Loup Lunaire

Abbe Taka 32mm où Baader eudia 35mm pour le CP avec la L90 ?

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Bonjour,

 

Je suis en train de me tâter en vue d'acquérir un nouvel oculaire qui viendra remplacer le Mizar Splossl 40mm en 31.75mm (made in china, désolé) et sa pupille de sortie à 4mm, avec un défaut qui n'est son champ mais  de certaines aberrations optique qui déforme un peu les étoiles dès le premier tiers du champ. Cette oculaire viendra sur ma lunette que je ne présente plus L90/900, dans le cadre d'une observation en ciel profond, les étoiles doubles, et quelques amas/nébuleuses les soirées d'hiver....et bien entendu Sélène pour le plein champ.

Je souhaite continuer sur ma lancée Takahashiste convaincu depuis ma découverte , il y a cinq ans de la formule Abbe en partant sur le 32mm. Cela dit en lissant les comptes rendu sur les performances du baader eudiascopique, je suis très tenté de l'avoir en ma possession et et le choix s'avère est difficile entre les deux oculaires.

Surtout qu'au niveau du champ cela m'importe peu, le Abbe quatres lentilles, mais focale plus petite , l'eudia à cinq lentilles mais à une focale plus grande.

 

A votre avis, lequel pourrait faire pencher la balance ?

 

DSC09349_1.webp

 

Bon ciel orthoscopique

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Planetary Astronomy
Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

Pour avoir eu une paire de chaque modèle Eudia 35 et Taka 32, je préfère de loin le confort des Eudia 35. Les couleurs au travers du Taka 32 me semblent toutefois plus neutres. La Lune est parfaitement blanche. L'Eudia 35 donne des couleurs un peu plus chaudes. J’ai revendu récemment ma paire de Taka 32 et ai conservé une paire de Eudia 35 et une paire de ZAO 34. Ok, les Eudia 35 et ZAO 34 font double emploi mais j'apprécie les Eudia pour leur confort et le champ plus large, et les ZAO 34 pour leur transparence et le piqué sur les surfaces planétaires.

 

Le plus gros obstacle sera peut-être de trouver un Eudia 35 mais il en circule parfois dans les PA. Je viens justement d'en revendre un la semaine dernière. J'en avais trois... :S J'ai gardé les deux Eudia 35 "première génération" qui ne possédent pas de bague en caoutchouc. 

Edited by Olili
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Il y a 16 heures, lyl a dit :

Baader Hypérion asphérique 36mm, même avis que ceux lu, excellent à f/D moyen et long (>f/7, ce qui est normal pour sa longue focale)

 

Houlala ... hyperion 36mm, le pire oculaire de ma vie. C'est un truc à fuir absolument. Optiquement très moyen, un coulant de 1"1/4 qui n'est rien d'autre qu'une tromperie (c'est un relai optique) ... mais sans le relais il devient encore bien pire qu'avec.

Après je me pose la question de rester en 1"1/4 ... un oculaire en 2" offre beaucoup plus de possibilité en terme de champ ! La L90 ne propose pas ce coulant ?

 

Marc

 

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Je n'avais pas du tout aime observer avec mon ex taka abbe 32. Effet de tunnel et petitesse du champ.

J'ai par aileurs un plossl silvertop celestron 30, qui lui est vraiment bien.

Les baader eudia 35 ont bonne reputation (par contre les focales < 10 de ces eudia  sont a eviter selon moi).

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il y a 16 minutes, patry a dit :

Optiquement très moyen, un coulant de 1"1/4 qui n'est rien d'autre qu'une tromperie (c'est un relai optique) ... mais sans le relais il devient encore bien pire qu'avec.

N'importe quoi Marc, il n'y a pas de relai optique dans cet oculaire

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Il y a 1 heure, muller a dit :

Les baader eudia 35 ont bonne reputation (par contre les focales < 10 de ces eudia  sont a eviter selon moi).

Avec la Perl-Vixen fluorite 102/920 les Baader Eudia 35 sont "super" et aucun problème à f/d=9 :-)

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Houlala ... hyperion 36mm, le pire oculaire de ma vie. C'est un truc à fuir absolument. Optiquement très moyen, un coulant de 1"1/4 

C'est faux, je possède un hyperion 36mm que j'utilise avec une 120/1000 achro et une 102/714 apo. C'est un excellent oculaire qui donne une sensation d'immersion dans le ciel, les couleurs sont fidèles. Quant au coulant, il est de 2". J'ai un renvoi coudé de 2", aussi je ne me sers pas de l'adaptateur 1.25.  A recommander. Au club, tous ceux qui regardent dans mon instrument sont bluffés.

