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guilaume

Jupiter du 31 aout

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Planetary Astronomy
Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

Bio et belle, ce n'est pas facile à cette hauteur.

Bravo !

 

:) 

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C'est vrai qu'elle est proche de la vision à l'oculaire.

Quelle est la durée des films ?

bon ciel

Fabien

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Bonjour,

Il y a 4 heures, ALAING a dit :

Belle et douce à la fois :)

C'est gentil :) merci.

Il y a 4 heures, polo0258 a dit :

belle jupiter ! bravo ! :)

Merci Polo :)

Il y a 2 heures, Jacques VAN DER MEER a dit :

Chouette image avec un traitement doux 👍

Merci Jacques :)

Il y a 1 heure, Penn a dit :

Bio et belle

Merci :) il y a quand même un adc. Sinon, en traitement,  AS!3 et astrosurface (merci @Lucien au passage et à Emil Kraaikamp également, bien que j'ai des doutes sur son passage sur ce site).

Il y a 1 heure, danielo a dit :

très jolie

Merci :)

Il y a 1 heure, Pedranghelu Sauveur a dit :

Bravo Guillaume :x

Merci, c'est gentil :)

il y a 52 minutes, 6fab a dit :

C'est vrai qu'elle est proche de la vision à l'oculaire.

Quelle est la durée des films ?

bon ciel

Je fais des .ser de 120s.

Merci :)

 

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En effet, joli traitement, du détail et de la finesse. Bravo!

Vu que tu as le même tube que moi, puis je te demander si tu utilises une Barlow. Si oui laquelle?

Films SER de 120s: Ok. Mais quelle temps de pose des images et quelle cadence ?

merci d'avance.

William.

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Bonjour @Pillet,

J'utilise une barlow televue x3, un adc zwo et un filtre ircut astronomik.

Pour les données d'acquisition:

Camera=ZWO ASI385MC
Filter=L
Profile=Jupiter
Diameter=44.28"
Magnitude=-2.56
CMI=129.0° CMII=111.3° CMIII=200.9°  (during mid of capture)
FocalLength=5400mm
Resolution=0.14"
Filename=Jup_225106.ser
Date=310820
Start=225006.225
Mid=225106.227
End=225206.230
Start(UT)=205006.225
Mid(UT)=205106.227
End(UT)=205206.230
Duration=120.005s
Date_format=ddMMyy
Time_format=HHmmss
LT=UT +1h
Frames captured=4804
File type=SER
Binning=no
ROI=1080x590
ROI(Offset)=0x0
FPS (avg.)=40
Shutter=7.200ms
Gain=340 (56%)
WRed=50 (off)
HighSpeed=off
AutoGain=off
Brightness=1 (off)
USBTraffic=100 (off)
Gamma=25 (off)
AutoExposure=off
AutoHisto=75 (off)
WBlue=99 (off)
FPS=100 (off)
SoftwareGain=10 (off)
Histogramm(min)=0
Histogramm(max)=96
Histogramm=37%
Noise(avg.deviation)=n/a
Limit=120 Secondes
Sensor temperature=28.1°C
 

sur AS!3, j'ai conservé 40% et je suis passé sur Astrosurface.

 

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Super! Merci bien pour toutes ces infos. Donc tu travailles avec une Télévue 3X; j'en ai une aussi mais a chaque fois que je l'ai utilisée, les films étaient baveux et peu résolus. Peut etre le seeing de ta région est il globalement meilleur (ainsi que la collimattion?).

William.

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    • By Bill46
      La nouvelle saison des phénomènes mutuels (phémus) des satellites de Jupiter est ouverte. Cette période revient tous les 6 ans, autour de l'équinoxe de Jupiter (le 2 mai en 2021), c'est-à-dire lorsque le Soleil est dans le plan équatorial jovien. Pendant plusieurs semaines, vus depuis la Terre les satellites galiléens vont s'occulter et s'éclipser mutuellement : ce sont en général des phénomènes courts qui ne durent pas plus de quelques minutes pendant lesquels on peut observer des chutes de magnitudes de ces satellites. L'enregistrement de cette baisse de flux (courbe photométrique) couplé à une datation précise (début et fin, durée du phénomène) permet au final d'obtenir des positions relatives des satellites impliqués supérieures à des mesures purement astrométriques, mais aussi parfois de fournir des indications de la nature des sols passant de l'ombre à la lumière (ex. volcans de Io).
       

