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Saint Véran, mission solaire HR

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Imagerie solaire en Calcium K - 11 août

 

Dernière image en Calcium, à nouveau avec un seeing difficile.
Il y a très peu de captures de bonne qualité.
Voici 3 plans.


20220812-20220811_01_S02_13_083148_....j

 

 

 


20220812-20220811_01_S03_13_094648_...._

 

 

 


20220812-20220811_01_s04_13_095841_.....

 






Alexandre
2022-08-11
Newton solaire, D300, F6
Barlow x5
Filtre CaK
ASI174
Stack de 90 images

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Bonjour

Il y a 6 heures, allhoest a dit :

Filtre CaK

Est-ce qu’il s'agit du filtre CaK Lunt que j'ai vu sur vos photos de matériel svp ?

Richard

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On 8/13/2022 at 2:31 AM, RichardC said:

Est-ce qu’il s'agit du filtre CaK Lunt que j'ai vu sur vos photos de matériel svp ?

Richard

J'utilise effectivement un CaK Lunt.

Les 2 préfiltres d'origine sont fort sombres. Ils sont remplacés par un KLine qui a une bande passante suffisamment étroite mais laisse passer un flux de l'ordre de 70%.

Le filtre arrière en bande très étroite du Lunt est maintenu

Alexandre

 

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Des conditions pas évidentes pour cette seconde semaine, pas mal de turbulence (aussi bien de jour comme de nuit), il fallu batailler pour passer dans les rares trous de turbu :S

 

Quelques images au C14 avec Astrosolar D3.8 et filtre OIII : comme quoi on peut faire travailler un SC à 500 nm malgré son sphérochromatisme ! :) Les petits points lumineux dans les taches doivent faire 0,3" à 0,4".

 

s20220810.jpg 

 

s20220811.jpg

 

s20220813.jpg

 

s20220813_crop.jpg

 

C14_StVeran.jpg

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Salut à tous,

Les conditions lors de ces deux semaines à St Véran n'étaient pas optimales : vent du nord, ou de l'est, ou pas de vent du tout, alors qu'il nous fallait du vent d'ouest pour chasser la turbulence au sol.

Et puis ... les taches n'étaient pas bien grosses.

 

Voici pour commencer quelles images prises au Newton solaire de 300 mm le 13 août avec le filtre OIII Astronomik.

 

Un petit groupe en formation relativement proche du limbe est, entouré de facules, et avec pas mal de points brillants ombraux :

 

AR3081-13Aug2022-8h00UT-N300-B1920-OIII.

 

Un groupe avec une tache assez tourmentée partagée par plusieurs ponts de lumière :

 

AR3079-13Aug2022-7h29UT-N300-B1920-OIII.

 

Festival de points ombraux et de points brillants le long des filaments sur AR3076 :

AR3076-13Aug2022-8h34UT-N300-B1920-OIII.

 

Une tache monopolaire avec pas mal de structures visibles dans l'ombre :

AR3074-13Aug2022-7h47UT-N300-B1920-OIII.

 

La suite ... plus tard ;)

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De belles images, malgré des conditions difficiles et un Soleil un peu avare en taches.

On attend la suite ;)

 

J-Pierre

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Merci Jean-Pierre !

 

Voici maintenant les images prises le 12 août, toujours avec le filtre OIII et le Newton de 300 mm.

 

D'abord AR3076, toujours criblées de points ombraux comme lors du 13 août. On voit également quelques points brillants sur les filaments.

 

AR3076-12Aug2022-9h28UT-N300-B1920-OIII.

 

AR3074 bien calme :

 

AR3074-12August2022-8h16UT-N300-B1920-OI

 

AR3079 qui était en formation (à comparer à l'image du 13 août) :

AR3079-12Aug2022-9h43UT-N300-B1920-OIII.

 

Et un bout de granulation solaire :

 

12August2022-8h15UT-N300-B1920-OIII.jpg

 

 

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Voici maintenant les images du 10 août, qui a été pour moi la meilleure journée de la 2e semaine.

 

Cette série a été faite avec :

- un filtre Andover 396-5 nm, qui montre la photosphère, avec un peu plus de contraste qu'un K-line de Baader, avec moins de reflets,

- un filtre Ca K Alluxa de 0.37 nm, qui montre la basse chromosphère.

 

On commence avec ce groupe de pores très intéressants, où l'on voit avec le filtre 396 nm une quantité de points brillants inter-granulaires. Le pore en haut à droite est partagé par un pont de lumière dont on distingue bien la structure:

 

AR3077-10Aug2022-8h22UT-N300-B1920-396-5

 

Le même champ avec sensiblement la même échelle en Ca K. On voit maintenant la granulation inverse (les granules sont sombres, leur frontière brillantes). On se rend compte que les points brillants intergranulaires visibles avec le filtre 396 nm sont situés à la base des plages brillantes en Ca K.

