F4CQH

Téléobjectif ou lunette APO

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Bonsoir a tous,

Je commence à faire de l'astrophoto avec mon APN Nikon D7000.  à l'aide de mes objectifs. Cad un 24mm, un 105 et un zoom 80-200, tous ouverts à 2.8.

Mais pour avoir des champs plus sérés, je me demande, s'il est préférable d'acheter un vieux zoom ais en 400 ou 500.ou d'acheter une lulu de ce style.

https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/lunettes-astronomiques/lunettes-apochromatiques2015-05-22-16-31-10/lunette-ts-80-560-photoline-apo-doublet-fpl53-et-lanthane_detail

Quel est le mieux ?

Sachant que dans l'avenir je souhaite rester sur de l'astrophoto légère sans trop de prise de tête  9_9

Merci pour votre aide.

Robert

 

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Hello,

 

ça tombe bien je suis sur la même philosophie que toi :) et je vais pouvoir te conseiller. Moi je te dirais avec l'expérience d'acheter plutôt un bon vieux zoom 400-500 mm de bonne qualité, pourquoi ?

 

D'une part c'est des focales fixes d'où une qualité optique meilleur que les zooms, d'autre part comparé à la lunette tu n'as pas besoin de bague d'adaptation et surtout tu n'as pas besoin d'un correcteur de champs pour la planéité de tes images (ainsi que toutes les bagues d'allonges nécessaire pour arriver à faire la MAP)

 

J'ai commencé avec des objectifs photos puis je suis passé à la lulu, je tourne actuellement avec une lunette 72/420 du même type que dans ton lien, ça fait des images sympas mais ce qui me gêne c'est que malgré le correcteur de champs de ce dernier ne sera jamais aussi "plan" ( étoile pas forcément rondes sur les côté de l'image) que pour une bonne focale fixe, c'est pourquoi après 2 ans d'utilisation je compte repasser sur un objectif 400 mm qui me permettrait de ne plus me prendre la tête avec cette problématique, après l'avantage de la lunette, c'est que ce sera toujours moins cher  qu'une excellente focale fixe.

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C'est vrai que suivant ton parc, une propo comme celle là peut être pas mal.

https://forum.nikonpassion.com/index.php?topic=170111.0

 

Je vais d'abord lorgner sur une monture équa d'occase du type HEQ-5.

Car ma LX3 est trop légère déjà pour mon D7000 et le 80-200... Alors du 400 ou 500, j'imagine...

Edited by F4CQH

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Pas facile mais si les téléobjectifs ont un champ plan, les lunettes ont pour elles un piqué largement supérieur. Piqué qui peut être étendu aux bords et angles selon la formule optique ou correcteur spécifique.

Autre point crucial : la map sur les téléobjectifs n'est pas toujours simple à parfaire contrairement à une lunette possédant un bon focuser démultiplié.

Pour moi, une bonne lunette ou une très bonne lunette :D

Cordialement,

Marc

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Oui Marc a raison à tout point de vue car n'importe quelle APO sera toujours meilleure qu'un téléobjectif et en plus elle sera moins chère 

 

Edited by FranckiM06
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Cela depend de ce que l'on veut faire. Allez sur astrobin, il y a pleins d'images avec de gros teleobjectifs Canon et Nikon....Je mettrai des liens quand j'aurai le temps...

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Mon expérience à moi...

J'ai essayé 3 objectifs de relativement longue focale, focale fixe (Canon 300 F/4L) ou pas (je ne sais plus très bien les deux quels, mais deux Canon haut de gamme série L, genre 70/300 très ouverts). Ben, la qualité n'a jamais été au rendez-vous, en tout cas bien en dessous de la qualité d'une petite APO : ça vignette et les images sont pas terribles dans les coins, mêmes pourries pour le 300 F/4.

Et la mise au point est effectivement une galère avec un télé, parfois c'est juste impossible sans une usine à gaz ou au moins un PC, sans parler du poids (je les monte sur une SW Star Aventurer)

Je n'ai peut être pas eu de chance, probablement même, mais mon choix est fait : une petite APO genre TS ou Omegon, ou Taka si on a les sous (j'ai la FS60).

Mais, en focales plus courtes,  j'ai le 135 que tout le monde a : le Samyang. Celui-là est au top

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Je suis allez voir sur astrobin les images du canon 400 f5.6 L et vous verrez. On ne prend pas un zoom pour faire de l'astrophoto.....

