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ngc_7000

Déblocage bague

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Bonsoir

J'ai un correcteur de coma qui commence a avoir de fugus .

Je voudrais stopper l'hémorragie , mais je n'arrive pas a débloquer la bague arrière .

Il y a une sorte de frein filet que bloque .

 

Savez-vous comment "dissoudre" ce jaja sans attaquer les lentilles ?

 

Merci d'avance

 

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Planetary Astronomy
Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

Une photo pour comprendre plus précisément ?

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La chaleur ramollit le frein filet mais j'hésiterais un peu pour de l'optique...

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Chauffe doucement. Sur le PST Coronado par exemple ça marche bien. Avec un sèche cheveux en répartissant bien le flux.

 

Par curiosité c'est quelle marque ton truc?

Edited by Bernard Augier

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Le 17/05/2021 à 17:06, Chris277 a dit :

acétone ?

 

J'éviterais car cela peut attaquer la peinture.

Un petit coup léger de décapeur thermique ou de sèche-cheveux plutôt.

  • Like 1

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il y a 43 minutes, oliver55 a dit :

'éviterais car cela peut attaquer la peinture.

Tout à fait d'accord Olivier, à faire en connaissance de cause. Mais en général, c'est anodisé donc...

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L'acétone attaque les anodisations, mais c'est la meilleure solution quand même !

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bonsoir

Merci pour vos réponse.

pour la photo , ça donnera pas grand chose car j'ai gratté l’excédant .

Donc je vais essayé de chauffer , mais ça va pas être facile car il y avait deux point diamétralement opposé.

Si qq'un a d'autre idée

Merci

 

 

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Il y a 4 heures, chonum a dit :

L'acétone attaque les anodisations

Je ne pense pas en général Frédéric. Il n'y a pas de raison sauf si l'acétone est dégradée en acide acétique en cas de présence de cuivre dans l'alliage (lu sur le net). Tu aurais une explication ? 

Edited by Chris277

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Non mais dans la plupart des cas, quand je touche une anodisation colorée j'ai de la teinture qui part. Pas de souci sur les incolores. Donc c'est une abus de language, pb avec la teinture :)

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Il y a 4 heures, chonum a dit :

Non mais dans la plupart des cas, quand je touche une anodisation colorée j'ai de la teinture qui part. Pas de souci sur les incolores. Donc c'est une abus de language, pb avec la teinture :)

Je pense qu'il y a anodisation et anodisation. Sur pas mal de mes accessoires venus de chines, genre ADC ZWO (mais c'est vrai pour pas mal d'autres), l'exposition au Soleil fait virer les anodisations noires à une teinte marron, légèrement dorée/cuivrée. Donc ce genre de traitement doit à mon avis bien partir avec un solvant. Sur d'autres anodisations, ça ne bouge pas. C'est le cas des PO Takahashi par exemple, ou de ma platine ADM. Donc visiblement il y a anodisation et anodisation. 

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je m'étais renseigné sur le procédé d'anodisation et de ce que j'ai compris, l'anodisation c'est le traitement de surface, la couleur de l'anodisation, c'est "juste" une teinte qui entre dans les aspérités de l'anodisation.

donc logiquement la teinte peut s’altérer suivant sa qualité et/ou le procédé de blocage de teinte employé, sa sensibilité au produits chimiques ou autre, mais l'anodisation (donc la dureté de surface) en elle même ne devrait pas bouger avec de l'acétone.

Sinon pour le frein filet de ta bague, peut être essayer avec un fer à souder pour la chauffer, en y allant doucement et par étapes.

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  • Similar Content

    • By banjo
      bonjour à tous ,
      je doit coller mon porte barillet pour une optique Istar sur un tube en carbone avec de la colle bi-composants époxy  (quelques vis aussi , ceinture + bretelles ) , j'ai fait l'alu aussi rugueux que possible et il est ajusté sans jeux 
      j'ai lu que l'alu se corrode en présence du carbone , réalité ou légende urbaine ?
      Paul
       

