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Salut à tous !

 

Je continue mon exploration des fines galaxies vues par la tranche avec NGC 5529, une galaxie du Bouvier. Elle est très faiblarde, mais elle mérite qu'on s'y attarde car elle est vraiment très jolie. Le trio d'étoiles serrées à son extrémité ajoute une petite curiosité dans le champ.

 

Page web : https://www.cypouz.com/croa/200519/ngc-5529

 

Objet : NGC 5529
Type : Gx
Constellation : Bouvier

 

AD : 14h 15' 34"
Déc. : +36° 13' 35"

 

- Date, heure, durée : 19/05/2020, 22:39 TU, 56'
- Lieu, altitude : Juliénas (69), 290 m

 

- Vent moyen à gênant, 17 °C
- T0 (mvlonUMi 6,27), P3, S2/77×

 

- Instrument : Lx90, 203/2000, F/10

 

Observations :
    77× (champ de 38'), H = 75°. Très faible Gx effilée vue VI3, orientée PA 300 aux dimensions estimées à 4,5' × 0,5'.
    
    Un noyau stellaire vu VI5dd est entouré d'une zone oblongue de luminosité L2 qui s'étend en de très fines extensions. L'ensemble est auréolé d'une couronne très effilée aux limites plutôt nettes de luminosité L1.
    
Remarque :
    L'étoile de mV 10,9 située à 4,9', PA 111, de NGC 5529 est entourée de deux étoiles plus faibles très proches, l'une de mV 12,9 à 35", PA 317, et l'autre de mV 13,5 à 28", PA 138. Ce trio d'étoiles alignées, orienté NO, forme une jolie étoile multiple optique dans le prolongement de l'axe galactique.

 

large.5ecb956b3b10e_NGC5529-T200.png.cab72ff9ba35381879f752197238501b.png

Edited by Cyp
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Planetary Astronomy
Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

Salut, oui joli dessin bien représentatif de ce que l'on voit à l'oculaire !

Tiens, hier soir dans Virgo : NGC 4666, 4762, 4517 par exemple, vues par la tranche

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Merci à tous les deux :)

 

Bin c'est quand même bien sympa ces galaxies-là, dans un champ stellaire avenant. Parce que bon, la galaxie elliptique diffuse aux limites introuvables dans un champ anonyme, on se lasse un peu, à force :D L'environnement de l'objet compte beaucoup pour moi lors de la sélection de futurs cibles. À moins que l'objet pointé se suffise à lui-même, j'aime bien lorsqu'il y a un autre objet dans le champ ou quelques étoiles notables ou colorées... Enfin, ça vaut surtout pour les galaxies, qui sont très nombreuses et potentiellement très semblables. Pour les NP ou les AG, en général, le simple plaisir d'observer autre chose qu'une galaxie suffit à ma motivation :D

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Superbe ! J'attends le livre avec impatience !:)

 

C'est un 200 de quelle marque?

Quelle est ta technique de dessin ?

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Salut Cyp,

 

tiens, je l'ai observée en mars celle-là et c'est vrai qu'elle est esthétique. Comme tu le soulignes les trio d'étoiles tout proche apporte de l'intérêt au champ.

Bien vu !

 

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Merci @Pascal C03 et @fred-burgeot :)

 

Pascal, il s'agit d'un Meade LX90 de 2001 ou 2002. Rien d'exceptionnel, quoi ;) Coté technique, je ne suis pas de ceux qui essaient de retranscrire toutes les nuances de tons directement sur le terrain. La faible lumière rouge, la qualité du papier qui change avec l'humidité, etc. sont autant de désagréments que je ne veux pas affronter. Je réalise donc un premier CROA sur le terrain, que je complète plus tard par la remise au propre du dessin de l'objet observé, sur une autre feuille. L'avantage, c'est que je peux ajouter un réticule à mon gabarit afin de me faciliter le placement des étoiles, ainsi que tout autre artifice utile à une fiche purement pratique qui n'a pas l'ambition d'un rendu final.

 

Ce gabarit est d'ailleurs un fichier PDF avec des champs éditables, qu'il est possible de compléter avant impression, avec le nom de l'objet, par exemple, ses coordonnées, ou autres.

