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Bonjour à tous,

 

concernant la prochaine campagne des phémus des satellites de Jupiter , on se pose la question de faire  des mesures avec un filtre. Notamment pour les satellites internes afin d'éteindre le rayonnement de la planète afin d'avoir un meilleur contraste sur le satellite en question certains ont déjà utilisé un filtre Méthane . Cependant , si le CH4 éteint plus Jupiter , ça coupe beaucoup aussi le flux du satellite. Sachant que les satellites comme Almalthée ou Thébé sont très sombres (albédo très faible) , se pose la question plutôt de prendre un filtre IR . Deux questions se posent , est ce pertinent de prendre un filtre IR et si oui lequel (Ir pro planet 742 ou 807) .

 

Bonne soirée

Arnaud Leroy

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Planetary Astronomy
Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

Salut,

Le 807 éteindra un peu plus le spectre de la planète que le 742 car il transmet grosso modo deux profondes bandes méthanes (890 et 1000) et un seul vrai continuum à 930. Un Sloan z' fera encore un poil mieux, et encore un peu mieux fera un IR 850 (ZWO ou QHY). Pour autant est-ce que cela sera suffisant pour faire apparaître les satellites internes, je l'ignore, je n'ai pas d'expérience. Manip intéressante dans tous les cas !

albedoplanetgazeuses.jpg

Edited by Christophe Pellier
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Merci beaucoup Christophe. Après lors de la dernière campagne phémus , Bernard Christophe avait tenté avec un CH4 890 nm mais pas évident de voir les satellites avec un 60 cm.

 

Je vais creuser.

Arnaud

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Je pense qu'il faut compter aussi sur le faible bruit des nouvelles caméras. En 2016 au Pic du Midi, on avait sorti les anneaux d'Uranus avec le 685 Baader complètement sans le vouloir, parce que le rapport signal bruit était très bon du coup et les objets faibles ressortaient. Le coup du méthane ça paraît une bonne idée comme ça mais comme tu l'as bien vu toi même, la bande passante est quand même très très étroite !

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Salut,

Dans tous les cas, il semble évident que le capteur d'image à utiliser pour ce genre de manip est l'imx462 ( 2 à 3 fois plus sensible que tout autre compétiteur au dela de 800nm )

 

Romain

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Salut

 

Il faut chercher chez Edmund optic, il y a par exemple ça : https://www.edmundoptics.fr/p/875nm-cwl-25mm-dia-hard-coated-od-4-50nm-bandpass-filter/29370/  Il laisse passer de 850 à 900 nm.

 

Sinon il faut voir le rendement du capteur dans ces longueurs d'onde, peut qu'un simple filtre IR850 suffirait si le capteur ne voit plus rien au delà de 900/950 nm

 

Lionel

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La 462MC est encore bien sensible à 900 nm, et sa sensibilité se termine à 1100, comme toutes les autres (mais avec une pente plus forte du coup). Donc pas de pbl pour utiliser des filtres ce type.

Ah sinon au fait je me rappelle d'un autre filtre, qui est le méthane Gerd Neumann 880/50. C'est un filtre qui existe depuis longtemps et dont personne ne se sert car il est beaucoup trop large (du coup, c'est pas un méthane !). Par contre, il pourrait être intéressant aussi. Il est toujours disponible chez OU (179€), et donc moins cher que l'Edmund optic signalé par Lionel.

Voilà ce que ça donne en images chez Marc Delcroix (qui a peut-être toujours le filtre, @Marc Delcroix ?) on voit que l'absorption est plus faible qu'avec un CH4 étroit, mais que le satellite est bien plus brillant que la planète (comparer avec l'IR742 de 04H07). On a donc un effet de contraste très favorable.

 

j2010-08-21_03-25_rgb_md.jpg

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merci pour les infos. Je vais continuer à chercher et faire des essais dès que Jupiter sera bien accessible. De mon côté je n'ai qu'un IMX174 donc pas si sensible que cela dans l'IR  mais ma QHY a l'avantage d'avoir la datation des images intégrée.

 

Arnaud

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Le filtre méthane de ZWO pourrait être intéressant.
La transmission monte à 96% ( mesuré sur le mien ) et il a 20nm de fwhm, ce qui est plus que le baader. De plus c'est quasiment centré dans le "trou" du spectre de jupiter ( 886nm, là encore mesuré sur le mien )

 

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Le 11/02/2021 à 18:11, Arnaud T60 a dit :

concernant la prochaine campagne des phémus des satellites de Jupiter

Bonjour,

Je compte effectuer des observations de phémus cette année, et j'ai quelques questions...

