yapo

atlas ou cartes - nuages obscurs

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Ah oui, le Pocket Sky Atlas est vraiment pratique. Ce qu'il faudrait, c'est un Pocket Uranometria...

 

En fait, pour moi le plus pratique seraient des cartes similaires à celles qu'utilisaient les variablistes d'autrefois, avec trois cartes ou quatre cartes sur la même page, et o n'emporte que les pages qui nous intéressent, pas tout le classeur. J'avais essayé de faire ça autrefois : http://www.astrosurf.com/bsalque/m81.pdf . Il faudrait que je m'y remette, tiens.

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Planetary Astronomy
Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

Il y a 8 heures, serge vieillard a dit :

c'est marrant, personnellement, je n'ai jamais réussi à "dompter" ces ouvrages volumineux sur le terrain, trop lourd, la flotte sur les pages, trop grand, en plusieurs tomes, pénible tant au chercheur qu'à l'oculaire, trop ceci mais pas assez cela, bref ça ne m'a jamais plu.

C'est vrai que l'Uranometria et un Coulter 17.5", on a déjà vu plus "nomade" comme config...

  • Haha 1

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Perso je trouve que l'IDSA n'est pas loin d'être une oeuvre d'art, en plus de sa grande exhaustivité ....Joli, pratique, lisible, très complet, couleur de l'objet adapté au diamètre requis grosso modo ...Cela me fait oublier sur le terrain son encombrement et son poids, même si son format fait qu'il s'est déjà cassé la gueule de la chaise à moult reprises ¬¬ Par contre comme déjà dit je ne l'ai guère éprouvé sur les nébuleuses obscures

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Allez un petit retour sur la tentative avortée d'utilisation de l'IDSA en mode nomade. Je vous préviens direct : c'est un plantage total grâce à la météo.

 

Donc j'ai chargé le T150 et toute le barda dans un sac à dos et c'est parti pour 1h de rando avec 20kg sur le dos. Bien sûr j'aurai pu faire plus léger parce qu'un tube plein et une monture équatoriale, c'est superfétatoire pour du visuel authentique.

 

IMG_4145r.jpg

 

Mais comme j'aime bien les challenges physiques, je voulais savoir si j'allais tenir le coup. Et il n'y avait que 400m de dénivelé pour une arrivée à 2000m donc pas la montagne à boire tout de même. En parlant de boire, avec cette sécheresse 2022, les sentiers alpins sont sacrément poussiéreux comme je m'en rendrai compte au retour à la lampe frontale en marchant dans le nuage occasionné.

 

27°C à 20h ce 1er août à 1660m d'altitude, c'est complètement inhabituel. Réchauffement, quand tu nous tiens…

Le ciel est assez dégagé même si quelques nuages parsèment le ciel. C'était pareil hier soir et la nuit a été magnifique, donc je pars confiant.

 

Une heure plus tard, j'atteins l'objectif, un petit replat montagneux avec une plateforme bétonnée, vestige d'une époque où les versants exposés Sud étaient suffisamment enneigé pour justifier un télésiège et des pistes de ski… Ce nid d'aigle me procure une vue bien dégagée au Sud ce qui n'est pas le cas depuis le jardin dans la vallée.

 

IMG_4151r.jpg

 

Je m'installe et bien sûr je constate que mes neurones sont en vacances : si j'ai bien emporté l'atlas et la tablette pour dessiner, j'ai oublié les outils de collimation et… les feuilles à dessin pour les nébuleuses obscures ! Gribouiller sur l'atlas tout neuf, ça va être compliqué d'autant qu'il n'y a pas beaucoup d'espaces blancs. Je n'ai pas trop le courage de refaire un aller-retour, même à vide alors que faire ?

 

 

IMG_4156r.jpg

La plateforme et le télescope dans l'ombre sur la gauche.

 

La recherche d'une solution s'estompe cependant devant l'inquiétude de nuages qui s'amoncellent. Il y a même des éclairs d'orages loin à l'Est vers l'Italie. Je ne crains pas trop l'arrivée de la pluie, mais les nuages grignotent inexorablement le ciel et vers 21h30 quand le ciel devient bien sombre, il ne reste plus que quelques infimes plages de ciel étoilé mais la zone qui m'intéressait (Sagittaire, Scorpion, Ecu, Aigle) ne se dévoile aucunement.

 

Dépité, je remballe après une heure d'attente, de guerre lasse car c'est souvent bâché pour la nuit dans ces conditions.

 

Bien sûr, après 30 minutes de descente, le ciel se dégage complètement… Dura Murphy's lex sed Murphy's lex!

Il ne me restera plus qu'à finir la nuit dans le jardin avec le T450. Les conditions favorables ne se représenteront pas d'ici la fin de mon séjour alpin donc je referai certainement une tentative l'été prochain ou dès cet hiver si le réchauffement continue son entreprise de destruction du manteau neigeux. Je préfèrerais l'été prochain…

 

Edited by yapo
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Dommage , mais ca restait une belle sortie quand meme :) 

 

J'ai solutionné ce problème avec un  petit dob 150 de 4Kg3, c'est pratique pour bourlinguer :) 

Edited by Adamckiewicz
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