AstronoSeb

Au secour ! Nina et plate solving

Recommended Posts

Bonjour à tous ! 

 

Il m'arrive un gros pépin, j'ai installé la nouvelle version de Nina HF2 pui je suis revenu à l'ancienne car pb avec driver Altair. Chemin faisant, j'ai perdu tous mes parametres de Nina et depuis le plate solving sous Astap ne fonctionne plus. 

 

Je n'arrive pas a savoir si la distance focale que je lui rentre en parametre est fausse ou si le pb vient d'autre chose.

Comment recalculer la distance focale reele depuis une resolution astrometrique? Par exemple ma resulution avec astrometry.net donne le resultat suivant:

 

44.4 arcmin avec une camera altair 294c de 4.63um de taille de pixel et 4128 pixels horizontaux. Ce qui donne 19.112mm de capteur horizontal.

 

Si je prends la formule Champ (en arcmin) = 3458 x d (taille capteur en mm) / F (en mm), cela me donne F = 3458 x (4128 x 4.63)/44.4 = 1488mm de foacale pour un C8 et red 0.7.

 

Est ce que vous pensez que l'erreur de plate solving peut venir de quelque part dans ce calcul ?

 

image.png.6ee6303f2659efd2ba0fe4d1d0b8f574.png

 

Merci de votre aide !

 

Seb

Share this post


Link to post
Share on other sites
Advertising
By registering on Astrosurf,
this type of ad will no longer be displayed.
Planetary Astronomy
Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

Hello,

 

pas de panique c'est hyper simple le platesolving avec NINA/ASTAP, normalement ton C8 à une focale de 2000mm x 0.7 ça donne 1400mm donc tes 1488mm semblent cohérents.

Si le platesolving échoue c'est sans doute que la vérité est ailleurs. J'ai longtemps utilisé NINA avec ma 72ED mais j'avais laissé les paramètres du newton 200/1000 et ça roulait sans problème malgré les messages d'alerte. Essaies d'augmenter la durée d'exposition, il  ne trouve peut être suffisamment pas d'étoiles. Quand tu démarre ta session, est-ce que la monture est bien pointée vers la polaire ? A l’allumage, si tu n'utilise pas de mémorisation du park ou autre c'est la position attendue de la monture.

 

Petite vidéo explicative (en anglais) :

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Salut Tromat, merci pour les conseils ! Expérience au combien Tromat-isante que cette soirée à résoudre le plate solving. Au final, je me suis résolu à réinstaller Astap. Attention, plusieurs catalogues à disposition, le H17 et le G17... Et nina-HF1 cherche le G17 alors que j'ai réinstallé le H17... Apres 1G de download en wifi par -5°C, finalement, le plate solving a bien voulu solver. Finalement le calcul de la focale est bien juste, merci pour la confirmation. Est ce que la formule est juste ? et si oui d'ou vient cette constante de 3458 ? En lien avec la longueur d'onde moyenne de la lumière peut être ???

 

Bref, conseil avisé, ne pas céder au chant des sirènes des nouvelles versions de Nina. Je le savais pourtant... Surtout le soir du seul jours sans nuage depuis 2 ans.

 

Je me pose quand même une question: qu'est ce qui peut pousser un mec à rester dehors à -5°C à se faire caquer à downloader 1G de base de donnée astrométrique à 1h du mat ????

 

En tout cas merci pour l'aide qui m'a permis de m'accrocher en pleine galère !!!

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now



  • Similar Content

    • By exaxe17
      Le bruit de lecture d'une camera CMOS est la première qualité qu'on étudie pour les poses courtes.
      Plus il est faible et plus le signal utile peut sortir du fond bruité.
      Ce qui veut dire que la cible peut être quasi invisible sur les brutes, mais qu'à l'empilement elle se détache.
      Exemple avec une capture de M1:

    • By LucCadam
      Bonjour !
      Je voulais partager mon expérience, si elle peut être utile à quelqu’un ! Et aussi participer comme tous ces Astrams qui partagent leurs projets, et bricolages sur des forums ou leur site d’astronomie, et qui m’ont beaucoup appris ou inspiré par leurs idées !
       
      Ce post est sans doute trop long, en plus c'est le premier que je fais, et il résume un projet de plus d'un an en quelques pages donc n'hésitez pas à me donner des pistes d'amélioration !
       