       
      La visibilité d'un phénomène dépend évidemment du lieu d'observation. Pour connaître la liste des phénomènes observables depuis votre site d'observation, consultez le site de l'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE) :
       
      http://nsdb.imcce.fr/multisat/nsszph517he.htm
       
      La table ci‑dessous donne les dates et conditions des phénomènes visibles à Paris (et aussi en France) :
       

       
       
       
      Un exemple de projection de l'ombre de Io sur Ganymède le 12 février 2015 enregistrée avec un C14 (William Pellissard) :
       

       

      Exemples de courbes photométriques enregistrées en 2015 illustrant la variation de luminosité lors d'une éclipse (centrale ou rasante) ou d'une occultation d'un satellite galiléen par un autre :
       

       
      Extrait de : The PHEMU15 catalogue and astrometric results of the Jupiter’s Galilean satellite mutual occultation and eclipse observations made in 2014–2015, MNRAS 474,4730–4739 (2018)
       
    • By Arnaud T60
      Bonjour à tous,
       
      concernant la prochaine campagne des phémus des satellites de Jupiter , on se pose la question de faire  des mesures avec un filtre. Notamment pour les satellites internes afin d'éteindre le rayonnement de la planète afin d'avoir un meilleur contraste sur le satellite en question certains ont déjà utilisé un filtre Méthane . Cependant , si le CH4 éteint plus Jupiter , ça coupe beaucoup aussi le flux du satellite. Sachant que les satellites comme Almalthée ou Thébé sont très sombres (albédo très faible) , se pose la question plutôt de prendre un filtre IR . Deux questions se posent , est ce pertinent de prendre un filtre IR et si oui lequel (Ir pro planet 742 ou 807) .
       
      Bonne soirée
      Arnaud Leroy
    • By STEF N
      En 2021, une série d’éclipses et d’occultations va se produire parmi les satellites galiléens de Jupiter (phémus) ..
      L’observation de ces phénomènes peut fournir des données de grand intérêt.
      Pour en savoir plus sur ces phénomènes et comment participer à la campagne d'observation 2021,  nous proposons d'assister à un atelier  en Web conf avec les spécialistes du sujet.

      Programme et inscription sur proam-gemini.fr
    • By jfleouf
      Salut les amis,
       
      Après leur rapproché spectaculaire en Décembre 2020, Jupiter et Saturne s'éloignent doucement mais surement l'une de l'autre. Petit retour en image sur l'événement de la fin 2020:
       
      Votre serviteur en pleine observation.

       
      Et la vue rapprochée (bon, c'est pas du Legault mais ça me fait un souvenir):

       
      Il est pas mal l'horizon depuis ma maison
       
      La grande conjonction est passée, mais le spectacle n'est pas terminé pour autant. Si Saturne est maintenant noyée dans les lueurs du crépuscule (peut-être encore visible sous un ciel très pur, impossible depuis chez moi...) c'est au tour de Mercure d'entrer dans la danse. Il faut viser juste pour profiter du spectacle juste après le coucher du soleil, et bien sur avoir un horizon Ouest / Sud-Ouest bien dégagé. Et là, même mon bon horizon de la maison n'est pas suffisant. Je fais donc quelques minutes de voiture pour aller au bord d'un lac dans une réserve naturelle à deux pas de la maison (au moins je sais que cette zone ne verra pas d'augmentation de la pollution lumineuse dans un avenir proche !)
       
      J'ai attaqué le 12 Janvier avec l'espoir secret de voir Saturne, mais j'ai du me contenter de Mercure et Jupiter.
       
      Mercure bien visible, Jupiter un peu faiblarde.

       
      Les deux belles un peu plus visibles sur celle-ci:

       
       
      Le 13 Janvier mon objectif était d'attraper le trèèèès fin croissant de Lune en dessous des deux planètes. Raté. Il aurait fallu des conditions atmosphériques parfaites. La moindre bande de nuages sur l'horizon et je pouvais dire adieux à la Lune. J'ai quand même eu droit à un joli coucher de soleil:

       
       
       
      Et finalement ce soir (14 janvier), un croissant de Lune bien plus facile à capter et toujours les deux planètes.
       

       
      Version annotée:

       
      Et version la tête en bas

       
      Toutes les images en pleine résolution accessibles dans cette galerie de mon site : https://www.jfgout.com/Misc-Astronomy-Events/Conjunctions/
       
      Bon ciel !
       
      jf
       
      EDIT: Correction de la petite boulette relevée par @PhVDB
    • By Bill46
      Je n'ai pas retrouvé de fil sur le sujet, mais il est possible qu'il y en ait eu un. Je me permets d'en ouvrir un sur les lunes irrégulières de Jupiter (en dehors donc des satellites galiléens).
       