Le pont de lumière du pore en haut à droite est bien résolu, avec notamment quelques points brillants le long de la structure linéiare plus sombre qui partage le pont de lumière.

AR3077-10Aug2022-8h55UT-N300-ASI290-CaK0

 

Retour au filtre 396 nm avec AR3076, des points brillants intergranulaires, et des points brillants le long des filaments de la tache :

AR3076-10Aug2022-8h30UT-N300-B1920-396-5

 

La même en Ca K avec à nouveau la correspondance entre les plages brillantes en Ca K et les points brillants intergranulaires visibles à 396 nm :

 

AR3076-10Aug2022-9h10UT-N300-ASI290-CaK0

 

Retour au 396 nm, avec toujours malheureusement de petites taches monopolaires :

 

AR3074-10Aug2022-8h25UT-N300-B1920-396-5

 

 

La même en Ca K. Sur cette image, on remarque quelques points brillants quasi-ponctuels. Leur largeur à mi-hauteur est de l'ordre de 3 pixels, soit 0.27 arsec, autrement dit le pouvoir séparateur du 300 mm dans le Ca K.

Certaines parties de l'image semblent floues. Comme il n'y a pas de flou de "bougé" ni de flou lié à la turbulence, c'est très probablement la nature même des détails (plus haut dans la chromosphère ?) qui est l'explication de ce flou.

AR3074-10Aug2022-9h26UT-N300-ASI290-CaK0

 

Une autre tache monopolaire avec le filtre 396-5 nm :

AR3071-10Aug2022-8h00UT-N300-B1920-396-5

 

La même en Ca K :

AR3071-10Aug2022-8h51UT-N300-ASI290-CaK0

 

 

 

 

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Et maintenant deux images du 11 août avec le filtre 396-5 nm.

 

La zone autour de AR3076, avec en particulier la granulation anormale (en forme de tuiles allongées) à proximité des pores, qui traduit le fait que des pores sont en train de se développer :

 

AR3076-11Aug2022-7h43UT-N300-B1920-396-5

 

Quelques pores entourés de points brillants intergranulaires :

AR3077-11Aug2022-7h54UT-N300-B1920-396nm

 

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    • By Bernard_Bayle
      Bonjour tout le monde
       
      Avec les données que j'ai téléchargé sur le site de © NASA/SDO ©
      j'ai pu réaliser cette animation ( pas mal de boulot )
      @ValereL ça devrait te plaire
       

       
      Bernard_Bayle
    • By Benjamin Poupard
      L’histoire dans laquelle vous allez entrer est certainement une histoire que l’on peut qualifier de fantastique ! Pour preuve, vous y traverserez le Mordor, y croiserez un Grand Ancien, et il arrive même qu’on y mange des madeleines ! Mais c’est pourtant bien une histoire d’étoiles. Et elle commence avec… une liste !
       
      Peut-être que vous aussi, vous tenez une liste de trucs à vivre au moins une fois dans votre vie ? Comme, vous savez, visiter le Machu Pichu … ou manger de la purée avec les doigts. L’astronome qui sommeille en moi tient également une telle liste, d’ailleurs assez longue. Dans cette longue liste, j’ai déjà pu cocher “observer une éclipse totale de Soleil”, “observer une pluie d’étoiles filantes”, “voir la lumière zodiacale”, et d’autres trucs plus exotique comme “voir Triton” ou “dessiner une supernova”... Mais la case “aurores boréales” restait encore à cocher !
       
      Pas la case la plus facile à remplir, soit dit en passant, puisque pour des raisons mêlant géographie et magnétisme terrestre, les aurores restent rares aux latitudes qui sont habituellement les miennes, obligeant alors à envisager de voyager plus vers le nord. Il arrive toutefois qu’en période d’intense activité solaire, on arrive à en photographier quelques bribes rougeoyantes jusque chez nous. Mais voilà, de mauvais concours de circonstances ont fait que je n’avais jamais réussi à photographier une aurore boréale … jusqu’à cette soirée du 10 mai. 
       
      Mais je me perds déjà, et commence mon histoire par la fin !
       
      Il faut donc remonter le fil de cette histoire, revenir quelques heures en arrière, au matin de ce 10 mai, et surtout jeter un oeil à 150 millions de kilomètres d’ici : c’est en effet à la surface du Soleil que tout commence.
       
      Et en ce moment, notre Soleil est sacrément vénère ! Suivant un cycle de 11 ans, il est actuellement en période de maximum d’activité. Installée sur mon téléphone, mon appli de monitoring solaire (oui oui, pour les non-astronomes, sachez que ça existe) me tient constamment au courant des sautes d’humeur de notre étoile. Et depuis le début de la semaine, je reçois des “X-ray alerts” à un rythme particulièrement soutenu. En cause, une tache solaire particulièrement active, baptisée AR3664, qui balance allègrement des grosses bouffées de plasma (autrement dit un joyeux mélange de protons et d’électrons baignés par des champs magnétiques  - je vous la fais courte) dans l’espace !
       
