safaritn

Bricolage d'une alternative à une caméra PoleMaster

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Bonjour à toutes et à tous,

J'espère que vous allez bien. Prenez soin de vous et de vos familles.

Je poste ce message pour vous solliciter s'il y a la possibilité de bricoler une caméra pour le viseur polaire qui sera une alternative à celle de PoleMaster. Dans l'affirmative, quel est la caméra ou la WebCam la plus adaptée à ce choix et si le logiciel PoleMaster sera fonctionnel avec elle ?

Je vous remercie d'avance.

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Bonjour, l’avantage du pole master ( que je n’ai pas encore acquis) est qu’une fois installé, on a plus à y toucher. Par contre le viseur polaire d’une AZEQ6 que je possède est super galère à régler. Et on doit la vérifier régulièrement, surtout en nomade, car on a vite fait d’y toucher par inadvertance. 

A mon avis, mettre une caméra derrière un viseur polaire n’apporte pas de confort. 

😇

 

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Merci pour votre réponse Arnaud.

Justement, ma demande n'est pas la manière de fabriquer une webcam derrière le viseur polaire, mais est-il possible de la mettre en sortie du viseur polaire (comme se met la PoleMaster) et d'utiliser le logiciel adéquat pour avoir un alignement polaire exact ?

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Il y a 1 heure, safaritn a dit :

une caméra pour le viseur polaire qui sera une alternative à celle de PoleMaster

Bonjour,

j'avais commencé a bricoler ce genre d'adaptation. pas avec le logiciel polemaster mais celui de pierroastro qui fonctionne avec toutes les cameras contrairement a polemaster.

j'avais adapté un veil occulaire bas de gamme qui s'adaptait parfaitement a la place du bouchon viseur polaire de la heq5 et mis en son centre un pas de vis kodak . dessus venait se fixer l'asi 120mc equipé d'un petit zoom chinois en monture c.

je n'ai pas eu le temps de tester avant la vente du matos mais il n'y avait pas de raison que cela ne fonctionne pas.

l'avantage etait que la camera servait aussi pour le guidage ou autre, le viseur était utilisable également en devissant la tête de l'oculaire.

une petite photo de l'adaptation.

heq5.jpg

Edited by ANGE06

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Je suis très attentif également aux réponses sur ce fil, ayant le projet de bricoler un support de viseur polaire pour LX200 sur monture à fourche avec table équatoriale...

 

Toutes les bonnes idées m'intéressent... merci d'avoir ouvert cette discussion.

Edited by Daniel Bourgues

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C'est un montage très intéressant.

Comment avez-vous monté le vis de fixation de la caméra ZWO ASI120MC dans le trou du viseur polaire ? J'espère bien que vous avez un bon schéma dans ce sens. Mois aussi je possède une HEQ5 (couleur noir) motorisée et équipé d'un kit GOTO.

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il y a 12 minutes, safaritn a dit :

est-il possible de la mettre en sortie du viseur polaire (comme se met la PoleMaster)

Pardon. Je n’avais pas compris. Je n’ai pas de réponse. O.o

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Arnaud, l'image de ANGE06 est très claire : la caméra se fixe en avant du viseur polaire (côté ciel), pas derrière (côté oculaire du viseur lui-même).

  • Confused 1

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le montage est aisé. voici les elements du montage :

 

s-l160.jpg

s-l1600.jpg

s-l16.jpg

Edited by ANGE06

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Génial ANGE06, merci infiniment :D

Peut-on coller directement le support de la caméra (qui sera fabriqué à partir de n'importe quel matériel en plastique) sur le bouchon du viseur polaire ?

Autre chose, l'objectif devant la caméra est-il obligatoire ?

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il y a 2 minutes, safaritn a dit :

Peut-on coller directement le support de la caméra (qui sera fabriqué à partir de n'importe quel matériel en plastique) sur le bouchon du viseur polaire ?

le bouchon n'est plus utilisé. l'oculaire vient a la place et rentre parfaitement a la place du bouchon.

l'objectif est pour se rapprocher au maximum de la focale du viseur polaire qui est la référence du log polarscope de Pierro. mais il me semble que le log peut s'adapter a la focale. je n'ai pas approfondis la question.