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lyl, si tu regarde sur cette page https://laclefdesetoiles.com/oculaires/1043-oculaire-baader-hyperion-36mm-72.html, tu verra que le réducteur 1"1/4 dispose d'une optique. Et c'était un argument des Hyperions quand ils sont sortis (et que j'ai fait cette analyse en 2008 ... il y a donc quelques années de cela).Et tu peux me croire, celui que j'ai eu AVAIT un relais optique. Car la focale était modifiée sans la "jupe" 1"1/4. Mais je te crois bien évidemment si tu dis que sur ton exemplaire aujourd'hui il n'y en a plus !

Cela signifie simplement qu'on a pas testé la même chose. Moi il s'agissait d'un Baader Hyperion 36mm ASPH (mentionné en clair sur la jupe de la chose).

 

Je n'ai pas retesté depuis 2008 bien évidemment.

 

Marc

 

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Il y a 1 heure, patry a dit :

Cela signifie simplement qu'on a pas testé la même chose. Moi il s'agissait d'un Baader Hyperion 36mm ASPH (mentionné en clair sur la jupe de la chose).

Effectivement ce n'est absolument pas le même. (mais quand je vois 17mm marqué sur le corps de l'image à droite, je me dis que les vendeurs ne connaissent pas leur matériel...)

Hypérion classique (la copie du LVW) et Hypérion asphérique, ce n'est pas la même chose.

 

Je l'ai démonté partiellement car je n'ai pas l'outil pour faire sauter l'anneau de retenue derrière la première lentille côté ciel.

Ce dernier est inséré de force (par élasticité, un truc pour pas qu'on bricole ça...)

 

-------------------

 

Je me permets une longue digression car je vois dans cet Hypérion une évolution grand champ de l'ortho Abbe (ou du plössl), en liaison avec le sujet et pour du grand champ.

En effet l'exigence de précision (piqué) est moins grande que pour l'observation planétaire. 2 lentilles de plus ce n'est donc pas critique à faible grossissement si on y retrouve la correction du chromatisme et une bonne orthoscopie.

 

Techniquement

C'est très similaire à la formule du TMB Paragon 40 et 30 que j'ai eu et étudié en profondeur.  Thomas Back l'avait bien envisagé sur ce point, faire évoluer la formule de l'orthoscopique. (champ plat pour le confort & correction couleur)

 

Peut-être cette forme là en 1-1-1-3 (image de gauche) ou en 1-1-2-2 comme le TAL (plössl au lieu d'orthoscopique)

Enfin avec le triplet c'est plutôt comme ça :

image.png.c116e1849b8c0743aa6a606c8ac98619.pngimage.png.c8a863b858251f72e46bbc4985cdcb29.png                                       

 

 

La partie bleu clair (au dessus) est un combiné Smyth/Barlow qui est utilisé fréquemment ces dernières années pour augmenter le champ en repliant l'astigmatisme, ça évite le bord de champ qui est fuyant sur l'orthoscopique et cela contribue aussi à réduire la distorsion vers du mode coussinet (équilibrage et augmentation artificielle du champ.)

En combinant les idées avec la formule de l'ortho inversé asphérique de Robert Richter, ça va ensemble..

image.png.e83bcded455dbb040c6820260968dae0.png

 

On gagne ainsi une vingtaine de degré de champ par cette astuce, c'est assez inspiré des travaux d'Heinrich Erflé, avec les moyens modernes.

Une application connue avant l'utilisation de 6 lentilles : le William Optics SWAN (5 lentilles), qui pourrait être considéré comme un König 2-1 avec un correcteur de champ (et donc bon en bino à f/D élevé comme constaté. pour son piqué central à f/D long)

image.png.13297e5ea048b01bc18b04b11ade4cf4.png

 

Remarque : l'hypérion 31 et 36 asphériques sont des oculaires plutôt légers, contrairement au TMB Paragon que j'ai eu et autres oculaires à verres exotiques.

Du coup, je me dis que Baader a fait de l'économie sur le matériau pour sortir une formule correcte et compacte, bien adaptée au f/D d'utilisation qui est plutôt du f/D moyen si on considère les 5mm de pupille de sortie comme étant optimal. (-> f/6 ou f/7)

Edited by lyl
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il y a 3 minutes, oliver55 a dit :

Et pourquoi ne pas partir sur un oculaire russe TAL Super Plössl de focale 32 mm ?