       
      INTRODUCTION
      J'utilise comme télescope principal pour l'imagerie planétaire un Mak 127 de chez Skywatcher, j'ai pendant un certain temps fait la mise au point grâce à la molette à l'arrière du fût, mais étant sur une monture peu robuste lorsque je me déplace léger (StarAdventurer) je me suis mis à essayer d'élaborer un système de mise au point électrique avec une raquette de commande pour supprimer toute vibration. Je voulais vous partager mon expérience et les recherches que j'ai faites si cela peut être utile à quelqu'un !
       

       
      VERSION 1 (Avril 2019)
      J'ai rapidement fait un cahier des charges des problèmes que le système devait résoudre, mais aussi des contraintes de réalisation, il devait :              
      - être suffisamment compacte pour rentrer dans la housse fournie avec le télescope
      - être actionnable facilement et avoir une vitesse modulable, par une raquette de commande
      - permettre la mise au point manuelle avec un système de débrayement
      - ne pas dépasser la longueur du PO d'origine (environ 40mm) pour pouvoir monter une roue à filtre
      - permettre un réglage de la tension de la courroie
      - laisser accès aux vis de réglage de la collimation
      - mon télescope ne dispose pas de vis à proximité de la molette de mise au point (comme les Schmidt par exemple) et le système de fixation du moteur ne devait laisser aucune trace sur le télescope (une névrose personnelle sans doute )
      - l'ensemble devait être esthétiquement propre (oui sans doute une névrose !)
       
       
      RECHERCHE
      J'ai commencé par chercher des exemples de mise au point fabriquée par des amateurs avec des matériaux simples, pour un Maksutov, et en détournant des moteurs de leur usage premier.
      Et il y avait la méthode du collier de serrage utilisé par certains astrams, avec un moteur d'imprimante 3D :
      http://astrolabo.com/2004/01/23/mise-au-point-lectrique-pour-maksutov/
      https://medium.com/swlh/diy-electric-focuser-for-celestron-127-slt-maksutov-cassegrain-db37ae826015
      https://www.youtube.com/watch?v=im7DV2O4Eh8
       
      Mais je n'étais pas fan, trop encombrant, difficilement démontable. Le moteur était bien trop puissant pour cet usage, puisque le maksutov à l'avantage de toujours déplacer le même poids, le miroir primaire étant le seul à se déplacer, et la démultiplication est très importante, je pensais qu'un plus petit moteur pourrait faire l'affaire, plusieurs autres semblaient suivre cette hypothèse en utilisant des servo moteur de planeur et en soudant un port jack femelle pour pouvoir les alimenter en direct :
      https://www.youtube.com/watch?v=KYCJv1YhAko
      https://www.youtube.com/watch?v=g8L4vl2tN1I
       
       
      MODIFICATION DU SERVO MOTEUR
      Après l’achat d’un fer à souder, d’un servo moteur, de quelques embouts jack 2,5mm femelle, un câble jack, une boite d’expérimentation, un peu de fil, un interrupteur 3 positions et un potard de vieux téléphone, …  Quelques bricolages et soudure… et la partie la plus critique fonctionne !!

       
      Le boitier de commande


       
      ENTRAÎNEMENT DE LA MOLETTE DE MISE AU POINT
      Pour l’entraînement de la courroie, j’ai trouvé tout un tas de roues en plastique blanc dentées et avec gorge, dans un coffret pour enfant je crois, type mécano et j’ai simplement percé, et collé celui qui allait le mieux sur la roue existante du moteur.

       
      Pour la molette, je me suis rendu compte que les goulottes électriques faisant quasiment le diamètre du tube métallique, une fois la protection en gomme retirée, moyennant l’ajout d’un peu de chatterton pour que la jonction se fasse bien.
      L'arrière du télescope (sans le bouchon en plastique sur la molette de mise au point)

       
      En découpant la partie plus large servant à emmancher les tubes les uns dans les autres, je me retrouve avec deux tubes concentriques parfaitement ajustés.
      Un perçage plus tard et le collage d’un écrou et d’une vis adaptée et j’obtiens un système de débrayage du moteur rustique mais efficace ! Avec deux roues en mousse de modélisme, percés au diamètre on obtient ça :

       

      Le tube extérieur sert à la mise au point électrique et est entraîné par la roue la plus proche du tube, et l’autre sert à la mise au point manuelle après avoir dévissé d’un quart de tour la vis de blocage !
       
