RIGEL33

La comète ZTF « presque » au plus près de la Terre !

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Planetary Astronomy
Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

Un beau souvenir du passage au périgée de cette comète, bravo Corine :)

Pour le vert de la coma, c'est du C2 (la gaz carbonique c'est CO2).

Bon ciel

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Jolie mise en scène Corine :)

Bonne soirée,

AG

  • Like 1

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Bien joué Corine ;) Bravo :)

 

XavS

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C'est dans la boite : un très beau souvenir et une belle présentation !

Bravo Corine :) 

  • Like 1

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Merci les ami(e)s ;) 

 

 

Le 05/02/2023 à 19:34, COM423 a dit :

Pour le vert de la coma, c'est du C2 (la gaz carbonique c'est CO2).

Corrigé :$

 

Edited by RIGEL33
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    • By serge vieillard
      L’occasion de retrouver les copains dans un petit gite fleurant bon la nature et le crottin, où l’on entend les clarines des bêtes à viande ou les gazouillis annonciateurs du printemps, concert de  grives, mésanges, pic noir et autres pipits.
      Première nuit  et quelques heures après le crépuscule, de quoi visiter les comètes du soir, dont la C2020 V2 (ZTF) en vadrouille dans le Triangle. Image pâle mais néanmoins intéressante où l’on distingue une longue queue rectiligne et ténue accompagnée de quelques jets notables, l’un à droite légèrement incurvé, un autre à gauche moins marqué avec un angle un peu plus ouvert et enfin un qui double le départ de la queue. De plus, l’on ressent comme un rayonnement à partir du noyau. Déjà les nuages envahissent le ciel et invitent à bâcher les instruments.
       

       
      Le lendemain sera pitoyable, j’ai la crève – il s’avèrera que c’est le COVID - je suis bon à rien, incapable de pointer et retrouver les champs stellaires, je suis envahi par l’humidité et elle aura définitivement le dessus, j’abdique, je plie et dans la maladresse, je fais tomber mon télescope endommageant le chercheur. Ce sera vite réparé le lendemain car l’avantage d’un télescope minimaliste tel que le mien c’est qu’il n’y a pas grand-chose à casser :  https://magnitude78.astrosurf.com/t400-carbone-acceuil/
      Je me rattrape sur les observations solaires. D’abord avec la Lunt 50 double stack des amis Noël. Un Soleil vraiment explosif où tout mériterait un dessin de détail, tant en surface avec des réseaux de filandres et de tâches remarquables que sur le limbe parcouru de nombreuses protubérances. L’une est vraiment imposante et complexe. Une zone de jets, une grande draperie, des sortes d’arbrisseaux aplatis et des filoches qui s’évanouissent au loin.
       

       
      Il y a là un instrument d’exception, la grande lunette de l’ami Jean-David, énorme triplet apochromatique CFF de 185mm à F/D6.6, équipée d’un prisme de Herchel et d’un oculaire Morpheus de 9mm offrant un grossissement de 150x. Observer dans un tel instrument est une première pour moi. La vision est à la hauteur de ce prestigieux matériel et je m’arrête sur la formation la plus imposante, la tâche AR3256. La complexité de la structure est inimaginable, quasi intranscriptible quand parfois la turbulence disparait. La zone centrale sombre montre des bords déchiquetés en forme de plumes, la petite zone la plus à gauche est comme hérissée de fines aiguilles. Vient ensuite une zone grisâtre rayonnante ponctuée de bouts de filoches, de grains, de minuscules plumets. Ça m’évoque par endroits comme la chair d’une figue.
       

       
      Peut-être la suite à venir, en  fonction du ciel et de la forme du moment.... en tout cas pas ce soir.....
    • By biver
      Brut de scan, quelques-uns de mes dessins de la comète ZTF d'il y a un mois 1/2...
      Nicolas
       



    • By COM423
      Bonjour,
       
      La comète C/2022 U2 (ATLAS) aime décidément bien les grandes nébuleuses, puisque après IC410 le mois dernier(*), elle passe ce mercredi soir et jeudi soir assez près de la nébuleuse de la Rosette
      La comète a faibli mais reste bien accessible (mag 13), il faut un champ de l'ordre de 3°x2° :

       
      Moi çà ne rentre pas au Quattro avec la 294
      Bon ciel.
       
      (*) :
       
    • By NicoF
      Bonsoir,
       
      De retour après quelques mois de pause astro.
      J'ai réussi à trouver un créneau météo glacial pour imager la fameuse comète. Les images datent du 12 février, le délai avant de poster est essentiellement lié à la galère  pour le traitement.
       
      Au niveau du matériel :
      * N130/900 sur HEQ5
      * A7S
       
      Pour le logiciel, la nouvelle version de SIRIL qui est absolument extraordinaire.
       
      J'ai suivi les instructions du guide : https://siril.org/fr/tutorials/comet/
      Notamment la partie superstack pour la vidéo.
       
      J'ai réalisé 5h de pose avec des temps d'acquisition unitaire de 20s.
       
      Donc tout d'abord une animation:
      Ensuite un empilement centré sur la comète:

       
      Une combinaison du fond de ciel avec la comète :

       
      La même en tirant les curseurs qui dévoile la queue ionique mais aussi la "supercherie" de l'empilement des 2 images :

       
      Voilà, bien loin de ce que j'ai pu voir passer ici mais pour une première je suis pas si mécontent.
       