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Bonjour,

il y a une alternative pour coupler une QHY5LII avec un objectif de 25mm et utiliser le logiciel scopemaster un peu bricolé. Je l'ai fait et ça marche parfaitement.

De mémoire il y a une discussion la dessus dans le forum d'en face.

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Bonjour,

 

j'ai commencé un petit soft pour l'aide à la mise en station.

Le principe:

- on prend 2 images avec entre 30° et 90° de rotation en AD ce qui permet de calculer l'image dans l'image du centre de rotation de la monture. Le principe de l'algorithme est de calculer les intersections des bissectrices des segments reliant une étoile de la première image à une de la seconde, de conserver celles qui sont crédibles et on trouve le point où il y a une accumulation d'intersections...

- on projette dans l'image un extrait d'un catalogue d'étoiles pour l'heure et la longitude courante. Évidemment, il faut connaître la focale et la taille des pixels. Plutôt que de mettre un petit rond à la place de l'étoile, on peut mettre un arc de cercle (centré sur le pôle) croisé par un trait radial sur la position nominale ainsi, il n'est pas nécessaire d'avoir l'orientation exacte de la projection dans l'image.

 

J'ai des images prises avec un 55 mm et un APSC ... la première étape marche nickel. Reste à écrire la suite...

Cela doit marcher a peu près quel que soit la focale, il n'est pas absolument nécessaire que le centre de rotation soit dans l'image, mais si il est trop loin, il ne restera guère d'étoiles communes entre les 2 images.

Il n'est pas absolument nécessaire que les premières images soient très près du pôle, mais pour la seconde partie, il faudra s'y retrouver et donc que la monture soit quand même à peu près alignée.

 

Cela vous intéresse?

 

 

  • Thanks 1

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Bonjour crub,

Ca à l'aire intéressant, mais pouvez-vous nous éclaircir un peur plus en détail pour comprendre votre mécanisme de mise en station. Des schémas et des illustrations sont les bienvenus.

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Bonjour  safaritn,

 

pour l'instant, c'est en développement, donc les détails ne sont pas figés, et ce sera en open source.

Ceci dit, la procédure sera:

 

On oriente approximativement la monture vers le pôle à la boussole et à l'angle de la latitude.

On installe un APN avec un objectif (au foyer, le champ va être très petit (à voir pour des focales courtes de l'ordre de 500mm)) et on vise dans l'axe de la monture (à peu près). On fait la MAP à peu près - assez pour voir les étoiles.

A partir de là, il ne faut plus toucher à la déclinaison!

On lance le logiciel, qui prend un cliché de quelques secondes.

Le logiciel donne la consigne de tourner la monture en AD de entre 30 et 90 degrés et demande confirmation.

On confirme, le logiciel prend un second cliché.

Le logiciel donne quelques infos du genre nombre d'étoiles trouvées dans chaque image, position du centre de rotation, estimation de la rotation, un indicateur de qualité de la détection avec une conclusion globale (OK, médiocre, échec).

On choisit de continuer, de reprendre la procédure ou de quitter.

Si on valide:

- Le logiciel demande de tourner la monture en AD pour mettre l'APN à l'horizontal.

- Le logiciel prend des clichés à intervalles prédéfinis et affiche l'image avec une mire/réticule centrée sur le centre de rotation calculé. Sur la mire apparaissent les positions des étoiles du champs d'après le catalogue.

Et pendant ce temps, on joue avec les réglages de la mise en station.

On peut faire tourner la mire au clavier par exemple avec les flèches, peut être pourra t'on zoomer dans l'image ("z" = zoom à 100% à la position de la souris, "u" unzoom).

 

Soit des options en lignes de commandes, soit un menu de config permettront de régler:

- la durée et la fréquence des poses,

- la taille des pixels et la focale,

- le pôle nord ou sud,

- l'image directe (objectif photo) ou inversée (objectif astro).

- éventuellement le nombre d'étoiles minimales de l'image/le nombre d'étoiles utilisée pour le calcul.

- le fonctionnement avec ou sans l’entraînement en AD (nécessaire au delà "d'une certaine focale").

 

J'utilise un alpha 5000 et le live view ne marche pas en contrôle par usb - je pose quelques secondes.

Le code est écrit sous linux, mais n'utilise pas grand chose à part "cimg" (qui fonctionne sous linux, windows, macos ...) et lance des appels à "gphoto2" pour interagir avec l'APN, mais cela peut être remplacé par n'importe quoi qui permet de prendre un cliché et de le récupérer sur un PC.

