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Theta Coxa

[Retour/Guide] Les Oculaires

Question

Bonjour tout le monde,

 

J'ai récemment sollicité l'aide du forum pour établir une gamme d'oculaires.

Puisque le post que j'avais créé a été l'occasion de récupérer des avis d'une grande aide, et qu'il était dans la section "astronomie pratique", j'ai décidé d'en faire un petit retour sans prétention ici.

De cette façon, ceux qui se poseraient les mêmes questions que moi pourront avoir un petit bilan détaillé des enseignements que je tire de cette recherche, et profiter des différents retours des membres.

 

 

 

I. Mon setup

 

      > Télescope : Sky-Watcher Dobson 305/1500

      > Lieu d'observation principal : Sud-Est de la France, zone urbaine, bord de mer

      > Utilisation : usage perso, animation avec du public, initiations

      > Cibles : planétaire, CP (hors nébuleuses non planétaires), Lune

 

 

 

II. Les limites du choix

 

          a) limites personnelles

 

Je suis parti sur un budget d'environ 500€. Vous allez le voir, je me suis "un peu" lâché, à l'occasion de bonnes affaires dans les petites annonces. En effet, les oculaires se revendent d'occasion sans perdre trop de leur valeur pour peu qu'ils soient bien entretenus.

J'ai donc préféré retarder la commande du scope lui-même pour pouvoir commencer avec un bon matériel.

 

J'ai préféré également ne pas opter pour une solution à base de Barlow. La principale raison, c'est que je ne voulais pas ajouter une inconnue à l'équation de l'optique. En effet, selon les marques, modèles, utilisateurs, etc... la qualité d'observation peut être altérée. De plus, je n'ai pas encore l'habitude d'utiliser ces instruments, et préfère me faire la main, en tester quelques unes, avant de me décider.

La solution alternative pour atteindre une plage de grossissement qui couvre les différents objets accessibles à l'instrument, c'est d'investir un peu plus d'argent pour acheter des oculaires de courte focale.

 

          b) limites techniques et théoriques

 

Il y a ici deux facteurs importants à noter, qui pourront vous aider dans le choix de votre gamme d'oculaires :

      > Le grossissement maximum (Gmax) : en théorie, il ne doit pas dépasser 2 fois le diamètre de l'ouverture de votre instrument (ici, 2x305 soit 610). Cependant, pour dépasser 300x, il faut réunir un certain nombre de conditions (turbulence atmosphérique clémente, instrument bien collimaté, miroir en température, oculaires de qualité). C'est à chacun de définir donc l'utilité qu'il pourra avoir d'oculaires permettant de dépasser cette limite.

      > La pupille de sortie (PPS) : c'est la taille du faisceau lumineux qui vient frapper votre oeil. Si le faisceau est plus grand que la pupille de l'oeil de l'observateur, celui-ci ne pourra obtenir une image satisfaisante. Plus le grossissement est faible, plus elle grandit. Elle contraint le grossissement minimum utilisable par le télescope. Un jeune observateur pourra accéder à des PPS allant jusqu'à 7mm. En revanche, un observateur plus âgé (aux alentours de 60 ans) ne pourra profiter que jusqu'à une PPS de 5mm environ (la décroissance de la taille de la pupille au cours de l'âge étant différente pour chacun). A noter que si la PPS est élevée, l'image sera plus lumineuse. Il s'agit donc de trouver un compromis selon qui va observer quel objet.

     > Le Champ Apparent (Ca) : Il est lié à l'oculaire. Il détermine la taille des objets qui vont pouvoir rentrer (ou non) dans l'oculaire, mais aussi, pour les Dobson sans suivi, de garder en vue l'objet plus ou moins longtemps sans devoir recentrer l'image.

     >  Le Champ Réel (Cr) : Il est la portion de ciel que vous verrez à travers l'oculaire dans votre instrument. Il dépend donc de l'association d'un oculaire avec un instrument.

 

On a donc ici :

Gmax (théorique) = 610x, bien qu'on notera encore que ce G n'est accessible que grâce à des occasions particulières

Gmin contraint par une PPS max aux alentours de 5-6mm

 

 

 

III. Le vif du sujet

 

Les autres critères permettant de faire un choix sur les oculaires seront abordés dans cette partie.

 

         a) le choix du fabricant : sur cette partie, j'aimerais compiler plus d'avis différents pour en faire une synthèse pertinente. Pour le moment, j'ai lu tout et son contraire. En revanche, il apparaît que la gamme Explore Scientific à 82° de Ca semble un bon rapport qualité-prix.
Si vous avez un retour à faire, ou bien si vous connaissez un fil où la discussion amène des points notables et le plus objectif possible, merci de me les transmettre (en réponse ici ou par MP).