 

À l'oculaire, je ne m'embête pas trop avec la gomme à refaire trois fois le même détail pour qu'il corresponde à mon observation. Si telle extension de galaxie est trop longue ou pas assez inclinée, je note à coté la limite « réelle » d'un simple trait et rédige une courte indication à coté. Je dessine généralement mes objets sous forme d'isophotes, avec des annotations, des flèches, et autres indications utiles pour la remise au propre ultérieure. Il m'arrive parfois de dessiner plusieurs fois l'objet sur ma feuille, afin de mettre en avant différents aspects de sa morphologie. Au final, je trouve bien souvent le croquis original plus complet en informations que le dessin remis au propre ! Je garde donc précieusement les deux ensemble.

 

Pour les étoiles, dans le même esprit, je ne m'embête pas à les dessiner plus ou moins grosses ou plus ou moins noires. Je fais un point, et je note à coté un petit chiffre correspondant à sa luminosité. 1 pour les étoiles relativement brillantes, 2 pour les notables, 6 pour les plus faibles. 3, 4 et 5 pour les étapes intermédiaires. On prend vite le coup de juger ce qu'on doit mettre. Et puis bon, on n'est pas là pour faire de la photométrie, non-plus ;)

 

Comme on peut voir, je m'organise pour passer le moins de temps possible sur la feuille de papier, le plus possible à l'oculaire.

 

En général, la remise au propre du dessin a lieu le lendemain. Je n'ai pas la fibre artistique du peintre dans son atelier. Mes dessins astro ont pour seule ambition de compléter un CROA écrit de ce que j'ai pu voir à l'oculaire. Un coté fortement pratique. Aussi, je n'ai aucune envie de reprendre l'intégralité du dessin au propre. Encore moins à redessiner des étoiles que je me suis déjà bien embêté à positionner de nuit ! Je ne reprends donc que le dessin de l'objet principal, sur feuille blanche avec des crayons H, HB et 4B et l'aide, au besoin, d'une estompe. Si plusieurs objets sont observés dans le champ, je ne cherche pas à les remettre au propre avec leurs bonnes orientations, positions, tailles, ou luminosités relatives. Je les reprends séparément, de manière indépendante. Si le trait a été trop forcé ici, telle extension trop longue là, ce n'est pas grave.

 

Ceci fait, je prends le champ dessiné à l'oculaire en photo avec mon téléphone, ainsi que les dessins remis au propre. Je les envoie sur mon ordinateur via une synchronisation dans le nuage des internets pour une retouche dans Gimp. Ici, je finalise les dessins en corrigeant certains détails et ajustant les luminosités relatives. Je passe notamment les dessins en positif, puis en niveau de gris afin de corriger un éventuel virage chromatique.

 

La suite se poursuit dans Inkscape, qui est un logiciel de dessin vectoriel. Je ne m'embête pas avec des logiciels matriciels pour la suite, à vouloir représenter telle étoile avec tel dégradé de tant de pixels, tel diamètre de tant de pixels, etc. Je veux pouvoir exporter mon dessin à n'importe quelle définition sans rendre floues mes étoiles ou les indications écrites, ou modifier une couleurs après coup si finalement la teinte choisie n'était pas la bonne. Pour un fichier informatique des plus légers, qui plus est. Sous Inkscape, donc, j'ai un gabarit de champ. Je change le nom de l'objet, la constellation, ainsi que toutes les indications inscrites sous le champ du rendu final. Je me suis fait une palette d'étoiles de différents diamètres relatifs correspondants à mes annotations de 1 à 6, de différentes nuances de gris ou couleurs, que je n'ai plus qu'à copier-coller au bon endroit une fois la photo du champ dessiné importé et ajouté comme calque.

 

Pour les objets, je passe la couleur noire en transparence dans Gimp, copie les calques, et les colle directement dans Inkscape. Je place alors les objets au bon endroit, avec la bonne orientation et la bonne taille, en prenant toujours le calque de la photo du champ dessiné comme référence par transparence. J'ai ici parfois besoin de faire plusieurs aller-retours dans Gimp pour ajuster les luminosités relatives de chaque objet si je trouve que le rendu final ne correspond pas bien à mon observation.