       
       
      FIXATION ET TENSION DE COURROIE
      Vient maintenant la fabrication d’un moyen de fixation du moteur, je me suis tourné vers le plexiglas. (Après la seconde version que vous verrez plus bas, il s’est avéré que le plexiglas casse très TRÈS facilement quand on perce trop rapidement, et la styromousse est en fait bien plus simple à travailler !)
       
      J’avais quelques joints de robinetterie de côté, mais en utilisant ces derniers le moteur se retrouvait très en débord par rapport au télescope, j’ai donc décidé de séparer le support en deux plaques, l’une restant sur le télescope à demeure et dans laquelle sont fixés deux vis, permettant par le biais d’une gorge d’ajuster la tension de la courroie, lors de l’installation de la seconde plaque, qui supporte le moteur et est maintenu par des écrous.
      Sur la bague de vissage du porte oculaire, on trouve un petit décroché tout à droite :

       
      et après achat d’un roulement de grand diamètre, mais très plat, j’ai tracé et découpé cette plaque qui se retrouve coincée dans la gorge et autour de la molette de mise au point, mais sans la gêner grâce au roulement.

      Les roues dentées et vis sont de récup, et j'ai utilisé un bout de plastique de cartouche de stylo bic pour réduire le jeu des vis dans la gorge de la plaque moteur, le trou au milieu de la plaque laisse l'accès à une des vis de collimation.
       
      Et voici la seconde plaque avec des tiges filetée diamètre 3mm pour placer le moteur au bon alignement, le placement de ce dernier s’est fait de façon à ne pas dépasser la longueur du porte oculaire, et de même pour les deux roues sur les manchons électriques, rien ne dépasse !

       
      La fixation se faisant par ces écrous à main bricolés avec un bouton de couture, un bout de plastique et un écrou 3mm

       
       
      CONCLUSION
      Voilà le résultat final :


       
      Reprenons la liste de contraintes :
      - être suffisamment compacte pour rentrer dans la housse fournie avec le télescope
      La plaque moteur se démontant facilement, tout se range impeccablement
       
      - être actionnable facilement et avoir une vitesse modulable, par une raquette de commande
      Le potard permet un réglage de vitesse d’un tour toutes les 2-3 secondes au plus rapide à un tour en une bonne trentaine de seconde, le froid ralentissant encore le moteur, la démultiplication est efficace.
       
      - permettre la mise au point manuelle avec un système de débrayement
      Les manchons électriques fonctionnent à merveille !
       
      - ne pas dépasser la longueur du PO d'origine (environ 40mm) pour pouvoir monter une RAF
      Check !
       
      - permettre un réglage de la tension de la courroie
      Par le biais de la gorge et des deux vis.
       
      - laisser accès aux vis de réglage de la collimation
      Check !
       
      - mon télescope ne dispose pas de vis à proximité de la molette de mise au point (comme les Schmidt par exemple) et le système de fixation du moteur ne devait laisser aucune trace sur le télescope (une névrose personnelle sans doute )
      La plaque s’enlève assez vite et ne laisse aucune trace
       
      - l'ensemble devait être esthétiquement propre (oui sans doute une névrose !)
      Je trouve que ça a plutôt bonne gueule non ?
       
      J'ai fait une petite vidéo de la mise au point version 1 en fonctionnement :
       
       
       
      VERSION 2 (Décembre 2020)
      Pour tout un tas de raison (stabilité des oculaires, avoir un seul renvoi coudé 2 pouces pour tous les instruments, …) et ayant découvert qu’il était possible de monter un porte oculaire 2 pouces sur un Maksutov 127, je voulais essayer de modifier le télescope. Seulement le PO est bien plus large, et entraine tout un tas de problèmes, les contraintes de dimensions déjà contenues dans la V1 sont encore plus importante, faisons un nouveau cahier des charges :
       
      Points précédents et toujours valables :
      - être suffisamment compacte pour rentrer dans la housse fournie avec le télescope
      - être actionnable facilement et avoir une vitesse modulable, par une raquette de commande
      - permettre la mise au point manuelle avec un système de débrayement
      Qui sera probablement à revoir puisqu’avec de plus petites roues et le peu d’espace, il sera difficile d’accéder à une éventuelle vis de serrage sur le côté...
       