J'ai le 32mm Tal, il est excellent et transparent, impeccable pour du 1"1/4

J'ai vu un porte-oculaire en 2" sur l'image de l'Airwolf...

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Bonjour,

 

Je vois qu'il y a du débat, ici. ....."J'écoute le président".

Oui je l'ai installé sur Airwolf, un PO avec les deux coulants , mais mon RC n'est qu'en 31.75.

Pour  l'instant  l'oculaire Hypérion préconisé par Myriam me semble bien, mais je suis curieux également des autres formules.

 

En tous cas Airwolf se porte bien, elle marche toujours bien regardez:

large.20201022203314263_lapl4_ap44444.jpg.3bb7251898ba32b9db716b0d0354f44d.jpg

 

Bon ciel achromatique

Edited by Loup Lunaire
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Pour du grand champ, j'avais acquis un Hypérion Aspheric 31 mm 72 ° car je je n'osais pas prendre le 36 de crainte qu'il soit extrême en terme de conception. Ce 31 mm m'a toujours donné satisfaction, contrairement à un Hypérion classique qui est "baveux" à souhait. J'ai aussi un Vixen NLV 40 mm 42° qui est très léger et pratique, mais je ne m'en sers pas beaucoup, une alternative à l'eudiascopic 35 qui ne se fait plus ?

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Bonjour Ami Sélène @Loup Lunaire

 

j'ai eu les deux cailloux dont tu parles : pour moi ils sont équivalents mais avec des différences de rendu qui touchent ce que l'on aime ou pas

 

l'eudia 35mm a une champ de 45°  -5 lentilles - prix 185€ : https://laclefdesetoiles.com/oculaires/4045-oculaire-baader-plossl-eudiascopique-ed-35mm.html

 

le taka 32mm / 44° - 4 ldentilles prix 216€ : https://laclefdesetoiles.com/oculaires/5908-oculaire-takahashi-abbe-32mm-44.html 

 

je trouve le baader plus agréable à utiliser mais un rendu couleur moins neutre et cristallin que le taka !

 

depuis que j'ai gouté au Kitakaru RPL  30mm à 62° - 4 lentilles (130€),  j'ai revendu le Baader et le Taka car le Kita RPL est bien au dessus des deux ! en base il est en 2" mais facilement convertible en 1.25" après une petite manip (le coulant 2" se dévisse !)

 

j'utlise le RPL  sur des refracteurs de 80mm à 130mm de f7 à f15

 

image.png.88eada71ceb2fa2924bdda60d3eaa8e2.png

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Il y a 14 heures, Loup Lunaire a dit :

Hypérion

 

J'ai eu assez lontemps le Hyperion asphérique 31mm avant le taka et l'eudia mais je l'ai aussi revendu car je le trouvais plus sombre et moins cristallin en CP !

 

tu as aussi une autre alternative qui est assez étonnant car c'est un oculaire de légende avec un effet floating 3D en CP qui se trouve en neuf à 85€ chez Edmunds Optics (mais je te conseille de le trauver en occasion (car polissage plus fin dans la version Edmund Scientific) :

 

Celui là :

image.png.d102154b8480afade6c81134e96252c9.png https://www.edmundoptics.fr/p/28mm-efl-mounted-rke-precision-eyepiece/1913?gclid=CjwKCAjw0On8BRAgEiwAincsHL4wby5y5ZyEiycbjK6AP-abO5tWFt-cufpaXl_68ti-pz8N-bt6PxoCNrgQAvD_BwE

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Malheureusement, + TVA + port pour le RKE 28mm (qui m'intéressait mais trop cher); pour ceux intéressés, il y a une promo à 20% actuellement:

"Code promo : 20YEARS" sur toute la commande.

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Avec les Eudiascopique Baader 35 mm et la Perl-Vixen Fluo 102/920, j'ai un CR de 1,9° :-)

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Salut,

 

C'est un choix difficile, et le fait d'avoir les 2 ne me permet malheureusement  pas de trancher! Avec l'Abbé tu pourras aller un tout petit peu plus loin en terme de contraste et de luminosité, mais avec l'Eudiascopic tu auras le champ réel maximal en 31.75.

Et pour compliquer ton choix, il y a aussi le Takahashi LE de 30 mm, une conception similaire à celle de l'Eudiascopic, avec un final un champ réel à peine moindre et un champ apparent un peu plus élevé.

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Il y a 3 heures, bruno thien a dit :

C'est un choix difficile, et le fait d'avoir les 2 ne me permet malheureusement  pas de trancher! Avec l'Abbé tu pourras aller un tout petit peu plus loin en terme de contraste et de luminosité, mais avec l'Eudiascopic tu auras le champ réel maximal en 31.75.