 

Enfin, je sélectionne le tout afin de corriger l'orientation du champ. J'ajuste aussi, au besoin, l'échelle du gabarit. Ne reste alors plus qu'à exporter la page en PNG, et le tour est joué ;)

 

Ouf, je pense n'avoir rien oublié :) N'hésite pas si tu as d'autres questions ;)

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Je confirme au T445 : extrafine, celle là !

 

n5529_ypr.jpg

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Encore une jolie galaxie vue par la tranche :),  et encore une fois.... inconnue pour moi ;)

Merci pour cette découverte, et merci aussi d'avoir pris le temps d'expliquer ta méthode de dessin.

C'est fou comme chaque dessinateur développe une technique qui lui est propre. Très intéressant ;).

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Avec plaisir ;) C'est vrai que j'aime bien aussi savoir comment chacun s'organise et aborde l'observation sans avoir moi-même détaillé ma propre démarche. Voilà qui est donc fait ^_^

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@yapo très chouette le dessin, par contre à grossir plus on perd le coté sympa de l'étoile « triple », j'ai l'impression.

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    • By AstroChile
      Bonsoir à tous,
       
      Nous sommes heureux de vous présenter cette première image d’une nouvelle collaboration australe; AstroChile, qui nous réunit avec un bonheur certain, Jean-Philippe et moi-même, autour d’un "pied chilien" qui porte un CDK 12.5 équipé d’une caméra QHY600M.  Une jolie collaboration qui nous vaut d’innombrables coups de téléphone et beaucoup de bons moments déjà, et dont nous espérons pouvoir vous faire bénéficier la richesse ici, par de simples images, mais aussi et surtout à travers de nouveaux formats, dont une extension de certaines présentations (comme celle-ci) à travers la revue Astrosurf-Magazine.
                                                                  
      Pour notre première image, nous avons fait le choix d’une cible "spectaculaire" pour laquelle nous avions un "mètre-étalon" : l'image bluffante de Laurent Bernasconi et Michel Meunier (http://www.astrosurf.com/topic/116351-premiere-image-de-janus-sud-ngc1365/) qui avait également fait office, pour Laurent et Michel, de "première lumière" officielle de Janus Sud.
       
      Sur le plan technique, nous avons donc ici une image en poses de 300s :
      144x300s en luminance, 24x300s en B, 29x300s en G et 20x300s en R
       
      Cette image a été réalisée avec le défauts inhérents à un setup en cours de mise au point (des soucis avec le filtre G et une route à filtre instable).
       
      A très bientôt pour de nouvelles images !
       
      La team AstroChile (Jean-Brice Gayet et Jean-Philippe Cazard).
       
       
       
      L'ensemble du champ (cliquer sur l'image pour la voir à 100%) :

       
       
      Un crop à 100% sur la galaxie elle-même :

       
      Et l'ensemble du champ avec le repérage de quelques galaxies en fond :

       
      NGC 1365 a été découverte par l'astronome australien James Dunlop en 1826. Sans surprise, elle est appelée "The Great Barred Spiral Galaxy" par les anglophones. Située dans la constellation du Fourneau (Fornax) à environ 56 millions d'années-lumière de nous, NGC 1365 s'étend sur environ 200 000 années-lumière. Les parties externes de la barre complètent une rotation en 350 millions d'années environ (l’équivalent du temps qui nous sépare de l’époque où les trilobites nageaient encore au fond des océans, au début du Carbonifère… soit plus de trois millions et demi de siècles…Il est à noter que 8 millions d’années plus tôt avait eu lieu la première grande extinction terrestre).
       
      Il s’agit d’une galaxie spirale barrée de grand style (grand design spiral galaxy), un type de galaxie spirale qui présente des bras spiraux longs et bien définis, et qui se distingue des galaxies spirales cotonneuses ("flocculent" en anglais), qui possèdent des caractéristiques structurales plus subtiles. Les bras spiraux d'une galaxie spirale de grand style peuvent s'étendre sur plusieurs radians de façon nette autour de la galaxie et être ainsi observés jusqu'à une distance significative du noyau. Aujourd’hui classée de type morphologique SB(s)b D selon Simbad (2021), NGC 1365 avait été utilisé par Gérard de Vaucouleurs comme galaxie type de la morphologie SB(s)bc dans son Atlas des galaxies avant d’être classée de type SBb(s)I par Sandage et Tammann en 1981. 
       
