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Dobson Strock 254/1200
Au centre est du jardin de la maison à Fors dans les Deux-Sèvres
 
5 dessins : 10437 à 10441.

J'observe pendant les vacances.
Après une grosse balade de Niort (chemin de halage en face de Noron) à Coulon, le long de la Coulée Verte qui longe la Sèvre Niortaise, avec près de 30kms dans les pattes, j'ai dormi 4h30 pour récupérer, mais j'ai mis mon réveil pour profiter de la fin de nuit.
Je suis installé à 3h04, avec comme prévu une éclaircie arrivée peu avant.
Mais la séance sera courte, 2 heures avant que l'aube force l'arrêt des observations.

Un peu de vent souffle, pas gênant.

Je pointe des galaxies des Chiens de Chasse vers M106.

Observation 10437 : NGC4217.
Je la repère à 75x et la détaille à 109x, faible, plus difficile qu'attendu, diffuse.
Son centre est faible à très faible, le reste est vu VI1 à 3, allongé en vision indirecte.
Au bout sud, je note une nodosité VI3, qui est en fait PGC4318533, cette galaxie satellite n'est en définitive pas très dure.
NGC4217obs10437.jpg

Pas mal de satellites artificiels passent par là dans l'oculaire.

Observation 10438 : NGC4226.
A proximité de la précédente, elle est vue à 109x, très très faible à VI1, condensée et petite.
NGC4226obs10438.jpg

Les coqs chantent à 3h40.

Observation 10439 : NGC4220.
Vue à 75x avec NGC4218 qui fera l'objet du dessin suivant, elle est faible, et montre des nodosités soupçonnées à 109x, puis confirmées à 150x.
A ce dernier grossissement, je remarque une étoile vue VI4 à côté.
Un satellite passe aussi dans le champ.
NGC4220obs10439.jpg

J'ai faim à 4h15, mais résiste car la séance est courte, pas question d'en perdre une minute!

Observation 10440 : NGC4218.
Elle est très faible à 109x, condensée, et un autre satellite perturbe là aussi brièvement l'observation.
NGC4218obs10440.jpg

Les gazouillis des oiseaux accompagnent l'observation d'un quasar dans le Dragon.

Observation 10441 : PGC49340.
Ce quasar aussi dénommé PG1351+640 (coordonnées dans le nom) est de magnitude 14.3 d'après Sky Safari Pro 6 et ne se laisse pas voir à 75x, tandis qu'il est vu sûr à 150x.
Je note même qu'il est un peu flou, hors turbulence, ce qui est rare sur ce type d'objet.
Au final, je l'ai vu 75% du temps en vision indirecte (VI2).
PGC49340obs10441.jpg

Je retrouve cette nuit encore de l'humidité sur la table IKEA.
Les lueurs de l'aube augmentent au nord-est à 4h45.
J'ai rapidement regardé M5 l'amas globulaire phare du Serpent à l'opposé de l'aube avant que le ciel bleuisse trop.
Il était bien résolu, piqué d'étoiles.
Je remballe à 4h51 car il fait trop jour.

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Je ne sais pas combien d'observateurs tentent comme ça des quasars dans un T250, mais à mon avis tu appartiens à un cercle assez fermé ! xD

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Le 08/06/2023 à 23:13, xavierc a dit :

Les gazouillis des oiseaux accompagnent l'observation d'un quasar dans le Dragon.

Quelle envolée lyrique ! 9_9

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C'est vrai Cédric que Xavier ne s'embarrasse pas trop des caractéristiques de l'objet qui pourraient faire frein à son observation. Il les passera à la moulinette sans arrière pensée puis ce sera le tour du suivant encore et encore. On pourrait croire que ce travail à la chaîne est l'oeuvre d'un robot mais nenni : vous pouvez voir Xavier en chair et en os aux prochaines RCE ou dans d'autres rassemblements qu'il affectionne.   Salutations Xavier.