      - ne pas dépasser la longueur du nouveau PO (environ 55mm, cette fois on a plus de marge)
      - permettre un réglage de la tension de la courroie
      - laisser accès aux vis de réglage de la collimation
      - mon télescope ne dispose pas de vis à proximité de la molette de mise au point (comme les Schmidt par exemple) et le système de fixation du moteur ne devait laisser aucune trace sur le télescope (une névrose personnelle sans doute )
      Sauf que cette fois je n’ai plus de gorge bien pratique pour caler la plaque, de plus je prévois une configuration avec une bague vissante M48 en directe pour la photo de planétaire !
       
      - l'ensemble devait être esthétiquement propre (oui sans doute une névrose !)
      Je dirais même que ça doit être esthétiquement dingue cette fois (NB : aller consulter …)
       
       
      FIXATION ET TENSION DE COURROIE
      Cette fois je fonce, j'ai un week end entre Noël et Nouvel an et je veux qu'elle soit fonctionnelle à la fin ! Je décide de reprendre le moteur et la raquette, mais de ne pas retailler les plaques existantes qui ont fait leurs preuves pour éviter de me retrouver sans rien si jamais le nouveau système ne fonctionne pas.
      Je commence par la plaque de fixation et celle du moteur, tout en continuant de réfléchir à la manière de débrayer le moteur. La fixation des différents adaptateurs 2" se faisant par le biais d'une bague en laiton, je la prends comme diamètre pour le trou permettant la fixation de la plaque, je replace les différents perçages à faire, et je diminue l'écart entre les vis qui tiennent la plaque moteur, la plage précédente s'était révélée trop importante.
       



      Le choix de la styromousse est très appréciable, plus d'éclatement du matériau comme précédemment !
       
       
      ENTRAÎNEMENT DE LA MOLETTE DE MISE AU POINT
      Et c'est le lendemain matin que j'ai l'illumination, dans un demi sommeil, je trouve la façon de faire, je me précipite sur une feuille et un crayon et je dessine le détail suivant, qui a fonctionné ... incroyable !

      Ce n'est pas vraiment lisible j'en conviens ! mais en gros on garde l'idée des deux tubes l'un dans l'autre, sauf qu'au lieu de se verrouiller ensemble par une vis faisant friction, les deux tubes se finissent par une rondelle en plastique (qu'on verra juste après) et lorsqu'on pousse le deux tubes vers le télescope ces deux rondelles prennent en sandwich la roue en mousse et crée la friction nécessaire à son maintien ! (j'avais pensé ajouter un ressort et un écrou ajustable pour régler cette tension, mais je n'en ai pas eu besoin finalement)
       
      Je détaille les différentes pièces à "usiner" (c'est un bien grand mot, j'utilise une scie à chantourné et une ponceuse à bande fait pour faire des meubles, on n’est pas vraiment dans le matos de précision :P)
      Réalisation de deux rondelles , découpe à la bonne longueur des tubes électrique, et perçage pour l'emplacement du "doigt" qui est une vis permettant le déplacement des tubes longitudinalement mais pas en rotation
      Aussitôt crayonné, aussitôt fait, et après un collage au cyanoacrylate, ... TADAAA !

       
      Avec un peu de gaine thermo pour le grip et fignoler,


      La goulotte électrique s'est révélé suffisamment ajustée et offrait assez de friction pour tenir les deux tubes en position embrayée ou débrayée sans avoir besoin d'un ressort supplémentaire.
       
      CONCLUSION
      Voilà la bête totalement montée !
       



       
      Avec une vidéo de la V2 en fonctionnement :
       
      Merci d’avoir lu jusque-là ! J'espère ne pas vous avoir perdu, et surtout que ce projet a pu, peut-être, vous être utile. C'était un peu long, mais je n'ai pas réussi à abréger !
      N’hésitez pas si je n’ai pas été suffisamment clair ou que j’ai survolé certains détails !
      Lucas M.
       