 

Bonjour Bruno,

 

Oui je m'en doutais un peu , c'est pourquoi j'ai posté cette question, ils ont des avantages tous les deux et finalement c'est bien difficile de choisir.

 

Bon ciel achromatique

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bonjour,

 

Alors nous avons le Baader Hypérion asphérique 36mm que me propose Myriam, et le Kitakaru 30mm de Franckastro  tous les "deux grand champs" donc.

LE Kitakaru me fait de l'oeil maintenant, il est rouge, "Japonais", il est ortho modifié si j'ai bien compris. Ce qui m'ennuie c'est ce coulant en 2" et suis-je garanti d'avoir tous le champ sans vignettage en passant  avec une bague réducteur au 1.25" ?

 

Réponse ici pour le vignetage et toutes les infos par Myriam, et d'ailleurs j'avais répondu que j'étais intéressé:

 

 

https://reflexions.jp/tenref/orig/2018/07/29/5770/?rel=author

fc6927a4cd7fc6f068de9eb5d3ae4aff-6.jpg

 

Bon ciel achromatique

 

Edited by Loup Lunaire
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Bonjour à toutes et tous,

Loup Lunaire désolé mais je détourne un peu ton post.

J'ai aussi le projet d'utiliser ce type d'oculaire mais pour une autre configuration, et voudrai vos avis.

J'utilise actuellement une paire d'hypérion 24mm sur une bino Mark V + correcteur de coma glasspath 1,7X (le gros glasspath en 2' qui fonctionne très bien) sur un 520 f 3,7. C'est satisfaisant en terme de champ et de finesse lorsque le ciel est bon. Je voulais pour les jours moins bons grossir un peu moins même si je n'ai pas d'augmentation du champ.

J'étais parti  sur les Eudia de 35mm mais pas trouvables. Puis sur les hypérion asph de 36mm. Et puis je lis (merci Myriam) qu'il y a des Kitakaru de 30 ou des TAL de 32mm. 

Lequel me donnerait le plus de satisfaction? Pour le Kitakaru le nez en 31,75 est-il fourni ou peut-être peut-on mettre celui de l'hypérion 24 justement (il ne contient pas d'optique)?

A vous lire.

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Ok merci Myriam. Et ton choix entre le TAL et Kitakaru (ou autre) pour ma config?

Merci

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    • By olivufu
      Bonjour à tous,
      Je vous fais part d'un petit face à face SSW - XW  (fait avec mes modestes compétences) si cela peut, ou pas d'ailleurs, rendre service à certains(es) qui souhaiteraient un retour à leur sujet.
      Pour moi, aucun du 10mm SSW vs 10mm XW n’a pu être mis en défaut.
       
       
      5h sur ciel dégagé, bon seeing + 1h en diurne
      C6 et C9 à f10.
      Pupille de sortie : 1mm
      Cibles : lune, trapèze M42 + nébuleuse, NGC2362, M105, NGC3389, NGC 884, algieba, M40, mars, M35 + diurne : arbres
       
       
      En version courte : 83 degrés immersif avec un placement d’œil délicat VS 70 degrés plus resserré avec un placement d’œil plus facile. Le reste, c’est aussi bon dans les deux.
       
       
      En version plus détaillée :
       
       
      SSW : Le 10mm est très compact. Je ne détaille pas l’aspect esthétique, mais il est très plaisant, et tient bien en main malgré sa taille contenue. À côté du XW, il est tout petit (2/3 du XW en hauteur, et 3/4 en largeur). Sa bonnette est l’élément essentiel dans ce test puisque c’est à travers elle que tout peut se jouer (ou non) concernant le placement de l’œil et le plaisir de regarder à travers cet oculaire.
      Elle se déplie totalement via un mouvement de rotation sur un peu plus de 90 degrés. Mécaniquement, aucun jeu. C’est parfaitement fluide et lorsque l’œil s’appuie dessus, rien ne bouge.
       
       
      XW est beaucoup plus imposant et plus lourd. Il donne l’impression de sortir d’une autre époque face au SSW. Sa bonnette est démultipliée et il faut bon nombre de tour pour atteindre les 20mm de dégagement. Elle est très précise certes, mais c’est long, c’est long de la tourner;) Mécaniquement, c’est identique, parfaitement fluide et fiable (sur 6 heures d’essai seulement bien entendu).
       