 

         b ) mes choix

 

Ce premier tableau présente les achats que j'ai effectués dans la première salve :

5fb2d5378ddf0_Oculaires1.png.6523df215fee48b428ef0371e3c3f4cd.png

 

On peut remarquer qu'il me manque clairement un (ou deux :) ) oculaire pour atteindre un grossissement fort.

Également, on remarque que le 18mm ressemble beaucoup (trop ?) au 24mm. Seulement, le vendeur m'a paru fort sympathique, et a convenu d'une petite réduction sur un lot, j'ai donc pas hésité, quitte à avoir plus de matériel que nécessaire (vive le confort).

 

 

Pour étoffer la gamme et atteindre enfin quelque chose de complet, j'ai préparé un second tableau.

5fb2d59a5c439_Oculaires2.png.72cbc5d5d4a89d8b65dfa5194c220bee.png

Ici, rien de définitif, seulement des calculs pour y voir plus clair. On remarque que si le 30mm rejoint la famille, l'écart entre lui et le 18mm seront significatifs, et donc en ajoutant un oculaire, on enlève un quasi-doublon (quel heureux hasard).

 

 

 

IV. Bilan

 

J'étais parti sur un budget d'environ 500€. J'ai choisi la gamme ES en 82°. Le lot de trois oculaires (8,8mm, 14mm, 18mm) m'est revenu 375€. Le 24mm neuf, lui, 260€. J'ai donc dépassé de 135€, et ce, sans avoir de courte focale.

Pour optimiser le budget en gardant mes choix et contraintes, je pense que remplacer le 18mm par un 4.7mm ou 6.7mm serait bien plus utile. Cependant on resterait aux environs de 650€ pour 4 oculaires. C'est un budget important à prévoir quand on considère un investissement dans un setup astro. J'ai eu la chance de pouvoir coller mon oeil dans un assez grand nombre de combinaisons d'oculaires+scope différents, et je ne regrette pas d'avoir mis le paquet. Ça fait vraiment la différence sur la qualité de ce qu'on observe. Il ne faut en effet pas oublier que, si le télescope concentre les rayons lumineux d'une grande surface, c'est véritablement l'oculaire qui capture (et définit donc) l'image.

En envisageant de prendre les trois oculaires complémentaires pour avoir une gamme de 7 donc, on ajoute 585€ au budget initial (le 30mm seul coûte 319€). Ça fait au total l'équivalent du prix d'un instrument. Bon, par contre, je pense qu'avec ça vous seriez vraiment imparables niveau équipement.

 

Comme toujours en astro, il n'y a pas de "recette miracle" qui vous permettrait d'avoir la solution parfaite. Et comme toujours, c'est le budget qui définit souvent la contrainte principale. Pour environ 600€, vous pouvez vous constituer une gamme d'oculaires vraiment pertinente.

 

J'apporterais à ce post un complément dès lors que je pourrais tester en conditions réelles la combinaison des oculaires avec mon instrument. Rendez-vous pour cela fin janvier (si tout va bien).

Si vous avez la moindre question, n'hésitez pas, si j'ai manqué de clarté, n'hésitez pas, si vous avez des informations complémentaires à ajouter, n'hé-si-tez pas !

 

 

 

 

 

V. Annexes / Bonus

 

Voici les quelques formules que vous pourrez utiliser pour faire les différents calculs liés au choix de vos oculaires :

G = F/f      Cr = Ca/G      PPS = D/G

Les limites à garder en tête :

G < 2D      1 < PPS < 5-6-7 (selon l'observateur)

 

Le mot "oculaire" a été utilisé 22 fois dans ce message.

Edited by Theta Coxa
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Un super document, super précieux, merci à toi pour le transmettre, je l'ajouterais en annexe avec d'autres liens utiles, comme les simulateurs de champs.

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Il y a 21 heures, Theta Coxa a dit :

sur cette partie, j'aimerais compiler plus d'avis différents pour en faire une synthèse pertinente. Pour le moment, j'ai lu tout et son contraire. En revanche, il apparaît que la gamme Explore Scientific à 82° de Ca semble un bon rapport qualité-prix.

oui, on lit beaucoup d'avis contradictoires, certains oculaires sont bons avec tel type et telle marque d'astronomie. Certains appareils sont corrigés par le fabricant et d'autres moins et d'autres pas.