       
    • By Nathanael
      Bonjour à tous,
      Je soumets à votre sagacité et vos critiques ce concept de barillet astatique à matelas d'air. Il est né d'une récente discussion sur les barillets astatiques vs triangles. Je vais développer un peu sur ce post dédié car je ne vois pas vraiment d'écueil insurmontable à ce type de barillet. Il peut au contraire permettre de bien répartir les appuis (aussi nombreux qu'on le souhaite sans complications). Évidemment, comme il ne s'agit pour l'instant que d'une idée (je n'ai procédé à aucune mise en œuvre) il est possible que ce fil de discussion conduise à un abandon pur et simple. C'est justement le but de faire le tour des inconvénients, avant d'aller plus avant dans la réalisation d'un barillet de ce type.
      Je mets ci-dessous 7 schémas auxquels je me réfère dans la discussion à suivre.
      L'idée de base (1) c'est que le miroir sur un coussin d'air est supporté uniformément sur toute sa surface. De plus, il n'y a aucune tenue latérale du miroir (2). Cerise sur le gâteau (mais on ne pourra pas s'en servir) le coussin d'air agit comme des leviers astatiques, c'est à dire que la poussée au dos du miroir dépend de l'inclinaison du télescope (2).
      Premier écueil, la poussée au dos du miroir est uniforme, alors qu'elle ne devrait pas l'être. La flèche et l'éventuel trou au centre du miroir expliquent cela. Il est alors possible de coller au dos du miroir une série de touches réparties selon PLOP, qui auraient toutes la même poussée et dont 3 seraient remplacées par les vis de réglage de la collimation (3). Dans l'exemple ci-dessous, pour un 450mm de 50mm d'épais et 51 touches et 3 vis. En collant les touches au dos du miroir (et non sur le coussin) on s'affranchit des problèmes de variations des positions.
      Cela règle le deuxième écueil qui est la mise en température du miroir s'il est isolé au dos par le coussin d'air. En choisissant 3 points extérieurs pour les vis et en donnant au coussin la forme d'un anneau (4) (6), on peut insérer un ventilo pour la mise en température.
      Reste le point épineux du réglage de la pression, afin que les 3 vis aient chacune la même charge que l'ensemble des autres points. Comme la pression dépend de la température, il est impensable d'avoir un réglage parfait et stable au cours de la nuit. On peut contourner ce problème en faisant reposer le coussin non pas sur le fond du télescope mais sur un disque intermédiaire lui même soutenu par 3 (par exemple) leviers astatiques dont l'ensemble supporterait 51/54 ème du point du miroir, chaque vis supportant 1/54ème dans mon exemple à 54 points d'appuis (5). Dans ce cas, la pression dans le coussin n'a pas d'importance, il faut qu'il soit suffisamment gonflé pour que seules les touches soient en contact avec le miroir et pas trop gonflé afin que toutes les touches soient en contact. Mais dans cette fourchette, une variation de pression est sans effet puisque ce sont les leviers qui définissent la charge.
      Concrètement, j'imagine le matelas en "bâche à vide" utilisée pour cuire le composite carbone-époxy. Le disque intermédiaire pourrait être dans ce matériau, fin et léger (s'il se déforme un peu c'est sans importance). Pour les touches des cylindres en bois collés à la colle aquarium. Un barillet ainsi réalisé comporterait 54 touches pour 3 leviers astatiques seulement, la stabilité mécanique de l'ensemble dépendrait seulement de l'ancrage des 3 vis et des 3 leviers. Les 3 vis ne supportent que 300g chacune pour un 450mm de 17kg ce qui en outre ouvre la porte à la map par le barillet.
      Mais je n'ai surement pas pensé à tout, d'où ce post! A vos critiques, constructives ou destructrices, mais je l'espère bienveillantes!
      Nathanaël
       
       


    • By thclavel
      ....sur le spot miroir du ménisque de ce petit Mak etx , éraflure "traversante" on voit le miroir à travers.
      Petit mak récupére sur le coincoin pour initier un enfant à l astro .
      Bref   il fonctionne malgré cela mais est ce qu on pourrai éventuellement le refaire alumine par un petit pro ou un amateur éclairé sachant qu il m'a coute 100roros?

    • By xs_man
      Annoncée le 24 Mai dernier sur Faicebouque, et présente sur le site chinois de QHYCCD depuis au moins
      3 mois,la voici, la voilà, la QHY1920-BSI. Classée comme "caméra scientifique".
       
      Toutes les courbes et toutes les infos sont ici :
       
      https://www.qhyccd.com/qhy1920/
       
      Référence capteur : ???
      Résolution : 1920 x 1200 / 2.3 Mpix,
      Type : rolling shutter,
      Taille capteur : 23 mm x 14.4 mm / APS-C,
      Pixels de 12 μm,
      CAN : 12 bits,
      Cadence image : 58 imgs/sec en pleine trame.
      Rendement quantique : Pic à plus de 90 %, 80% et plus sur tout le spectre visible,  
      Bruit de lecture : 1 e- en HCG (voir 0.85 e- à très fort gain)
      Controle "anti-Amglow" : Oui,
      Refroidissement : Oui (-32° sous l'ambient)
      Bruit thermique : assez élevé, 3.2 e-/pixel/s à 15°C, 0.42 e-/pixel/s à 0°C,
                                  0.1 e-/pixel/s à -15°C, 0.03 e-/pixel/s à -25°C
      Fullwell : 51 ke- à Gain 0;  5.8 ke- au basculement LCG/HCG,
       

                        
       

       

       

       
       

       
      Le capteur de cette caméra  me fait penser à un super-IMX 174, résolution identique mais
      plus grand et surtout bien plus sensible et non affublé des tares des capteurs en "global shutter".
      Le prix à payer reste sa cadence image plutôt médiocre. Mais pour une utilisation en poses courtes
      ou pour l'EEA, franchement on s'en moque...
       
      A noter ce capteur présente une trame visible, comme sur un IMX 174, voir les darks présents sur
      la version chinoise du site :
       
      https://www.qhyccd.cn/qhy1920/
       
      Gain = 1 :
       

       
       
      Gain = 450 :
       


      Donc pour résumer, énormes pixels de 12 μm, excellent rendement quantique, bruit de lecture très
      bas, mais bruit thermique important et Fullwell limité (pour de si gros pixels).

      Clairement un capteur taillé pour de la pose courte selon les infos disponibles.  
      Bon reste à savoir le prix... Le nerf de la guerre... Qui va faire mal, c'est certain...
      Et là j'ai demandé mais  aucune info pour l'instant...
       
      A suivre j'espère...
       
      Albéric
    • By christian viladrich
      Salut à tous,
      Avec la montée de l'activité solaire, je fais un peu de tuning pour optimiser les choses. En particulier, je voudrais réduire le niveau de lumière diffusée quand je fais des images de protubérances.
      En testant le train optique, je vois nettement une forte diffusion de la lumière par le bord de certaines lentilles. Du coup, je voudrais y mettre un coup de peinture noire.
      Je pourrais y mettre un coup de feutre noir, mais ce n'est peut-être pas top pour les traitements ?
      Que faut-il utiliser pour faire ça bien ?
       
      Merci des tuyaux !
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