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Il y a 18 heures, FranckiM06 a dit :

Oui Marc a raison à tout point de vue car n'importe quelle APO sera toujours meilleure qu'un téléobjectif et en plus elle sera moins chère 

Je partage cet avis ;-)

  • Thanks 1

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Oui les zooms sont à proscrire, il faut prendre des focales fixes pour la qualité optimum, ensuite tout dépend aussi de la qualité des verres du téléobjectif, pour moi le canon 400mm F/5.6 est une bonne référence (Une lentille UD et une lentille Super UD), le canon 300mm F/4 est un peu en retrait par rapport à son grand frère. Ensuite pour la mise au point je comprends pas trop les soucis que vous avez, il suffit d'utiliser le live view avec un masque de batinov,  voir cet exemple récent :

 

 

Il est clair que le nec plus ulltra ce serait d'avoir un canon 400mm F/2.8 :)

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Je fais des photos en one-shot à 910mm de focale et celles réalisées avec une focale de 1820 sont meilleures ,-)

Edited by jm-fluo

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Concernant la qualité, c'est aussi relatif, en observation oui ça joue pas mal un apo sera toujours mieux qu'un achromatique , après pour de la photo ton image final dépend du traitement, du bruits sur l'image et du suivie, donc au final la qualité de ton image dépendra aussi de ces paramètres ( une étoile sera toujours ronde, les détails d'une nébuleuse à 400 iso ne sera pas la même qu'à 1600 iso) même si de base il vaut mieux avoir le top du top.

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re,

 

Les téléobjectifs font l'affaire voir très bien l'affaire sur quelques modèles en courte focale, là où les lunettes n'existent plus.

Pour les longues focales, mêmes les séries L sont à la peine optiquement parlant.

J'adore mon couple Canon EOS 5D mk3 + Canon EF 600/4L IS USM II qui excelle pour mes photos animalières. Un couple super avec un piqué nickel jusqu'en bord de champ avec le plein format du 5D. 

Mais en astro face à ma FSQ106ED, il n'y a pas photo si l'on peut dire... 16 lentilles vs 4... Cela dit j'aimerai bien avoir le piqué diabolique de la FSQ en animalier mais bon sans AF, hein... O.o

 

Marc

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    • By yann35
      Mon projet muri petit à petit...
      Je suis à la recherche un petit instrument de qualité plus nomade en complément de mon Mewlon 210 mm,
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      C'est moi qui comprend mal le schéma ?
       
      Question subsidiaire : ça fonctionne toujours comme cela les binos;
      avec un prisme qui "coupe" le faisceau image ?
       
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    • By Arnaud T60
      Bonjour à tous
       
      je souhaite remplacer mon miroir secondaire sur mon tube Geoptik Formula 25. A première vue celui en place est collé . Quelle type de colle pour le nouveau serait il judicieux d'utiliser pour fixer le nouveau ??
       
      D'avance merci
      Arnaud
    • By CPI-Z
      Convertir une image front-d'onde en PSF est peut-être un sujet qui peut intéresser certains.
      WinRoddier, DFTFringe, Aberrator ... donne directement la PSF en fonction d'un front-d'onde donné. Mais comment cette PSF est construite ?
       
      Vous avez certainement déjà vu ce post où l'on voit l'influence de l'obstruction sur la tache de diffraction (PSF)
      http://www.astrosurf.com/viladrich/astro/instrument/sensitivity/spider-diffraction.htm
       
      En fin de page de ce lien vous trouverez la phrase :
      "The previous images were calculated with Iris software using the formula" : PSF = [ Module FFT (Aperture) ]^2
      Autrement dit, le module au carré de la transformée de Fourier de l'image de la pupille donne la PSF, c'est utiliser pour retrouver l'impact des obstructions des miroirs secondaires, araignée ...
       
      Alors j'ai fais le test avec IRIS (<fftd) et effectivement cela fonctionne

       
      J'ai voulu utiliser la même méthode pour un front déformé et comme WinRoddier permet de faire des simulations je suis parti d'une coma pure car la PSF est bien déformée (voir la capture d'écran WinRoddier plus loin).
      En utilisant la transformation de Fourier d'IRIS en appliquant directement la commande  <fftd sur l'image front-d'onde ci-dessous, voici ce que j'obtiens

      On est très loin du résultat escompté produit par WinRoddier et l'image ne ressemble pas à celle d'une coma.
      Je peux donc dire que dans ces conditions avec IRIS la formule PSF = [ Module FFT (Aperture) ]^2   ne fonctionne pas pour un front-d'onde déformé , sait à dire lorsque tous les points de la surface d'onde ne sont pas en phase, comme au travers d'une optique imparfaite ou via les turbulences atmosphériques ...
      La notion de phase ou de différence de marche optique manque dans cette application FFT directe de l'image.
       
      Dans la littérature j'ai trouvé des formules comme celles-ci

       
      ainsi que des tableaux comme cela qui résume les transformation

       
      Ayant fait plusieurs essais sans résultat et ne sortant pas de sup-optique pour interpréter ces formules j'étais bloqué.
      J'ai alors contacté plusieurs personnes dont l'observatoire de Nice et celui de Paris.
      Nice m'a renvoyé vers 2 astro-amateurs réputés, mais au final le résultat n'était pas au RDV.
      L'observatoire de Paris m'a répondu en la personne de Monsieur Anthony Boccaletti qui avec patience et courtoisie m'a bien aidé. Je ne peux donc que le remercié une nouvelle fois ici.
       