      Une information intéressante : la redécouverte de 4 des 5 lunes "perdues" de Jupiter par un astronome amateur. Je résume en traduisant l'essentiel de cet article écrit par Jeff Hecht et publié dans Sky & Telescope le 11.01.2021 : https://skyandtelescope.org/astronomy-news/amateur-astronomer-finds-lost-moons-of-jupiter/
       
      C'est une première : un astronome amateur, qui se prénomme Kenneth (son nom de famille n'est pas donné), a retrouvé 4 des 5 lunes perdues de Jupiter. Ces satellites font partie des 23 nouveaux petits objets gravitant autour de la planète géante rapportés par Scott S. Sheppard (Carnegie Institution for Science) et al. en 2003. Certains d'entre eux ont par la suite été perdus puis retrouvés, notamment en 2017, sauf 5 à fin novembre 2020. C'est là qu'est intervenu un amateur inspiré par la redécouverte des satellites S/2003 J16 et S/2003 J9 signalée dans les circulaires du MPC début novembre. Il s'est pour cela servi de la base de données canadienne du Solar System Object Image Search (SSOIS) où il a pu identifier les objets sur des images prises avec le télescope de 3,6 m du CFHT à Hawaï. Après avoir téléchargé les données des champs susceptibles de contenir les petites lunes et repéré les étoiles fixes de référence, il a utilisé la technique de la superposition d'images pour faire "clignoter" les objets en mouvement, mesuré leurs coordonnées et enfin calculé leur orbite à l'aide du logiciel Find Orb gratuitement disponible sur internet. Comme le précise l'un de ses collègues qui l'a aidé dans cette tâche, cela parait simple en soi, mais il a fallu pas mal de temps et de ressources pour récupérer les données, les traiter, les mesurer, effectuer les calculs... Et d'insister que ce genre de résultat n'aurait pas été pensable il y a quelques années si les données issues de grands télescope n'étaient pas aujourd'hui librement accessibles, tout comme des logiciels pour les analyser, bien que des progrès restent à faire, notamment dans les interfaces d'accès aux données.
       

       
      S/2003 J23 s'est déplacé sur ces deux images  de 300 secondes de pose chacune - la trace est celle d'un satellite artificiel (CFHT / OSSOS / B. Gladman).
       
      Le 6 décembre 2020, Kenneth retrouve d'abord S/2003 J23 sur des images prises entre mars et décembre 2003, et en février 2017. Puis il s'attaque à S/2003 J2, que l'on pensait être la lune la plus lointaine de Jupiter, et à S/2003 J12, la plus proche circulant sur une orbite rétrograde. Il s'avère en fait que les orbites de ces deux objets sont relativement banales et se situent entre celles du groupe d'Ananke et de celui des lunes rétrogrades. Au bout de dix jours, Kenneth avait redécouvert S/2003 J4. La recherche de la cinquième lune manquante, S/2003 J10 est quant à elle jusqu'à présent non concluante. Entretemps, et sans que Kenneth ne le sache, Sheppard avait également déjà ré-observé S/2003 J2 et J23, mais sans que cela soit annoncé par le MPC.
       

       
      S/2003 J2 est à peine visible, à la magnitude 24,5, sur ces images qui montrent également quelques galaxies lointaines (CFHT / OSSOS / B. Gladman).
       
      Sheppard dit avoir été impressionné par les résultats obtenus par Kenneth à partir d'anciennes images, d'autant que ces objets sont très faibles et que leurs orbites les amènent à parcourir de vastes zones dans le ciel, jusqu'à 5° autour de Jupiter (soit 80° carrés), et que les champs d'observation des grands télescopes sont en général très petits : "autant rechercher une aiguille dans une botte de foin"...
       
      La plupart des lunes extérieures de Jupiter sont de petite taille et tournent sur des orbites rétrogrades (elles se déplacent autour de la planète dans la direction opposée à sa rotation), hautement excentiques et inclinées sur le plan de l'écliptique. Ces satellites sont vraisemblablement issus de processus de captures, il y a bien longtemps. Ces lunes appartiennent à 4 familles distinctes, chacune dominée par un objet relativement volumineux. Les plus petits semblent être des fragments issus de collisions passées, et il en reste certainement beaucoup à découvrir.
       

      Sur le même sujet, 12 nouvelles lunes de Jupiter découvertes en 2017 par l'équipe de Scott Sheppard :
       
       

       

       
      Le tracé des orbites des petites lunes irrégulières de Jupiter au 1er janvier 2021 (en bleu les orbites progrades, en rouge les rétrogrades)
       
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