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MES par plate solving ... comment

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Ne faisant que du planétaire, je me contente le plus souvent de faire une mise en station au pire grossière (orienter vaguement la monture vers la polaire), au mieux, au viseur polaire avec l'angle horaire de l'étoile.

Mais je m'essaye aussi à faire du CP, et là ce n'est plus la même histoire ; la monture doit être alignée "au mieux".

Alors évidemment, le viseur polaire est de mise, je me prends même à mettre l'étoile +/- à droite ou à gauche dans le cercle indiqué pour prendre en compte la précession.

Mais bon, j'avais toujours une dérive +/- prononcée (EQ6+80ED ou EQ6+mak127), donc j'ai fouillé un peu et je suis tombé sur la mise en station par plate solving(*).

 

A part SharpCap dont à ce que j'ai compris, ne propose cette mise en station que pour la version Pro, quels autres logiciels proposent ce genre d'aide ?

 

Marc

 

(*) La MES par plate solving Kesako ?

Le plate solving c'est tout simplement de déterminer, à partir d'une seule image, les coordonnées de ce que l'on pointe.

Algorithmiquement (vu que c'est mon métier) on réduit l'image à ses seules étoiles, dont on détermine ensuite les coordonnées (dans l'image) en X,Y. Ensuite on identifie des patterns qui vont servir ensuite à chercher dans une base de données, des patterns équivalents. Quand on trouve un nombre significatif de correspondance, on a identifié nos étoiles et par là même leur coordonnées. Bon il n'y a rien de nouveau, c'est ce qu'il y a dans pratiquement (?) tous les satellites (qui tournent autour de nos têtes) pour définir leur attitude (orientation sur les 3 axes), mais j'avoue ne jamais m'être intéressé à la chose (je demanderais à des collègues comment ils font).

 

Mais comment faire une mise en station ?

Et bien on pointe (vaguement vers le pôle) et on fait une image dont on identifie les coordonnées. Puis on tourne, en AD de 30 à 90° (peu importe) et on fait une seconde image => nouvelles coordonnées. Entre les deux on a donc appliqué une rotation autour de l'axe mécanique de la monture.Sauf qu'avec les coordonnées, le logiciel "SAIT" où se trouve le centre de rotation de la monture. Et donc il donne instantanément ce qui doit être fait sur la monture pour que la monture pointe le pôle céleste.Avec SharpCap fraîchement installé (à priori disposant de toutes les fonctionnalités pendant un certain temps), une caméra sur mon chercheur, j'ai ainsi pu évaluer mon erreur de MES au viseur polaire (~10 minutes d'écart, je n'avais pas forcément bien léché la procédure), et mon erreur finale (< 10 secondes d'arc, excellente valeur). Le suivi est bien sur transfiguré et tout cela en moins de 1 minute, réglages de la monture non compris (ajouter 2 minutes). Inconvénient, il faut pouvoir "voir" le nord mais en réalité, cela doit marcher pour toute zone du ciel (cela ne dépend que de la base de données qui contient l'environnement polaire ... ou tout le ciel ce qui sera plus long à parcourir).

 

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NINA, l'Asiair (même si ce n'est pas à proprement parler un logiciel, mais il y a un logiciel dedans qui fait le plate solving).

Et on n'a pas besoin de voir le Nord : 

 

Edited by Papalima29
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Salut Marc .

Bon je ne vais pas trop t'aider mais ça peut t'aiguiller .

Perso je n'utilise que SharpCap  depuis le début d'autant plus que les dernières versions

comportent tous les paramètres nécessaires .

Concernant  l'Alignement polaire , tu peux le tester sans licence  , voir texte traduit :

<<<  L'alignement polaire est une fonctionnalité de SharpCap Pro. Vous pouvez tester la précision de votre alignement polaire sans licence SharpCap Pro

pour savoir comment fonctionne la fonctionnalité, mais vous devrez acheter une licence SharpCap Pro pour utiliser l'étape de réglage de l'alignement polaire

qui vous guide pour corriger l'alignement. SharpCap Pro vous permet d'utiliser l'alignement polaire et de nombreuses autres fonctionnalités avancées de SharpCap >>>>>

 

Cela dit , la licence  ( que je prend chaque année ) c'est  12 livre  soit 14  euros /an ( 10 fois moins cher  qu'un seul plein d'essence :D