       
      SSW : Le placement de l’œil est délicat. C’est là que tout peut, peut-être, se jouer sur le choix de l’un ou de l’autre.
      Bonnette rentrée à fond tout d’abord : c’est quasiment le seul moyen que j’ai trouvé pour avoir tout le champs avec un contour net. Mais on en profite pas forcément pleinement, car il faut promener l’œil pour regarder l’extrême périphérie. Si l’œil est bien placé, dans l’axe, aucun souci de haricot noir. En revanche, si on se désaxe un peu, il est possible de le voir. Idem en cherchant à se promener sur l’extrême périphérie. Ceci est probablement lié à la pupille de sortie de 1mm seulement sur mes instruments, car j’ai trouvé la ballade un peu plus facile (et le placement dans l’axe aussi) sur le 14mm, qui offre une pupille de 1,4mm.
      Toujours bonnette rentrée, on peut poser l’œil sur la bonnette. J’aime poser l’œil, c’est probablement très subjectif. On est ainsi en pleine immersion dans ce SSW 10. Mais attention encore une fois, l’œil doit être bien placé. On peut aussi décoller l’œil, on perd en champs, mais le centre est toujours très visible et propre. En éloignant l’œil, on récupère hélas notre environnement physique (si vous avez de la PL autour de vous, elle risque de se voir. Dans le noir complet, cela ne m’a pas du tout gêné). En diurne, en revanche, c’est plus notable puisque l’environnement nous saute à l’œil si on le recule trop (pareil si on ouvre le deuxième œil hein). Mais la bonnette se déplie, et se déplie vite et bien d’ailleurs, ne l’oubliez pas. Il m’a fallu environ 20-25 degrés de rotation de bonette pour faire disparaître le haricot sur un œil un peu désaxé.
      En résumé, soit on colle l’œil avec un plein champs très agréable et net (bien que la périphérie ne soit accessible qu’en vision périphérique seulement), mais attention alors au placement de l’œil, et à ne pas trop le ballader au risque de voir un haricot.
      Soit on éloigne l’œil (avec ou sans l’aide de la bonnette, selon votre préférence à aimer appuyer l’œil ou non, et selon votre environnement) mais au risque de réduire assez vite le champs, et le contour net. Je ne sais pas pourquoi, mais j’aime voir le cercle périphérique du champs bien net. C’est aussi et surement très subjectif.
       
       
      XW : Le placement de l’œil est au global plus facile.
      Bonnette rentrée à fond tout d’abord : à l’inverse du SSW, c’est impossible de voir le disque du plein champs avec un contour net si on colle l’œil au 10mm. Je n’ai vu qu’un tout petit disque de lumière de 25 ou 30 degrès maximum. Disque que l’on peut promener dans le champs de lumière si on le souhaite pour tout voir. Mais quel intérêt ? je n’en ai pas trouvé. Pour en profiter pleinement, bonnette toujours rentrée on est d’accord,  il m’a fallu éloigner mon œil d’environ 12-14mm (avec les inconvénients de l’environnement autour, surtout en diurne). L’œil en revanche se place un peu plus facilement dans l’axe. J’ai moins ressenti le souci du haricot noir. En revanche, si on se désaxe un peu, il est possible de le voir aussi. Encore une fois, 1mm seulement de pupille de sortie dans mes tests.
      En résumé, si on aime poser l’œil, c’est rapé avec la bonnette rentrée.
       
       
      Mais si on la sort, et qu’on dévisse longtemps, longtemps (mais une fois que c’est fait, à priori c’est fait) alors tout prend son sens, et on peut profiter du plein champs, avec contour net, et en posant l’œil sur l’oculaire. Donc plus de souci d’environnement. En revanche, l’aspect trou de serrure est alors plus marqué. On comprends bien qu’on a un œil dans un oculaire. C’est différent dans le SSW, mais plus pénible de bien garder l’œil au bon endroit, et dans l’axe.
       
       
      J’ai pris autant de plaisir à avoir l’œil (droit me concernant) dans l’un et dans l’autre. Placer correctement mon œil et profiter du large champs du SSW n’est pas un souci. Mais il s’agit d’un gros investissement, que je souhaite durable, et j’imagine que dans le cadre d’un rassemblement d’ami, ou familiale, il sera nettement plus facile de faire aimer regarder dans le pentax. Mais si c’est que pour moi (car à la maison, la petite est trop petite, et madame n’est pas trop astro (en hiver, c’est plus que compréhensible)…alors les deux me plaisent.
       
       
      Dès lors, j’hésite toujours : 83 degrés immersif avec un placement d’œil délicat VS 70 degrés plus resserré avec un placement d’œil facile.
       