J'utiliserai normalement la 120/900ed et une asi 290mm mini sous SharpCap.

La datation sera faite par NTP sous windows 10, synchronisée toutes les 15 sec, et directement affichée sur chaque image de mon .ser

Je ne tenterai certainement pas les satellites internes.

En fait je dois opérer comme pour une occultation astéroïdale ?

Est-il judicieux de passer la vidéo dans le logiciel Tangra puis dans IOTA de Occult ? La variation du flux est progressive contrairement aux occultations astéroïdales...Ou bien l'analyse photométrique et temporelle passe t-elle par d'autres outils ?

Ai-je intérêt à utiliser les 900mm de focale ou vaut-il mieux utiliser un réduc de focale ( 0.5x ) ?

Un instrument de 120mm de diamètre est-il suffisant ou dois-je utiliser plutôt le SC 12" avec éventuellement un réduc de focale ?

Convient-il de défocaliser pour répartir l'image sur un grand nombre de pixels (d'où l'intérêt du SC 12" pour conserver un bon signal ) ?

Quelle est la résolution temporelle minimum pour avoir un intérêt ( 0.1;  0.5; 1sec ) ?

Quelle est l'importance du suivi de la monture vu que les satellites ont un mouvement propre ?

Voilà, je pense avoir fait le tour de mes doutes !

Merci et bon ciel à vous aussi.

Jean Marc

 

 

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Bonjour,

 

pour la synchronisation je te conseille de ne pas la faire aussi fréquemment , surtout si tu es sous windows 10 . J'utilise personnellement Netime , je synchronise régulièrement tous les 15 min et j'ai une stabilité à quelques ms .  Les conseils des chercheurs de l'IMCCE est de synchroniser quelques minutes avant l'enregistrement et après la fin de l'enregistrement. En fait , on a besoin d'une précision temporelle mini de 0.1s .

 

Tu feras , la réduction avec Tangra , pas besoin de passer dans AOTA , c'est les chercheurs de l'IMCCE qui feront la réduction fine des temps d'évènements.

 

Avec ta 120 / 900 , ça ira très bien , il faut que tu ais dans le champ les satellites concernés par le phénomène plus un de référence.

L’importance du suivi de la monture permet de garder le champ un peu près constant. Surtout qu'il y a des phénomènes courts mais encore plus pour les phénomènes qui peuvent durer jusqu'à 60 minutes.

 

Je te conseille de visiter cette page avec les guides de l'observateur où se trouve déjà pleins d'infos

 

https://www.imcce.fr/recherche/campagnes-observations/phemus/phemu

 

Arnaud

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Il y a 3 heures, Arnaud T60 a dit :

pour la synchronisation je te conseille

Merci infiniment Arnaud !

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autre précision , avec netime , l'important est d'envoyer avec les mesures du fichier log , qui permettent de voir les corrections effectuées pendant l'acquisition du phénomène.

 

Après pour une mise à l'heure très précise avec ta caméra , il y a ce joli produit : https://www.shelyak.com/produit/pf0063-timebox/

 

Arnaud

 

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Il y a 4 heures, Arnaud T60 a dit :

il y a ce joli produit

Hé, oui mais....

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    • By Bill46
      La nouvelle saison des phénomènes mutuels (phémus) des satellites de Jupiter est ouverte. Cette période revient tous les 6 ans, autour de l'équinoxe de Jupiter (le 2 mai en 2021), c'est-à-dire lorsque le Soleil est dans le plan équatorial jovien. Pendant plusieurs semaines, vus depuis la Terre les satellites galiléens vont s'occulter et s'éclipser mutuellement : ce sont en général des phénomènes courts qui ne durent pas plus de quelques minutes pendant lesquels on peut observer des chutes de magnitudes de ces satellites. L'enregistrement de cette baisse de flux (courbe photométrique) couplé à une datation précise (début et fin, durée du phénomène) permet au final d'obtenir des positions relatives des satellites impliqués supérieures à des mesures purement astrométriques, mais aussi parfois de fournir des indications de la nature des sols passant de l'ombre à la lumière (ex. volcans de Io).
       