-- Voir toutes les fonctions  =>  https://www.sharpcap.co.uk/

 

Bernard_Bayle

Edited by Bernard_Bayle
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Nina c'est gratuits et ca marche plutot bien :x

 

Rien n'empêche de faire un petit don

 

Tester au Mewlon a 3000 de focal et la Ci700 qui a un viseur polaire tout pourri :D tous petit

 

pour commencé avec Nina 

 

 

 https://www.bing.com/videos/search?q=cyril+astro&view=detail&mid=4B02F9C202528DD4FBD34B02F9C202528DD4FBD3&FORM=VIRE

Edited by Sauveur

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Merci papalima, j'ai vu la vidéo, NINA semble effectivement assez simple d'utilisation, un peu moins que la procédure de SharpCap je pense qui est vraiment très très rapide mais qui nécessite de voir le nord et qui se contente (avantage ou inconvénient) de travailler avec l'instrument de guidage (au chercheur quoi). Comme l'exposition est très courte (100ms avec un chercheur 7x50 et une ASI178), le mouvement de la monture pour mettre l'étoile "à sa place" est vraiment facile.

Mais bon, c'est 14€, mais finalement ce n'est "que" 14€ c'est vrai ! Dans un cas comme dans l'autre la MES est évaluée puis la correction permet de s'approcher de l'idéal très rapidement. Je ne pense pas pouvoir atteindre une erreur de 9" d'arc de MES en moins de 3' manuellement. 

Je vais quand même essayer NINA pour voir ce que cela donne, le gars de la vidéo explique bien la procédure. Et puis je me dis que plus on s'éloigne du pôle (il faut alors une base de donnée complète), plus l'analyse de l'erreur de MES est fine.

 

Marc

 

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Le gars a fait une comparaison NINA / SharpCap dont les résultats sont très semblables. Pire, même en faisant une mise en station partant d'Altair, la précision ne change pas => ni en bien et surtout pas en mal.

 

 

Il termine assez abruptement pour dire que sa licence SCpro ne lui sert à rien ... bon c'est son choix, affaire à suivre. Dommage qu'il n'y ait pas de plugin dans FireCapture pour faire la même chose.

 

Marc

 

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Salut Marc

 

Je me suis posé la même question : j'utilise SharpCap mais sans la licence car à part la mise en station je ne me servirai pas du logiciel. Ceci dit 14 euros pour remercier le développeur ça me parait juste .... bon OK c'est un anglais xDxD mais quand même

 

Mais même sans licence, juste avec l'outil d'évaluation de la précision, ça va très vite : il suffit d'y aller par itérations de mesures et de repérer dans quel sens et avec quel dosage il faut bouger les vis en ALT et AZ. J'ai utilisé ça pour la 1ere fois il y a quelques jours et ça m'a pris 4 minutes pour atteindre 10 secondes d'arc de précision.

 

Mais c'est vrai qu'il faut voir la polaire et pouvoir mettre une caméra derrière un chercheur : pour ça il a fallu que je fasse l'impression 3D d'une pièce d'adaptation pour mon chercheur ^_^

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Ok cela confirme un truc que je n'avais pas compris : la licence permet (ajoute) la fonction de synchronisation en temps réel. Sans licence, tu n'a que l'écart et pas la position attendue d'une étoile. Tu procède par itération. Comme la résolution prends deux à trois secondes, finalement tu passe plus de temps à tourner la monture en AD et à cliquer sur les boutons. Pour une monture qui est semi-fixe (la monture reste en position pratiquement toute l'année, les tubes rentrent chaque jour), donc pour quelques utilisations par an, je vais réfléchir moi aussi pour la licence.

 

Marc

 

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avec un tube tres ouvert le plate solving est tres pratique mais dans le cas contraire tu as plus vite fait avec la pole master ou le logiciel intégré de la monture (si elle en a un comme la 10 micron )

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L'idée c'était effectivement d'être assez indépendant de la monture, et d'utiliser le matériel existant ; pour moi une EQ6 pro, avec des instruments très variables. J'ai un chercheur de 50mm adapté pour une caméra en T2 que j'ai utilisé avec sharpcap, puis PHD2. L'idée était d'utiliser la PL1M mais je n'arrive pas à avoir une image sous PHD2 (c'est ok sous QGVIDEO). Bon j'ai remplacé la PL1M par l'ASI178 ce qui m'a permis d'avancer. Du coup, prendre encore une nouvelle caméra (type PoleMaster) voire changer de monture n'est effectivement pas une option (en tout cas pas aujourd'hui).

