphère.
      Le prochain passage de Mercure devrait permettre aux observateurs de chronométrer le début et / ou la fin de cet événement dans deux longueurs d'onde différentes: en lumière blanche qui correspond à la photosphère, au rayon plus petit, et en Halpha, correspondant à la chromosphère qui entoure la photosphère. La différence entre ces deux temps donnerait une estimation de l'épaisseur de cette chromosphère aux latitudes solaires concernées. Nous ne prenons pas en compte les  "spikes" qui surplombent la chromosphère, mais uniquement la couche chromosphérique, ce qui correspond en fait à la différence du rayon du soleil dans ces deux longueurs d'onde.
       
      Ce type d'observation est rarement organisé. La littérature ne mentionne que trois observations, l’une de Russ Sampson en 1994 (Sky & Telescope, novembre 1994), l’autre de Jean Bourgeois lui-même en 1996 (IOTA / ES, symposium de 1997) et la dernière du mois d’avril 2003 via IOTA et l’association des observateurs solaires, également par Jean Bourgeois. Malheureusement, presque tous les efforts pour chronométrer les événements en H-alpha ont échoués, en raison de nuages, d'images de faible précision ou de problèmes techniques.
      Aujourd'hui nous avons à disposition un bon logiciel pour réduire les futures observations, ceci a été fait par un autre de nos bons amis: Jean Meeus.
       
      Donc, si vous voulez faire partie de ce nouveau défi, n'hésitez pas à me contacter directement via ce mail.
       
      En pièce jointe vous trouverez le document élaboré par Jean Bourgeois en 2003, il y a plus d'explications à propos de ce phénomène ainsi que la manière d'organiser l'observation. 
       
       
      NB : Toujours pour plus d’information à propos de ce type d’observation, n’hésitez pas à retourner lire l’excellent article toujours de Jean Bourgeois, dans le déjà très ancien n° 8 de votre AstroSurf Magazine.
      J'espère que vous serez nombreux à relever ce nouveau défi et en attendant le 11 novembre, je vous souhaite un beau ciel !
      Transit de Mercure.pdf
    • By Achaim
      bon alors j ai mis suggestion puisque pas de catégories qui puisse correspondre ,une simple ouverture aux paysages célestes de jours comme de nuit mettant en valeur nos astres préférés serait pas mal  c est un clin d œil aux administrateurs de ce site
      le paysage , de jour comme de nuit à pour moi sa place dans le fait d étre sensible au ciel , l environnement céleste peut se satisfaire d observations très au delà de notre sphère ou tres en deça de la dite ...l observation de notre soleil en direct ou à travers les nuages a autant d importance que celle a travers un télescope , tout est question de sensibilité ....et d interrogations ...
      de fait , une petite propo de paysages solaire ...et neigeux
       
      interrogation ?   je suis surpris sur l aspect de la première ..?  aucune idée de quoi vient les rayons
       



    • By Michel Deconinck
      Bonjour à tous
       
      Rien n’est encore certain mais on prédit une pluie de météores les alpha Monocérotides.  Ce serait dans la nuit du 21 au 22 novembre 2019.  Cet essaim est actif chaque année et produit quelques jolis météores vers le 22 novembre. Ils sont surtout connus pour quatre pluies survenues en 1925 (THZ* 1000 à 2000), 1935 (THZ 1000), 1985 (THZ 700) et 1995 (THZ 400). L’activité de 1925, 1935 et 1985 fut une surprise complète, par contre les observateurs étaient prêts pour l’événement de 1995 qui avait été prédit bien à l’avance comme pour celui de cette année 2019.
      N’oublions pas qu'il ne s'agit que d'une prédiction.  Les observateurs peuvent ne rien observer du tout, mais leurs observations même négatives contribueront à notre compréhension de l'activité de ces météores et nous aideront à vous informer avec plus de précision.
      Contrairement à la plupart des pluies de météores qui durent plusieurs heures, la forte activité des alpha Monocérotides est bouclée en une heure et parfois moins.  Cette année la pluie devrait se produire vers 04h50, temps universel soit 5h50 TL (temps local en métropole).  La France, toute l’Europe de l’Ouest et le nord-ouest de l’Afrique sont donc les meilleurs endroits pour visualiser cet événement.  N’étant éclairée qu’à 20% La lune ne sera pas un problème et elle se trouvera suffisamment loin dans la constellation de la Vierge.
      Si le chiffre d’un THZ de 400 devait être atteint à nouveau en 2019, cela donnerait autour de 7 météores par minute au moment du maximum.  Les instants à seulement 5 minutes du maximum pourraient montrer considérablement moins d'activité.  Ces météores ne sont jamais espacés régulièrement mais apparaissent par groupe, de sorte que 2 à 3 météores peuvent être vus à quelques secondes d'intervalle, puis une minute entière peut passer sans aucune activité.  Cela reste encore de loin une activité extraordinaire qui devrait être surveillé.
      Le radiant de l’essaim se trouve près de l'étoile brillante Procyon dans les limites de la constellation de Canis Minor.

      Courtesy Southern Star Systems
       

      Pour bien observer ce phénomène je vous propose :
      d’espérer un beau temps, dans le Sud ce n’est pas gagné, de vous éloigner des lumières gênantes (comme celles des tomates bretonnes : ), de centrer votre champ de vision sur Procyon, si la lune se trouve dans votre champ de vision, déplacez votre vue vers l’ouest pour la garder hors champ. de commencer l’observation dès 4h50 TL, car une petite erreur dans la prédiction est toujours possible.   Lors de ce type d’observation, il est important que l'observateur enregistre l'heure et le type de météore observé (magnitude, couleur, trainée persistante).  Cela nous permettra de déterminer l'heure exacte de l'activité maximale.  Les observateurs sont invités à fournir vos données à l’IMO en remplissant le formulaire d’observation en ligne : IMO Observing form,  et rapidement après votre observation.
      (*) THZ Taux Horaire Zénithal, le ZHR en anglais
       
      Information extraite de l'article de Robert Lunsford de l'AMS en anglais ici (https://www.amsmeteors.org/2019/11/alpha-monocerotid-outburst-in-2019/)
       
      Bon ciel à vous tous !
      Michel
    • By Toutiet
      ...avec leur cigare géant, incommensurable...
      (j'ai toujours l'œil en l'air, ça sert...)

      Cette photo est brute, sans aucun trucage ni traitement.
  • Images