      Un peu plus tôt dans la semaine, pas moins de six bouffées de plasma ont quitté la surface du Soleil en une journée … Expulsées à une vitesse qui avoisine les 1000 km/s, elles doivent rencontrer la Terre quelques jours plus tard.
       
      Ce vendredi matin, les bouffées de plasma sont encore à quelques millions de kilomètres. Sur Terre, et plus particulièrement dans mon jardin, il fait beau. Et en dehors de quelques mauvaises herbes à arracher, je n’ai pas grand chose à faire … J’installe donc la lunette entre les rosiers et le séchoir, je sors le filtre de Herschel, une caméra et me prépare à faire connaissance avec AR3664.
       

      Le Soleil, photographié à la L100/900, équipée d'un Herschel Baader, avec une QHY 178MM
       
      Il faudrait avoir oublié de mettre le filtre de Herschel pour ne pas la voir (conseil : ne faites pas ça.). Car, oui, AR3664 est énorme !

       
      Petite parenthèse en passant : au-delà d’une certaine taille et un certain degré d’activité, il ne me semblerait pas irraisonnable que les taches solaires se voient attribuer un nom en lieu et place de leur numéro. Un peu comme on le fait sur Terre pour les cyclones et les tempêtes. D’ailleurs, je me lance ! Et c’est en fouillant dans le bestiaire des monstres de la littérature fantastique, en traversant l’imaginaire lovecraftien, que je tombe sur la créature qui incarne au mieux ce monstre solaire… Chtugha. 
       
      “Cthugha est décrit comme une entité liée au feu et à la chaleur, émergeant des abysses incandescents de l’univers. Ses origines sont enveloppées de mystère, mais il est souvent associé à des phénomènes cosmiques tels que les étoiles en fusion et les incendies célestes.” MAIS OUI !!!Dans l’oculaire, ce que je vois, c’est exactement ça : un véritable monstre aux ramifications multiples évoluant au milieu du feu solaire, qui pourrait engloutir plusieurs dizaines de planètes Terre ! Va pour Cthugha !
       

      AR3664, photographiée à la L100/900 + Barlow x3, équipée d'un Herschel Baader, avec une QHY 178MM
       
      Un peu plus tard dans l’après-midi, je pars pour une nouvelle séance d’observation, mais cette fois derrière le Coronado du planétarium. Cthugha est toujours aussi en colère : ses yeux me dardent de rayons incandescents ! Au même moment, mon appli me signale d’ailleurs qu’une nouvelle éruption vient d’avoir lieu, là, juste sous mes yeux ! A cet instant, la colère du Soleil se manifeste un peu partout, à sa surface sous la forme de taches brillantes, sur son pourtour sous la forme d’immenses protubérances. J'emmagasine les images, qui occuperont quelques soirées pluvieuses.
       

      Le Soleil au Coronado 70, photographié avec la QHY 178MM, et une turbu assez dingue ...
       
      Pendant ce temps, le plasma fumant de Cthugha touche bientôt au but. De retour à la maison, je constate d’ailleurs que la fièvre s’empare des groupes astro sur les réseaux sociaux : “la tempête solaire n’est prévue que pour la fin de la nuit, mais tenez vous prêts, chargez les batteries de vos appareils-photo, videz les cartes-mémoires et prévoyez une réserve confortable de madeleines, car on n’est pas à l’abri d’une bonne surprise !”.
       
      Observation solaire le matin, observation solaire l’après-midi : la besace à images est déjà bien pleine. Mais y ajouter une photo d’aurore boréale, ce serait la cerise sur la madeleine.
       
      Je prépare mon matériel, et croise les prévisions météo terrestre avec les dernières infos concernant la progression de la tempête afin de caler un point de chute : ce sera près de Rocquigny, en pleine Thiérache.
       
      Pour ceux qui ne connaissent pas, la Thiérache, c’est la Terre-du-Milieu-de-Nulle-Part, c’est l’équivalent ardennais du Mordor ; il suffit juste de remplacer la tour de Sauron par des éoliennes.
       
      C’est d’ailleurs au nord de Rocquigny, au pied de l’une de ces éoliennes que j’installe mon pied-photo. Histoire de prendre la température, je lance une première pose mal cadrée, plein nord, et … l’écran est déjà tout rouge ! La soirée commence à peine, et j’ai déjà coché une case supplémentaire de ma liste des trucs à vivre au moins une fois ! J’ai photographié une aurore boréale !
       