 

Marc

 

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Bonjour,

eq6 n'a pas d'alignement dans la raquette Synscan ?

avec pas besoin de voir le pôle , alignement 2 ou 3 étoiles donne l'erreur puis la procédure polar align avec 2 ou 3 itérations fait assez bien le boulot.

en cas de semi fixe , un drift alignement pour affiner aux max

Paul

 

Edited by banjo

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Merci à vous, je connais ces méthodes, qui fonctionnent mais qui sont finalement assez itératives, et qui convergent assez lentement je trouve. Sur l'EQ6, passer la sous la minute d'erreur m'a demandé 2 ou 3 itérations. Du coup, j'ai été très surpris de découvrir une méthode qui est à la fois précise (erreur de 0'09", en une seule fois, partant de 12') ET rapide (3 à 4 minutes grand max). C'est assez malin, avec la caméra c'est une action "directe" (non itérative).

Maintenant, on peut itérer certainement mais le gain apporté sera certainement discret (quand on est avec moins de 15" d'erreur de MES je veux dire).

 

Marc

 

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Chez celestron CPWI avec le starsense pour les targets au centre du cmos.

C'est basé sur le platesolving.

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Ce qui peut être un pb avec Sharpcap , c'est que la manip , la cam soit  en fait sur un chercheur et non pas sur l'axe direct du viseur polaire. Ce qui veut dire qu'il y a intérêt a ce qu'il soit parfaitement coaxial avec l'axe de la monture 

 

Bernard_Bayle

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C'est pas certain bernard. Car dans le principe, le mode opératoire prend en compte l'axe de rotation de la monture. Du coup, peu importe que l'on pointe sur la déclinaison 90°, ou 85°, dès lors qu'on pointe un champ "connu" de l'outil de plate solving. La rotation, d'un angle quelconque d'ailleurs, sur l'axe AD, doit se faire théoriquement sur le pôle céleste, mais en réalité, l'erreur (de rotation) est directement lié à l'erreur de mise en station.

Et c'est ce qui est "beau" dans la procédure, car on annule les erreurs d'alignement optique (coaxialité des instruments) et on ne s'intéresse qu'à l'axe mécanique polaire. C'est réalisable évidemment "partout" sur le ciel mais il faut alors une base de données de tout le ciel (c'est gros) et il faut ensuite chercher dans cette base (c'est long). Plus tu réduis la base, plus le temps de réglage est réduit. Avec mon chercheur, la résolution n'a pris que quelques secondes (parfois même c'est instantané). A la fin, comme sur les autres procédures, l'outil t'indique là où mettre une étoile du second champ ... en fait là où elle aurait dû être.

 

Marc

 

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Bonjour,

la version 2.9 de Sharpcap gratuite comportait déjà cette fonctionnalité... après c'est devenu payant.

 

 

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il y a 43 minutes, peppuccio a dit :

la version 2.9 de Sharpcap gratuite comportait déjà cette fonctionnalité... après c'est devenu payant.

 

Oui , là on en est à la 4.08 , on peu ou pas prendre la licence ... suivant ses besoins

mais comme dit J-P  ci dessous .........

Le 28/01/2022 à 14:31, JP-Prost a dit :

Mais même sans licence, juste avec l'outil d'évaluation de la précision, ça va très vite : il suffit d'y aller par itérations de mesures et de repérer dans quel sens et avec quel dosage il faut bouger les vis en ALT et AZ. J'ai utilisé ça pour la 1ere fois il y a quelques jours et ça m'a pris 4 minutes pour atteindre 10 secondes d'arc de précision.

 

Après on voit coté licence , perso j'en ai une , au départ c'était coté gestion mémoire

dès que la météo le permet je teste et je vous dis ici .

 

Bernard_Bayle

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Je fais l'AP et l'alignement sur 3 étoiles avec Kstars. L'AP peut se faire sur toute étoile proche du méridien,  y compris la polaire. Affaire réglé en 5 minutes chrono maximum. Le plus long étant le calage manuel en alt et az. Et sans toucher une fois à la raquette.