       
       
    • By Goofy2
      Bonjour    

      Avec des jumelles et des oculaires interchangeables, nous sommes confrontés à un soucis d'équilibrage sur l'axe de hauteur.
      Mes jumelles APM 100 SD 90°, je les ai équilibrées en position à 45° environ avec une paire d'oculaires APM UFF 24 mm. Si je vise plus près de l'horizon, les jumelles vont basculer vers le bas et si je pointe plus haut que 45°, elles vont basculer vers le haut. Cela oblige à serrer davantage les freins sur l'axe de hauteur de ma monture à fourche et je n'aime pas cela.
      Si je change d'oculaires et par conséquent avec des poids différents, l'équilibrage n'est plus bon. J'utilises des oculaire APM UFF 24 mm, des APM UFF 10 mm, des Nagler 5 mm et des Nagler 3.5 mm. Entre la paire de 24 mm (les plus lourds) et la paire de 10 mm (les plus légers), il y a une différence de poids de 580g.
       
      J'ai trouvé une solution toute simple et rapide pour obtenir un équilibrage des jumelles, freins desserrés, quelques soient les oculaires utilisés et quelque soit l'inclinaison des jumelles. Cette solution permet de conserver des mouvements très fluides sur l'axe de hauteur puisque les freins restent desserrés et mécaniquement c'est mieux.
      Une cordelette amovible est maintenue sur la poignée des jumelles via une goupille amovible elle aussi. L'autre extrémité passe entre les oculaires et pend sous ceux-ci. Un anneau permet de suspendre divers poids. C'est très pratique à l'usage et cela ne gêne absolument pas l'utilisation des jumelles.
      Pour les poids utilisés, ce sont des plombs de pêche en mer en forme de poire. Ils offrent du poids sous un faible volume. Je les ai équipés d'un crochet pour pouvoir les suspendre et je les ai emballés également dans du film alimentaire pour ne pas avoir à manipuler du plomb (toxique). La gamme de poids utilisés: 1 x 500g, 2x 200g et 2 x 100g. Ils peuvent être utilisés seuls ou combinés en fonction du besoin d'équilibrage.
       
      En image c'est plus parlant, cela donne ceci:
       
       




    • By RIGEL33
      Bonjour  
      N'ayant pas trouvé de rubrique consacrée à la pollution lumineuse (à part 2 topics un peu ancien), j'ouvre celui-ci. 
      Il s'agit, en ces temps de vaches maigres pour nous astrams, d'en profiter pour démarcher nos élus afin de leur parler de la pollution lumineuse.
      Bien sûr, cela concerne les astrams habitants dans des villes et des villages qui n'éteignent pas leur éclairage public. 
       
      Voici ci-dessous un retour sur une réunion en mairie qui date seulement d'hier... cela pourrait vous inspirer pour tenter un premier lien.
       
      --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
      Hier après-midi, avec Thomastro, nous avons pu discuter en direct avec des élus de Léognan (en Gironde) concernant la problématique de l'éclairage public. 
      Thomastro, habitant de la commune, n'a pas ménagé sa peine à coup de courriers et de mails pour obtenir ce rendez-vous  
      Nous avons donc rencontrer Véronique PERPIGNAA-GOULARD, adjointe à la transition écologique et à l'environnement ; et Pascal DUBERNET, directeur pôle Citoyenneté- Jeunesse et Développement Durable. 

      Ces acteurs de la mairie de Léognan n'étaient pas insensible à cette problématique et nous avons réussi dans un premier temps à faire un rappel à la loi sur l'éclairage nocturne. 
      Nous les avons encourager à faire respecter les décrets et arrêtés mis en place concernant les enseignes lumineuses et des bâtiments non résidentiels. 
      Nous avons évoquer aussi le problème de la lumière intrusive qui était de la responsabilité du maire.
       