D'autres oculaires s'adaptent à toutes les situations. Certains avaient critiqué les Taka 90° à leur sortie, c'est sûr que la marque fabrique les accessoires pour ses instruments en premier. Avant d'acheter, il est bon d'interroger au moins un professionnel  sérieux qui te dira, si il le peut, si tel accessoire optique est compatible avec ta configuration que tu as. Il y a longtemps un  professionnel m'a déconseillé d'acheter quelque chose, car les 2 deux produits n'étaient compatible et pourtant à la description sur le web, c'était possible.

Cordialement

Louis      

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    • By olivufu
      Bonjour à tous,
      Je vous fais part d'un petit face à face SSW - XW  (fait avec mes modestes compétences) si cela peut, ou pas d'ailleurs, rendre service à certains(es) qui souhaiteraient un retour à leur sujet.
      Pour moi, aucun du 10mm SSW vs 10mm XW n’a pu être mis en défaut.
       
       
      5h sur ciel dégagé, bon seeing + 1h en diurne
      C6 et C9 à f10.
      Pupille de sortie : 1mm
      Cibles : lune, trapèze M42 + nébuleuse, NGC2362, M105, NGC3389, NGC 884, algieba, M40, mars, M35 + diurne : arbres
       
       
      En version courte : 83 degrés immersif avec un placement d’œil délicat VS 70 degrés plus resserré avec un placement d’œil plus facile. Le reste, c’est aussi bon dans les deux.
       
       
      En version plus détaillée :
       
       
      SSW : Le 10mm est très compact. Je ne détaille pas l’aspect esthétique, mais il est très plaisant, et tient bien en main malgré sa taille contenue. À côté du XW, il est tout petit (2/3 du XW en hauteur, et 3/4 en largeur). Sa bonnette est l’élément essentiel dans ce test puisque c’est à travers elle que tout peut se jouer (ou non) concernant le placement de l’œil et le plaisir de regarder à travers cet oculaire.
      Elle se déplie totalement via un mouvement de rotation sur un peu plus de 90 degrés. Mécaniquement, aucun jeu. C’est parfaitement fluide et lorsque l’œil s’appuie dessus, rien ne bouge.
       
       
      XW est beaucoup plus imposant et plus lourd. Il donne l’impression de sortir d’une autre époque face au SSW. Sa bonnette est démultipliée et il faut bon nombre de tour pour atteindre les 20mm de dégagement. Elle est très précise certes, mais c’est long, c’est long de la tourner;) Mécaniquement, c’est identique, parfaitement fluide et fiable (sur 6 heures d’essai seulement bien entendu).
       
       
      SSW : Le placement de l’œil est délicat. C’est là que tout peut, peut-être, se jouer sur le choix de l’un ou de l’autre.
      Bonnette rentrée à fond tout d’abord : c’est quasiment le seul moyen que j’ai trouvé pour avoir tout le champs avec un contour net. Mais on en profite pas forcément pleinement, car il faut promener l’œil pour regarder l’extrême périphérie. Si l’œil est bien placé, dans l’axe, aucun souci de haricot noir. En revanche, si on se désaxe un peu, il est possible de le voir. Idem en cherchant à se promener sur l’extrême périphérie. Ceci est probablement lié à la pupille de sortie de 1mm seulement sur mes instruments, car j’ai trouvé la ballade un peu plus facile (et le placement dans l’axe aussi) sur le 14mm, qui offre une pupille de 1,4mm.
      Toujours bonnette rentrée, on peut poser l’œil sur la bonnette. J’aime poser l’œil, c’est probablement très subjectif. On est ainsi en pleine immersion dans ce SSW 10. Mais attention encore une fois, l’œil doit être bien placé. On peut aussi décoller l’œil, on perd en champs, mais le centre est toujours très visible et propre. En éloignant l’œil, on récupère hélas notre environnement physique (si vous avez de la PL autour de vous, elle risque de se voir. Dans le noir complet, cela ne m’a pas du tout gêné). En diurne, en revanche, c’est plus notable puisque l’environnement nous saute à l’œil si on le recule trop (pareil si on ouvre le deuxième œil hein). Mais la bonnette se déplie, et se déplie vite et bien d’ailleurs, ne l’oubliez pas. Il m’a fallu environ 20-25 degrés de rotation de bonette pour faire disparaître le haricot sur un œil un peu désaxé.
      En résumé, soit on colle l’œil avec un plein champs très agréable et net (bien que la périphérie ne soit accessible qu’en vision périphérique seulement), mais attention alors au placement de l’œil, et à ne pas trop le ballader au risque de voir un haricot.
      Soit on éloigne l’œil (avec ou sans l’aide de la bonnette, selon votre préférence à aimer appuyer l’œil ou non, et selon votre environnement) mais au risque de réduire assez vite le champs, et le contour net. Je ne sais pas pourquoi, mais j’aime voir le cercle périphérique du champs bien net. C’est aussi et surement très subjectif.
       