Kstars est non-payant, avec une équipe de développement de près de 25 personnes à travers le monde.

Et ce qui ne gâche rien, l'interface utilisateur est plus ergonomique et plus belle que (là vous mettez le nom que vous voulez).

De plus, c'est le logiciel qui équipe toutes les solutions sur RPI, Asiair, Stellarmate , Astroberry, Nafabox, etc.

La documentation en français est en chargement libre sur ce site et celui d'en face, pour la version 3.5.6.

Edited by Saturnin51

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    • By christo8
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    • By Adamckiewicz
      Un an après le télescope, et après avoir essayé la table équatoriale gentiment prêtée par un copain (une TMS astro prévue pour un 300mm et qui a supporté malgré tout mon 400mm, même si c'était pas optimal), je me suis décidé à faire la mienne.
      J'ai retenu l'efficacité et le confort du système automatisé de la tms qui prévient ( avec un buzzer) de l'arrivée en fin de course, attend un peu avant de se remettre toute seule au départ. Ceci évite les manipulations de nuit et permet de se préparer pour maintenir le scope sur la cible pendant le retour à zéro!!
       
      Quelques critères de conception :
      - se servir du plateau supérieur comme base du rocker pour limiter le poids, la hauteur, les flexions
      - secteur nord vertical parce que c'est plus élégant et rigide
      - secteur étroit pour améliorer la géométrie
      - légèrement réglable en latitude
      - gratter sur la hauteur autant que possible pour limiter la hauteur de l'oculaire et les flexions. Notamment comme sur la TMS, les secteurs nords viennent dans des encoches de la table inférieure pour gagner 21mm. Ces encoches servent aussi de butée en cas de panne électronique.
      - vitesse lunaire pour son observation prolongée
      - motorisation pas à pas pour avoir une motorisation à vitesse fiable et switch sidéral/lunaire et l'automatisation
      - moteur installé sous la partie supérieure pour qu'elle ne se prenne pas dans les pieds
       
      Difficultés envisagées :
      - je n'ai aucune connaissance en électronique et programmation, il a donc fallu s'y mettre. L'arduino pour cela est formidablement simple et très documenté.
      - pas de logiciel de conception pour dessiner les secteurs nords, et difficulté d'usinage de ceux-ci
       
      La table est calculée pour mon télescope en fonction de la taille de sa base, de la hauteur de son centre de gravité, et de la latitude de mes chères Pyrêêênêêuuuu!!!
      La géometrie est calculée grâce au site de référence : Reiner Vogel :
      http://www.reinervogel.net/index_e.html?/Plattform/plattform_VNS_e.html
      je passe sur cette partie, qui n'a pas été simple  ...il y eut des ratures sur le papier millimétré 
       
      La table s'articule autour de l'axe polaire matérialisée par une rotule au sud :
      Cet axe est obtenu en utilisant une vis M5 inox sur laquelle je visse un écrou moleté haut, dont le diamètre est celui d'une rotule montée dans un lamage du plateau supérieur.

       

      Pour rappel sur 1h de suivi la table ne tourne que de 15°. Donc on n’a besoin sur cette pièce que de 8° de mobilité de part et d’autre de l’axe.
       
       
      Les secteurs nords sont une portion du cercle perpendiculaire à l'axe polaire et le croisant au centre de gravité du télescope. Ces portions ne sont donc pas verticales, elles subissent ensuite deux déformations par projection :
      - d'abord sur le plan vertical
      - ensuite en orientant ce plan vertical pour être tangent au cercle dont le centre est la rotule et le rayon la distance entre celle-ci et les galets d'entrainement ( pour éviter le mouvement de translation le long du galet pendant le suivi)
       
      Pour calculer ces sections sans outils informatique adapté, j'ai tracé sous word les secteurs avant projection.
      Ensuite j'ai enregistré l'image que j'ai déformé sous gimp en jouant simplement sur les dimensions de l'image, des valeurs données par les calculs de Vogel.
      J'obtiens ainsi les gabarits qu'il faudra reproduire sur de l'équerre alu 60x60