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  • Similar Content

    • By Adamckiewicz
      Quelques nuits claires en ce moment mais il faut faire avec la turbulence...
      La Lune étant basse et la turbulence forte, peu de détails visibles au fond de Gassendi pour ce 10,5° jour lunaire. Cependant la table équatoriale que Thibaut m'a prêté aide beaucoup à l'observation et au dessin!
       

       

       
      A minuit Jupiter monte un peu et la turbulence est moins sévère. Toujours grâce à la table équatoriale j’observe confortablement à la bino à 360x . Vers 1h une ombre s’invite sur le limbe, c’est Europe, que je ne verrai malheureusement pas transiter….
       

      edit : c’est tout rouge sur internet
       
       
    • By Adamckiewicz
      Doublon 
    • By Merope
      Bonjour,
       
      J'avais lu qu'Antares possédait un compagnon de mag 5.4 situé à un peu plus de 2 secondes d'arc. Je n'avais jusqu'alors pas pris le temps de l'observer. Il était bien là, au travers de mon TN400 caché dans une aigrette à 356x et 512x. Vu nettement malgré la turbulence, moindre évidemment dans l'hémisphère sud.
       
      Petit dessin sans prétention , pastels secs sur fond noir
       
       

    • By Vesper
      III- La nuit du bolide
       
      Seul,
      Sous le ciel, juste en-dessous ;
      Face à l'Univers,
      C'est cette sensation que je recherche ;
      Pas d'interfaces,
      Pas d’artefacts,
      Minimum matériel ;
      Aucune médiation :
      l'observateur et l'Univers ;
      Quel luxe.
      Privilège !
       
      Une chouette hulotte pousse son cri de loin en loin. La nuit est levée. Il y a eu du vent en journée, mais il a cessé et une voie lactée opalescente s’étire paisiblement d’un horizon à l’autre. J’émerge de ma torpeur diurne, tel un diogène échappé de son tonneau, ou plutôt de sa tente, mal rasé et hâve,  et rejoins presque furtivement mon instrument.
       
      Pour me réchauffer l’oeil après les nuages obscurs (cf. épisode précédent) je vais d’abord sur un objet brillant dans l’Aigle, NGC 6709. Un piquetis d'étoiles éclatant parcouru de chenaux sombres, qui rehaussent par contraste des étoiles alternativement bleues et oranges.
      Puis je passe dans la Flèche, rapidement (forcément) sur M 71, qui apparaît d’autant plus discret et peu dense qu’il est perdu dans un champ assez riche.
      Dans le Petit Renard, le Cintre, ou amas de Brocchi, étale sa dizaine d’étoiles sur tout le champ du 30mm (82°). Sue French, dans son “Celestial sampler”* y signale Struve 2521, un système quadruple : “Un instrument de 4” montre un troisième compagnon plus faible (magnitude 11), plus proche du nord-est ; la séparation est facile à 40x” (French, Sue, “Celestial sampler”, p. 127. Traduction… libre). Evidemment au 300, c’est plus facile que facile et, au nord nord-est de l’étoile principale, trois compagnons sont finement alignés. Ah, c’est bien joli !
       
      Mais il y a surtout et bien entendu M 27, que je peux grossir ce soir.  Elle emplit tout le champ du Nagler 5 et, avec le filtre OIII, c’est un plaisir toujours renouvelé. J’y distingue force nouveaux détails, et puis comme des extensions qui débordent du champ. Je repasse au Nagler 13, mais elles disparaissent. Champ ou grossissement, il faut choisir ! Il faudrait un Ethos 5, peut-être. Ah c’est toujours pareil. En attendant et pour une fois je choisis le grossissement, retour au Nagler 5, on a vu plus malheureux, et je me noie un très long moment dans cette splendeur.
       