      Sur le problème du faux sentiment d'insécurité que peut poser l'extinction des luminaires, j'ai pu parler de ma propre expérience d'habitante d'une commune qui éteint en racontant comment les délinquants ont abandonné le parc de ma résidence suite à ces extinctions nocturnes. Le parc a de nouveau était investi par les habitants qui l'avaient déserté par crainte des dealers et drogués de tout poil. 
      Pour les cambriolages, ils étaient parfaitement conscients qu'ils se déroulaient en grande majorité en plein jour. D'ailleurs Thomastro a pu évoquer un cas concret avec l'apparition d'un nouveau lotissement non loin de son domicile où les voleurs ont visité bon nombre de maisons, de jour, suite à ces emménagements. 
      L'élue a indiqué qu'elle avait eu connaissance d'un accident mortel de moto dans une des communes qui éteint. Je lui ai dit que le maire ne sera pas inquiété car cette commune indiquait aux conducteurs de véhicules, à chaque entrée, qu'elle coupaient l'éclairage public de 1h à 5h. Si le motard est mort, et c'est bien malheureux, c'est qu'il avait fait preuve d'imprudence (vitesse excessive, alcool, etc).
       
      Puis nous avons parlé de l'éclairage public et des différentes façons qui étaient mises à leur disposition pour le réduire. 
      L'Adjointe n'avait pas beaucoup de connaissances concernant ce point-là... mais elle nous a indiqué vouloir s'y pencher sérieusement et prendre des renseignements. Nous lui avons fourni la lettre-type (trouver sur le site de l'ANPCEN) concernant la réduction de l'éclairage public en temps de couvre-feu et de confinement. La seconde page de cette lettre fait un rappel sur les décrets et arrêtés existants sur la problématique. 
      Nous avons fourni divers documents dont le petit guide de "Concevoir et utiliser l'éclairage en préservant l'environnement nocturne" à destination des maires et élus de France (document très intéressant - téléchargeable en bas de page). La plupart de ces documents et renseignements que j'ai glané pour la rencontre, étaient facilement accessibles sur le site de l'ANPCEN.
       
      Nous leur avons aussi donné un petit document de 4 pages concernant une société de Nouvelle-Aquitaine qui est spécialisée dans les solutions pour une meilleure maîtrise de l'éclairage public. Leur site : https://nrgybox.com/
      Il y a bien sûr d'autres entreprises, mais celle-ci est très innovante sur bien des points
       
      Nous avons évoqué également le concours des villes et villages étoilés. L'élue était curieuse de ce concours mais j'ai senti une petite réticence car elle était conscience de la complexité d'obtenir de tels labels pour les communes. Je l'ai quand même encouragé à aller voir sur le site de l'ANPCEN afin de se rendre compte par elle-même, d'autant que le dossier permet d'être aiguillés sur une meilleure connaissance du parc de l'éclairage public de sa propre commune.
      J'ai insisté sur la consultation du site de l'ANPCEN car il regorgeait d'informations et de documents intéressant pour leurs démarches.
       
      L'élue elle-même est venue sur les économies d'argent que la commune pourrait faire. J'ai donc saisi la perche en parlant des lampadaires LED. Beaucoup d'élus nous disent qu'ils font des économies avec ces derniers mais là j'ai indiqué que l'intensité lumineuse non maîtrisée de ces lampadaires pourraient être nocives pour la santé humaine. Et que si la commune choisissait cette option, il serait bien de ne pas monter au-dessus de 2700 K.
       
      Emportés par leurs visions d'une commune qui verraient son éclairage public réduit, voire éteint une partie de la nuit, l'élue et le directeur ont évoqué la possibilité de faire une animation astronomique pour commencer à sensibiliser les habitants... l'idée étant de montrer que la nuit noire peut révéler de très belles choses. Les réunions de concertations seront dans un second temps organisées pour rassurer les plus réticents. 

      Bref... j'ai l'impression que l'élue et le directeur étaient bien motivés à l'issue de notre discussion... discussion qui a dû s'interrompre assez rapidement car il était déjà 17h45 et il me fallait rentrer avant le couvre-feu.  
      Cette réunion a été très complète et j'espère que nous aurons enclenché une vraie dynamique auprès de ces représentants communaux  
      -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
       
      Après cette rencontre, j'ai décidé de prendre contact avec le président de la communauté de communes de Montesquieu (13 communes) pour voir ce qu'il est possible d'envisager à cette échelle, sachant que cette CCM regroupe des communes très petites qui n'ont pas forcément les moyens d'investir. 
      Je vous ferais un retour si cela marche. 

      N'hésitez pas à vous servir de ce topic pour faire un retour sur votre propre expérience et/ou partager des documents utiles aux démarches.
       
      A vous la parole  
      30 Q-R sur éclairage public - pour maires et élus.pdf
  • Upcoming Events