       
      Le reste est assez simple à usiner.
      Sur la conception on notera : 
      - les équerres alu sont fixées par le dessous au plateau supérieur (à mon sens beaucoup plus  logique puisque c'est elles qui supportent le télescope)
      - ces équerres me semblent plus rigides qu'une plaque simple vissée sur une surépaisseur du plateau supérieur?
      - j'ai essayé de limiter au maximum la longueur de la vis de l'axe sud pour améliorer la stabilité
      - les galets d'entrainement (en fait un seul est entrainé) sont en barre alu pleine de 12mm (en fait 12,5mm  il a fallu réduire le diamètre au papier de verre en faisant tourner l'axe avec une perceuse.....) maintenus par des paliers sur roulement.
      - le bois est du cp de bouleau, très rigide, de 21mm.
       

      sur cette photo on voit donc l'écrou moleté qui rentre dans la rotule et dont l'épaulement soutient l'ensemble. On voit aussi un contre écrou qui permet de régler finement le parallélisme des plateaux supérieurs et inférieurs (et permet d'ajuster la latitude si besoin, mais le pied le permet aussi).
       
      Le plan géométrique horizontal de la table est confondu avec le dessous du plateau supérieur. Pour cela : 
      - la rotule sud est à moitié enfoncée dans le plateau de sorte que son centre de rotation est dans le plan de la surface inférieure du plateau.
      - les équerres de vns sont fixées dans un lamage du plateau de sorte que le haut du profil de vns ( dans l’angle interne de l’équerre) se situe sur le plan de la surface inférieure du plateau supérieur. 
      - donc dans le calcul de hauteur du centre de gravité du télescope on doit ajouter les 21mm d’épaisseur du plateau.
       

       

       

       
      Electronique :
      - arduino nano every
      - moteur pas à pas nema 17 avec réducteur planétaire 1/19
      - driver moteur TMC 2208 (beaucoup moins bruyant que le 4489, en fait la table est complètement inaudible même en approchant les oreilles , sauf quand elle se remet à zéro)
      - deux capteurs début et fin de course IR
      - un interrupteur pour sélectionner la vitesse sidérale/lunaire (indiqué par une belle gommette gracieusement offerte par ma fille 
      - un bouton pour faire revenir la table en début de course si l'on débute une observation lorsque la table s'approche de la fin de course)
      - une prise jack et un interrupteur pour l'alimentation 12V
      - un buzzer pour signaler le débuts et fin de course 
      - (une led de témoin de fonctionnement que j'ai déconnecté parce que les capteurs de présence IR ont des led dont on voit déjà la lumière  )

      le support du moteur fait dans un bout d’équerre alu : le tout monté dans une defonce de la plaque inférieure pour arriver en face de l’axe , et couplé au ar coupleur souple. J’ai mis un petit bout de feutrine entre le support moteur et la plaque en bois.
       

       
      le programme arduino : ne riez pas c'est mon second, le premier ayant comme il se doit brillamment fait clignoter une led 
       
       
       