      10 % des galaxies spirales sont de grand style, comme par exemple M81, M51, M74, M100 et M101. La formation et la structure des galaxies spirales de grand style sont expliquées par divers modèles mathématiques qui font intervenir pour la plupart la density wave theory, théorie selon laquelle les bras spiraux sont créés à l'intérieur d'ondes de densité tournant autour de la galaxie à des vitesses différentes de celles des étoiles du disque, les étoiles étant "prises" dans ces ondes par attraction gravitationnelle (et impliquant que leur position dans un bras spirale spécifique ne soit pas permanente).
       
      Ceci étant, si on y regarde bien, NGC 1365 est en fait une galaxie spirale à double barre. Cette deuxième barre dans la région centrale est plus nette en imagerie infrarouge et résulte probablement d'une combinaison d'instabilités dynamiques (des orbites stellaires de la région centrale, de la gravité, des ondes de densité et de la rotation globale du disque). L’hypothèse d’une rotation plus rapide de cette barre intérieure par rapport à la barre principale est avancée pour expliquer la forme diagonale assez caractéristique de la galaxie avec ses bras en spirale s'étendant en une large courbe au Nord et au Sud des extrémités de la barre Est-Ouest et forment un halo en forme de Z quasiment annulaire (anneaux dont nous reparlerons très bientôt avec NGC 1291). Comme nous le verrons plus en détail dans le prochain numéro d’astrosurf, la barre principale de NGC 1365 joue un rôle crucial dans l'évolution de la galaxie, attirant le gaz et la poussière vers son centre et entraînant un sursaut de formation d'étoiles mais, en fin de compte, alimentant son trou noir central et entraînant à terme sa propre dissolution. D’une manière générale, les barres ont deux intérêts fondamentaux dans la compréhension de l’évolution des galaxies : elles sont à la fois un traceur de leur évolution passée et le moteur de leur évolution, contribuant significativement à la redistribution de matière et de moment angulaire dans les disques galactiques.
       
       


      Image de NGC 1365 réalisée avec la caméra infrarouge HAWK-I du télescope de l'ESO à l'observatoire de Paranal au Chili,
      créée à partir d'images prises à travers les filtres Y, J, H et K avec des temps d'exposition de respectivement de 4, 4, 7 et 12 minutes.
       
      Enfin, NGC 1365 fait partie du groupe de NGC 1316, qui comprend au moins 20 galaxies, dont les galaxies IC 335, NGC 1310, NGC 1316, NGC 1317, NGC 1341, NGC 1350, NGC 1365, NGC 1380, NGC 1381, NGC 1382 et NGC 1404. Ce groupe est un des membres de l'amas du Fourneau. Galaxie à noyau actif de type Seyfert 1, NGC 1365 est lumineuse dans l'infrarouge (LIRG) mais présente une brillance de surface de 14,18 mas/am, ce qui en fait une galaxie à faible brillance de surface (LSB en anglais pour low surface brightness. Les galaxies LSB sont des galaxies diffuses (D) avec une brillance de surface inférieure de moins d'une magnitude à celle du ciel nocturne ambiant). Jusqu'à 2012, quatre supernovas y ont été observées : SN 1957C de type inconnu, SN 1983V de type Ic, SN 2001du de type II-P et SN 2012fr de type Ia.
       

       
      Photographie de NGC 1365 obtenue en 1999 lors d'une exposition de deux heures au foyer primaire du télescope de 3,6 m de l’ESO
      sur une plaque III a-J avec filtre GG 385. Le Nord est en haut et l'Est est à gauche. (Lindblad, 1999).
       
      Plus à venir dans un prochain numéro d’Astrosurf-Magazine !
       
