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Toutiet

Rotondité terrestre (suite)

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Si le confinement m'en laisse la possibilité, j'espère pouvoir tenter une nouvelle mesure (transversale) de la rotondité terrestre, depuis un "point haut"(#80 m) repéré sur la côte normande (à défaut d'une mesure méditerranéenne depuis les hauteurs de Cassis (#'400 m), dont je rêve depuis quelques années 9_9).

Non pas que je doute cette rotondité (:P), mais j'aimerais vérifier la réalité du calcul théorique.

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Planetary Astronomy
Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

Je connais le principe de la méthode d'Eratosthène mais la tienne, c'est quoi au juste ?...

 

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Moi j'attends les calculs de Barnabé :)

Parce que rond, d'accord mais . . . sphérique ou pas xD

Bonne soirée,

AG

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JPP 78,

J'ai expliqué ça il y a quelque temps (années...?) mais je veux bien reprendre.

 

Interpellé, un jour, par une banale observation de l'horizon marin depuis une certaine altitude, je me suis demandé s'il était possible de mettre en évidence, voire de mesurer, la courbure apparente transversale de l'horizon, sur une certaine largeur de champ visuel.

J'ai calculé ça, pour finalement construire un abaque donnant l'amplitude de la flèche apparente d'une certaine longueur angulaire de l'"arc marin" depuis une altitude donnée.

 

Très modestement, cette méthode (autonome) est compétitive (aïe, mes chevilles...:)) avec la méthode historique d'Eratosthène. 

Edited by Toutiet
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Nan ! Désolé  je ne ferais  pas de calcul parce  qu'autrement  il y en encore qui vont me contrarier en disant que c'est  de la bouse et d'autres qui vont être  perturbés, par  contre je suis intéressé  de savoir comment on fait pour calculer la  rotondité  terrestre ? 

D'abord  elle est pas ronde ( même si elle n'est  pas plate ) c'est une espèce de patate. !!! Tu vois tu n'as  pas encore commencé ta démonstration  que déjà  il y a des critiques   pffff...!9_9

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Avec un phare et sa lanterne un soir où il n'y a pas trop de réfraction atmosphérique.

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Certes (encore que la mesure ne soit pas évidente...), mais ce n'est pas l'objet de mon post (mesure transversale)..

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On en avait discuté en 2019 et puis étant curieux de comprendre sa méthode j'ai fait une démonstration du cas général que j'ai développé dans ce document (calculs validés par Toutiet par la suite) : Calcul de la rotondité de la Terre

Edited by jgricourt

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Tout-à-fait et ton papier reprend parfaitement l'analyse que j'avais faite (et publié dans l'Astronomie, en 2013).

On y voit bien l'intérêt de faire des mesures d'un point côtier le plus élevé possible. C'est pour cela que j'espère aller du côté de Cassis où, là, je pourrai "exploiter" des falaises d'environ 400 m. En contrepartie, hélas, plus l'altitude est élevée, plus la ligne d'horizon est lointaine et moins elle est nette...:(

 

Une année, en arrivant là-bas, il y avait une pureté et une visibilité incroyables. Je me suis dis : chouette, demain, je vais pouvoir faire mes mesures... Hélas, ça a été cuit tout le reste de la semaine :( et je n'ai rien pu faire.  J'avais dû arriver le lendemain d'un mauvais jour de pluie et le ciel avait véritablement été rincé, mais pour une journée seulement...:(:(

Edited by Toutiet

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Par cette méthode je pense qu'il est bien difficile de s'extraire des effets de mirages, ils sont assez compliqués et même assez mal modélisés. A tel point que le calcul de l'heure du couché apparent du Soleil n'est pas un exercice simple. 
C'est une bonne vielle méthode pour se convaincre que la Terre est ronde, en revanche pour mesurer son rayon, difficile de rivaliser avec Eratosthène. 

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jldauvergne,

Manifestement, tu te réfères à la méthode traditionnelle qu'on a du plaisir à enseigner aux enfants depuis une plage. Mais ce n'est pas du tout la méthode que j'ai conçue et que j'ai plaisir à expérimenter, chaque fois que je le peux... Et je suis sûr qu'elle aurait intéressé Eratosthène :).

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En regardant la différence de hauteur de la polaire à un instant T sur 2 points d’un même méridien?

 

non on ne peut obtenir que l’angle, pas le rayon. :/

Edited by Adamckiewicz

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@Toutiet : il y a une vidéo de defekator là dessus, et une d’eratosphere aussi, qui ont pas mal et intelligemment debunké les conneries de terre plate.

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il y a une heure, Adamckiewicz a dit :

non on ne peut obtenir que l’angle, pas le rayon. :/

 

Même si on mesure la distance au sol entre les deux points ? C'est pourtant la méthode d’Ératosthène, non ?

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C’est une présentation un peu hubuesque mais ce type est très intéressant et arrive à toucher un large public en élevant le débat:)

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il y a 1 minute, Kaptain a dit :
il y a une heure, Adamckiewicz a dit :

 

 

Même si on mesure la distance au sol entre les deux points ? C'est pourtant la méthode d’Ératosthène, non ?