      *****************************
      int TMC2208Stepper_pas = 2; int TMC2208Stepper_direction = 7; int avoid; // pour le reset : brancher tout simplement un bouton entre RST et GND, il sera en parallèle avec celui de la carte et jouera le même rôle #define OBSD A2 // detec IR debut de course #define OBSF A1 // detec IR fin de course #define BUZZER 11 #define MS1 5 #define MS2 6 #define ENABLE 4 #define selecvitesse 9 int vitesse = digitalRead(selecvitesse) ; //********************SETUP*********************************** void setup() // On initialise les pins 2 et 3 en sortie { pinMode(TMC2208Stepper_pas,OUTPUT); pinMode(TMC2208Stepper_direction,OUTPUT); Serial.begin(9600); pinMode(OBSD, INPUT); // capteur début de course pinMode(OBSF, INPUT); // capteur fin de course pinMode (BUZZER, OUTPUT); //Pin relié au buzzer et configuré comme sortie pinMode (MS1, OUTPUT) ; pinMode (MS2, OUTPUT); pinMode (ENABLE, OUTPUT) ; pinMode (selecvitesse, INPUT_PULLUP) ; } void loop () { // moteur orienté antistellaire if (vitesse == HIGH) //bouton lunaire non appuyé car inversion valeur en pull-in { do { digitalWrite (MS1, HIGH) ; digitalWrite (MS2, LOW) ; digitalWrite(TMC2208Stepper_direction,HIGH); // Permet au moteur de tourner dans une direction avoid = digitalRead(OBSD); // lecture de la valeur du signal digitalWrite(TMC2208Stepper_pas,LOW); // On fait un tour avec 200 pas pour le Nema 17 delayMicroseconds(500); digitalWrite(TMC2208Stepper_pas,HIGH); delayMicroseconds(500); } while (avoid == HIGH) ; delay (5) ; digitalWrite (BUZZER, HIGH) ; delay (100) ; digitalWrite (BUZZER,LOW) ; delay (5) ; // depart pour suivi stellaire do { digitalWrite (MS1, HIGH) ; digitalWrite (MS2, HIGH) ; digitalWrite(TMC2208Stepper_direction,LOW); // moteur orienté stellaire avoid = digitalRead(OBSF); // lecture de la valeur du signal digitalWrite(TMC2208Stepper_pas,LOW); // suivi 1/16 delayMicroseconds(8200); digitalWrite(TMC2208Stepper_pas,HIGH); delayMicroseconds(8200); } while (avoid == HIGH) ; // detec fin de course delay (50) ; // bips fin digitalWrite (BUZZER, HIGH) ; delay (200) ; digitalWrite (BUZZER,LOW) ; delay (100) ; digitalWrite (BUZZER, HIGH) ; delay (200) ; digitalWrite (BUZZER,LOW) ; delay (100) ; digitalWrite (BUZZER, HIGH) ; delay (200) ; digitalWrite (BUZZER,LOW) ; delay (5000) ; digitalWrite (BUZZER, HIGH) ; delay (500) ; digitalWrite (BUZZER,LOW) ; delay (50) ; } else { do { digitalWrite (MS1, HIGH) ; digitalWrite (MS2, LOW) ; digitalWrite(TMC2208Stepper_direction,HIGH); // Permet au moteur de tourner dans une direction avoid = digitalRead(OBSD); // lecture de la valeur du signal digitalWrite(TMC2208Stepper_pas,LOW); // On fait un tour avec 200 pas pour le Nema 17 delayMicroseconds(500); digitalWrite(TMC2208Stepper_pas,HIGH); delayMicroseconds(500); } while (avoid == HIGH) ; delay (5) ; digitalWrite (BUZZER, HIGH) ; delay (100) ; digitalWrite (BUZZER,LOW) ; delay (5) ; // depart pour suivi lunaire do { digitalWrite (MS1, HIGH) ; digitalWrite (MS2, HIGH) ; digitalWrite(TMC2208Stepper_direction,LOW); // moteur orienté stellaire avoid = digitalRead(OBSF); // lecture de la valeur du signal digitalWrite(TMC2208Stepper_pas,LOW); // suivi 1/8 delayMicroseconds(8700); // vitesse lunaire digitalWrite(TMC2208Stepper_pas,HIGH); delayMicroseconds(8700); } while (avoid == HIGH) ; // detec fin de course delay (50) ; // bips fin digitalWrite (BUZZER, HIGH) ; delay (200) ; digitalWrite (BUZZER,LOW) ; delay (100) ; digitalWrite (BUZZER, HIGH) ; delay (200) ; digitalWrite (BUZZER,LOW) ; delay (100) ; digitalWrite (BUZZER, HIGH) ; delay (200) ; digitalWrite (BUZZER,LOW) ; delay (5000) ; digitalWrite (BUZZER, HIGH) ; delay (500) ; digitalWrite (BUZZER,LOW) ; delay (50) ; } }  
      *****************************
       
      observez ce montage de qualitay!!! 
       

       

       
      L'intervalle des pas est approximativement calculé et ajusté sous le ciel.
       
      Modification :
      Le contact alu - alu n'accrochait pas assez  à mon gout, notamment avec le poids de la bino en observant à l'horizon est ou ouest (le centre de gravité est alors légèrement trop haut pour la table, d'une part, et d'autre port le déport de masse sur la gauche du télescope déplace le centre de gravité sur la gauche par rapport à l'axe optique du miroir primaire). Et puis ça avait tendance à déraper quand on oriente le scope un peu rapidement d’une cible à l’autre.

      J'ai donc rajouté de la courroie fine (0,9mm) sur la surface de contact du secteur nord, collé au Néoprène.
       