      Le Cygne est accroché au zénith et j’ai envie de revoir la blinking dans les meilleures conditions. Faisant fi du trou du Dobson (qui m’avait déjà joué un tour, en 2018, sous d’autres cieux), je file vers l’aile gauche. Chemin faisant, je passe par M 29 pour y glaner, peut-être, une nouvelle vue. Bon, le quadrilatère d’étoiles bleutées ne montre rien de plus, alors… Je poursuis vers le nord-ouest et me réconforte avec la jolie teinte verte de la blinking. Mais, phénomène mystérieux, je n’arrive pas à la faire clignoter ce soir. J’ai beau alterner vision directe et indirecte, la centrale reste obstinément visible. Bigre : la blinking ne blinke plus. En revanche, elle exhibe un joli halo. Mais de blink, point. …J’y reviendrai d’autres nuits, et elle clignotera à nouveau. Etrange : ça devait être moi, forcément. Quoi qu’il en soit, son joli halo vert ressortira, lui, parfaitement bien à chaque fois sous ce ciel de montagne. Très jolies observations !
       
      Tout à côté de Sadr, NGC 6910, un petit amas ouvert assez lâche en forme d’y. Il est surtout censé être noyé dans un nuage obscur, IC 1318, qui doit s’étendre à son sud. Kepple et Sanner m’ont mis l’eau à la bouche, ou plutôt à l'œil, avec une magnifique photo (“The Night Sky Observer’s Guide”, vol. II, p. 145*). Mais j’ai beau zieuter, décaler l'œil (et le bon) autant que je peux, aller et revenir : je n’observe rien de plus obscur que l’obscurité du fond de ciel. C’est le type de cible que je gardais pour un ciel noir et transparent, d’ailleurs à l’oeil nu celui-ci est resplendissant… Mais non.
      Qu’à cela ne tienne, je descends au long du cou du volatile pour trouver NGC 6888, le Croissant. La forme vaporeuse de croissant est non seulement bien visible mais de fines marbrures sont visibles dans sa structure, comme des filaments en arcs de cercles qui lui donnent de l’épaisseur, et même du volume. Je passe un moment à détailler mentalement chaque marbrure, chaque rayure. En insistant, de nouvelles fibres apparaissent, qui parcourent verticalement l’épaisseur de la structure, la nébuleuse gagne encore du volume et un effet de perspective m’apparaît alors. C’est une belle observation !
      Je continue, remonte, tire et pousse mon dobson du bout des doigts. C’est un corps à corps, ou une danse. Oui, une danse.
      Danse, danse, petite déesse de verre, de métal et de bois !* 
      J’arrive sur NGC 7000, North America : elle sort facilement, au 30mm accompagné du filtre OIII. Sa forme est bien visible, elle contraste nettement avec le fond de ciel. Au niveau du golfe du Mexique, en particulier, c'est évident : la nébuleuse obscure lui donne sa forme typique. En insistant, je vois des radicelles de fumée noire qui pénètrent les zones lumineuses. Belle observation à nouveau ! Curieux que j’aie échoué à distinguer IC 1318 (je ne m’en remets pas), alors que l’Amérique du Nord sort si facilement. Mais l’évidence est là, sous mon œil ébahi (mais décalé, tout de même) !
       
      Puis M 39, l’autre Messier du Cygne. Encore un amas ouvert assez lâche, étendu, une vingtaine d'étoiles bleues et blanches. En raison de son amplitude, l’ensemble n’est sympathique qu’au plus grand champ possible, à saisir sur fond de voie lactée scintillante.
       
      Je file sur 61 Cygni, l’étoile de Piazzi, dite aussi “étoile volante” en raison de son déplacement très rapide, d’une part en raison de sa proximité (11 al.) au soleil, d’autre part du fait de son mouvement propre dans la galaxie, si j’ai bien compris. Facile à trouver, Sue French indique qu’il faut imaginer un quadrilatère avec Deneb, Sadr et Epsilon. A l’observation c’est une jolie double orange. La plus brillante est très légèrement plus rouge que l’autre qui arbore, elle, une nuance subtilement plus jaune. Jolie double, si on prend le temps d’en percevoir les nuances.
       