       
      Le XW permet de rester concentré davantage (je trouve) car le champs est un peu plus réduit. On est peinard, l’œil posé sur la bonnette (bien sortie quand même). On voit bien tout le champs, et le cercle périphérique est net. C’est un gros pépère, et nous aussi quand on regarde dedans. Mais on a un effet plus resserré qui nous rappelle bien que c’est un oculaire. On sent l’image légèrement plus éloignée de nous. Il sera en revanche facilement prêtable à tout le monde (enfant, lunetteux), c’est certain.
       
       
      Le SSW est plus complexe, plus délicat. Mais offre plus de champs. Et reste facile pour qui aime regarder dans des oculaires….mais c’est moins évident pour tout le monde, sauf à sortir la bonnette, et alors là oui. Mais le champs se réduit.
       
       
      Je me dis alors que la qualité optique va faire la différence…..
       
       
      Et boom, rien, mais alors rien. Si je chipote un peu, avec mes maigres compétences et après 1 heure au moins passée uniquement sur la lune (autant se péter directement la pupille dès le début), je repère peut-être un contraste de 5% meilleur sur le pentax. Et encore…… Pour le reste, rien, j’ai pourtant cherché. Mon objectif n’était pas tant d’observer, mais de les différencier pour en choisir un. Rien. Les aberrations éventuellement repérables autours de la lune, identiques. La courbure ? quasi identique. Les étoiles défocalisées sont identiques à 65 degrès en périphérie sur les deux. Si on va au bout sur le 83 degrès du SSW, évidemment cela s’empire un peu, mais disons que ces 13 degrès de plus ne sont là que pour l’immersion globale. Il ne faut pas vraiment espérer les exploiter à 100% du potentiel qu’offrent les 50 degrés centraux. Avec le réducteur .63, aucune différence non plus. Alors j’ai peut-être tué ma meilleure nuit à tester, car c’était bien hier. Mais bon j’ai quand même fait 5 heures sur le ciel
       
       
      Les amas, ou autre discrètes galaxies ne m’ont pas non plus permis de trouver un delta notable entre les deux. Rien.
       
       
      Côté mécanique, rien, c’est super des deux côtés.
       
       
      Mon bilan global ?
       
       
      Comme c’est un 10mm sur un SCT, il me permettrait de faire du planétaire, des amas, des galaxies éventuellement (je connais encore peu), des splits de doubles, des nébuleuses planétaires ou autres nébuleuses pas trop grandes. M42 était superbe hier dans les deux !
      C’est le 1XD, donc optimum à priori, à la condition que je puisse le sortir régulièrement sur nos ciels.
      Donc est-ce que j’ai besoin de 83 degrés ? non clairement. Mais le SSW est plus petit, plus léger, assez fun, et surtout moins cher. Alors j’hésite encore…… et je n’ai pas trouvé la moindre réponse à mon hésitation.
       
       
      Planétaire : avantage de 1% au pentax car j’y resterais peut-être plus concentré dans ce pépère….et disons qu’il ait plus de contraste (vous vous souvenez ? les 5% hyper subjectifs de mon œil de débutant)
      Amas : avantage au SSW pour le champs
      Lune : Le SSW donne plus de champs, le XW donne plus de confort pour une longue session de cratères. Match nul
      Les doubles : match nul
      Le prix : le SSW
      La compaticité (ou à défaut un moindre déséquilibre sur un instrument équilibré) : le SSW
      Le relief d’œil et le placement : le XW est plus facile, mais quand on prends en main le SSW, c’est kifkif (mais pas pour toutes les personnes qui mettront leur œil dedans).
       
       
      Alors là je me suis dis : tiens j’ai le SSW 14, sont-ils parafocaux ? ben non loupé. J’ai du retoucher assez largement la MAP. Et merde…
       
       
      Seconde sortie :
      Un seul objectif : tester QUE le confort, et uniquement le confort. Point.
       
      Victoire de XW.
      J'ai tout tenté pour préférer SSW, moins cher et plus compact, mais XW est plus confort sur mon oeil.
       
      Je me suis même offert le luxe d'un dernier test : la barlow.
      Ils n'ont pas bronché la moindre seconde.
       
      J'ai halluciné sur la lune (sans ND). Par contre derrière, j'ai dansé la java avec ma pupille droite de 2mm, et ma pupille gauche de 6mm 😂
       
      Merci d’avoir lu
      olivier
    • By FroggySeven
      Je n'arrive pas à comprendre le schéma. Comment peut-on séparer l'image en deux en utilisant un prisme comme deux miroirs très rapprochés, alors que le faisceau ne semble pas collimaté à l'infini à ce niveau.
      Ou alors, si, il est bien collimaté à l'infini ?
      C'est moi qui comprend mal le schéma ?
       
