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Bonjour,

Je suis toujours novice en matière de jumelles. A ceux qui ont assemblé deux lunettes façon binoculaire : quels sont les pièges ?

Merci.

Norma

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Planetary Astronomy
Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

il y a 14 minutes, ndesprez a dit :

quels sont les pièges ?

Vouloir plus gros après

 

  • Haha 1

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:D Certes ... Je vois beaucoup plus modeste que le gigantisme que tu affectionnes ! Je m'oriente plutôt vers deux lunettes de 70 mm (même pas la taille de tes secondaires). C'est le paisir de construire qui m'attire et l'hiver arrive ... Va falloir s'occuper.

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Plus sérieusement, à ta place je partirais sur une configuration asymétrique comme ci-dessous :

post-292769-0-74957500-1584299435_thumb.

Le gros avantage est de n'avoir qu'un renvoi coudé par tube.

Le plus délicat est de prévoir un réglage de distance entre les 2 oculaires. Ca doit être possible en montant un tube sur des rails de guidage linéaire type mgn12 par exemple.

Et pour finir, prévoir un dispositif pour affiner le parallélisme des tubes. Il est préférable pour cela que la rotation d'un des tubes se fasse avec un centre de rotation proche des oculaires. Et le plus important ce réglage doit être accessible, sans outil pendant l'observation. Avec ça, pas de limite au grossissement en dehors de ce que permet l'optique.

 

En tout cas c'est un beau projet pour s'occuper pendant le confinement. Avec le mien, on peut être reconfinés 4 ou 5 fois encore, j'ai du pain sur la planche :D

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il y a une heure, ndesprez a dit :

quels sont les pièges ?

Bonjour,

Peut-être, entre autres, trop de sophistication dans la mécanique de réglage des deux tubes ? (sans renoncer à rien cependant ! )...

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je travaille sur le sujet avec 2 tubes de 70/900, de 90/900, de 120/1000 et 2 mak 90/1250; j'ai réalisé un "camenbert" octogonal avec 2 objos de 60/800; le réglage interpupillaire se fait en ayant monté les oculaires sur des petits bras qui font des arcs de cercle; l'alignement n'est pas nickel pour toutes les têtes mais à F/D=13,3, 1 à 2mm hors axe sont invisibles

j'avais monté les 2 tubes de 90 en décalé comme montre éric avec un support bois mais trop lourd et encombrant

spmme toute le parallélisme fonctionnait sans problème jusqu'au 4,8mm nagler soit 187,5X

sur 70mm le décalé reste peu encombrant et  facile à faire

par contre l'écart interpupillaire devient l'enjeu

2 options : faire tourner un tube par rapport à l'autre afin d'aboutir au bon écart; à F/D=12,9 pas de problème; avec des 70/700 à F/D=10 il vaut mieux partir sur son écart perso quitte à devoir rectifier très légèrement; mais normalement ce sera inférieur au millimètre

utiliser des prismes de porro (redresseur terrestre ou pièces de jumelles) et là on règle comme on veut en faisant tourner les prismes; après essai petite contrainte : plus de parties mécaniques donc plus de jeu donc obtention d'une seule image davantage casse-bonbon

y'aurait beaucoup à dire encore

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l'italien utilise le montage mécanique collier, 2 renvois coudés et 2 prismes de porro faits maison

il faut une mécanique bien ajustée

porte oculaire hélicoïdal sur chaque oeil pour la mise au point

çà permet de mieux "verrouiller" tout le reste pour pas cher

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je vois par contre qu'il n'a pas accès à du grand champ car il n'utilise que des oculaires 1 1/4"

avec son grossissement minimum il a un bon degré de champ sur le ciel

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Et bien s'il passe par là, c'est avec plaisir (et intérêt :)) que je lirai ses conseils. Vos commentaires ne mentionnent aucun soucis dans l'appairage des lulus : cela me rassure. Coté mécanique, je suis plutôt très bien outillé. Je ne compte pas concurrencer d'autres instruments et un grossissement de 40 fois me semle raisonnable. Le gros avantage que j'entrevois dans ce montage, en sus des 90°, c'est la possibiité d'ajouter des filtres (sans être persuadé que cela soit vraiment utile).  

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Bonjour,

 

il y a une heure, PerrouriefhCedric a dit :

BobSaintClar Lui c'est le pécialiste il va tout vous espiquer

 

Ahahah alors pas du tout ! xD

Je ne suis qu'un banal utilisateur qui n'a jamais construit de bitube de ses mains !