      Quelques degrés plus bas, en revenant vers Epsilon, Sue, toujours elle, indique Ruprecht 173. C’est un  amas ouvert d’une soixantaine d’étoiles. Dans sa partie Est, une étoile jaune saute aux yeux et Sue m’apprend (je l’appelle par son prénom : nous sommes intimes maintenant) qu’il s’agit de X Cygni, une supergéante jaune pulsante qui passe de la magnitude 5,9 à 6,9 en un peu plus de 16 jours. J’ignore si elle est à son maximum mais elle ne doit pas en être loin, car effectivement elle claque furieusement avec le reste de l’amas ! Jolie et intéressante observation, à suivre dans le temps si possible.
      Bêtement, j'ignore Ruprecht 175, juste à côté. Bon apparemment c’est un petit truc anecdotique, en comparaison, mais quand même, c’est ballot. Ce sera pour une prochaine excursion, tiens il faut toujours se laisser des cibles. Enfin, ce n’est pas ce qui manque, hein, il y faudrait plusieurs vies d’observateur…
       
      Mais de derrière un grand arbre me parvient une voix enjôleuse… Ah mais oui, c’est Xavier, caché par son 500, qui m’invite à observer une comète (2023 E1 ?). La visiteuse est pâlotte mais belle, avec une petite chevelure et une queue discrète, naturellement orientée en direction contraire du soleil. C’est bien joli !
      Je me paye ensuite de grands coups d’oeil gourmands sur NGC 6960 / 6992 : les Dentelles resplendissent sous ce ciel bien noir. Je les parcours longuement au 30mm et les détaille au 13mm. Evidemment, l’OIII est de la partie, il se doit de l’être d’ailleurs, et justifie ici pleinement son indispensabilité : les extensions sont longues, fines, et perceptibles même loin des zones évidentes. Sur la grande comme la petite Dentelle, c’est une surenchère de voiles arachnéens, d’extensions. Le Balais de la sorcière, le Triangle de Pickering : tout y est. Quel plaisir toujours renouvelé !
       
      Après m’être rincé l’oeil longuement je passe dans la Lyre, juste sous Véga, pour revoir Zeta Lyrae (Nasr Alwaki I) C’est une jolie petite double très courue, une étoile blanche et un compagnon de couleur jaune qui se tient à bonne distance. Comme toujours sur les doubles et autres systèmes multiples, c’est notamment le contraste de couleurs qui rend l’observation esthétique. Et comme toujours en observation astronomique il faut se donner le temps d’apprécier les variations de couleurs, de densité, de forme et de structure sur les objets. Ces variations sont fines et ne se donnent qu’après une longue et patiente observation. C’est d’ailleurs la récompense de l’observateur patient ; le voyeur pressé restant, lui, dans l’ignorance.
       
      Et à propos de couleurs, je retrouve non loin T-Lyrae, la belle carbonée de la Lyre. A rechercher à 2 degrés à l'Ouest Sud-Ouest de Véga. Celle-ci arbore une très belle couleur rouge-cuivre, rouille, qui contraste fortement avec les étoiles alentour. Une de mes carbonées préférées, spectaculaire !
      Je jette ensuite un bon coup d'œil sur l’inévitable M 57, obligatoire quand on est dans le coin. Vais-je, cette fois, en discerner la centrale ? L’ovale de fumée apparaît certes bien découpé sur son écrin noir d’encre, bleu-vert, avec son renforcement typique au niveau des anses. Mais la centrale restera, une fois de plus, invisible. Flûte et zut. Là encore j’espérais, en ciel de montagne… Mais la prude se dérobe une fois encore.
      Je prends M 56 au passage, petit lot de consolation. Le globulaire se défend, il est piqué, accroché au ciel comme un petit lustre de cristal. Mais j’ai mal aux lombaires, malgré la chaise de repassage.
       