      Bonne soirée,
      Nicolas
    • By COM423
      Bonsoir,
       
      Je vous propose ce soir une conjonction entre la comète 263P/Gibbs et une, non deux, enfin trois ou disons plein de galaxies puisqu'elle était, cette nuit là, dans le champ de l'Amas Coma, Abell 1656, qui contient je crois pas moins de 1000 galaxies (je n'ai pas compté ).
       
      En cette nuit du 11 au 12 février, j'étais sorti pour suivre C/2022 E3 (ZTF) dès le début de la lunaison et comme le télescope était dehors, j'ai enchaîné de façon plus opportuniste que préparée puisqu'en seconde partie de nuit, la Lune à 67% illuminait encore très généreusement le ciel, une situation que j'évite habituellement pour imager les comètes...
       
      Il y a longtemps aussi que je voulais imager l'Amas Coma et je n'en avais pas encore pris le temps, quand j'ai vu que 263P était dedans, je me suis dit banco, c'est le bon moment de le faire, d'autant qu'en cette période le champ était observable longuement et assez haut dans le ciel
       
      Pour compenser le handicap du fort clair de Lune, j'ai laissé tourner longtemps en limitant le temps de pose à 60s, pour éviter que le fond de ciel ne monte trop : ce n'éait pas plus mal, car de toute façon la nuit était assez turbulente, malheureusement
       
      Voici donc le résultat (à regarder en full ) :
      ( Clic droit puis Ouvrir dans un Nouvel Onglet/Nouvelle Fenêtre pour voir l'image à 100% )

      Newton SW 200/800 avec correcteur de coma, caméra ASI 294-MCpro + IR-cut,  Nord à peu près en Bas
      Monture AZ-EQ6 - ASIAir - poses guidées avec dithering
      Nuit du 11 au 12 février 2023, de 00h47 à 05h04 utc
      177 poses de 60s à -20°C, Temps d'intégration de 02h 57 min
       
      Traitement Siril 1.0.6, Finition avec Gimp 2.10.28
      Échantillonnage ramené à 2"/pixel
       
       
      Je n'ai pas annoté la comète, car malgré la faiblesse de sa chevelure et de sa queue, je pense qu'elle est repérable assez facilement (elle est dans le coin inférieur gauche).
      J'ai laissé les 3 reflets colorés en périphérie, pas si gênants je trouve au final.
       
      Pour Abell 1656, voici les annotations données par ASTAP,  il y a du monde :

       
      Quand on écrit que la comète était cette nuit là dans l'Amas Coma, ce n'est bien sûr qu'un rapprochement apparent puisque :
      la comète était très près de la Terre (0,35 ua), alors que la distance d'Abell 1656 est de 300 millions d'années lumière.  
       
      Quelques infos sur 263P/Gibbs
       
      Cette comète a été découverte en 2006 et elle fait cette année, son 3ème retour au périhélie : il s'est produit le 30 janvier 2023.
      Sa magnitude absolue est de 17.5, c'est donc une comète intrinsèquement plutôt faible. Mais ce passage était très favorable, d'autant qu'elle était bien placée sous nos latitudes.
       
      Pour expliciter ce côté favorable, voici un petit récap des 4 passages observés :
       

       
      Comme on le voit, il y a donc 4 magnitudes de variation sur la magnitude maximale atteinte par la comète, selon les passages au périhélie. Celà s'explique entièrement par les variations de la distance Terre/Comète et sa valeur minimale (périgée) : avec une distance périhélique r=1,25 ua, le périgée peut varier en théorie entre 0,25 et 2,25 ua.
      L'éclat est maximal si le périgée est très proche de la Terre et bien sûr s'il coïncide  avec le passage au plus près du Soleil (périhélie) ==> si vous voulez plus de détails, je vous renvoie en toute fin de message
       
      Pour ce passage, 263P/Gibbs était donc très proche de la Terre et on s'attendait donc à ce qu'elle soit plus brillante et développe une chevelure et une queue assez large. C'est bien le cas, même si ces structures sont faibles :
      La chevelure est bien marque sur 20" de diamètre, mais en poussant les seuils on distingue une faible coma bien plus large qui atteint près de 2' de diamètre La queue est faible, elle aussi, sauf à son démarrage : en poussant les seuils, on peut la suivre sur 2.8' de longueur vers PA=281°
      Pour la photométrie, les mesures donnent :
      magnitude nucléaire : m2 = 17.2 ( rayon d'ouverture de 6" ) magnitude totale, m1 = 15.8 ( rayon d'ouverture de 56" )  
       
      Malgré la Lune, je suis plutôt content du résultat obtenu (et de toute façon, cette conjonction n'était plus observable quelques nuits après quand la Lune aurait décliné).
      J'espère que cette petite composition vous plaire aussi
       
       
       
      Petite disgression mathématique : formule de calcul de la magnitude d'une comète
       
      On prévoit la magnitude d'une comète selon une formule du type : m1 = m0 + 5 log(D) + 2.5 n log(r)
      Avec :
      m0 : la "magnitude absolue", c'est la magnitude de la comète si elle était à 1 ua de la Terre et 1 ua du Soleil D : la distance à la Terre (en ua) n : l'indice d'activité, on prend souvent n=4 r : la distance au Soleil (en ua)  
      Pour 263P, c'est m1 = 17.5 + 5 log(D) + 10 log(r).
      En prenant r=1,25 ua et en mettant les différentes valeurs du tableau ci-dessus pour D, on retouve les différentes valeurs indiquées dans la seconde colonne du tableau récap ci-dessus

       
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