 

Les sources d'erreurs systématiques sont

- la distorsion de l'objectif.

- la rotation terrestre réelle avec donc un second centre de rotation. Cette erreur est croissante avec le temps écoulé entre les 2 premières poses et avec l'erreur initiale de mise en station (on peut donc répéter une fois l'opération), ceci dit si les 2 premières images sont prises en 2 minutes cela représente 30 minutes d'arc autour du pôle tandis que la rotation autour de l'axe de la monture est de plus de 30 degrés.

 

 

 

Voici 1 exemple avec 2 photos tout à fait utilisables malgré les nuages pour la détection du centre de rotation:

DSC01432.JPG

 

 

 

 

DSC01433.JPG

 

 

Edited by crub
portabilité avec Cimg
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Maintenant, si la question est le fonctionnement de l'algorithme, le seul point à discuter est le calcul du centre de rotation de l'image.

 

Chaque étoile présente dans les 2 images apparaît dans ces images sur un cercle passant par ce centre de rotation.

Les positions de cette étoile dans les 2 images forment un segment dont la bissectrice est un rayon de ce cercle.

 

Si on prend toutes les étoiles présentent dans les 2 images, toutes les bissectrices ainsi calculées convergent en un point.

 

Prenons un exemple:  j'ai 100 étoiles commune dans mes 2 images, chacune définit une droite bissectrice de l'arc qu'elle a parcourue entre les 2. Chacune de ces droites va intersecter 99 autres bissectrices issues chacune de l'arc parcourue par l'une des autres étoiles et toutes au même endroit.

 

Maintenant, pour chercher ce point particulier, je considère tous les segments définit en prenant la position d'une étoile dans la première image et la position d'une étoile de la deuxième image et pour chaque paire de ces segments, je calcule l'intersection de leur bissectrice. 

 

Le pb, c'est qu 'il y en a beaucoup dès que le nombre d'étoiles que l'on considère augmente un peu: le nombre de segment est le produit des nombres d'étoiles des 2 images, et le nombre d'intersections à calculer est la moitié du carré de ce nombre de segment (pour 100 étoiles, cela fait 50 millions, pour 1000 étoiles cela fait 500 milliards!), heureusement, on peut élaguer:

- d'abord, on va ne garder que les étoiles les plus lumineuses (ce sont aussi celles pour lesquelles les algos de détection d'étoiles vont trouver la position le plus précisément). On peut choisir ce nombre, mais mieux vaut en garder le plus possible tant que l'algo tourne assez vite pour notre usage.

- ensuite, si je trouve une intersection, si les proportions "longueur du segment/rayon" sont différente entre les 2 génératrice, cela ne peut être produit par la même rotation ("rayon" étant la distance entre les positions de l'étoile et le point intersection); ces intersections sont éliminées.

- expérimentalement, on s’aperçoit que de nombreuses intersections parasites correspondent à des rapports rayon/longueurs du segment très petit (proche de 0,5). En excluant les très grandes rotations de la procédure, on peut aussi exclure ces valeurs.

 

 

 

Pour donner un exemple réel des intersections calculées pour 1 étoiles de la première image et pour 2 de la deuxième par l'algo sur 2 images (les précédentes ou des analogues):


first star is (3972.93, 2129.69)

Premier segment versus tous les autres:
1.50454 = corde/rayon  X=2776.86 Y=988.258
3.32683 = corde/rayon X=1963.35 Y=700.802
1.50262 = corde/rayon X=2768.7 Y=985.372
2.96778 = corde/rayon X=2069.5 Y=738.354
1.46451 = corde/rayon X=2791.43 Y=993.403
1.64102 = corde/rayon X=2701.7 Y=961.701
1.23809 = corde/rayon X=5463.22 Y=1937.45
2.9213 = corde/rayon  X=6290.62 Y=2229.8
4.21426 = corde/rayon X=1632.47 Y=583.903
1.7564 = corde/rayon  X=5774.91 Y=2047.58
0.902434 = corde/rayon  X=3172.75 Y=1128.14
1.09811 = corde/rayon  X=3009.77 Y=1070.55
1.78539 = corde/rayon  X=2604 Y=927.179
1.79308 = corde/rayon  X=5803.26 Y=2057.6
1.46129 = corde/rayon  X=5598.27 Y=1985.16
4.24669 = corde/rayon  X=1666.9 Y=596.068
1.48327 = corde/rayon  X=2787.27 Y=991.934

 

Second segment versus tous les autres (Quelqu'un a un doute que l'on est sur le bon?)