       
       
       

       
      Qualités :
      - rigidité au rendez vous malgré le porte à faux de l'axe sud 
      - hauteur très contenue (10cm sans les pieds, 13 avec)
      - suivi sans problème à 800x en sidéral et en lunaire
      -1h05 de suivi
      - le couple énorme du réducteur et du moteur. Si le courant est coupé, on ne peit pas faire tourner le moteur en tournant son axe. En pratique en cas de panne de batterie ou oubli de câble ou autre, la table reste parfaitement fixe et ne gêne pas l’observation  
      - sans doute 10 ou 15h d’autonomie à 6° avec une batterie de 20000mAh ( environ  à moitié bouffée après 7h d’utilisation mais j’ai pas d’indicateur précis)
       
      definition :
      1 micropas toutes les 8,2ms (121 micropas/sec ) soit 0.12seconde d’arc par impulsion  
       
      Défauts :
      - l'absence de vitesse rapide en sens stellaire ne permet pas l'ajustement fin sur la polaire en faisant aller la table d'une extrémité à l'autre de sa course
      - encombrement lié au choix d'un axe sud plutôt que d'un secteur sud
      - consommation du moteur pas à pas par rapport à un moteur standard
      - mon programme nécessite de remettre la table à zéro pour le changement de vitesse.... ca c'est mon talent de programmateur 
       
       
      Evolutivité envisageable sur ce modèle :
      l'axe sud étant monté sur une vis, on peut imaginer de motoriser la rotation de cette vis pour faire de la correction pour de la photographie
    • By DaMs_
      Bonjour à tous, 
       
      Je vous écrit car j'ai ce soir voulu utiliser pour la première fois ma caméra nouvellement acheté mais j'ai eu des problèmes au moment de la calibration de ma monture GoTo (EQ5)
       
      Je n'avais pas de visibilité sur l'étoile polaire, j'ai donc avec une boussole mis ma monture vers le nord (le plus précisément possible) puis j'ai essayé une calibration par 3 étoiles pour une meilleure précision compte tenu des conditions. 
      Après 2 reprises, je n'ai pas réussi cette calibration, le télescope pointait toujours beaucoup trop loin de la 2ème et 3ème étoile (je considère ca normal d'être loin pour la 1ère) et donc impossible de les retrouver avec la raquette. 
       
      Avez vous des bonnes techniques pour vos calibrations sans étoile polaire (pour faire de l'astrophoto) ? 
       
      Dernière petite question, est ce que ca marche de calibrer la monture avec un oculaire à l'œil et d'ensuite mettre la caméra? 
       
      Merci à ceux qui prendront le temps de lire et de répondre 
       
      Bonne soirée 
    • By aeropic
      Il pleut, il fait gris et il a du vent à 80 km/h, bref un temps à ne pas mettre un télescope dehors....
      Du coup je bidouille pour transformer mon Dobson Frankenstein sur table EQ maison en pushto.

      Rien de révolutionnaire sauf que je ne voulais pas m'emmerder avec un  mètre de filasse à enrouler autour de l'axe Az. Du coup, j'ai opté pour un découplage complet des axes. L'électronique est très simple : un capteur et un ESP32 par axe chacun alimenté par une power bank (comme ça aucun fil qui traine et s'enroule).

      Les deux ESP communiquent en wifi ESPnow (l'ESP Az envoie la position en azimuth à l'autre ESP, le protocole est sans latence contrairement au wifi).
      Le 2ième ESP prélève la valeur de l'Altitude et génère la trame "Basic encodeur protocol" qu'il envoie par Bluetooth au smartphone (Android).

      mon push to est basé sur des encodeurs à effet hall AS5600 avec une résolution de 12 bits. On pourrait les monter directement sur l'axe, mais, dans mon cas, je n'ai pas la place sur l'axe Az.
      Je les ai donc multiplié d'un facteur ~4x par un train d'engrenage imprimé 3D pour arriver à ~16000 pas par tour.
      Je n'ai pour l'instant qu'un seul axe, mais les résultats sont plutôt très encourageants. Regardez la précision de pointage en Az sur Castor
       
      WhatsApp_Video_2024-02-12_at_15_45_20.mp4

      Un pote m'a prêté un vieux Android avec Skysafari et ça marche nickel, ça devrait aussi tourner sur stellarium s'il supporte le bluetooth !
       
      A suivre quand j'aurai reçu le 2ième capteur ...

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