      Question subsidiaire : ça fonctionne toujours comme cela les binos;
      avec un prisme qui "coupe" le faisceau image ?
       
      D'avance merci pour votre aide
       
       

    • By Arnaud T60
      Bonjour à tous
       
      je souhaite remplacer mon miroir secondaire sur mon tube Geoptik Formula 25. A première vue celui en place est collé . Quelle type de colle pour le nouveau serait il judicieux d'utiliser pour fixer le nouveau ??
       
      D'avance merci
      Arnaud
    • By yapo
      Salut,
      je voulais comparer mes vieux filtres coulant 31.75 à des nouveaux en 50.8mm sur mon Dobson avec un porte-filtre interne. Le PO est en coulant 50.8 et les oculaires un peu des deux. A 83x (coulant 50), j’ai du vignettage avec un vieil OIII en 31.7 et à 271x (coulant 31.7), j’ai un affaiblissement général par rapport à un récent OIII.
       
      Est ce l’évolution optique normale ou alors il y a aussi un affaiblissement général de l’image à faible G que je n’ai pas remarqué ? Ou bien l’ancienneté du filtre est-elle à considérer ? 
      merci d’avance de vos lumières (mes notions d’optique sont limitées à des considérations pratiques...) !
    • By CPI-Z
      Convertir une image front-d'onde en PSF est peut-être un sujet qui peut intéresser certains.
      WinRoddier, DFTFringe, Aberrator ... donne directement la PSF en fonction d'un front-d'onde donné. Mais comment cette PSF est construite ?
       
      Vous avez certainement déjà vu ce post où l'on voit l'influence de l'obstruction sur la tache de diffraction (PSF)
      http://www.astrosurf.com/viladrich/astro/instrument/sensitivity/spider-diffraction.htm
       
      En fin de page de ce lien vous trouverez la phrase :
      "The previous images were calculated with Iris software using the formula" : PSF = [ Module FFT (Aperture) ]^2
      Autrement dit, le module au carré de la transformée de Fourier de l'image de la pupille donne la PSF, c'est utiliser pour retrouver l'impact des obstructions des miroirs secondaires, araignée ...
       
      Alors j'ai fais le test avec IRIS (<fftd) et effectivement cela fonctionne

       
      J'ai voulu utiliser la même méthode pour un front déformé et comme WinRoddier permet de faire des simulations je suis parti d'une coma pure car la PSF est bien déformée (voir la capture d'écran WinRoddier plus loin).
      En utilisant la transformation de Fourier d'IRIS en appliquant directement la commande  <fftd sur l'image front-d'onde ci-dessous, voici ce que j'obtiens

      On est très loin du résultat escompté produit par WinRoddier et l'image ne ressemble pas à celle d'une coma.
      Je peux donc dire que dans ces conditions avec IRIS la formule PSF = [ Module FFT (Aperture) ]^2   ne fonctionne pas pour un front-d'onde déformé , sait à dire lorsque tous les points de la surface d'onde ne sont pas en phase, comme au travers d'une optique imparfaite ou via les turbulences atmosphériques ...
      La notion de phase ou de différence de marche optique manque dans cette application FFT directe de l'image.
       
      Dans la littérature j'ai trouvé des formules comme celles-ci

       
      ainsi que des tableaux comme cela qui résume les transformation

       
      Ayant fait plusieurs essais sans résultat et ne sortant pas de sup-optique pour interpréter ces formules j'étais bloqué.
      J'ai alors contacté plusieurs personnes dont l'observatoire de Nice et celui de Paris.
      Nice m'a renvoyé vers 2 astro-amateurs réputés, mais au final le résultat n'était pas au RDV.
      L'observatoire de Paris m'a répondu en la personne de Monsieur Anthony Boccaletti qui avec patience et courtoisie m'a bien aidé. Je ne peux donc que le remercié une nouvelle fois ici.
       