 

J'ai certes vu plein de montages - cf mes rapports de star-pary nippones dans le groupe "Binoculaires et belles pépés" - mais je n'ai aucun tuyau à donner à de bons bricoleurs comme vous autres, gentlemen. Tout ce que je peux dire, d'expérience pour l'avoir vécu au Japon, c'est que tous les systèmes bien faits (tubes décalés, binoscopes à renvois type Matsumoto, bi-télescopes à miroir...) fonctionnent. Ca semble évident ? Pas tant que ça : ça veut dire qu'il n'y a pas de mauvais montage, enfin pas vraiment. Les japonais n'hésitent pas à expérimenter, surtout en petits diamètres (mais pas que) : dans les gros binoscopes à lunettes, on ne trouve pratiquement que les formules à renvois Matsumoto. A l'usage, ce que j'ai remarqué en essayant tous les binious que les gens du cru m'ont laissé à disposition le temps d'une minute ou d'une soirée, c'est qu'il est bien plus simple de faire quelque chose conçu pour son propre écart interpupillaire qu'un engin qui enchaine les utilisateurs et doit s'adapter à chacun. A mon avis, répondre à cette question est un préliminaire essentiel, qui peut faire gagner beaucoup de temps et bien simplifier l'affaire. :)

Edited by BobSaintClar
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Salut Norma,

 

Un projet très sympa qui ne devrait pas te causer de soucis particulier

au niveau mécanique !

Après reste la partie optique, il me semble avoir lu qu'il fallait si possible ne pas

dépasser 1 ou 1.5% de différence de focale entre instruments pour éviter les mots

de tête !

 

Un autre exemple bien sympa :

 

http://aurelam-astro.over-blog.com/construction-d-un-binoscope-mak-90-1250.html

 

https://www.webastro.net/forums/topic/140837-réalisation-dun-binoscope-mak-90/

 

Il y a eu il y a quelques temps une autre réalisation sur ce forum ou sur WA mais je

n'arrive pas à le retrouver. Ayest :

 

https://www.webastro.net/forums/topic/166986-est-ce-pure-folie-ou-vaine-utopie/

 

Sinon j'ai 2 Mak de 200 qui attendent d'être "binoIfiés"

Ca traine depuis des années...

 

Albéric

Edited by xs_man

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Merci pour toutes ces explications. Encore une interrogation aussi sotte que d'habitude : des jumelles c'est un jeu de doublet compété par un jeu de prisme. Juste pour ma cuture (on ne pare pus de 90°) : est-il envisageable et intéressant de récupérer les prismes sur des jumelles banales et pas trop chères pour monter le tout au service d'optiques correctes (je pense à des ED) ?

Qu'en pensez ous ?

 

Edited by ndesprez

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tout à fait possible

même récupérer les jeux de prismes montés dans les corps de jumelles dépouillés des objectifs et des oculaires

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Possible, je m'en doutais mais est-ce interressant (pas trop de perte qualitative etc ...) ?

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    • By CPI-Z
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      WinRoddier, DFTFringe, Aberrator ... donne directement la PSF en fonction d'un front-d'onde donné. Mais comment cette PSF est construite ?
       
      Vous avez certainement déjà vu ce post où l'on voit l'influence de l'obstruction sur la tache de diffraction (PSF)
      http://www.astrosurf.com/viladrich/astro/instrument/sensitivity/spider-diffraction.htm
       
      En fin de page de ce lien vous trouverez la phrase :
      "The previous images were calculated with Iris software using the formula" : PSF = [ Module FFT (Aperture) ]^2
      Autrement dit, le module au carré de la transformée de Fourier de l'image de la pupille donne la PSF, c'est utiliser pour retrouver l'impact des obstructions des miroirs secondaires, araignée ...
       
      Alors j'ai fais le test avec IRIS (<fftd) et effectivement cela fonctionne

       
      J'ai voulu utiliser la même méthode pour un front déformé et comme WinRoddier permet de faire des simulations je suis parti d'une coma pure car la PSF est bien déformée (voir la capture d'écran WinRoddier plus loin).
      En utilisant la transformation de Fourier d'IRIS en appliquant directement la commande  <fftd sur l'image front-d'onde ci-dessous, voici ce que j'obtiens

      On est très loin du résultat escompté produit par WinRoddier et l'image ne ressemble pas à celle d'une coma.
      Je peux donc dire que dans ces conditions avec IRIS la formule PSF = [ Module FFT (Aperture) ]^2   ne fonctionne pas pour un front-d'onde déformé , sait à dire lorsque tous les points de la surface d'onde ne sont pas en phase, comme au travers d'une optique imparfaite ou via les turbulences atmosphériques ...
      La notion de phase ou de différence de marche optique manque dans cette application FFT directe de l'image.
       
      Dans la littérature j'ai trouvé des formules comme celles-ci

       
      ainsi que des tableaux comme cela qui résume les transformation

       
      Ayant fait plusieurs essais sans résultat et ne sortant pas de sup-optique pour interpréter ces formules j'étais bloqué.
      J'ai alors contacté plusieurs personnes dont l'observatoire de Nice et celui de Paris.
      Nice m'a renvoyé vers 2 astro-amateurs réputés, mais au final le résultat n'était pas au RDV.
      L'observatoire de Paris m'a répondu en la personne de Monsieur Anthony Boccaletti qui avec patience et courtoisie m'a bien aidé. Je ne peux donc que le remercié une nouvelle fois ici.
       