      En fait quand on sait c'est relativement simple.
      Voici l'exemple, j'ai choisie un front déformé de coma pure car la PSF résultat est bien dissymétrique comme dans le cas général des tavelures mais en plus simple.
      WinRoddier permet de faire des simulations

      L'image du front d'une coma pure sera toujours la même, ce qui change sera l'amplitude de la déformée, son PTV, ici il est de 848 nm pour la longueur d'onde de 490nm et le terme Z8(3,-1) est de 150nm
      848 / 490 = 1.73 donc le PTV exprimé en rapport d'onde est de 1.73
      La différence de marche optique (ddm) entre le point le plus en avance et le point le plus en retard est de 1.73 onde
      Voici l'image front-d'onde :  
      Avec IRIS on peut soustraire la constante correspondant au fond de l'image, le fond devient 0 (zéro), ainsi les pixels positifs on une ddm en avance de marche et les pixels négatifs sont en retard de marche.
      donc le ddm d'un pixel de l'image par la règle de trois est :  
      ddm = valeur pixel * 1.73 / 251
      La phase s'écrit    phi = valeur pixel * 2 * pi * 1.73 / 251
      L'image phi est alors proportionnelle à l'image ddm et celle de départ.
       
      L'image pupille est simplement remplie de 1 dans la pupille et de 0 hors de la pupille :  
       
      Iris permet de transformer une image en tableau avec la commande < export_asc [nom] qui produit le fichier nom.asc
      Il s'ouvre avec l'éditeur de texte et se rentre facilement dans un outil type tableur excel
      Il y a 3 colonnes, les 2 coordonnées des pixels et sa valeur,  (x , y, valeur), on peut ainsi faire les calculs nécessaires et recréer l'image résultat. La commande < import_asc [nom] dans IRIS
      Ainsi l'image phi est la même que l'image d'entrée (proportionnelle), sauf qu'au lieu d'avoir un PTV en pixel de 251, le nouveau PTV en pixel va de -5.43 à +5.43 pour cet exemple
       
      La formule de la littérature peut s'écrire    PSF = | FFT ( A*exp( i phi)) |²   ou A est la fonction pupille. Le | |² correspond au module de la FFT au carré ce qui confirme la formule de départ lorsque le front est plan (phi = 0), sans ddm
      Mais qu'en est-il du exp( i phi)
      i c'est le nombre complexe imaginaire tel que i² = -1
      et exp( i phi) = cos(phi) + i*sin(phi)
      Dans le tableur il suffit de calculer en fonction de la valeur de la colonne phi, une colonne cos(phi) et une autre sin(phi). toutes les valeurs seront alors comprises entre -1 et 1
      Et comme les valeurs pixels ne peuvent être que des nombre entier il faut les multiplier par une constante par exemple 30000 pour remplir la plage d'IRIS 16 bits (32767 max)
      On peut ainsi créer les images cos(phi) et sin(phi)
      cos(phi)              et sin(phi)
      cos(phi)_30000.fit   et   sin(phi)_30000.fit
       
      Détail qui a son importante :
      sin(0) = 0 donc le fond reste à zéro
      cos(0) = 1 donc tous les points du fond qui étaient à zéro passent à 1. Et  multiplier par 30000 ils passent à 30000. Il faut alors multiplier cette image cos par l’image pupille (constituée de pixels 0 et 1), multiplier par 0 pour retrouver le fond à zéro, le reste est multiplier par 1 pour que l’image cos reste inchangées dans la zone pupille.
       
      Je fait simplement remarquer ici qu’une FFT est indépendante de l’intensité des pixels dans la mesure où les 2 images de même format sont proportionnelle en intensité.
      Mais que faire de ces 2 images ? On en cherche qu'une la PSF !
      De plus le module d'une FFT donne toujours une image symétrique alors qu'une PSF dans le cas général pour un front non plan est dissymétrique (exemple la PSF de la coma pure)
      Il reste que la solution de faire une FFT-1 la fonction inverse de la FFT qui à partir de 2 images l'une réel ou de fréquence, l'autre imaginaire ou de phase, donne une image résultat unique.
      Il est précisé également que le fond à zéro doit être agrandi au minimum à un format couvrant 2 fois le diamètre de la pupille (< padding dans IRIS)
      Et il faut que les images soit centrer pour une FFT-1   (fonction ffti dans IRIS)
       
      Au final voici ce que l'on obtient avec les 2 images au 2048 x 2048 :
       
      Capture d'écran dans ImageJ :

       
      On retrouve donc bien la PSF recherchée .
       
      En fait la formule de départ dans la littérature pour des novices comme moi aurait pu s'écrire
      L'image PSF est la transformée de Fourier inverse mise au carré, du couple d'images ( A*cos(phi) , sin(phi)) où phi est la phase en chaque point de l'image front-d'onde et A l'image pupille (0,1)         PSF = [ FFT-1[ A*cos(phi) , sin(phi)] ]²
       
      CPI-Z
       
       
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