      En fait quand on sait c'est relativement simple.
      Voici l'exemple, j'ai choisie un front déformé de coma pure car la PSF résultat est bien dissymétrique comme dans le cas général des tavelures mais en plus simple.
      WinRoddier permet de faire des simulations

      L'image du front d'une coma pure sera toujours la même, ce qui change sera l'amplitude de la déformée, son PTV, ici il est de 848 nm pour la longueur d'onde de 490nm et le terme Z8(3,-1) est de 150nm
      848 / 490 = 1.73 donc le PTV exprimé en rapport d'onde est de 1.73
      La différence de marche optique (ddm) entre le point le plus en avance et le point le plus en retard est de 1.73 onde
      Voici l'image front-d'onde :  
      Avec IRIS on peut soustraire la constante correspondant au fond de l'image, le fond devient 0 (zéro), ainsi les pixels positifs on une ddm en avance de marche et les pixels négatifs sont en retard de marche.
      donc le ddm d'un pixel de l'image par la règle de trois est :  
      ddm = valeur pixel * 1.73 / 251
      La phase s'écrit    phi = valeur pixel * 2 * pi * 1.73 / 251
      L'image phi est alors proportionnelle à l'image ddm et celle de départ.
       
      L'image pupille est simplement remplie de 1 dans la pupille et de 0 hors de la pupille :  
       
      Iris permet de transformer une image en tableau avec la commande < export_asc [nom] qui produit le fichier nom.asc
      Il s'ouvre avec l'éditeur de texte et se rentre facilement dans un outil type tableur excel
      Il y a 3 colonnes, les 2 coordonnées des pixels et sa valeur,  (x , y, valeur), on peut ainsi faire les calculs nécessaires et recréer l'image résultat. La commande < import_asc [nom] dans IRIS
      Ainsi l'image phi est la même que l'image d'entrée (proportionnelle), sauf qu'au lieu d'avoir un PTV en pixel de 251, le nouveau PTV en pixel va de -5.43 à +5.43 pour cet exemple
       
      La formule de la littérature peut s'écrire    PSF = | FFT ( A*exp( i phi)) |²   ou A est la fonction pupille. Le | |² correspond au module de la FFT au carré ce qui confirme la formule de départ lorsque le front est plan (phi = 0), sans ddm
      Mais qu'en est-il du exp( i phi)
      i c'est le nombre complexe imaginaire tel que i² = -1
      et exp( i phi) = cos(phi) + i*sin(phi)
      Dans le tableur il suffit de calculer en fonction de la valeur de la colonne phi, une colonne cos(phi) et une autre sin(phi). toutes les valeurs seront alors comprises entre -1 et 1
      Et comme les valeurs pixels ne peuvent être que des nombre entier il faut les multiplier par une constante par exemple 30000 pour remplir la plage d'IRIS 16 bits (32767 max)
      On peut ainsi créer les images cos(phi) et sin(phi)
      cos(phi)              et sin(phi)
      cos(phi)_30000.fit   et   sin(phi)_30000.fit
       
      Détail qui a son importante :
      sin(0) = 0 donc le fond reste à zéro
      cos(0) = 1 donc tous les points du fond qui étaient à zéro passent à 1. Et  multiplier par 30000 ils passent à 30000. Il faut alors multiplier cette image cos par l’image pupille (constituée de pixels 0 et 1), multiplier par 0 pour retrouver le fond à zéro, le reste est multiplier par 1 pour que l’image cos reste inchangées dans la zone pupille.
       
      Je fait simplement remarquer ici qu’une FFT est indépendante de l’intensité des pixels dans la mesure où les 2 images de même format sont proportionnelle en intensité.
      Mais que faire de ces 2 images ? On en cherche qu'une la PSF !
      De plus le module d'une FFT donne toujours une image symétrique alors qu'une PSF dans le cas général pour un front non plan est dissymétrique (exemple la PSF de la coma pure)
      Il reste que la solution de faire une FFT-1 la fonction inverse de la FFT qui à partir de 2 images l'une réel ou de fréquence, l'autre imaginaire ou de phase, donne une image résultat unique.
      Il est précisé également que le fond à zéro doit être agrandi au minimum à un format couvrant 2 fois le diamètre de la pupille (< padding dans IRIS)
      Et il faut que les images soit centrer pour une FFT-1   (fonction ffti dans IRIS)
       
      Au final voici ce que l'on obtient avec les 2 images au 2048 x 2048 :
       
      Capture d'écran dans ImageJ :

       
      On retrouve donc bien la PSF recherchée .
       
      En fait la formule de départ dans la littérature pour des novices comme moi aurait pu s'écrire
      L'image PSF est la transformée de Fourier inverse mise au carré, du couple d'images ( A*cos(phi) , sin(phi)) où phi est la phase en chaque point de l'image front-d'onde et A l'image pupille (0,1)         PSF = [ FFT-1[ A*cos(phi) , sin(phi)] ]²
       
      CPI-Z
       
       
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