A ça oui bien sûr je suis d’accord :)

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Avant Eratosthène on le savait déjà.

Autrement dit on en connaissait déjà un rayon ! :) 

 

:) 

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Je suis en train de poursuivre mes réflexions 9_9 pour une adaptation de ma méthode à des mesures terrestres, à savoir la détection et la mesure de la différence de verticalité de deux immeubles éloignés ;)

Ça va, vous suivez...? :)

Edited by Toutiet

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Le 27/02/2021 à 13:19, jgricourt a dit :

On en avait discuté en 2019 et puis étant curieux de comprendre sa méthode j'ai fait une démonstration du cas général que j'ai développé dans ce document (calculs validés par Toutiet par la suite) : Calcul de la rotondité de la Terre

J'ai une question (sans doute idiote, pardon de ne pas avoir pris le temps de réfléchir) sur ces calculs : 

Si je comprends bien on suppose le rayon terrestre connu ?  Et donc, on ne le détermine pas? 

 

Mais j'ai probablement rien compris...

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En fait, trois paramètres sont étroitement liés dans les calculs : 

1) l'altitude du point d'observation,

2) la flèche de l'arc marin (courbure apparente de l'horizon sur une certaine largeur de champ,

3) le rayon terrestre. 

Donc, à partir de la connaissance de deux de ces valeurs, on peut déterminer la troisième.

 

Ma manip (sur le terrain ----> "Géosphéromètre" ;)), a pour but de vérifier si mes calculs sont bons. Donc, connaissant effectivement R et l'altitude mon point d'observation, je cherche à vérifier si la mesure de la flèche que j'effectue est conforme à la valeur théorique calculée. 

 

Juste un exercice de curiosité pour passer le temps...:), basé sur un peu de réflexion et de géométrie de lycée...

Mais je penserai (plus tard...9_9) à emporter mon "truc" sur Mars (ou sur n'importe quel autre corps sphérique du système solaire) pour en mesurer ainsi le diamètre xD.

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Pont de Normandie :

Composés en béton armé précontraint, les pylônes en Y-inversé mesurent 214,77 m et pèsent 20 000 t chacun dont 11 700 juste pour les armatures métalliques et 150 pour les câbles de précontrainte. Du fait de la sphéricité (ou de la rotondité) de la Terre, les pylônes sont espacés d'environ deux à trois centimètres de plus à leur sommet qu'à leur base.

 

On doit pouvoir faire des observations similaires sur les piles du viaduc de Millau.

 

Bonnes mesures !

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Mais, même chez moi, j'ai plus de plafond que de parquet... ! xD

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Posted (edited)
Il y a 10 heures, Toutiet a dit :

Mais, même chez moi, j'ai plus de plafond que de parquet... ! xD

N’importe qui d’un peu attentif voit ça au premier coup d’œil ! :D

Sérieux : on avait déjà causé de ça ici, c’était très intéressant, et j’avais découvert à cette occasion ton géosphéromètre.

De façon beaucoup plus rudimentaire, une simple règle de maçon de qualité suffit à visualiser la courbure terrestre depuis un point assez élevé (quelques centaines de mètres au moins), sans toutefois être assez précise ni sophistiquée pour permettre une mesure quantitative.

Mais l’arc devient visible sans la moindre ambiguïté, dès lors que l’œil dispose d’un plan de référence tangent à la géosphère, sur lequel il se positionne pour le matérialiser avec le bord de la règle.

Il faut pour cela disposer d’un horizon "propre et net", ce qui exige une mer peu agitée, surmontée d’un ciel transparent pour livrer une bonne visibilité à quelques dizaines de km de distance.

Si l’on dispose d’un télescope à côté, il est facile de s’assurer de la netteté de l’horizon pour ne pas se laisser abuser par des brumes de mer et évaluer correctement la hauteur de la houle au large (moyennant la connaissance précise de son altitude, donc de sa distance à l’horizon, ainsi que de son champ réel d’observation à cette distance avec sa chaîne optique).

Mais si on connaît son site, les conditions s’apprécient sans chichi : au premier coup d’oeil on sait si l’observation est jouable ou pas.

Quant à l’observation de la courbure elle-même, elle s’effectue à l’œil nu sur un large champ, en "posant" visuellement la règle sur l’horizon, depuis une visée à travers un trou d’épingle réglable en hauteur, qui sert d’œilleton et permet de diaphragmer suffisamment pour atteindre la profondeur de champ nécessaire à rendre nets simultanément la règle en avant-plan et l’horizon en arrière-plan.

Simple, net, efficace, incontestable par les platistesxD

La réfraction n’influe pas sur l’observation si elle reste homogène sur la largeur du champ observé (car dans ce cas, elle "abaisse" l’horizon partout de la même valeur, or ce qu’on cherche à visualiser, c’est bien la courbure transverse).

Je suis curieux de voir comment tu vas procéder pour réaliser une mesure avec ton géosphéromètre :)

Edited by Alain MOREAU
Précision
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