       
      La visibilité d'un phénomène dépend évidemment du lieu d'observation. Pour connaître la liste des phénomènes observables depuis votre site d'observation, consultez le site de l'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE) :
       
      http://nsdb.imcce.fr/multisat/nsszph517he.htm
       
      La table ci‑dessous donne les dates et conditions des phénomènes visibles à Paris (et aussi en France) :
       

       
       
       
      Un exemple de projection de l'ombre de Io sur Ganymède le 12 février 2015 enregistrée avec un C14 (William Pellissard) :
       

       

      Exemples de courbes photométriques enregistrées en 2015 illustrant la variation de luminosité lors d'une éclipse (centrale ou rasante) ou d'une occultation d'un satellite galiléen par un autre :
       

       
      Extrait de : The PHEMU15 catalogue and astrometric results of the Jupiter’s Galilean satellite mutual occultation and eclipse observations made in 2014–2015, MNRAS 474,4730–4739 (2018)
       
    • By STEF N
      En 2021, une série d’éclipses et d’occultations va se produire parmi les satellites galiléens de Jupiter (phémus) ..
      L’observation de ces phénomènes peut fournir des données de grand intérêt.
      Pour en savoir plus sur ces phénomènes et comment participer à la campagne d'observation 2021,  nous proposons d'assister à un atelier  en Web conf avec les spécialistes du sujet.

      Programme et inscription sur proam-gemini.fr
    • By jfleouf
      Salut les amis,
       
      Après leur rapproché spectaculaire en Décembre 2020, Jupiter et Saturne s'éloignent doucement mais surement l'une de l'autre. Petit retour en image sur l'événement de la fin 2020:
       
      Votre serviteur en pleine observation.

       
      Et la vue rapprochée (bon, c'est pas du Legault mais ça me fait un souvenir):

       
      Il est pas mal l'horizon depuis ma maison
       
      La grande conjonction est passée, mais le spectacle n'est pas terminé pour autant. Si Saturne est maintenant noyée dans les lueurs du crépuscule (peut-être encore visible sous un ciel très pur, impossible depuis chez moi...) c'est au tour de Mercure d'entrer dans la danse. Il faut viser juste pour profiter du spectacle juste après le coucher du soleil, et bien sur avoir un horizon Ouest / Sud-Ouest bien dégagé. Et là, même mon bon horizon de la maison n'est pas suffisant. Je fais donc quelques minutes de voiture pour aller au bord d'un lac dans une réserve naturelle à deux pas de la maison (au moins je sais que cette zone ne verra pas d'augmentation de la pollution lumineuse dans un avenir proche !)
       
      J'ai attaqué le 12 Janvier avec l'espoir secret de voir Saturne, mais j'ai du me contenter de Mercure et Jupiter.
       
      Mercure bien visible, Jupiter un peu faiblarde.

       
      Les deux belles un peu plus visibles sur celle-ci:

       
       
      Le 13 Janvier mon objectif était d'attraper le trèèèès fin croissant de Lune en dessous des deux planètes. Raté. Il aurait fallu des conditions atmosphériques parfaites. La moindre bande de nuages sur l'horizon et je pouvais dire adieux à la Lune. J'ai quand même eu droit à un joli coucher de soleil:

       
       
       
      Et finalement ce soir (14 janvier), un croissant de Lune bien plus facile à capter et toujours les deux planètes.
       

       
      Version annotée:

       
      Et version la tête en bas

       
      Toutes les images en pleine résolution accessibles dans cette galerie de mon site : https://www.jfgout.com/Misc-Astronomy-Events/Conjunctions/
       
      Bon ciel !
       
      jf
       
      EDIT: Correction de la petite boulette relevée par @PhVDB
    • By Bill46
      Je n'ai pas retrouvé de fil sur le sujet, mais il est possible qu'il y en ait eu un. Je me permets d'en ouvrir un sur les lunes irrégulières de Jupiter (en dehors donc des satellites galiléens).
       
      Une information intéressante : la redécouverte de 4 des 5 lunes "perdues" de Jupiter par un astronome amateur. Je résume en traduisant l'essentiel de cet article écrit par Jeff Hecht et publié dans Sky & Telescope le 11.01.2021 : https://skyandtelescope.org/astronomy-news/amateur-astronomer-finds-lost-moons-of-jupiter/
       