       
      XW : Le placement de l’œil est au global plus facile.
      Bonnette rentrée à fond tout d’abord : à l’inverse du SSW, c’est impossible de voir le disque du plein champs avec un contour net si on colle l’œil au 10mm. Je n’ai vu qu’un tout petit disque de lumière de 25 ou 30 degrès maximum. Disque que l’on peut promener dans le champs de lumière si on le souhaite pour tout voir. Mais quel intérêt ? je n’en ai pas trouvé. Pour en profiter pleinement, bonnette toujours rentrée on est d’accord,  il m’a fallu éloigner mon œil d’environ 12-14mm (avec les inconvénients de l’environnement autour, surtout en diurne). L’œil en revanche se place un peu plus facilement dans l’axe. J’ai moins ressenti le souci du haricot noir. En revanche, si on se désaxe un peu, il est possible de le voir aussi. Encore une fois, 1mm seulement de pupille de sortie dans mes tests.
      En résumé, si on aime poser l’œil, c’est rapé avec la bonnette rentrée.
       
       
      Mais si on la sort, et qu’on dévisse longtemps, longtemps (mais une fois que c’est fait, à priori c’est fait) alors tout prend son sens, et on peut profiter du plein champs, avec contour net, et en posant l’œil sur l’oculaire. Donc plus de souci d’environnement. En revanche, l’aspect trou de serrure est alors plus marqué. On comprends bien qu’on a un œil dans un oculaire. C’est différent dans le SSW, mais plus pénible de bien garder l’œil au bon endroit, et dans l’axe.
       
       
      J’ai pris autant de plaisir à avoir l’œil (droit me concernant) dans l’un et dans l’autre. Placer correctement mon œil et profiter du large champs du SSW n’est pas un souci. Mais il s’agit d’un gros investissement, que je souhaite durable, et j’imagine que dans le cadre d’un rassemblement d’ami, ou familiale, il sera nettement plus facile de faire aimer regarder dans le pentax. Mais si c’est que pour moi (car à la maison, la petite est trop petite, et madame n’est pas trop astro (en hiver, c’est plus que compréhensible)…alors les deux me plaisent.
       
       
      Dès lors, j’hésite toujours : 83 degrés immersif avec un placement d’œil délicat VS 70 degrés plus resserré avec un placement d’œil facile.
       
       
      Le XW permet de rester concentré davantage (je trouve) car le champs est un peu plus réduit. On est peinard, l’œil posé sur la bonnette (bien sortie quand même). On voit bien tout le champs, et le cercle périphérique est net. C’est un gros pépère, et nous aussi quand on regarde dedans. Mais on a un effet plus resserré qui nous rappelle bien que c’est un oculaire. On sent l’image légèrement plus éloignée de nous. Il sera en revanche facilement prêtable à tout le monde (enfant, lunetteux), c’est certain.
       
       
      Le SSW est plus complexe, plus délicat. Mais offre plus de champs. Et reste facile pour qui aime regarder dans des oculaires….mais c’est moins évident pour tout le monde, sauf à sortir la bonnette, et alors là oui. Mais le champs se réduit.
       
       
      Je me dis alors que la qualité optique va faire la différence…..
       
       
      Et boom, rien, mais alors rien. Si je chipote un peu, avec mes maigres compétences et après 1 heure au moins passée uniquement sur la lune (autant se péter directement la pupille dès le début), je repère peut-être un contraste de 5% meilleur sur le pentax. Et encore…… Pour le reste, rien, j’ai pourtant cherché. Mon objectif n’était pas tant d’observer, mais de les différencier pour en choisir un. Rien. Les aberrations éventuellement repérables autours de la lune, identiques. La courbure ? quasi identique. Les étoiles défocalisées sont identiques à 65 degrès en périphérie sur les deux. Si on va au bout sur le 83 degrès du SSW, évidemment cela s’empire un peu, mais disons que ces 13 degrès de plus ne sont là que pour l’immersion globale. Il ne faut pas vraiment espérer les exploiter à 100% du potentiel qu’offrent les 50 degrés centraux. Avec le réducteur .63, aucune différence non plus. Alors j’ai peut-être tué ma meilleure nuit à tester, car c’était bien hier. Mais bon j’ai quand même fait 5 heures sur le ciel
       
       
      Les amas, ou autre discrètes galaxies ne m’ont pas non plus permis de trouver un delta notable entre les deux. Rien.
       