      Je me redresse le dos et m’étire, nez en l’air et ne pensant à rien (comme souvent) lorsqu’un flash illumine le ciel, le sol et les alentours. Un trait de lumière fend le ciel en deux, Nord-Sud, un coup de sabre argenté ! Alors comme en écho une clameur monte du fond du terrain, une ovation, des applaudissements qui résonnent dans la nuit. J’ai l’impression d’être dans un stade, un cirque entouré de montagnes en ombres chinoises. L’ampleur de l’acclamation donne une dimension supplémentaire au présent, renforce le sentiment de vécu, ancre l’instant dans le réel. Rien ne remplace cela et rien ne le remplacera jamais. C’est l’émotion du présent : j’éprouve le sentiment d’exister au monde, d’y être et d’en être, puissamment. Une brise tiède caresse le visage.
      J’ai juste le temps d’ouvrir la bouche, une fumée verte et persistante s’étale déjà en zigzags vers le sud. Pour un peu je me serais attendu à ce que Xavier crie “lumière !”, le flash a illuminé le sol, mais non : je n’entends qu’un bruit de gomme. L’animal n’aura rien vu, absorbé qu’il doit être dans le dessin d’une nébuleuse obscure de magnitude 15 au moins.
       
      Cœur battant, il me faut du brillant après cela. Inutile de chercher des nébuleuses obscures, d’ailleurs je suis ébloui. Après un bref repos sur ma chaise de camping, je file sur M 13 et elle ne déçoit pas. Elle est magnifique ce soir, bien définie, fine et résolue jusqu'au 5mm.
      Je retrouve mes facultés d’observation nocturne, si je puis dire, sur NGC 6207, juste à côté. Discernée comme un ovale diffus au 24mm, confirmée au 13mm. C’est une brume ovale. Placée  dans le même champ que M 13 la galaxie s’éteint, mais le contraste avec l’amas globulaire est saisissant :  un lustre de cristal accompagé d’une brume lointaine, qui restitue la sensation d’espace, de perspective. Un vertige.
      Après M 13, M 92 en visite de courtoisie est toujours un peu décevant. Plus petit bien sûr, plus compact au centre et plus diffus sur les bords. Mais il a sa personnalité. Bien joli quand même !
      Je repasse par Rasalgethi, toujours fine et superbe : une étoile blanc-bleutée tout à côté d’un compagnon plus brillant, orange doré.
      Enfin je retourne débusquer NGC 6210, la Tortue. L’animal timide resiste un moment à la montée des grossissements et reste longtemps stellaire, mais cède vers 300 fois pour montrer une très petite tranche de citron vert, floue sur les bords. Là-encore, c’est subtil et il faut y accorder du temps : les bords flous dévoilent quelques nuances de teintes, et peut-être de densité, mais uniquement à la longue, patiemment. L’Univers se dévoile à l’observateur attentif. Il reste caché au voyeur pressé.
       
      (A suivre : “Nuits publiques et jours indolents”, suite et fin.)
       
      *inspiré de Metallica : “Dance, little tin goddess, dance” in Metallica, “The Memory Remains”.
       
      * Bibliographie :
       
      TRUSOCK, Tom, “Small wonders”, Cloudy Nights ;
      FRENCH, Sue, “Celestial sampler”, Sky & Telescope Media ;
      KEPPLE (George Robert), SANNER (Glenn W.), “The Night Sky Observer’s Guide”, Willmann-Bell, Inc., 2002 5e édition.
      BURNHAM Jr., Robert, “Burnham’s Celestial Handbook”, Dover publications Inc., 1978.
       
      Bande-son :
      Metallica
      Scorpions
      Led Zeppelin
      Ibrahim Maalouf
      Niels Petter Molvaer
       
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