3.9585 = corde/rayon   X=3463.86 Y=1962.69
4.01096 = corde/rayon  X=3458.65 Y=1962.37
3.98657 = corde/rayon  X=3460.46 Y=1962.49
4.01166 = corde/rayon  X=3461.38 Y=1962.54
4.01023 = corde/rayon  X=3458.7 Y=1962.38
4.06459 = corde/rayon  X=3456.46 Y=1962.24
4.01748 = corde/rayon  X=3457.94 Y=1962.33
3.99501 = corde/rayon  X=3460.99 Y=1962.52
4.05729 = corde/rayon  X=3455.13 Y=1962.16
4.01107 = corde/rayon  X=3459.83 Y=1962.45
4.01075 = corde/rayon  X=3458.9 Y=1962.39
4.02689 = corde/rayon  X=3460.72 Y=1962.5
4.03679 = corde/rayon  X=3456.94 Y=1962.27
4.02931 = corde/rayon  X=3460.09 Y=1962.46
4.01181 = corde/rayon  X=3460.68 Y=1962.5
4.04621 = corde/rayon  X=3454.28 Y=1962.11
4.03761 = corde/rayon  X=3455.59 Y=1962.19
3.98799 = corde/rayon  X=3462.02 Y=1962.58
4.06861 = corde/rayon  X=3453.45 Y=1962.06
4.02089 = corde/rayon  X=3457.43 Y=1962.3
4.16508 = corde/rayon  X=3443.2 Y=1961.43
3.99947 = corde/rayon  X=3462.7 Y=1962.62
1.88317 = corde/rayon X=4330.73 Y=2015.93
4.02306 = corde/rayon  X=3460.98 Y=1962.52
3.97934 = corde/rayon  X=3462.82 Y=1962.63
4.02172 = corde/rayon X=3460.9 Y=1962.51
4.01855 = corde/rayon X=3457.41 Y=1962.3

 

Edited by crub
j'avais pas fini ...

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Ce problème a déjà été traité dans Sharpcap version payante et dans Kstars-Ekos gratos,  avec l'astrométrie et un calcul d'un centre à partir de 3 photos à 0, 30 et 60° qui déterminent 3 cercles.

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Je rebondis sur une autre problématique, peut-être que c'est hors sujet je sais pas....

 

Existe-t-il un logiciel comparable à Sharpcap qui permette une mise en station avec caméra, mais SANS VISER LE NORD ?

 

En l’occurrence, comme d'autres ici je galère à faire une mise en station depuis un balcon depuis lequel l'étoile polaire est invisible... :(

J'ai lu qu'on pouvait faire Bigourdan avec PHD2 Guiding, mais ça nécessite apparemment un calibrage de l'axe de la caméra. Je me suis pas encore penché sur le truc j'avoue, mais je pense qu'on peut faire plus simple, non ? Ce serait peut-être une idée pour les astro développeurs ? J'imagine par contre que ça nécessiterait un gros travail d'astrométrie de la part du logiciel...

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Lepithec,

Si tu ne voit pas le pôle mais que tu vois le ciel assez près du ciel, mon algo doit marcher.

 

Si on ne voit pas le pôle ni sa région, la solution classique est d'observer la dérive .... donc, c'est long.

Avec un capteur, ce que l'on peut faire, c'est accélérer le truc: 

- on peut photographier 2 étoiles ayant la même déclinaison en passant de l'une à l'autre en ne touchant qu'à l'axe AD. On observe la différence entre la position de la seconde par rapport à où elle devrait pouvoir se trouver. On interprète cette différence comme une erreur de mise en station.

- En fait, les 2 étoiles ont seulement une déclinaison voisine, et il faut aussi déterminer l'orientation du cliché. Soit il faut une autre étoile, soit astrométrie. Avec un grand champ (au moins 20 degrés), on peut aussi faire un filé en accéléré d'un bord à l'autre pour fournir une seconde donnée.

 

 

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