      En fait quand on sait c'est relativement simple.
      Voici l'exemple, j'ai choisie un front déformé de coma pure car la PSF résultat est bien dissymétrique comme dans le cas général des tavelures mais en plus simple.
      WinRoddier permet de faire des simulations

      L'image du front d'une coma pure sera toujours la même, ce qui change sera l'amplitude de la déformée, son PTV, ici il est de 848 nm pour la longueur d'onde de 490nm et le terme Z8(3,-1) est de 150nm
      848 / 490 = 1.73 donc le PTV exprimé en rapport d'onde est de 1.73
      La différence de marche optique (ddm) entre le point le plus en avance et le point le plus en retard est de 1.73 onde
      Voici l'image front-d'onde :  
      Avec IRIS on peut soustraire la constante correspondant au fond de l'image, le fond devient 0 (zéro), ainsi les pixels positifs on une ddm en avance de marche et les pixels négatifs sont en retard de marche.
      donc le ddm d'un pixel de l'image par la règle de trois est :  
      ddm = valeur pixel * 1.73 / 251
      La phase s'écrit    phi = valeur pixel * 2 * pi * 1.73 / 251
      L'image phi est alors proportionnelle à l'image ddm et celle de départ.
       
      L'image pupille est simplement remplie de 1 dans la pupille et de 0 hors de la pupille :  
       
      Iris permet de transformer une image en tableau avec la commande < export_asc [nom] qui produit le fichier nom.asc
      Il s'ouvre avec l'éditeur de texte et se rentre facilement dans un outil type tableur excel
      Il y a 3 colonnes, les 2 coordonnées des pixels et sa valeur,  (x , y, valeur), on peut ainsi faire les calculs nécessaires et recréer l'image résultat. La commande < import_asc [nom] dans IRIS
      Ainsi l'image phi est la même que l'image d'entrée (proportionnelle), sauf qu'au lieu d'avoir un PTV en pixel de 251, le nouveau PTV en pixel va de -5.43 à +5.43 pour cet exemple
       
      La formule de la littérature peut s'écrire    PSF = | FFT ( A*exp( i phi)) |²   ou A est la fonction pupille. Le | |² correspond au module de la FFT au carré ce qui confirme la formule de départ lorsque le front est plan (phi = 0), sans ddm
      Mais qu'en est-il du exp( i phi)
      i c'est le nombre complexe imaginaire tel que i² = -1
      et exp( i phi) = cos(phi) + i*sin(phi)
      Dans le tableur il suffit de calculer en fonction de la valeur de la colonne phi, une colonne cos(phi) et une autre sin(phi). toutes les valeurs seront alors comprises entre -1 et 1
      Et comme les valeurs pixels ne peuvent être que des nombre entier il faut les multiplier par une constante par exemple 30000 pour remplir la plage d'IRIS 16 bits (32767 max)
      On peut ainsi créer les images cos(phi) et sin(phi)
      cos(phi)              et sin(phi)
      cos(phi)_30000.fit   et   sin(phi)_30000.fit
       
      Détail qui a son importante :
      sin(0) = 0 donc le fond reste à zéro
      cos(0) = 1 donc tous les points du fond qui étaient à zéro passent à 1. Et  multiplier par 30000 ils passent à 30000. Il faut alors multiplier cette image cos par l’image pupille (constituée de pixels 0 et 1), multiplier par 0 pour retrouver le fond à zéro, le reste est multiplier par 1 pour que l’image cos reste inchangées dans la zone pupille.
       
      Je fait simplement remarquer ici qu’une FFT est indépendante de l’intensité des pixels dans la mesure où les 2 images de même format sont proportionnelle en intensité.
      Mais que faire de ces 2 images ? On en cherche qu'une la PSF !
      De plus le module d'une FFT donne toujours une image symétrique alors qu'une PSF dans le cas général pour un front non plan est dissymétrique (exemple la PSF de la coma pure)
      Il reste que la solution de faire une FFT-1 la fonction inverse de la FFT qui à partir de 2 images l'une réel ou de fréquence, l'autre imaginaire ou de phase, donne une image résultat unique.
      Il est précisé également que le fond à zéro doit être agrandi au minimum à un format couvrant 2 fois le diamètre de la pupille (< padding dans IRIS)
      Et il faut que les images soit centrer pour une FFT-1   (fonction ffti dans IRIS)
       
      Au final voici ce que l'on obtient avec les 2 images au 2048 x 2048 :
       
      Capture d'écran dans ImageJ :

       
      On retrouve donc bien la PSF recherchée .
       
      En fait la formule de départ dans la littérature pour des novices comme moi aurait pu s'écrire
      L'image PSF est la transformée de Fourier inverse mise au carré, du couple d'images ( A*cos(phi) , sin(phi)) où phi est la phase en chaque point de l'image front-d'onde et A l'image pupille (0,1)         PSF = [ FFT-1[ A*cos(phi) , sin(phi)] ]²
       
      CPI-Z
       
       
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