      C'est une première : un astronome amateur, qui se prénomme Kenneth (son nom de famille n'est pas donné), a retrouvé 4 des 5 lunes perdues de Jupiter. Ces satellites font partie des 23 nouveaux petits objets gravitant autour de la planète géante rapportés par Scott S. Sheppard (Carnegie Institution for Science) et al. en 2003. Certains d'entre eux ont par la suite été perdus puis retrouvés, notamment en 2017, sauf 5 à fin novembre 2020. C'est là qu'est intervenu un amateur inspiré par la redécouverte des satellites S/2003 J16 et S/2003 J9 signalée dans les circulaires du MPC début novembre. Il s'est pour cela servi de la base de données canadienne du Solar System Object Image Search (SSOIS) où il a pu identifier les objets sur des images prises avec le télescope de 3,6 m du CFHT à Hawaï. Après avoir téléchargé les données des champs susceptibles de contenir les petites lunes et repéré les étoiles fixes de référence, il a utilisé la technique de la superposition d'images pour faire "clignoter" les objets en mouvement, mesuré leurs coordonnées et enfin calculé leur orbite à l'aide du logiciel Find Orb gratuitement disponible sur internet. Comme le précise l'un de ses collègues qui l'a aidé dans cette tâche, cela parait simple en soi, mais il a fallu pas mal de temps et de ressources pour récupérer les données, les traiter, les mesurer, effectuer les calculs... Et d'insister que ce genre de résultat n'aurait pas été pensable il y a quelques années si les données issues de grands télescope n'étaient pas aujourd'hui librement accessibles, tout comme des logiciels pour les analyser, bien que des progrès restent à faire, notamment dans les interfaces d'accès aux données.
       

       
      S/2003 J23 s'est déplacé sur ces deux images  de 300 secondes de pose chacune - la trace est celle d'un satellite artificiel (CFHT / OSSOS / B. Gladman).
       
      Le 6 décembre 2020, Kenneth retrouve d'abord S/2003 J23 sur des images prises entre mars et décembre 2003, et en février 2017. Puis il s'attaque à S/2003 J2, que l'on pensait être la lune la plus lointaine de Jupiter, et à S/2003 J12, la plus proche circulant sur une orbite rétrograde. Il s'avère en fait que les orbites de ces deux objets sont relativement banales et se situent entre celles du groupe d'Ananke et de celui des lunes rétrogrades. Au bout de dix jours, Kenneth avait redécouvert S/2003 J4. La recherche de la cinquième lune manquante, S/2003 J10 est quant à elle jusqu'à présent non concluante. Entretemps, et sans que Kenneth ne le sache, Sheppard avait également déjà ré-observé S/2003 J2 et J23, mais sans que cela soit annoncé par le MPC.
       

       
      S/2003 J2 est à peine visible, à la magnitude 24,5, sur ces images qui montrent également quelques galaxies lointaines (CFHT / OSSOS / B. Gladman).
       
      Sheppard dit avoir été impressionné par les résultats obtenus par Kenneth à partir d'anciennes images, d'autant que ces objets sont très faibles et que leurs orbites les amènent à parcourir de vastes zones dans le ciel, jusqu'à 5° autour de Jupiter (soit 80° carrés), et que les champs d'observation des grands télescopes sont en général très petits : "autant rechercher une aiguille dans une botte de foin"...
       
      La plupart des lunes extérieures de Jupiter sont de petite taille et tournent sur des orbites rétrogrades (elles se déplacent autour de la planète dans la direction opposée à sa rotation), hautement excentiques et inclinées sur le plan de l'écliptique. Ces satellites sont vraisemblablement issus de processus de captures, il y a bien longtemps. Ces lunes appartiennent à 4 familles distinctes, chacune dominée par un objet relativement volumineux. Les plus petits semblent être des fragments issus de collisions passées, et il en reste certainement beaucoup à découvrir.
       

      Sur le même sujet, 12 nouvelles lunes de Jupiter découvertes en 2017 par l'équipe de Scott Sheppard :
       
       

       

       
      Le tracé des orbites des petites lunes irrégulières de Jupiter au 1er janvier 2021 (en bleu les orbites progrades, en rouge les rétrogrades)
       
    • By jm-fluo
      Bonjour à tous
      Depuis quelques jours les nuages sont présents à l'horizon au moment du coucher du Soleil et après ciel super dégagé !!
      Mars encore super haute, 2h après le coucher du soleil :-)
       
      Photo 1 :  réalisée avec le EF 24 mm Canon pose 1/60s f/4,0 et 100 iso  (les nuages à l'horizon)
      Photo 2 : réalisée avec le EF 80-200 F/2,8 L Canon sur la focale 80 mm pose 1/32s f/2,8 et 3200 iso (Jupiter et saturne ?? il faut vraiment chercher :-)
      Photo 3 : un zoom de la photo 2 (sur jupiter et saturne ?? il faut vraiment y croire :-) (dans les angles de la photo, en haut à droite et en bas à gauche)
      Photo 4 : réalisée avec le EF 80-200 F/2,8 L Canon sur la focale 200 mm pose 2s f/2,8 et 1600 iso ( Pour Mars et là j'en suis sûr :-))
       
      Boitier Canon EOS 5D2
       
      Bon ciel et bonne année à tous :-)




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