       
      Alors que Jérémy, puis Geoffroy et Stéphanie arrivent, l’aurore s’impose comme une évidence. Pour être plus précis, comme une sorte de lueur crépusculaire intense, à ceci près qu’elle est au mauvais endroit et au mauvais moment.
       
      Puis sonnent les douze coups de minuit (bon, on n’a rien entendu, rapport au bruit des éoliennes), et c’est à ce moment que la soirée a brusquement basculé dans quelque chose qui n’était pas du tout prévu : soudainement, le faux halo crépusculaire s’élève et devient de plus en plus brillant, et en une poignée de minutes, se structure en colonnes de lumière qui atteignent presque le zénith ! Sur les écrans de nos appareils-photo, c’est un feu d’artifice coloré ! A l’oeil nu, les couleurs s’estompent (on devinera par moments quelques nuances rouge, vertes ou bleues), mais le spectacle se déploie en format panoramique.
       

       
      Et me revient cette impression, que j’avais ressenti lors de l’éclipse totale de Soleil en 2006 : les aurores boréales sont certes formidablement photogéniques, mais le cadre étriqué de la photo nous prive de la dimension immersive du phénomène : comment rendre la majesté de ces piliers de lumière qui se dressent devant nous comme les tours d’une cathédrale occupant la moitié du ciel ?
       
      En plus du téléphone, j’avais emmené avec moi mes jumelles “hiboux”, des 2X50 à très grand champ, qui permettent de détailler finement ces piliers, et d’observer leurs lentes translations. C’est beau, c’est grandiose, c’est … incroyable (adjectif utilisé plusieurs centaines de fois ce soir-là ; Jérémy lui préférant toutefois l’expression “mais qu’est-ce qui se passe !”).
       
      Par moments, les colonnes de lumière semblent converger au-delà du zénith, et se livrent à une danse curieuse : les traits de lumière apparaissent, convergent et disparaissent aussitôt, parfois en quelques secondes ! Ce phénomène, s’il porte un nom, reste le plus surprenant de cette soirée !
       

       
      Un peu avant 3h du matin, la tempête retombe, alors que Geoffroy et Steph nous quittent. Malgré la fatigue, Jérémy et moi profitons jusqu’au bout du spectacle … qui redémarre de plus belle ! Et qui se poursuivra jusqu’à se mélanger avec les lumières de l’aurore terrestre, marquant la fin de cette soirée … incroyable !
       

       
      Et alors que Cthugha continue de souffler sur nos têtes, je réalise que je vais pouvoir cocher une case supplémentaire dans ma liste : ce soir, j’ai … vu … une aurore boréale !
       
      --------------------------------------------------------------------------------------------------------------
       
      Les images d'aurores ont été réalisées avec un Google Pixel 7Pro, en mode "astrophotography"
       
      Vous pouvez également jeter un oeil sur le time-lapse de cette magnifique soirée (n'en jetez plus) :
       
       
    • By Bernard_Bayle
      Bonjour tout le monde
       
      Soleil, Animation du 1er au 13 mai du Groupe de Taches AR3664 qui a généré les Aurores Boréales.
      Avec les données que j'ai téléchargé sur le site de © NASA/SDO et j'ai  réalisé cette animation .
       
       
       
       
      Bernard_Bayle
    • By Alex29
      Bonjour à tous,
      Avec le retour du beau temps, un soleil déchainé, la semaine dernière était vraiment exceptionnelle.
      Voici une série de photos en Halpha de notre étoile le 9 mai. Je les ai réalisées au Sol’Ex sur une TS Photoline 125/975, équipée d’un prisme de Herschel Lacerta + uv-ir cut + polariseur. Je m’initie au traitement et les ai réalisés avec Inti6 puis combo Registax 6 et Gimp. On m’a parlé d’IMPPG, je vais m’y atteler ! Vos conseils sont les bienvenus.
      J’ai encore du boulot pour traiter la partie protus du limbe sud du 9 mai, puis les datas du 11 mai.
      Bon ciel à tous!
       
      Halpha

       
      Halpha inversion des niveau de gris

       
      Halpha colorisée

       
      Dopplergramme Halpha (un peu de mal à gérer les couleurs après avoir recomposé avec le dp3 et dp-3, je pense que ça crée quelques artefacts)
       

       
      Continuum (avec voile nuag eux)

       
       
       
    • By Pulsar59
      Hello,
       
      grosse manip solaire aujourd'hui, enfin pas mal de temps à guetter le départ des cumulus pénibles.
       
      Toujours avec le triplet de 80 sur l'AZEQ6, ASI178 mono bin 1, compositage et ondelettes.
       
      Le Hbéta et son Doppler sont intéressants.
       
      Ha et protus :
       

       
      Doppler Ha : 
       

       
      Détail d'un gros effet Doppler sur une protu :
       

       
      H beta :
       

       
      Doppler du Hbeta :
       

       
      Continuum autour de Hbeta :
       

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