       
    • By APO_Team
      Bonsoir,
       
      Ce soir on vous présente le résultat de plusieurs années de travail, oui une mosaique de 16 champs c'est un peu long , vous l'aurez reconnu, il s'agit du Grand Nuage de Magellan dans la constellation de la Dorade. Nous proposons la version couleur HaLRGB et pour les amoureux du noir et blanc, la version Halpha seule. C'est sûrement un peu lourd à charger mais ça vaut la peine ;p  
       
      Pour la technique:
      Observatoire remote APO - Chez Alain Maury - Chili
      TOA150 + Flattener 67: focale 1100mm, échantillonage 1.68" par pixel, champ 1°55' x 1°55' 
      Alta U16M ( KAF16803) à -20°
      Filtre HaLRVB Gen2. Astrodon
      Pour l'image et par champ :
      Ha = 16 x 9 x 40 min 
      L= 16 x 16 x 20 min 
      R=V=B= 16 x 6 x 20min par couche soit 277h20 au total  
      Monture Mini-OHP et MCMT
      Guidage par Atik 314L+ en bin2, acquisition 1 sec
      25 Darks
      25 Bias
      9 Flats 
      Chef d'orchestre pour l'acquiz, autoguidage et prétraitement: Prism v9
      Traitement: Prism, Iris et CS6.
      La vignette est cliquable vers la full que nous vous recommandons comme chaque fois :

       
      et la version Halpha
      http://www.atacama-photographic-observatory.com/photos/0188_LMC_Ha_f.jpg
       
       
      Bonne année à tous malgré les circonstances....
      Bon ciel et belles photos
       
      @+, Thierry
      APO_Team
      Thierry Demange, Richard Galli, Thomas Petit
       
    • By Magellan_Team
      Salut les astrams 
       
      Nous vous proposons ce joyau de l’hémisphère sud, Centaurus A, dans un champ large fourmillant de galaxies plus moins lointaines. Il a fallu beaucoup poser en Ha pour parvenir à identifier le jet de plasma, pour ensuite le mixer à la luminance.
       
      Quelques infos récupérées sur le net :
      Située à environ 11 millions d'années-lumière, Centaurus A ou NGC5128, est la galaxie active la plus proche de la Terre. S’étendant sur plus de 60000 années-lumière, il s’agit d’une galaxie elliptique particulière. Elle serait apparemment le résultat d'une collision entre deux galaxies qui ont donné naissance à ce fantastique fouillis d'amas d'étoiles et d'imposantes bandes de poussière sombre. Près du centre de la galaxie, les débris cosmiques restants sont engloutis par un trou noir central supermassif d’un milliard de fois la masse du Soleil. Comme dans d'autres galaxies actives, ce processus génère un jet relativiste responsable des émissions radio, X et gamma de Centaurus A.
       
      Comme d’habitude nous vous conseillons d’aller voir la full ici : https://www.astrobin.com/full/g1a88c/0/
       
      Les détails d’acquisition sont dans le tableau ci-dessous.
       
      En espérant qu’elle vous plaise ! 
       
      Marian, Jean-Mi, Lolo, Gégé et Dave


    • By Looney2
      Ok il est 5h du matin au Québec, 4h de route pour voir une comète sur le déclin qui a perdu beaucoup de sa luminosité depuis 4 jours... Bientôt un adieu à la belle même si elle reste photogénique.
      Du coup, les nuages à l'horizon aidant, on s'amuse sur une cible facile histoire de voir ce qu'il a dans le ventre ce Skyguider d'iOptron pour un peu de ciel profond. Alors c'est parti sur M31 !
      27x1mn à 800ISO à f/3.2 et 200mm de focale, une recette éprouvée... Bon ben ça bronche pas, croppé d'environ 10 pixels pour 30mn de poses (j'ai jeté 4 poses avec des passages nuageux).
      Y'a plein d'étoiles dans un ciel noir c'est dingue ! J'aime ça l'astro sans prise de tête : mise en station 2mn, intervallomètre pour aller voir les copains pendant que ça pose... Ciflard et Laguiole (dédicace à Mario et Brice)...
      Un petit script de Siril à 4h35 du matin et une finition sous PS...
      Tzigidou comme on dit icite !
       

    • By Arnaud17
      Bonjour à toutes et à tous,
       
      Dans la veine de l'image de M31 prise au C11 postée la semaine dernière, je vous propose aujourd'hui une image N&B de M51, toujours en starless. 6h18 en "quelques" poses de 30s avec une ASI1600MM montée sur un C14 ouvert à f/7 (réducteur/correcteur Starizona). Accouchement sous Pix.
       
      Bon weekend!
       
      Arnaud
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