       
      Côté mécanique, rien, c’est super des deux côtés.
       
       
      Mon bilan global ?
       
       
      Comme c’est un 10mm sur un SCT, il me permettrait de faire du planétaire, des amas, des galaxies éventuellement (je connais encore peu), des splits de doubles, des nébuleuses planétaires ou autres nébuleuses pas trop grandes. M42 était superbe hier dans les deux !
      C’est le 1XD, donc optimum à priori, à la condition que je puisse le sortir régulièrement sur nos ciels.
      Donc est-ce que j’ai besoin de 83 degrés ? non clairement. Mais le SSW est plus petit, plus léger, assez fun, et surtout moins cher. Alors j’hésite encore…… et je n’ai pas trouvé la moindre réponse à mon hésitation.
       
       
      Planétaire : avantage de 1% au pentax car j’y resterais peut-être plus concentré dans ce pépère….et disons qu’il ait plus de contraste (vous vous souvenez ? les 5% hyper subjectifs de mon œil de débutant)
      Amas : avantage au SSW pour le champs
      Lune : Le SSW donne plus de champs, le XW donne plus de confort pour une longue session de cratères. Match nul
      Les doubles : match nul
      Le prix : le SSW
      La compaticité (ou à défaut un moindre déséquilibre sur un instrument équilibré) : le SSW
      Le relief d’œil et le placement : le XW est plus facile, mais quand on prends en main le SSW, c’est kifkif (mais pas pour toutes les personnes qui mettront leur œil dedans).
       
       
      Alors là je me suis dis : tiens j’ai le SSW 14, sont-ils parafocaux ? ben non loupé. J’ai du retoucher assez largement la MAP. Et merde…
       
       
      Seconde sortie :
      Un seul objectif : tester QUE le confort, et uniquement le confort. Point.
       
      Victoire de XW.
      J'ai tout tenté pour préférer SSW, moins cher et plus compact, mais XW est plus confort sur mon oeil.
       
      Je me suis même offert le luxe d'un dernier test : la barlow.
      Ils n'ont pas bronché la moindre seconde.
       
      J'ai halluciné sur la lune (sans ND). Par contre derrière, j'ai dansé la java avec ma pupille droite de 2mm, et ma pupille gauche de 6mm 😂
       
      Merci d’avoir lu
      olivier
    • By FroggySeven
      Je n'arrive pas à comprendre le schéma. Comment peut-on séparer l'image en deux en utilisant un prisme comme deux miroirs très rapprochés, alors que le faisceau ne semble pas collimaté à l'infini à ce niveau.
      Ou alors, si, il est bien collimaté à l'infini ?
      C'est moi qui comprend mal le schéma ?
       
      Question subsidiaire : ça fonctionne toujours comme cela les binos;
      avec un prisme qui "coupe" le faisceau image ?
       
      D'avance merci pour votre aide
       
       

    • By yapo
      Salut,
      je voulais comparer mes vieux filtres coulant 31.75 à des nouveaux en 50.8mm sur mon Dobson avec un porte-filtre interne. Le PO est en coulant 50.8 et les oculaires un peu des deux. A 83x (coulant 50), j’ai du vignettage avec un vieil OIII en 31.7 et à 271x (coulant 31.7), j’ai un affaiblissement général par rapport à un récent OIII.
       
      Est ce l’évolution optique normale ou alors il y a aussi un affaiblissement général de l’image à faible G que je n’ai pas remarqué ? Ou bien l’ancienneté du filtre est-elle à considérer ? 
      merci d’avance de vos lumières (mes notions d’optique sont limitées à des considérations pratiques...) !
    • By belier1762
      Bonjour,
      Je vais acheté un chercheur  droit genre  8 x 50 , sortie 1,25 et non redressé, mais ....
      Quelqu'un pourrait il me dire si l'emploi d'un renvoi coudé à 45° (prisme ou miroir je sais pas  ?) , es ce que  la vision dans l'oculaire est redressée sur les deux axes ..... merci
      Marc
    • By yann35
      Bonjour
      Je souhaiterai connaitre la formule optique des Taka LE,  sont ils considérés comme des eudiascopique (Type ERFLE) ?
      Merci
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